Un clap de fin ou presque pour cette fabuleuse aventure mythologique qui n’aura eu de cesse de surprendre, certes non sur le nombre d’ép (toujours de 8 et 25 min chacun) mais bien en thermes de récit et développements. Bien que le récit soit court il est impossible de ne pas saluer la richesse des scènes, des dialogues et chaque rebondissement. En une ultime slave,
on assiste au retour des Titans, la romance freinée par Cronos puis retrouver entre Hadès et Perséphone, les liens retrouvés entre Héron et Séraphime après de longues querelles et combats sanglants, les liens fraternels entre les dieux et Titans et le déchainement final. Une saison qui aura encore plus révéler la fragilité du maintien d’une paix global sur une Terre autrefois tyrannisée par ces être surdimensionnés à l’égaux dimensionner, Cronos n’en fait pas exception sur ses paroles. Aucune longueur ne freine l’avancée toujours plus croissante du récit, nos héros et dieux ont leur parfaite place et chacun met son œuvre à exécution. La saison étant quand même marquer par une première grande partie dans les enfers, nous admirons si bien la captivité (bien moins torturée qu’on n’imaginerai) des Titans, Atlas dans son enfer admirablement penser, Charon (très laid par rapport aux précédentes imaginaires) voguant sur le Styx jusqu’au temple du jugement, le palais d’Hadès jusqu’aux champ Elyséens… Aucune scène n’est à jeter tant l’immersion, qu’elle soit courte ou longue, est présente et n’oublie personne. La démesure visuelle, musicale et sonore est à la pleine hauteur de ce qu’annonce cet affrontement historiquement nommée « Titanomachie ». Mon seul regret est la non désignation des autres Titans car, hormis Cronos (pouvoir de la Terre dans sa globalité) & Gaia (pouvoir de la nature), j’ai pu deviner Ouranos (pouvoir des tempêtes). Un affrontement général aussi percutant que violent respectant l’essence même du programme. Les échanges entre personnages en conclusion sont aussi passionnants à suivre que leurs évolutions passées comme présente
. Il est vrai que plus d’ép et plus de temps sera toujours plus apprécier, mais ce programme reste parmi les rares dont le contenu est largement présenté sans longueurs malgré sa courte durée. Qu’il y est ou non une suite, Netflix à là une de ses meilleures séries animées.