Ce jeudi 22 octobre 2026, Anne-Elisabeth Lemoine était aux commandes d'un nouveau numéro de C à vous, sur France 5. Et, au cours de l'émission, l'une de ses chroniqueuses n'a pas manqué de recadrer l'un des invités du jour.
C à vous : Bernard Cazeneuve invité d'Anne-Elisabeth Lemoine
C'est LE sujet d'actualité du moment. Les manifestations qui ont lieu en France, que ce soit celles des lycéens ou des gilets jaunes. Il est notamment souvent évoqué celle du 17 octobre dernier qui a donné lieu à des scènes de violences et de pillages. Cela a d'ailleurs valu au JT de Laurent Delahousse d'être dans le viseur du public et des syndicats de France Télévisions. Anne-Elisabeth Lemoine en a parlé dans son émission C à vous du jeudi 22 octobre sur France 5. Elle a reçu l'homme politique Bernard Cazeneuve, qui a regretté ce qu'il s'est passé samedi dernier et qui a donné son avis sur la volonté d'Emmanuel Macron d'interdire les manifestations qui ne sont pas organisée par un syndicat. "Bernard Cazeneuve, vous peignez un tableau apocalyptique, vous dites que...", a ensuite lancé Agathe Lambret. Et elle n'a pas pu terminer sa phrase, puisqu'elle a été coupée par l'ancien Premier ministre : "Non, je ne peins pas un tableau apocalyptique, je décris ce que les Français voient."
Une chroniqueuse d'Anne-Elisabeth Lemoine recadre l'homme politique
Bernard Cazeneuve a ensuite continué à parler, ce qui a quelque peu agacé celle qui partage la vie de Benjamin Duhamel. "Je n'ai pas terminé ma question", a-t-elle donc lancé. Puis, Agathe Lambret a pu poursuivre sa déclaration : "Vous constatez que la situation est très grave, vous dites même inédite, et en même temps vous dites manifester est un droit. Il ne faut pas remettre en cause, sauf exception, ce principe sacré. D'autres vont plus loin que vous et disent que la situation est tellement grave qu'elle mérite des mesures graves et d'exceptions, notamment l'état d'urgence. C'est le cas de Bruno Retailleau. Qu'est-ce que ça changerait de mettre en place l'état d'urgence ? Est-ce que ça pourrait être nécessaire ? Et est-ce que ce que l'on vit en ce moment avec ces interdictions de manifester, c'est un état d'urgence qui ne dit pas son nom ?" La journaliste a ainsi pu avoir la réponse qu'elle attendait.