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    Unorthodox
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    105 critiques spectateurs

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    1 critique
    cidydy
    cidydy

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 29 mars 2020
    La plongée dans ce monde ultra orthodoxe est fascinante.
    Véritable documentaire, son côté fiction pêche un peu par la rapidité d'évolution de la situation de la jeune femme. Ce qui peut se comprendre d'un point de vue mini série.
    Et les acteurs 👌👌
    elriad
    elriad

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 11 avril 2020
    étouffée dans un carcan de traditions jusqu’au-boutiste où la promiscuité n'a d'égal que les ragots colportés de famille en famille, une jeune femme va lutter contre la négation de la femme dont le rôle se réduit à la procréation, en fuyant le quartier de Williamsburg , concentration d'une communauté juive orthodoxe où les interdits sont une règle stricte.
    Constituée de 4 épisodes, cette mini série s’intéresse avant tout à l'émancipation de cette jeune femme passionnée de musique classique , plutôt qu'à céder à une facilité de rebondissements sur ceux qui la poursuivent jusqu'à Berlin, et là est toute la réussite et la subtilité de cette série aussi captivante que bouleversante.
    a titre d'info, le quartier de Williamsburg de Brooklyn à New-York, est le plus touché par le virus du coronavirus, en grande partie dû à l'autarcie dans laquelle vit cette communauté austère. Un immense coup de cœur !
    John Henry
    John Henry

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 30 avril 2020
    Unorthodox est une plongée dans la une communauté religieuse suffocante. La série évoque avec précision et par petites touches le monde cloisonné et ultra-codifié et rigoureux des Ultra-Orthodxes et de ce point de vue la série est saisissante, époustouflante. Après, pour faire avancer la partie berlinoise du récit, j'ai trouvé que tout sonnait un peu faux, un peu trop parfait, un peu trop écrit dans cette connexion avec cette bande d'amis tirés d'une pub Benetton. Les conversations sonnent faux, les relations sonnent faux (trop rapides, trop évidentes, trop faciles) et si j'ai bien compris qu'ils étaient nécessaires `?a l'éveil d'Eli à elle-meme et au monde, le processus pour y arriver m'a paru factice.
    Berlin, cet eldorado ensoleillé de gens bienveillants, ouverts et accueillants. J'y vis. Et je suis plus mitigé que ca :)
    Vraiment une plus-value énorme que la série se déroule entièrement en yiddish !
    Clémentine K.
    Clémentine K.

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 26 avril 2020
    Une très bonne mini-série, instructive sur les pratiques extrêmes du judaïsme. La durée parfaite pour ne pas finir par se lasser.
    Gaoul Ovich
    Gaoul Ovich

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 27 mars 2020
    Superbe série qui nous immerge dans le monde des juifs orthodoxes et dans les rites particuliers qui les emprisonnent parfois à leur dépends. Dommage qu'elle termine si vite, l'héroïne aurait pu avoir une saison 2 ... à suivre
    negussa
    negussa

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 15 avril 2020
    ce film documentaire est une véritable découverte pour moi. La vie de cette communauté juive orthodoxe enfermée dans ses croyances et ses rituels et assez sidérante et on peut comprendre comment cette jeune femme qui étouffe dans cette enfermement décide de chercher sa liberté.
    Très bons jeux des acteurs.
    Marjolaine A.
    Marjolaine A.

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 25 mai 2020
    Une véritable perle : histoire formidable, interprétation géniale, excellente réalisation, c'est une très grande mini-série.
    Tayop
    Tayop

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 26 juillet 2020
    Une actrice époustouflante pour un sujet brûlant. Thriller insoutenable au sein de ce qui pourrait prétendre au sectarisme le plus glauque, pour finalement faire émerger un film poignant d'un peu plus de 3h. Un récit parfaitement orchestré.
    tixou0
    tixou0

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    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 27 mars 2020
    Le seul intérêt de cette fiction (largement tirée d'une histoire vraie) est d'ordre ethnographique - plongée dans l'enfer sectaire d'une branche hassidique du judaïsme états-unien (communauté de Williamsburg, N-Y). L'orthopraxie étouffante qui régit la vie quotidienne des adeptes, dont on ne nous cèle rien côté vie privée et (triste) condition féminine (crânes rasés sous perruque ou turban, juste bonnes à enfanter) : des mariages arrangés - dès le milieu de l'adolescence, au "devoir conjugal" à la dramaturgie millimétrée, en passant par le bain rituel, mise à part (l'aspect documentaire), cette "mini série" (4 épisodes) ennuie vite, qui fait du surplace, côté "rebondissements". Le jeu de l'interprète principale, dans le rôle de "Esther" (une minuscule créature androgyne), supposément en quête de liberté (sans que la maturation psychologique du personnage en ce sens soit d'ailleurs vraiment circonstanciée...) n'étant pas pour rien dans l'aspect "assoupissant" du tout .
    steely_dan_76
    steely_dan_76

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 18 décembre 2020
    C'est énorme et hallucinant de connerie ... ces croyances existent encore au 21ème siècle ? L'athé que je suis, pense que les religions ont été créés par l'homme pour asservir les hommes. Au delà de ces remarques.... la série est remarquable et nous tient en haleine tout au long des 4 épisodes. A voir absolument !!!!
    akuseyo
    akuseyo

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 11 avril 2020
    J'ai découvert cette passionnante et trop courte série allemande (4 épisodes d'1 heure) en cherchant en cette période de confinement, des séries intéressantes à découvrir, et la j'ai l'impression d'être tombé sur une petite pépite, qui je pense restera injustement assez confidentielle.
    La vie de cette malheureuse jeune fille mariée de force au sein de la communauté juive orthodoxe de New-York, et sa lente mais déterminée rébellion pour se sortir de cette avenir, qui ressemble très fortement à une prison, au moins psychologique et idéologique, nous donne envie de l'aider.
    Vraiment une excellente découverte, je la conseille.
    ffred
    ffred

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 9 avril 2020
    Mini-série de quatre épisodes tirée d'une histoire vraie. Si la mise en scène est classique, le récit est édifiant, fort, dur, émouvant et touchant. La jeune actrice Shira Haas est extraordinaire, une superbe performance. Le dernier épisode est le plus beau, j'ai beaucoup pleuré. Mais ça ne m'a pas réconcilié avec les religions, loin de là. A voir en ce moment.
    Audrey L
    Audrey L

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 8 mars 2021
    En un peu moins de 4h, vous aurez découvert un monde à part (celui des juifs ultra-orthodoxes), vous aurez suivi le parcours incroyable de cette jeune fille qui s'échappe de cette prison physique et mentale, et vous aurez fait la connaissance de Shira Haas, que vous n'êtes pas prêt d'oublier (c'est par où, la récompense ?). Un programme copieux, qu'on voit pour la première fois (on ignorait tout de ces rites, et du parcours de la vraie "Esty" : Deborah Feldman) et qui nous choque profondément si l'on a une once de respect pour la liberté individuelle (on ne juge pas les croyances ni les religions, mais simplement les actes forcés qu'ils impliquent) : on s'offusque de la position des femmes réduites à l'état d'objets tout juste bons à enfanter et à nettoyer la maison, on voit que chez les hommes l'éducation se cantonnent à l'interprétation de la Torah, on vit dans la peur de la persécution par autrui (avec pour mantra "tout le monde nous déteste"), on fait des mariages pratiques où l'amour est loin d'être un sujet de préoccupation derrière celui de faire une ribambelle d'enfants... On s'étouffe vite devant la rudesse des pratiques venues d'un autre temps, on n'a qu'une envie : que cette pauvre Esty s'en sorte, et le plus loin possible de cette communauté. La mise en scène est excellente, avec des plans thématiques qui se répondent : le premier épisode se conclue sur un baptême symbolique, marqueur d'une renaissance dans une vraie vie libérée, qui prend également le pas sur le lieu de mort (le lac où s'est décidée La Solution Finale nazie) qui était un sombre héritage trop pesant pour cette jeune fille. Le second épisode nous offre aussi une correspondance des plans entre l'habillage libertaire (Esty qui enfile un pantalon pour la première fois) et restrictive (le mari qui s'enserre les bras dans ses bandes sacrées pour prier), et se termine en nous brisant le cœur (lorsque la grand-mère tourne le dos à sa petite-fille avec qui elle formait un duo jusque-là très complice... Un coup de poignard en pleine poitrine). Les épisodes trois et quatre fonctionnent davantage en binôme, s'accordant sur leur thématique de l'hypocrisie religieuse de certains membres (Moishe qui est un voleur, menteur, tortionnaire voire même terroriste, mais prie sérieusement pour manger une banane...), montrant aussi le malheur de Esty qui était quasiment violée (dans la douleur à cause d'un vaginisme) par son époux (un brave garçon, un peu naïf, qui ne fait qu'obéir aux règles religieuses et à la pression de la communauté) et qui à présent a l'occasion de s'exprimer, pour de bon, en interprétant un chant yiddish tout aussi symbolique (les femmes n'ayant pas le droit de chanter) que puissant (on ne peut que se taire devant la prestation). On sent tout l'amour de la réalisatrice, de l'auteure et de Shira Haas (au regard bouleversant) pour la féminité, la vraie. Sans avoir besoin de dégainer une pancarte manifestante, un discours engagé balourd ou même un cliché prêt-à-penser, Unorthodox envoie valser la vision la plus triste de la femme (un ventre, un objet recouvert de dix tissus) pour construire doucement, lentement, celle que l'on espère devenir un modèle : une femme libre, belle selon ses propres critères, qui s'entoure des personnes qu'elle veut. On termine cette mini-série sur une fin ouverte qu'on s'empresse de vérifier sur Internet, pour s'assurer que la jeune fille s'en est bien sortie (réponse : oui, elle et son fils résident à Berlin), preuve que la série marque fortement sur l'instant et nous imprègne même longtemps après... Devant ces femmes-objets qui se persuadent d'être heureuses en prison, on a le cœur qui saigne, devant cette jeune fille porteuse d'espoir interprétée si intensément par Shira Haas, il se remet à battre. Bouleversant et intelligent, une véritable claque.
    Agnes L.
    Agnes L.

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 14 décembre 2020
    Il y a quelques années, j'avais vu la série Dig qui se déroulait dans le même milieu tout en ayant une intrigue très différente, en Israël. J'avais découvert la complexité de leurs rituels et dans celle ci, on voit un autre aspect de leur vie, bien plus intime et assez effrayant pour quelqu'un qui subit cet enfermement. Comment ne pas se prendre d'affection pour cette jeune femme qui étouffe dans ce milieu si rigide, face à un puceau de mari qui ne connait rien des femmes ? En quatre épisodes, pas de temps mort mais beaucoup de flashback entre ce qu'elle a vécu à New York et ce qu'elle vit à Berlin. Avec beaucoup de sensibilité, le réalisateur réussit à nous faire ressentir toutes les émotions par lesquelles passe Esther et c'est ainsi que la série prend toute sa force. Pour cela je trouve que quatre étoiles sont tout à fait méritées.
    Yves G.
    Yves G.

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    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 6 avril 2020
    Esty (Shira Haas) a dix neuf ans à peine. Élevée par sa tante et par ses grands parents dans la communauté juive ultra-orthodoxe de Williamsburg à New York, elle vient de se marier. Sa vie l'étouffe. Elle décide de partir à Berlin rejoindre sa mère qui, quelques années plus tôt, a pris la même décision radicale qu'elle.

    "Unorthodox" est la mini-série Netflix dont on parle ces jours-ci. Dans le monde d'avant, les films sortaient le mercredi, étaient précédés d'avant-première, de publicités sur les bus et dans le métro. Dans le nouveau monde, les films et les séries sortent n'importe quand ; il n'y a plus d'avant-première et les publicités de "Pinocchio" et de "Sans un bruit 2" continuent d'orner les flancs de bus à moitié vides. Décidément, ce monde n'est pas pour moi…

    "Unorthodox" fait donc le buzz. Beaucoup de bruit pour rien ?

    La vie dans une communauté religieuse orthodoxe, l'observation stricte des règles qui la régissent, le décalage surprenant avec les usages de nos sociétés contemporaines constituent un formidable matériau cinématographique. Qu'on l'ait vu ado à sa sortie comme le vieux boomer que je suis, ou plus tard à la télévision, on se souvient tous de "Witness", le film avec Harrison Ford qui se déroulait dans la communauté Amish.

    La vie dans une communauté juive ultra-orthodoxe a souvent été traitée au cinéma : "Kaddosh" (1999), "Prendre femme" (2004), "Brooklyn Yiddish" (2017)… En 2018 sortait en France "Désobéissance" qui racontait l'histoire d'amour impossible entre deux femmes d'une communauté juive ultra-orthodoxe londonienne : Ronit (Rachel Weisz) et Esti (Rachel McAdams).

    "Unorthodox" marche sur les traces de ces oeuvres précédentes sans vraiment renouveler le genre. Il est adapté d'une histoire vraie sans que cette caution, désormais obligatoire à Hollywood, lui apporte une qualité supplémentaire.
    Son format est peut-être sa seule originalité : une mini-série en quatre épisodes d'une durée totale de trois heures trente. Cette durée dilatée se justifiait-elle ? Nullement. On aurait volontiers compressé ce scénario pas vraiment rebondissant dans la durée plus classique d'un film de deux heures.

    Seule originalité, et non des moindres, de "Unorthodox" : sa minuscule héroïne. 1m52, une quarantaine de kilos à vue de nez, la tête rasée après son mariage comme le veut la coutume, engoncée dans des robes hideuses, le physique de Shira Haas défie tous les canons de la beauté contemporaine. On ne peut qu'être ému par la baignade qu'elle s'autorise dans le lac de Wannsee, à une encablure de la villa où fut décidée la Solution finale en janvier 1942, aux faux airs de baptême régénérateur.
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