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GIJoe
139 abonnés
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Critique de la série
2,5
Publiée le 1 décembre 2019
Les 6 premiers épisodes font monter la sauce progressivement. L'intrigue se corse, les personnages acquièrent de la profondeur. Problème : à partir de l'épisode 7 on dirait qu'ils ont changé de scénariste. L'histoire devient confuse, certains événements ne sont pas expliqués. L'ambiance lourde du thriller psychologique laisse place à un remix de Dark. La fin de la saison se dégonfle comme un soufflé. Malheureusement caricaturale et bâclėe...
La nouvelle directrice de la prison de Shawshank découvre un mystérieux jeune homme enfermé dans une cage d’une aile abandonnée du pénitencier.
L’inconnu mentionne uniquement le nom d’Henry Deaver (André Holland), un avocat spécialisé dans le pénal et plus particulièrement les condamnés à mort.
Originaire de Castle Rock, Henry sera plongé dans son passé douloureux faisant surgir de vieux démons et de vielles connaissances.
Crossover entre plusieurs romans de Stephen King, produit par lui-même et J-J Abrams, Castlerock est une série qui ravira les fans du maitre du fantastique ! Une atmosphère étrange, oppressante, des noms qui interpelleront les fans (Castlerock, Shawshank, Torrance et tant d’autres…) et une série prenante de bout en bout !
2 saisons à découvrir et savourer !
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Cette série s’appuyant énormément sur la religion souffre malheureusement d’un rythme excessivement lent avec de multiples directions possibles, comme si les scénaristes étaient eux-mêmes perdus, ce qui pourrait en rebuter certains et on les comprendrait ! Pourtant, il m’aura fallu visionner l’épisode 9 pour me rendre compte que « Castle Rock » était une série qui méritait peut-être encore un peu de patience de ma part car elle avait un énorme potentiel. Ajoutons à cela une sacrée ambiance, de superbes séquences, des acteurs très bons, dont le formidable et inquiétant Bill Skarsgard et cela pourrait convaincre les mitigés comme moi, de se lancer dans l’aventure d’une saison 2 ! Et ça vaudra le coup car celle-ci est bien mieux que la 1, notamment lors d’un épisode final attendu mais ô combien émouvant ! Toutefois, ce qui fait avant tout le sel de cette série, c’est Lizzy Caplan, l’actrice principale incarnant Annie Wilkes, mère surprotectrice qui prend des médicaments pour soigner ses hallucinations. Elle est proprement prodigieuse car tantôt fragile, tantôt femme forte, elle passe et vous fait passer par toutes les émotions !
J’avais regardé la saison 1 avec hésitation, car elle était assez inégale malgré son potentiel, mais j’avais décidé de donner sa chance à la saison 2 et grand bien m’en a pris ! Elle est vraiment très bien, même si au départ, on est surpris de trouver de nouveaux personnages, on rentre direct dans le vif du sujet avec cette bourgade de Castle Rock où débarque Annie, infirmière bipolaire qui ferait tout pour sa fille Joy. Très vite, on va découvrir tout ce qui se trame dans cette petite bourgade du Maine où Pop le patriarche semble avoir pignon sur rue. Ce qui est intéressant dans cette saison, c’est que c’est très bien construit, aussi bien le canevas global que les histoires de chacun des protagonistes principaux dont le background sera bien brossé, ce qui permettra ou pas l’empathie. Il y a ce qu’il faut de suspense, d’intrigues, de références (à Stephen King ou à d’autres fleurons du fantastique comme par exemple « L’invasion des profanateurs ») et d’émotions (cf. l’épisode 5, magnifique !). Toutefois, ce qui fait avant tout le sel de cette saison, c’est Lizzy Caplan, l’actrice principale incarnant Annie Wilkes, mère surprotectrice qui prend des médicaments pour soigner ses hallucinations. Elle est proprement prodigieuse car tantôt fragile, tantôt femme forte, elle passe et vous fait passer par toutes les émotions, notamment lors d’un épisode final attendu mais ô combien émouvant !
" Les voix du Seigneur sont impénétrables " je n'en dirait pas plus ....
Car la série commence de façon assez mystérieuse et attise ainsi ma curiosité... mais au fil des épisodes on se perd dans des flashbacks et autres imbroglios et l'on fini par ne plus savoir qui est qui ...? Les acteurs sont tous excellents et l'ambiance du film est soignée, mais je trouve que cette série manque vraiment de cohérence ...Dommage, cette série avait un potentiel incroyable.
Lorsque j'ai entendu parler de cette série, j'étais assez excité. Du Stephen King qui ne l'est pas vraiment tout en l'étant pas mal ? Quel chouette projet ! Au programme : la ville de Castle Rock, donc, Shawshank, une poignée de protagonistes déjà croisés dans des romans du maître, des clins d'œil pour les fans (dont certains ont dû m'échapper!), sans oublier Bill « Ça » Skarsgård et Sissy « Carrie » Spacek pour renforcer le tout, la seconde que l'on a beaucoup de plaisir à retrouver, dans un rôle particulièrement touchant. De plus, la présence de J.J. Abrams n'est pas anodine : formellement, c'est très sûr, que ce soit par la mise en scène, certes un peu formatée mais efficace, ou la photo, amenant une dimension inquiétante supplémentaire. Surtout, il y a un vrai mystère autour de ce qui se passe, rendant jusqu'au bout l'œuvre intrigante. Il y a une vraie ambiance, avec des personnages ambivalents, ayant tous plus ou moins quelque chose à cacher. Beaucoup de potentiel, donc, et pourtant... Dustin Thomason et Sam Shaw, les deux créateurs, n'en font pas grand-chose. Quelques très belles idées, certes, notamment ce voyage entre passé et présent que réalise régulièrement Ruth, aidée par ces spoiler: figurines de Lewis , rappelant presque le « Inception » de Christopher Nolan. Mais la plupart du temps, on avance d'épisode en épisode sans avoir eu beaucoup de révélations : on peut même dire qu'il ne se passe parfois pas grand-chose. On se dit que cela va évoluer, qu'il va forcément y avoir des moments éclairants : ils sont très rares, le scénario ouvrant beaucoup de pistes intéressantes qu'il n'explore jamais vraiment. Ce n'est pas toujours limpide (euphémisme), au point d'en être souvent réduit aux suppositions, aux « peut-être que... », pas aidé en cela par un neuvième épisode prêtant plus à confusion qu'autre chose, à base de spoiler: réalités alternatives où tout le monde aurait une version différente des événements ... Restait alors à savoir si le final allait permettre de lever une grande partie des interrogations, d'offrir quelque chose de fort... La réponse est très clairement non, nous donnant surtout l'impression d'un remake (très développé!) de spoiler: « L'Homme qui hurle » , épisode mythique de « La Quatrième Dimension ». Je ne me suis pas ennuyé, cette plongée dans l'univers de l'auteur de « Shining », ponctuée de quelques scènes marquantes, est chouette, tout comme certains personnages secondaires spoiler: (l'excellente Jackie Torrance, pas assez exploitée) , cela restant suffisamment bien fait pour que l'on ait envie d'aller jusqu'au bout. Encore aurait-il fallu que lorsqu'on y arrive, nous ayons l'impression que cela valait la peine d'attendre, ce qui n'est que très partiellement le cas, ayant presque l'impression de comprendre encore moins qu'au départ... Il semblerait que la seconde saison soit plus « cartésienne » : si c'est le cas, je ne m'en plaindrais pas.
Saison 2 qui me laisse un goût amer. Je suis très mitigé car on navigue sans arrêt entre le très bon et le très mauvais, entre une intrigue forte magnifiquement interprétée par Lizzy Caplan et une autre mauvaise au milieu de laquelle Tim Robbins reste très bon. Les autres acteurs sont vraiment moyens, mention spéciale à l'interprète de Joy qui fait vraiment tâche à côté de Caplan. Pour le scénario, globalement c'est le foutoir, ou plutôt le four-tout. L'auteur tente laborieusement de faire le lien avec la saison 1, sans convaincre, et d'introduire une nouvelle intrigue d'une mère schizophrène et de sa fille qui s'annonce palpitante mais aucune des 2 n'est finalement aboutie. On aurait voulue une suite directe bcp plus approfondie autour du kid pour ensuite faire place à l'intrigue autour d'Annie Wylkes et de sa fille qui méritait une saison lui étant dédiée intégralement. Je ne m'attarde pas sur le scénario plein d'incohérences et/ou de scènes certainement coupées au montage, qui donnent lieu à des situations inatendues. Globalement c'est moyen, la faute à de grosses maladraisses scenaristiques que la distribution très inégale ne parvient pas à sauver. On saluera tout de même la performance de Lizzy Caplan, bluffante.
Beaucoup trop de longueur, beaucoup trop d'images (façon kaléidoscope) énigmatiques et fatiguantes. Il reste une athmosphère indisctuable mais pas suffisante pour tenir éveillé. L'ennui s'imisse dans cette réalité et finit par déboucher nul part.
Plutôt une bonne série qui met bien l accent sur l univers de Stephen King . La saison 2 est clairement supérieure à la première et ce à tous points de vues . Les comédiens sont bien et la réalisation assez prenante.
A réserver aux nombreux fans de Stephen King. Quelques thèmes chers au maitre de l'horreur (non divulgués pour éviter les spoilers) permettent de créer un mystère que l'on souhaite connaitre et rend la saison très addictive. Mais une production de JJ abrahams et du Stephen King, cela signifie une fin décevante.
La deuxième histoire relève le niveau. Pourtant le pitch de base entre ces communautés et cette fugitive ne semble pas palpitant dans un premier temps. Chaque tiers est un grand bond en avant et nous voilà dans du pur Stephen King avec une fin qui laisse une question sans réponse qui rend fou. De plus, les questions restées sans réponses à la fin de la première saison sont en partie traitées. Finalement c est une excellente série pour les fans du King mais le public était peut être trop restreint pour que la série perdure. Dommage.
hé bien! pour ma part j'ai bien aime, surtout la saison 2 qui fait voir les origines du mal, bien que la dernière bataille était trop bref, mais la saison 1 était un peu ennuyant! la série n'est pas parfait mais quand même excellent!
Ouah la 2ème saison est beaucoup mieux que la 1ère. Quel plaisir de retrouver l'univers de Stephen king mon auteur favori. Lizzy Caplan est tout bonnement incroyable en Annie Wilkes. Superbe série avec la touche de fantastique nécessaire. Et quel plaisir de retrouver Tim Robbins à l'écran ou il se fait très discret habituellement.
La série démarre bien... on s'enfonce au fur et mesure dans la ville et son histoire, tout en apprenant petit à petit l'histoire des personnage, dans une ambiance intriguante et morbide. Malheureusement tout cela retombe comme un soufflet... Dommage y'avait vraiment un potentiel, spoiler: notamment dés l'épisode "de L'autre côté du miroir" avec le volet monde parallèle, avec la variable temporelle et aussi, nous avons aucun réponse sur spoiler: le pourquoi du comment concernant les sons/voix entendu au fond de la forêt... et spoiler: pourquoi la voisine ressent ce qui harrive à Henry. ... Sûrement le style Stephen King... Je ne suis pas certain de démarrer la saison 2 du coup...