La Vie moderne est le dernier documentaire de Raymond Depardon et Claudine Nougaret consacré aux paysans. Forts de leur expérience, ils saisissent l’authenticité des paysans comme on le voit rarement au cinéma. Ce film bouleversant parle avec une grande sérénité de nos racines et du devenir des gens de la terre.
Avant 12 jours, les personnes hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement sont présentées en audience, d’un côté un juge, de l’autre un patient, entre eux naît un dialogue sur le sens du mot liberté et de la vie.
Dix ans après Délits Flagrants on retrouve la justice avec cette même attention sur les petits faits du quotidien. Un regard et une écoute humanistes, intemporels et universels.
Dans Le Quotidien, deuxième chapitre de la trilogie Profils paysans, nous retrouvons quatre ans plus tard les mêmes agriculteurs. Les fermes se transforment en résidences secondaires, de rares jeunes reprenant des exploitations. Les problèmes de transmission du patrimoine agissent sur la vie de tous les jours.
Avant l’an 2000, Raymond Depardon a décidé de filmer l’agriculture délaissée des massifs montagneux. Dans ce premier chapitre, il nous ouvre les portes de plusieurs exploitations familiales dans les régions de Lozère, Haute-Saône, Ardèche et Haute-Loire. Un cinéma envisagé avant tout comme un art du temps, de la patience et de ...
Élise à Brest, Alexia à Saint-Etienne, Cécile à Compiègne ou encore Jill à Marseille : elles sont des milliers de jeunes femmes à dénoncer les violences sexistes, le harcèlement de rue et les remarques machistes qu’elles subissent au quotidien.
Adapté librement du livre Un homme sans l’Occident de Diégo Brosset, le film fait le récit d’un jeune homme du désert, Alifa, adopté par des chasseurs, qui deviendra un guide réputé.
C’est un journal, un voyage dans le temps, il photographie la France, elle retrouve des bouts de films inédits qu’il garde précieusement: ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire, de notre histoire.
1974. Valéry Giscard d’Estaing, alors Ministre de l’Économie et des Finances, se lance dans une campagne « à l’américaine ». Raymond Depardon suit partout le candidat à la présidentielle et capte des instants rares et historiques de la classe politique française.
Sous forme de journal filmé, seul, un micro sur la caméra, Raymond Depardon confronte ses à priori sur l’Afrique en parcourant, de juillet 1993 à juillet 1996, les lieux fragiles du continent.
Dans le but d'une exposition de la Fondation Cartier, le cinéaste Raymond Depardon filme les visages et les corps d'êtres humains ordinaires, qui nous parlent d'eux, de leurs terres natales, de leurs vies, de ce qui leur fait peur, de ce qui les anime.