Après une pause de deux semaines pour cause de Jeux olympiques d'hiver, Tout le monde a son mot à dire est de retour en quotidienne sur France 2 depuis le 24 février. Comme d'autres jeux du paysage audiovisuel français comme Vincent dans Tout le monde veut prendre sa place et Cyprien dans Les 12 Coups de midi, le divertissement était actuellement dominé par un champion.
Depuis le 30 janvier 2025, Ralph, un étudiant de 23 ans, était invaincu à la tête de l'émission. Cependant, ce 4 mars 2026, celui qui est originaire de Massy a été éliminé après 14 victoires et 28 600 euros de gains. Son tombeur ? Maël, un professeur d'histoire-géographie en collège de 26 ans qui habite Strasbourg.
Bruno Guillon remplace Olivier Minne, parti sur M6
Sa chute, proposée sur France 2entre 18h05 et 18h42, a été suivie par 1,31 million de téléspectateurs, soit 14,1% de part de marché. Un joli score comparable à ceux réalisés lorsque le programme était présenté par un autre duo de présentateurs. En effet, entre 2017 et août 2025, Tout le monde a son mot à dire était animé par Sidonie Bonnec et Olivier Minne. Mais, depuis le 25 août dernier, ce dernier a été remplacé par Bruno Guillon à la suite de la décision de l'ex-figure emblématique de Fort Boyard de partir dans le groupe M6.
"Un rythme plus rapide" avec Bruno Guillon
Comment Sidonie Bonnec a-t-elle vécu ce changement ? Dans son dernier numéro, en kiosque le 3 mars 2026, Télé Magazine lui a posé la question. "C'est une énergie différente", a-t-elle avoué tout en confiant que la dynamique n'avait "pas vraiment" été modifiée. Avant de comparer la présentation de ses deux collègues : "Olivier avait un humour pince-sans-rire très chic. Bruno apporte un rythme plus rapide et une fantaisie sonore héritée de la radio. Comme il faisait déjà partie de l'équipe, la transition s'est faite naturellement", a-t-elle assuré. Elle a conclu en tentant d'expliquer le succès de ce jeu : "Ce que les gens aiment, c'est avoir l'impression d'accueillir tous les soirs chez eux une bande d'amis, cultivés mais drôles, avec une liberté de parler, de penser, de se chambrer aussi. Et ça, pour eux, c'est vraiment addictif."