Channel Zero
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Jim-X
Jim-X

120 abonnés 67 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
0,5
Publiée le 15 novembre 2018
Et là, c'est le drame... J'adore cette série, et j'attends chaque nouvelle saison. Malheureusement, cette saison 4 est un raté total. J'aimerais bien vous dire qu'il y a quelque chose de bien, mais là seule chose que j'ai apprécié, c'est qu'il n'y ait que 6 épisodes, et par bonheur, pas un de plus. La réalisation est catastrophique, avec un image plate, des répétitions dans les prises de vue, notamment la caméra qui tourne ou le plan sur le coté. La musique est digne d'une série Z des années 80, le jeu fade, et le scénario sans intérêt. La saison 3 ne brillait pas par son histoire, mais on pouvait toujours s'accrocher à l'aspect sanguinolent et glauque. Pour cette saison 4, on ne peux même pas compter là-dessus... Tout est vu et revu, sans fond, sans relief, sans rebondissement, tout est télescopé jusqu'à la toute fin... La déception totale !
Petit conseil : passez votre chemin, et prenez le train suivant, en espérant qu'ils relèvent la barre...
Vinz1
Vinz1

268 abonnés 2 792 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,5
Publiée le 9 février 2020
« Channel Zero » n'est pas une mauvaise série d’horreur en soi, car son pitch est plutôt pas mal : un psy qui a vu son frère jumeau disparaître mystérieusement des années auparavant, revient dans son village natal pour enquêter sur la disparition d’enfants qui ont tous visionné « Candle Cove », une émission télé pirate. Par ailleurs, elle retranscrit assez bien l’aspect angoissant et viral de la Creepypasta (histoire effrayante diffusée en vidéo généralement sur le Net) et elle a l'avantage d'être courte (6 épisodes). Elle propose également de bons moments d'angoisse qui sont éparpillés au fil des épisodes, mais aussi une belle brochette de monstres effroyables (cf. le Skin-Taker et surtout l'incroyable Tooth-Child !). Pourtant, il y a de gros moments de flottements avec des acteurs dont le jeu est un peu trop limité (on pense notamment à Paul Schneider, l’acteur principal au piètre charisme), ainsi qu’à des passages où l'intrigue ne semble pas vraiment savoir où aller. Alors certes, c’est intrigant et se laissera regarder jusqu’au bout mais l'histoire est vraiment trop confuse et le montage fait d’hallucinations et de flashbacks, ne permet pas de tout comprendre correctement. Espérons toutefois que cette série au fort potentiel de base saura évoluer positivement.
FaRem
FaRem

10 548 abonnés 11 264 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 10 décembre 2018
Avec cette série, Nick Antosca a eu la bonne idée de mettre en avant les Creepypastas, ces histoires proches des légendes urbaines qui sont nées sur Internet dans le but d'effrayer ou de divertir les gens. Alors que l'on peut la plupart du temps remonter les origines d'une légende urbaine, la particularité d'une creepypsta et que l'on ignore souvent d'où elle vient ce qui pousse certains à croire à ces histoires. La plus célèbre est sûrement celle du Slender man qui a vu le jour il y a de nombreuses années avec des photos trafiquées, une légende qui a été adaptée plusieurs fois en film. Pour cette première saison, c'est Craig William Macneill, le réalisateur de "The Boy" qui se charge de mettre en scène l'histoire de Kris Straub. L'histoire de "Candle Cove" est particulièrement étrange puisqu'elle concerne des enfants qui auraient tous vu une émission pour enfants diffusée sur une chaîne inconnue. Cette émission pour enfants sur des pirates n'était visible que par des enfants et elle était un peu malsaine et pas adaptée à leur âge. Dans la série, l'histoire se déroule à Iron Hill avec Mike qui revient dans sa maison d'enfance plusieurs années après être parti. Il y a près de 30 ans, il y avait eu des disparitions et des meurtres d'enfants qui sont toujours irrésolus à ce jour. À son retour et en retrouvant ses amis d'enfance, ils se remémorent tous ce mystérieux dessin animé, ce qui va ramener à la vie certaines choses terribles. Ne connaissant pas l'histoire de base dans les détails, j'ai pris beaucoup de plaisir à la découvrir surtout qu'elle est vraiment étrange, mystérieuse et bien glauque. Si l'aspect rationnel de l'histoire disparaît assez vite, on se laisse prendre par cet univers très particulier qui ne ressemble à aucun autre. Un univers qui comprend beaucoup de choses comme des créatures, un monde parallèle ou des enfants maléfiques entre autres. Il y a toujours des risques de donner de l'importance à des enfants seulement ici, ils sont très convaincants et rendent certaines situations encore plus malsaines. Si l'histoire aurait pu être allégée de certaines longueurs, l'ambiance est quant à elle angoissante et pesante à chaque instant. Il y a presque quelque chose d'amateur qui rend l'expérience encore plus authentique et donc efficace. Si on prend dans l'ensemble, c'est quand même très original même si certains éléments peuvent ressembler à d'autres de certains films ou séries. En somme une première saison réussie. Moyenne des épisodes : 7.33/10
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 21 avril 2019
Après un premier épisode qui ne pas accroché, j'ai malgré tout poursuivi le visionnage de cette saison 1... Une histoire qui devient intéressante petit à petit... Sordide, glauque, dérangeante...
Bruno65
Bruno65

59 abonnés 824 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,0
Publiée le 23 mai 2019
Je ne me suis pas attaché aux personnages,l'histoire lorgne avec le grotesque et on peux pas dire que cela fout la trouille.Candle Cove 1ere saison de cette série même si les autres saisons sont à ce qu'il parait différentes de celle ci,ne m'a pas donné l'envie de continuer plus avant!
Vinz1
Vinz1

268 abonnés 2 792 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 1 mai 2020
En six épisodes, cette saison réussit le pari de nous effrayer sans trop en montrer tout en donnant le jour à un récit original et superbement mis en scène ! C’est notamment sublimé par une esthétique magnifique et un bestiaire anxiogène, désormais marques de fabrique de la série. Alors quand en plus, on a d’excellents acteurs, aussi bien les premiers que les seconds rôles, on se dit qu’on tient-là une excellente saison !
Vinz1
Vinz1

268 abonnés 2 792 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 19 février 2020
Encore plus intrigant que le récit « Candle Cove » de la saison 1, le scénario de cette seconde saison repose sur l’existence d’une maison fantôme qui bouleverse à jamais téméraires qui la traversent jusqu’à la sortie. C’est l’expérience que feront Margot et quelques autres jeunes en mal de sensations fortes. Moins portée sur l’horreur mais plus psychologique, cette saison 2 de « Channel Zero » combine pas mal d’étrange, un peu d’épouvante et beaucoup de surréalisme en étant très axée sur les thèmes de l’acceptation du deuil et de l’existence d’un autre monde. Néanmoins, le point faible de « No End House » c’est son rythme assez lent une fois dans la maison, si bien que l’histoire en pâtit grandement. Mais cette saison est toutefois meilleure que la précédente même si elle ne tient pas la longueur. Je me laisserai toutefois tenter par la prochaine !
Vinz1
Vinz1

268 abonnés 2 792 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,0
Publiée le 21 février 2020
A l’instar de la précédente, cette dernière saison de « Channel Zero » est très soignée, stressante par moments et le coup de la porte super bien vu. Alors quand en plus, on a un scénario bien ficelé et intrigant, un peu de gore, quelques références à certains réalisateurs classiques de l’horreur (David Cronenberg et Nicolas Roeg notamment) et une actrice à la plastique irréprochable (la sublime Maria Sten, miss univers 2008, rien que ça !), on attend impatiemment une saison 5 !
black B.
black B.

47 abonnés 533 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 10 mai 2019
Pour faire simple la série suis la même évolution que ses saisons..
En fait ils nous font chaque fois le coup de l'univers mystérieux plein de secret, pour nous faire mijoter, sauf que derrière ils n'arrivent pas toujours à répondre aux attentes qu'ils ont créées et la déception prend le dessus. Seul les deux voir 3 premières saison étaient acceptables, et réussissaient a nous captiver jusqu'au bout.
Pour la 4, là c'est vraiment incohérent et creux, dommage parce que l'introduction de ces personnages créés de toutes pièces laissait présager le meilleur...
Note Saison 1 : 3 -- Saison 2 : 3.5 -- Saison 3 : 3 -- Saison 4 : 2.5
3/5
Julien
Julien

34 abonnés 123 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 21 février 2019
Vraiment géniale. Une série digne de continuer encor longtemps. Cette saison 4 commence avec deux épisode léger avec deux bon final dans le 3 on commence à comprendre beaucoup de choses. Puis le 5 et 6 sont un véritable final. J'ai vraiment été absorbé par cette saison du début à la fin et regrette qu'elle n'ai pas été plus longue.
L'histoire m'as emporté, un couple charmant et on s y accroché. Un suspense qui dure j'usqu'à la fin. J'aime beaucoup le principe de la "porte" qui m'as intrigué des le début. Bref, une tuerie qui me met l'eau à la bouche pour la saison 5!
Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 15 février 2021
J'aime cette série qui prend des risques et nous propose quelque chose de nouveau. Ce n'est pas facile à faire dans l'univers de l'horreur. Alors que le cinéma infantilise les films d'horreurs (Ça, Chair de poule 2 : Les Fantômes d'Halloween, La Prophétie de l'horloge) pour des raisons économiques et pour avoir un marché plus large, avec le risque évident de perdre le public adulte qui n'en a rien à faire de ces films immatures et mièvres. Channel zero a le mérite de présenter un scénario vraiment intéressant qui manquait dans les séries d'horreur. American Horror Story, par exemple, n'a vraiment jamais fait peur, et la série cherchait sa marque, saison après saison, avec des acteurs qui cabotinaient plus qu'autre chose. Mais Channel zéro avec peu de moyens réussit à créer un climat angoissant, et captive le téléspectateur par son scénario original. On sait très bien qu'on ne va pas hurler de terreur, mais on est absorbé par l'histoire. Pour peu nous-mêmes rentrons à l'intérieur du poste de télévision pour voir ce qui s'y passe (saison 1) ou nous sommes engloutis par la maison (saison 2). on pourrait même employer le verbe de dévorer par la maison. On est attiré par les énigmes de la série (vraiment abouties) tout comme les enfants de la série qui sont envoûtés par le programme de télévision Candle Cove. C'est du même principe avec les jeunes adultes de la saison 2. C'est donc une série passionnante car fort intelligente. Dans la saison 1, la série nous taquine car nous nous retrouvons enfant. Nous sommes pris au piège, et elle fait appel à nos souvenirs d'enfance. Qu'est-ce qui nous faisait peur à l'époque ? Channel zero va au-delà des marionnettes effrayantes. C'est la façon dont sont utilisées ces marionnettes qui est d'une grande ingéniosité. Dans la saison 2, nous franchissons une étape de notre vie, et nous nous retrouvons jeunes adultes. Que reste-t-il de cette peur dans notre subconscient ? Est-ce que cela hante encore nos rêves ? Pourquoi avions nous peur ? Pourquoi croyions-nous à des légendes urbaines ? Vous comprendrez qu'il faut être adulte pour bien comprendre le cheminement intellectuel de la série. Ce cheminement qui fait un lien avec le parcours initiatique de la saison 2. Donc si Channel zero aborde les thèmes de l'enfance et de l'adolescence, c'est le public adulte qui est véritablement concerné. On est dans l'analyse psychologique (voire freudienne) même si le public adolescent peut regarder et aimer l'ambiance angoissante de la saison 2. A eux de revoir la série 20 ou 30 ans plus tard pour voir le chemin qu'ils auront parcouru. Les différentes portes de la saison 2 sont finalement liées au temps qui passe. La série aborde des sujets astucieusement. Visuellement Channel zero est très bien faite. Tout nous rappelle le cinéma indépendant américain, et cela est habilement réalisé car la série sonne juste. Elle sait très bien qu'elle ne peut pas rivaliser avec les productions de super-héros, donc elle crée un climat. On est dans la sensation. Le mystère des scénarios est convaincant. La série est troublante.
Liam Debruel
Liam Debruel

27 abonnés 104 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 1 juin 2020
L’histoire de « Candle Cove » est sans aucun doute l’une des plus intéressantes dans le domaine du Creepypasta. Elle amène en effet un rapport effrayant sur une scission entre enfants et adultes tout en jouant sur plusieurs peurs, notamment par le look des protagonistes de l’émission. Celle-ci connaît donc ses lettres de noblesse sur le net, notamment par le biais d’un épisode où les marionnettes crient toutes, instaurant un certain malaise quand on jette un œil à la recréation faite par certains fans. Mais comment cela se retrouve une fois passé par le prisme de la fiction télévisuelle (ce qui est cocasse, avouons-le) ?

Il faut avouer que cette première saison de « Channel Zero » risque de désarçonner les personnes s’attendant à du gore et de la peur constante. En effet, la série prend son temps pour créer une ambiance, bien que démarrant par une séquence de cauchemar assez réussie. Mais c’est justement par sa manière d’avancer discrètement que « Candle Cove » nous prend à revers. En effet, la modestie apparente visuellement et la manière de gérer le rythme général conduit cette série à instaurer une véritable ambiance qui rend tout sursaut horrifique d’une efficacité surprenante. Il y a ainsi une mythologie diégétique qui se crée petit à petit, produisant des moments d’horreur purement effrayants.



Néanmoins, et cela risque de ne pas plaire à ceux qui venaient juste pour voir une transposition de la creepypasta originale, la série ne se base pas que sur l’émission pour enfants et déroule un certain drame. Celui-ci rappelle Stephen King et par extension Mike Flanagan (justement derrière l’une de ses meilleures adaptations avec « Jessie ») par la manière dont l’horreur touche les enfants et le rapport des deux à des événements passés se répercutant inexorablement sur le futur. Le tout est fait avec une certaine réussite apportant au sentiment général du show.

Malheureusement, celui-ci comporte son lot de défauts, en particulier un personnage principal peu réussi. Bien que l’on comprenne sa participation aux événements, il y a quelque chose qui empêche l’empathie avec lui, que ce soit dans le jeu de son interprète ou son écriture globale. Cela en devient rageant tant sans ce souci, on serait plus extatique pour cette première saison. On est loin d’une simple scorie, bien que cela n’empêche guère d’apprécier la tonalité générale de la série, appuyée par une mise en scène bien ciselée et participant au malaise ambiant ressenti.

En effet, ce « Channel Zero : Candle Cove » s’avère une réussite globale, parvenant en 6 épisodes de 40 minutes à créer l’effroi de manière insidieuse, le tout avec quelques sursauts horrifiques particulièrement glaçants sans se reposer uniquement et entièrement sur le Creepypasta de départ. Bref, une très agréable surprise dans le domaine de l’horreur télévisuelle.
Sosa
Sosa

10 abonnés 373 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 6 septembre 2022
La saison une est lente,ne fait pas peur.

La deux est pas trop mal.

La troisième est vraiment bien

La dernière est bien jusqu'à l'épisode 4 puis est à chier.
AUDREY P
AUDREY P

3 abonnés 62 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 25 avril 2020
La saison 1 était sympa même si plus fantastique que horreur...la saison 2 limite mais ça se regarde si l'on s'ennuie...mais la saison 3 une catastrophe ! d'un ennui! je ne l'ai même pas finie! je ne comprends quasi rien, tout à ni queue ni tête !
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 4
3,0
Publiée le 14 juillet 2020
La quatrième saison de Channel zero (the dream door) est un peu décevante. Pourtant cette saison débute très bien. Les 4 premiers épisodes dégagent une impression assez angoissante. Le scénariste Nick Antosca d'après "The hidden Door" de Charlotte Bywater, instaure un climat vraiment réussi. On retrouve deux thématiques chères aux films d'horreur, avec les clowns (utilisés d'une manière infantile tout dernièrement avec l'épouvantable Ça, film fait uniquement pour capter le marché des enfants) et les bébés monstres (Le Monstre est vivant est un film réalisé de Larry Cohen ou plus récemment en 2009 avec It's Alive de Josef Rusnak). Le "clown" de Channel zero (the dream door) est un clown maléfique, véritable contorsionniste, qui apparaît dès le premier épisode. Ses surgissements parviennent à créer une atmosphère vraiment effrayante. Ce qui est vraiment la patte de la série, est la réalisation épurée, sans artifice de E. L. Katz. Il n'en fait pas des tonnes, et c'est cette simplicité qui nous plait et qui est la bienvenue. La série sonne comme le reflet télévisuel du cinéma indépendant américain, jusque dans le choix des acteurs qu'on imagine aisément dans un drame psychologique. Autre élément important est que 1 an avant le décevant Us de Jordan Peele, les deux héros de Channel zero (the dream door) sont noirs. Nick Antosca emprunte aussi à la psychanalyse : "Je t'aime, je te tue ?". On pense bien sûr à La Féline, le chef d'oeuvre de Jacques Tourneur où l'héroïne ne comprenant pas trop ce qui se passe, consulte un psychanalyste, et le scénariste pousse loin la comparaison, jusqu'à la scène de la piscine, autre hommage au film de Tourneur. Pourtant malgré ces quatre premiers épisodes assez convaincants, les deux derniers épisodes ont du mal à captiver, surtout à cause des scènes sanglantes plutôt ridicules. Finalement on préfère la suggestion des autres scènes à ces séquences qui ne font pas vraiment peur et qui ne sont pas logiques et trop faciles (le bus pour enfant en panne qui entraîne une scène sanguinolente). On remarquera tout de même que la musique puise dans l'héritage culturel des maîtres du film d'horreur avec cette musique basique jouée aux synthétiseurs, référence aux films d'horreur des années 70 de Dario Argento à John Carpenter.