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    Devs
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    3,9
    244 notes dont 21 critiques
    répartition des 21 critiques par note
    6 critiques
    8 critiques
    0 critique
    2 critiques
    0 critique
    5 critiques
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    Naughty Dog
    Naughty Dog

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 18 avril 2020
    Après 2 excellents épisodes faisant office de pilote, Devs était réellement LA grosse surprise série de ce début 2020. FX frappait fort en commandant 8 épisodes entièrement écrits et réalisés par Alex Garland, l'auteur de Ex Machina et Annihilation. Avec un début aussi réussi, que vaut donc finalement la série ? Pour la petite piqûre de rappel, Devs commençait au niveau d'une start-up de la Silicon Valley appelée Amaya. Dirigée par l'énigmatique Forest, nous faisions rapidement la connaissance de Lily Chan, étudiante chinoise filant ce qui semblait être le parfait amour avec Sergei (Karl Glusman), également développeur. Mais tout bascule le jour où ce dernier intègre l'équipe secrète de "Devs", travaillant sur un super-ordinateur capable de prédire le passé et le futur, en appliquant la théorie déterministe via analyse des patterns à un niveau quantique. S'ensuivra le début d'une quête pour Lily afin de démêler les dessous de cette histoire, ainsi que le but réel de Devs ! Si la série s'étire légèrement dans sa partie centrale, et que la finalité du voyage ne sera peut-être pas aussi bouleversante qu'espérée, Devs réussit à captiver et envoûter, tout en renouvelant régulièrement sa narration via épisode flash-back ou en huis-clos. Un mariage magnifié par une fabrication précise et tout simplement exemplaire ! Le libre-arbitre existe-t-il ? Alex Garland, en féru de science, aborde le high-concept de la série à un niveau intellectuel et quasi philosophique ! Si dans un premier temps les visions d'un Jésus sur la croix parlant l’araméen, une Jeanne d'Arc sur le bûcher ou un Abraham Lincoln déclarant la liberté aux États du Sud de l'Amérique a de quoi faire fantasmer le féru de SF, Devs ne prend pas cette route. Exit la possibilité de découvrir notre histoire ou d'impliquer des interrogations sur les origines et le devenir de l'Humanité : la série nous parle avant tout de ce que signifie être humain à travers la notion de choix. Thématique abordée dans Matrix par exemple (dont Garland ne se privera pas une référence pour le grand final de la série) qui pose la question du libre-arbitre. Nos actions sont-elles prédéterminées ? Il y a-t-il toujours une cause à un effet ? Avons le choix de changer de nos actions et notre futur ? Voilà un matériau passionnant offrant une vraie dualité entre la foi et la technologie, la réalité et le virtuel, où les scientifiques deviennent les prophètes de demain. Une fabrication exemplaire Si le fond est évidemment réussi, la forme n'est pas en reste ! Garland livre par ailleurs des plans méticuleusement cadrés, magnifiant les décors et les acteurs, jonglant avec les ombres et les lumières, pour créer un effet atmosphérique des plus délectables ! Que ce soit la partition musicale très atypique et Kubrickienne de Barrow & Salisbury (via des chants grégoriens ou encore l'utilisation du synthé), la production design épurée et néo-futuriste de Mark Digby ou la photographie douceâtre de Rob Hardy (Mission Impossible Fallout ; Black Widow), tout participe à créer un climat anxiogène et oppressant, teinté d'une vraie mélancolie. Cette dernière habite tous les personnages, que ce soit Lily cherchant des réponses après que Devs ait détruit sa vie, Forest dans une quête spirituelle de rédemption après un évènement tragique de son passé, ou bien le duo Lyndon (Cailee Spaeny)-Stewart (Stephen Henderson), offrant un regard tantôt juvénile et enthousiaste, tantôt plus sage et alarmiste devant l'hypothèse d'une réalité pré-déterminée. Le casting est tout simplement excellent, que ce soit Sonoya Mizuno en femme blessée mais déterminée, Nick Offerman en prophète tentant de percer le mystère de sa propre tragédie, Alison Pill en réelle mastermind antipathique pour qui les pires moyens sont excusables (par le fait qu'ils se dérouleront quoiqu'on fasse), ou encore Zach Grenier en homme de main portant encore les stigmates paranoïaques de la Guerre Froide. Deus Ex Machina Tout comme Ex Machina ou Annihilation, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Cérébrale mais également contemplative, posée mais souvent prenante, ce sont là 8 épisodes de pur plaisir que nous concocte son auteur, saupoudrés de twists et de saillies de tension salvateurs. On pourra cependant légèrement regretter une romance centrale manquant d'emphase et un manque d'audace dans son dernier segment. Cela aurait pu assoir Devs comme une des nouvelles propositions majeures du genre, mais force est de constater que son final anti-climactique et doux-amer offre une grille de lecture supplémentaire bienvenue (revoyez le tout premier plan du pilote une fois terminée !). La série offre une certaine réponse humaniste au questionnement de notre rôle existentiel, et évite le didactisme facile, en proposant quelque chose de plus nuancé sur la possibilité d'un multivers cohabitant avec la notion de déterminisme. Un voyage s'étirant légèrement mais toujours maîtrisé et cohérent ! Quoi qu'il en soit, Devs se veut être une très belle réussite à voir d'une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l'édifice singulier de sa filmographie, définitivement ancré comme un des auteurs de science-fiction réellement intelligente actuels !
    Shirokuromelt
    Shirokuromelt

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    Critique de la série
    2,5
    Publiée le 9 avril 2020
    Série qui sur le plan formel ne cache pas son ambition de faire dans le high concept, mais c'est hélas une coquille vide. Beaucoup de dialogues creux, on dirait que l'auteur a retrouvé un manuel de philo de 2nde et s'éclate à disserter sur des évidences. Des longueurs, une histoire évanescente et à vrai dire peu intéressante, une intrigue transparente.
    panda 13
    panda 13

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 12 avril 2020
    Superbe serie , ice n est pas une serie de science fiction avec d enormes effets speciaux et beaucoup d action, un univers de nerds , une serie qui transporte par son intrigue ses réflexions philosophiques et scientifiques sur les hypotheses de mondes parralleles , du juge arbitre, etonnante et différente, une atmosphère prenante j et beaucoup de sujets a reflexions pour peu qu on accroche..
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 26 avril 2020
    Malgré une romance centrale manquant d’emphase et d’audace dans son dernier segment, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Une très belle réussite à voir d’une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l’édifice singulier de sa filmographie.
    Will M
    Will M

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 17 avril 2020
    Une claque. Envoûtante Désarmante Terrifiante Triste Belle Joyeuse Un scénario au petit oignon, une image d'une beauté époustouflante, une atmosphère enivrante, un casting au top. Du grand art. Certainement une oeuvre majeure de la SF moderne, déjà pour 2020 et pour la période à venir. Garland et sa troupe ont réussi quelque chose de grand.
    BLboug B
    BLboug B

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 2 juin 2020
    Cette série conçue tel un demi slow-motion fini par dévitaliser l'intrigue et supprimer son intérêt. Le jeu des acteurs demeure sans saveurs et l'actrice principale semble s'excuser d'être à l'écran. Ce trop long soupir télévisuel, proche de l'agonie, aura du mal à susciter l'adhésion du plus grand nombre mais peut-être était-ce le but recherché.
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    Critique de la saison 1
    4,0
    Publiée le 26 avril 2020
    Malgré une romance centrale manquant d’emphase et d’audace dans son dernier segment, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Une très belle réussite à voir d’une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l’édifice singulier de sa filmographie.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    Critique de la saison 1
    4,0
    Publiée le 5 mai 2020
    D’abord brillant scénariste notamment pour Danny Boyle (La plage, 28 jours plus tard, Sunshine), Alex Garland est passé derrière la caméra mais sans délaisser l’écriture scénaristique en 2014 avec Ex machina (Futur film culte). Cette première excellente réalisation peu remarquée fut suivie et confirmée par Annihilation (Le miroitement : faits, science, fiction) réalisé en 2018. « Trop intello, trop compliqué » selon David Ellison, l’un de ses producteurs, Annihilation avait alors été relégué à une diffusion via le réseau Netflix. Un chemin de traverse qui ne plaidait pas pour une reconnaissance plus large bien que pourtant méritée. En 2020, Garland, toujours scénariste (ici, « créateur »), élargit le champ des possibles... et son temps d’antenne en livrant Devs, une série TV dont il assure aussi la réalisation et la production. Verdict ? Tant scénariste que réalisateur, Garland demeure à nos yeux l’un des auteurs-cinéastes les plus fascinants d’un siècle naissant. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2020/05/04/devs/
    Marjolaine A.
    Marjolaine A.

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 18 avril 2020
    Très bon thriller techno avec une pointe de SF. L'atmosphère est très réussie, les acteurs sont excellents et la réalisation de très bonne facture. Le dernier épisode est légèrement décevant, comme souvent dans ce genre de série aux enjeux colossaux. Surtout quand on veut faire une saison 2.
    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 11 janvier 2021
    Devs nous plonge dans les secrets les plus enfouis de la Silicon Valley où l'un de ses gourous accablé par le deuil tente de ressusciter le passé grâce à la super-puissance d'une bande de génies informatiques rassemblés autour d'un ordinateur quantique. Série high-tech, froide et cynique sur ce qui se trame dans ce coin de Californie où des hommes gonflés d'orgueil par leur puissance financière et par l'adoration mondiale qu'ils suscitent se prennent pour Dieu. Au risque d'entraîner le Monde à sa perte. Une œuvre belle et exigeante, baignant en permanence dans une neurasthénie hypnotique, bercée entre-autres par la musique du trio américain dépressif Low. À regarder un soir pluvieux.
    sas_critic
    sas_critic

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 17 avril 2020
    cette série est mauvaise. J'ai créé mon compte allociné juste pour mettre cette critique tellement , elle m'a énervé. Ils ont voulu faire original . oui , dans la nullité, c'est réussi. des dialogues a n'en plus finir tel un cours de philo. L'actrice principale est mauvaise ( elle a max 2 émotions) . Et vraiment y a des scènes que vous voyez arriver à des kilommètres. Je suis allé au bout de la série pour juger ce truc ds son ensemble.
    Frank Frété
    Frank Frété

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 21 avril 2020
    Comme quelqu'un l'a dit plus bas j'ai regardé le premier épisode de cette série sans trop y croire, et finalement j'ai dévoré la saison en deux jours. Cette série est bouleversante dans bien des domaines. Non seulement dans sa réalisation, son scénario mais aussi les questions existentielles qu'elle pose. C'est vrai il y a une certaine lenteur, mais c'est à son avantage, car elle donne l'impression de lire un livre. Il y a aussi une vraie violence philosophique, sans compter l'intrigue, mais le fil rouge reste une certaine douceur. C'est très fort d'avoir réussi ça! C'est le style de série SF qui pourrait accrocher ceux qui n'aiment pas spécialement ce genre. Enfin les images sont très épurées, stylisées...Belle oeuvre.
    OK BOOMER
    OK BOOMER

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 25 avril 2020
    Plus intello que Matrix, une science-fiction mélancolique qui nous met en garde quant aux conséquences de la technologie. Ou quand l'homme joue à Dieu.
    Hubert Guillaud
    Hubert Guillaud

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 6 juin 2020
    Plus rien ne fait rêver dans la Valley. Ni la techno qui ânonne la prédiction du monde, ni ceux qui la programment. Garland déroule une série sèche comme des lignes de codes dans un tableau Excel, avec ses figures éculées du gourou perdu et des programmeurs roublards, sans la moindre zone d'émotion. On a l'impression que tout cela date déjà de quelques milliers d'années. Quelle purge !
    dyvacle
    dyvacle

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 21 août 2020
    Une réflexion sur la thématique du déterminisme et de la spiritualité. Rythme très lent. Une bande son extrêmement pénible. Pauvreté scénaristique. Final et conclusion sans inspiration.
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