Mon AlloCiné
    Si vous avez aimé "Tomboy", voici 10 oeuvres à (re)découvrir sur le même thème
    20 févr. 2014 à 19:00
    facebook Tweet

    Malgré les assauts de l'institut Civitas, Arte a maintenu la diffusion du film "Tomboy", traitant avec sensibilité et pertinence du thème controversé de la théorie du genre, mais aussi et avant tout de l'enfance, de la difficulté d'être et de devenir, de grandir. 1,3 million de téléspectateurs étaient au rendez-vous. Pour approfondir encore davantage le sujet, voici notre sélection de films et de séries à ne pas rater...

    BOYS DON'T CRY (1999)

    De Kimberly Peirce. Avec Hilary Swank, Chloë Sevigny...

    Teena Brandon, une jeune adolescente du Nebraska, assume mal sa condition de fille. Elle déménage à Falls City et devient Brandon, un garcon aux cheveux courts, très vite adopté par une bande de désoeuvrés. Teena-Brandon s'intègre au groupe mais reste toujours prisonnière de cette crise d'identité sexuelle qui l'a hantée sa vie entière. Elle tombe amoureuse de Lana, la petite amie de John. En découvrant la vérité sur Teena, ce dernier entre dans une rage meurtrière. D'après un fait divers authentique.

     

    Si le film n'a pas amassé les foules en salles en France (160 000 entrées), il a en revanche durablement marqué les esprits, devenant à la fois une référence pour la communauté LGBT, mais aussi un objet filmique de premier ordre. Hilary Swank a obtenu l'Oscar de la Meilleure Actrice le 27 mars 2000 pour sa bouleversante prestation.  Sa sortie a été accompagnée d'un procès intenté par la vraie Lana à la production pour invasion de la vie privée, tandis que le discours de remerciements de l'actrice lors de la cérémonie des Oscars a été vivement critiqué à cause de son utilisation répétée du pronom "Il" pour faire référence à Teena/Brandon, souvelant un débat autour de la théorie du genre, toujours d'actualité une quinzaine d'années plus tard.

    LADY OSCAR (1978)

    De Jacques Demy. Avec Catriona Mac Coll, Barry Stokes...

    Une jeune femme est prise dans le tourbillon de l'histoire dans les annees qui precedent la Revolution francaise. Elevee par son pere comme un garcon, nommee officier dans la garde personnelle de la reine, elle est amenee par son amour pour un ami d'enfance a se ranger du cote du peuple.

     

    Plus une curiosité qu'un chef d'oeuvre -un film japonais, adapté d'une bande dessinée, réalisé par un français, avec un casting essentiellement britannique, en partie tourné au château de Versailles- Lady Oscar n'a pas non plus été un succès commercial. Voici une anecdote sur le film signée Agnès Varda :

     

    MA VIE EN ROSE (1996)

    De Alain Berliner. Avec Michèle Laroque, Hélène Vincent...

    Lorsque la famille Fabre déménage dans la maison de leur rêve, près de fantastiques voisins, ils se retrouvent plus que jamais confrontés à la seule chose qui cloche dans leur vie parfaite : leur plus jeune fils, Ludovic, un garçonnet persuadé d'être une fille. Tourné en dérision, son mal être est pourtant profond...

     

    Récompensé par le Golden Globe du meilleur film étranger en 1998, Ma vie en rose, qui fait évidemment référence à la célèbre chanson d'Edith Piaf, est l'un des premiers à traiter aussi directement en France des transgenres et de leur place face à l'incompréhension et la méconnaissance de la société sur ce trouble identitaire. Au-delà de son importance sociétale, il s'agit d'un long-métrage à l'esthétique extrêmement soignée, volontairement kitsch.

     

    VICTOR, VICTORIA (1982)

    De Blake Edwards. Avec Julie Andrews, Robert Preston...

    Victoria, a la superbe voix d'opéra, ne trouve pas d'emploi. Jusqu'au jour ou elle se transforme en Victor, comte polonais.

     

    Victor / Victoria est en fait le remake d'un film allemand réalisé en 1933 par Reinhold Schunzel, et intitulé Viktor und Viktoria. Véritable comédie musicale, la version américaine fonctionne avant tout sur le quiproquo et traite de manière légère, divertissante, du travestissement.

     

    LAURENCE ANYWAYS (2012)

    De Xavier Dolan. Avec Melvil Poupaud, Suzanne Clément...

    Laurence Anyways, c'est l'histoire d'un amour impossible. Le jour de son trentième anniversaire, Laurence, qui est très amoureux de Fred, révèle à celle-ci, après d'abstruses circonlocutions, son désir de devenir une femme.

    Sensible et d'une grande finesse, ce film mature malgré la jeunesse de son réalisateur parle d'amour avant de parler de travestissement, de la normalité et du paradoxe même de ce concept, et parle finalement à tous grâce à sa portée universelle. Les comédiens principaux l'expliquent dans notre interview à voir ou revoir ci-dessous :

    TRANSAMERICA (2004)

    De Duncan Tucker. Avec Felicity Huffman, Kevin Zegers...

    Bree, devenu transsexuel, travaille jour et nuit afin d'avoir assez d'argent pour payer une intervention chirurgicale qui fera définitivement de lui une femme. Un jour, elle reçoit un appel téléphonique d'un adolescent en fuite qui recherche son père. Elle comprend avec effarement qu'il est le résultat d'une liaison hétérosexuelle sans lendemain qui a eu lieu alors qu'elle était encore un homme...

    Quelques mois avant que Felicity Huffman ne devienne l'une des Desperate Housewives, elle tournait ce petit film indépendant touchant, troublant, sensuel aussi, qui lui a permis d'être nommée aux Oscars. Elle y est tout simplement bluffante, notamment à travers le travail qu'elle a réalisé sur sa voix et ses transformations physiques radicales. Ce road-trip au coeur de l'Amérique profonde puritaine traite, au-delà de la transsexualité, des liens familiaux, notamment de la relation complexe d'un père et son fils.

    LES GARCONS ET GUILLAUME, A TABLE ! (2013)

    De et avec Guillaume Gallienne.

    Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus.

    On ne présente plus cette comédie populaire française, présentée à Cannes, possiblement récompensée prochainement aux César et qui a séduit plus de 2 millions de spectateurs. Originale, drôlissime et émouvante, elle raconte le parcours d'un jeune homme qui questionne sa sexualité alors que sa mère l'a toujours élevé comme s'il était une fille...

    PRETTY/HANDSOME (2008)

    De Ryan Murphy. Avec Joseph Fiennes, Carrie-Anne Moss...

    Mal dans sa peau depuis toujours, un homme marié, père de deux garçons, décide d'opérer un changement radical dans sa vie en changeant de sexe.

    Ce pilote ambitieux et d'une grande sobriété, tourné pour la chaîne FX et imaginé par le créateur de Nip/Tuck, n'a pas donné lieu à une série mais il a toutefois été visible sur internet à une époque et se retrouve encore en fouillant bien. Un concept qui mériterait d'être revisité aujourd'hui mais qui était semble-t-il trop audacieux pour l'époque, comme nous le confiait le producteur Dante Di Loreto au cours d'une interview à découvrir ci-dessous :

     


    RANMA 1/2 (1989-1992)

    Ranma, un jeune homme de 16 ans spécialisé dans les arts martiaux depuis sa plus tendre enfance, est frappé d'une étrange malédiction depuis un accident lors d'un entraînement : il devient une fille lorsqu'il plonge dans l'eau froide, tandis que l'eau chaude le retransforme en garçon...

     

    Un dessin-animé audacieux que ceux qui ont grandi dans les années 90 connaissent forcément grâce à sa diffusion dans le mythique Club Dorothée, mais sous une forme tronquée, et qui mérite d'être redécouvert étant adulte tant son propos est aussi riche qu'incongru.

    BONUS : NAISSANCE DES PIEUVRES (2007)

    De Céline Sciamma. Avec Adèle Haenel, Pauline Acquart...

    L'été quand on a 15 ans. Rien à faire si ce n'est regarder le plafond. Elles sont trois : Marie, Anne, Floriane. Dans le secret des vestiaires leurs destins se croisent et le désir surgit. Si les premières fois sont inoubliables c'est parce qu'elles n'ont pas de lois.

     

    Le premier film de la réalisatrice de Tomboy a été présenté au Festival de Cannes 2007 dans la section Un Certain Regard et mérite lui aussi d'être vu pour son analyse à fleur de peau, sensible et fine, de l'éveil à la sexualité d'adolescentes, et plus particulièrement de l'homosexualité féminine.

     

    Jean-Maxime Renault

    A LIRE EGALEMENT

    Tomboy : attaquée par Civitas, Arte réalise un très beau score Tomboy : attaquée par Civitas, Arte réalise un très beau score

    Découvrez Tomboy en intégralité ci-dessous :

    facebook Tweet
    Commentaires
    • OdyseeCinema
      TOMBOY un excellent film sur l'innocence et la cruauté de l'enfance.A voir !> http://odysseeducinema.wordpre...
    • Kaza Nova
      Le SDA est ma trilogie préférée, mais je suis loin de borner mes goûts, que je qualifieras bien d'éclectiques, à ces trois films. j'affiche simplement une préférence. Je ne fais pas partie des gens qui pensent qu'un film à gros budget et grosse promo est nécessairement mauvais. Je ne pense pas qu'un film populaire soit nécessairement stupide. En bref, je ne méprise pas le populo en allant chercher les films dans les catacombes des nanars oubliés pour les mettre au pinacles et ainsi passer pour quelqu'un de particulièrement cultivé. J'ai regardé nombre de films bien différents, mais de toutes façons je n'éprouve pas le besoin de me justifier davantage devant quiconque.
    • Kaza Nova
      Vous me faites un procès d'intention, comme toujours ! Qui a été le premier à parler des LGBT ? Qui a simplement énoncé l'absence de neutralité du corps enseignant ? Figurez vous que j'ai énormément de connaissances qui font partie de ce corps ! Je remarque simplement que l'enseignant qui me sert d'interlocuteur n'a pas compris l'éthique de son métier. Le service public est soumis aux obligations de neutralité, c'est une loi qui date de plus de 80 ans (dites loi de Rolland). Premièrement.Arte est, je cite, "une chaîne de télévision franco-allemande de service public". Son objectif est d'oeuvrer au rapprochement des peuples européens. Pas tellement de jeter de l'huile sur le feu. Je suis prêt à en débattre. Pas à me faire insulter gratuitement ni moquer parce que je suis en désaccord. Votre suffisance cache à demi votre ignorance. Mais si nous parlons un peu plus, peut être pourrais-je vous donner de plus ample informations sur les notions de service public... Il se trouve que j'ai déjà ouvert un bouquin de droit, je ne suis pas certain que cela soit votre cas. Quant à TF1, je sais que son nom est régulièrement invoqué pour disqualifier son adversaire. C'est bien simple : je n'ai jamais regardé cette chaîne, "l'indigence de la programmation télévisuelle" m'ayant convaincu de passer mon chemin. Quant à Arte, j'ai regardé mais au bout de plusieurs visionnages, le caractère cyclique de la programmation m'a fatigué. Discutons ensemble les enfants, mais pas de gros mots ni d'insultes. Acceptez la réplique. Ai-je indiqué où que ce soit que je la refusais ? Foxart, lui, fait des amalgames : on ose critiquer Arte, il parle de Civitas, de fachos, puis en termine avec des interjections scatologiques qui laissent à croire qu'il n'a plus d'arguments (si on peut appeler argument ce qui précédait). Ce n'est pas comme ça que je veux discuter. Et encore moins avec des ignorants méprisants.
    • Kaza Nova
      En réalité, tu es monté sur tes grands chevaux quand j'ai énoncé que l'objet de la sociologie, c'est l'étude des rapports sociaux. Tu as pensé que je sous niais ainsi l'individu. Bref, tu m'as attribué une pensée que je ne soutiens pas. La sociologie se distingue en plusieurs courants. Tu tiens à souligner le rôle de l'individu. Je fais de même. Mais quelle est ta définition de l'individu ? Biologique ? Ou bien crois tu que l'identité d'un individu n'est que sociologiquement construite ? C'est là dessus qu'il faut discuter. J'ai parlé de thèses complotistes de ta part, principalement au sujet de tes divagations sur le Vatican, et tu me parles de l'ABC de l'égalité. J'ai une opinion tranchée sur leur sujet, mais y ai-je simplement fait allusion ici. Ai-je fait allusion aux origines de la terre, ou à autre chose de ce genre ? Tu me fais constamment un procès d'intention, avec une condescendance plus qu'énervante. Le thème de la théorie du genre a bien besoin d'être éclairci, mais il existe. Je puis en témoigner, puisque les facs dispensent ce type de cours, et certaines féministes qui les tiennent ont un propos qui te ferait tomber de la chaise. C'est du vécu, ça mérite d'être pris au sérieux autrement qu'avec des ricanements. Sans quoi le débat est clôt, car rien n'est plus insupportable qu'un dialogue de sourd.
    • rimlof
      D'abord l'horreur face à Allociné qui soutient la terrible "théorie" du genre, ensuite la critique de l'absence de neutralité du corps enseignant ; vite ! vite ! parlez-nous des LGBT dans les classes, ce serait dommage de s'arrêter en si bon chemin !
    • Laraindy
      Il manque la série française de canal plus hit and miss
    • loicboissier
      je pense aussi au très troublant "the crying game"^de Neil Jordan avec les superbes Stephen Rea et Jaye Davidson ! le cinéma c'est aussi l'ambiguïté et le trouble donc ce type de sujet est éminemment cinématographique !
    • ghyom
      Où est-ce que je nies l’existence de courants différents dans la sociologie ? Cite moi un passage, une phrase ou je n'aurai, ne serait-ce que sous-entendre que la sociologie était une science sans paradigmes différents. C'est bien tu es capable de me citer deux de ces courants mais comme ta définition de ce qu'est la sociologie était plutôt bancale j'aurais tendance à me méfier de ce que tu prétends savoir. Ce n'est donc pas comme ça que tu me convaincras d'en savoir plus que moi. Mes ??? théories complotistes ? Lesquelles ? Est-ce moi qui voit en l'ABCD de l'égalité le résultat d'un complot du lobby LGBT ? Est-ce moi qui croit que le gouvernement PS de M. Hollande nourrit l'horrible but de détruire la famille et ses valeurs ? Compte tenu des débats actuels j'ai effectivement entendu parlé de "Gender Trouble" mais je ne l'ai pas lu. Je n'ai lu que "Le Deuxième Sexe". C'est, il me semble, l'une si ce n'est la référence en matière de féminisme. Je me suis peut être montré méprisant. Je ne suis pas parfait il peut m'arriver de m'énerver. Mais je n'ai jamais sous entendus quoi que ce soit. Mes posts sont totalement explicites et très premier degré. Si tu crois y voir des sous entendus c'est ton problème. Je n'ai fait que combattre l'idée qu'il existe une "théorie du genre" en sociologie et que s'il existe un courant de pensé tel que celui là, il ne s'agit que d'une idéologie et non d'une théorie scientifique.
    • loicboissier
      Qui êtes-vous pour dire que ces films sont mauvais à fortiori avec un avatar issu je pense du seigneur des anneaux (c'est un grand film cela ?!), dans les films cités "boys dont cry", "transamerica", "ma vie en rose", "Victor Victoria" et "tomboy" sont des classiques !Continuez à aller voir vos films mineurs pour mineurs et laissez les cinéastes faire des films majeurs pour des majeurs !C'est quoi le but que le cinéma ne ponde que des blockbusters puérils ou des contes pour enfant ? et encore faites attention les contes de fées sont souvent très troubles !
    • Kaza Nova
      Ce qui pose problème, en fait, c'est de vouloir construire une théorie sur des exceptions. Et d'exceptions, tirer des polémiques supposées remettre en question l'identité humaine elle même. C'est cette nuance là que beaucoup ne saisissent pas.
    • Kaza Nova
      Le service public est justement tenu à des obligations de neutralité. Je suppose qu'en tant qu'enseignant on n'a pas dû beaucoup vous faire aborder ce type de problématique.
    • Kaza Nova
      Toujours obligé de passer par l'insulte visiblement. Surtout pour les gens qui ne sont pas d'accord
    • Kaza Nova
      Tu n'y connais manifestement rien en sociologie, pour ne pas savoir qu'il existe plusieurs courants, dont les principaux sont l'holisme et l'individualisme méthodologique (tu dis que je n'y connais rien, je te sors donc le jargon pour te convaincre, et je peux t'en dire bien plus). Tu dis que c'est le Vatican qui est à l'origine du terme ! Mon pauvre ami, tes théories complotistes voilent surtout ta parfaire ignorance de ce dont nous parlons. As tu déjà ouvert un livre parlant de théories féministes ? Judith Butler, le "Gender Trouble"... Ca ne te dis absolument rien ? Cesse donc de mépriser les autres quand tu n'es manifestement pas capable de discuter raisonnablement avec eux, autrement que par moqueries, imprécations et sous entendus complotistes.
    • Kaza Nova
      Vous devriez vous référer, gens de grande science, au nom du propriétaire actuel du site. Vous pourriez en déduire certaines choses... Propagande est un terme fort, orienté me paraît plus approprié.
    • Kaza Nova
      Je répondrai en cinéphile : "dans mon métier, on n'a plus le droit de croire aux coïncidences"
    • Mad G.
      J'ai nettoyé le caca de mes yeux après avoir vu certains de ces films :)
    • foxart
      Et même s'il s'agissait d'un parti pris, où serait le problème ?!Arte est une chaine de service public...Et Tomboy est au programme des actions cinéma dans les écoles et collèges...Certains collèges ayant fait le choix de ne pas y envoyer leurs classes sous la pression des réactionnaires cathos, Arte rétablit simplement le choix de chacun à voir ou non le film et à le montrer ou pas à ses enfants.Personnellement, en tant qu'enseignant, je trouve que Tomboy - outre ses indéniables qualités cinématographiques - est un vrai outil pédagogique, parfaitement décent et d'une grande richesse philosophique, sociale, éthique (mensonge/vérité), éducative, civique, etc...Diffuser Tomboy sur une chaine publique et en prime time ne sert pas la polémique. Il la dégoupille en démontrant - non - simplement en montrant, que cette polémique est à la fois absurde et malsaine.Que les Civitas voient le mal (et le malin) dans un film si tendre et doux démontre que le mal et la poutre sont dans leur oeil... Pas dans les intentions prêtées - à priori - au film par des gens qui ne l'ont pas vu. De toute évidence...Car au fond, qu'on l'ai aimé ou pas, nous serons tous d'accord après l'avoir vu qu'il n'y a pas là de quoi fouetter un chat (ni une chatte) et que cette polémique s'alimente sur l'ignorance, avant tout.Montrer ce film, permettre qu'il soit vu et par le plus grand nombre, c'est mettre fin à l'ignorance.Une fois vu, on sait tous que c'était "beaucoup de bruit pour rien".Et puis merde !!!Quel beau film, en prime !!!
    • foxart
      Le Secret de Peacock aussi !
    • foxart
      Laurence Anyways, Victor Victoria, Naissance des pieuvres, Ma vie en rose, Lady Oscar, Boys don't cry, etc... à vomir ?!Faut penser à se nettoyer le caca des yeux de temps à autres ;-)
    • foxart
      OH MEINE GODE !!!ALLOCINE site de propagande transgenre !!!Vite mon arbalète, je monte sur mes petits poneys lol
    Voir les commentaires
    Suivez-nous sur Facebook
    Top Bandes-annonces
    Shaun le Mouton Le Film : La Ferme Contre-Attaque Bande-annonce VF
    Sponsorisé
    La Vérité si je mens  ! Les débuts Bande-annonce VF
    L'Audition Bande-annonce VF
    Le Traître Bande-annonce VO
    Pavarotti Bande-annonce VO
    J'accuse Bande-annonce VF
    Bandes-annonces à ne pas manquer
    Actus ciné Tournages
    Coup de foudre à... Une star de Balthazar dans la prochaine comédie romantique de TF1
    NEWS - Tournages
    mardi 15 octobre 2019
    Coup de foudre à... Une star de Balthazar dans la prochaine comédie romantique de TF1
    The Batman : Zoë Kravitz sera Catwoman face à Robert Pattinson
    NEWS - Tournages
    mardi 15 octobre 2019
    The Batman : Zoë Kravitz sera Catwoman face à Robert Pattinson
    Dernières actus ciné Tournages
    Films Prochainement au Cinéma
    Les films à venir les plus consultés
    Back to Top