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    Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans
    note moyenne
    2,6
    2974 notes dont 571 critiques
    10% (56 critiques)
    22% (125 critiques)
    16% (92 critiques)
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    14% (82 critiques)
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    571 critiques spectateurs

    Ywan Cwper
    Ywan Cwper

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    1,5
    Publiée le 24 décembre 2018
    C'est le premier film de la seconde période d'Herzog qui ne m'accroche pas. Difficile déjà de rentrer mentalement dans un bayou qui compte sur les alligators et la sueur sur les fronts pour poser l'ambiance. Je n'ai pas eu le sentiment que le réalisateur s'était impliqué dans la région qu'il visita sur le tournage, à l'inverse de toutes ses créations. Cage attaque d'entrée en nous faisant connaître le vague arrière-plan qui servira de fondations pour l'évolution de son personnage. Mais un arrière-plan n'est pas un contexte : le flic drogué qui pète un câble, OK, on finit par comprendre avec la cinquième allusion à la drogue en cinq minutes que c'est une norme dans la Louisiane qui nous est dépeinte. Mais on ne nous dira de son enfance qu'une allusion aux allures d'intermède, et rien d'autre de son passé sinon qu'il a perdu sa mère jeune. Cela est censé justifier qu'il se comporte comme un parfait crétin, que les ennuis s'accumulent sur son dos sans jamais lui porter préjudice, et qu'une soudaine séries de bonnes nouvelles le sortent de toutes les mouises (sauf celle de la drogue qu'un épilogue moral bâclé aura pour tâche de nous transmettre). Avec ses airs d'histoire vraie (ce n'en est pas une) et un Cage qui joue bien le maniaque sans pour autant s'éviter l'écueil de paraître dissonant, Bad Lieutenant peine à faire valoir la place centrale que tient la drogue, et sa moralité ne tient pas debout. Le bayou nous accroche par la force d'être là, toujours présent, toujours gluant, nous faisant nous habituer à son zonzonnement agaçant comme à celui d'un moustique, mais on n'a pas à remercier la conscience topographique d'Herzog pour cela. Malgré le préjugé positif que j'ai emmagasiné à son encontre, Bad Lieutenant est pour moi un accroc dans les mailles cinématographiques qu'il tisse depuis 50 ans. septiemeartetdemi.com
    Romain C.
    Romain C.

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    3,5
    Publiée le 16 juillet 2018
    Bad Lieutenant : Escale À La Nouvelle Orléans est un film policier noir de Werner Herzog avec un anti-héros joué par Cage en son centre . Le sujet est classique mais bien traité . L'histoire comporte des révélations qui engendre des rebondissements et de l'inattendu en restant claire et cohérent ,en plus le côté policier et policier pourris est tres visible et occupe l'intégralité du film . Les personnages sont plutôt bons . Le scénario est bon . Un dialogue bon aussi . Nicolas Cage nous livre une remarquable prestation comme à son habitude tout comme Eva Mendes et Val Kilmer .
    Incertitudes
    Incertitudes

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    3,5
    Publiée le 12 mai 2018
    Le problème avec Nicolas Cage, c'est que pour un bon film (et Bad Lieutenant en fait partie), il tourne cinq daubes à côté souvent la même année. Alors pour être crédible, il faut repasser...C'est regrettable car il y a dans Bad Lieutenant une noirceur appréciable. Tous les personnages sans exception sont des paumés, des drogués, des dealers, des prostituées. En premier lieu, ce flic, incarné par Nicolas Cage donc, accro à la drogue et aux médicaments et défoncé toute la journée. Ce qui ne l'empêche pas d'être le meilleur flic de sa brigade. C'est dire que le niveau des autres doit laisser à désirer. L'enquête qu'il doit mener (le meurtre de l'ensemble des membres d'une famille) en vaut bien une autre. Elle est captivante sauf quand il pète les plombs. Alors, oui, je tiens à l'affirmer. Comme dans les années 90, au temps de sa splendeur, Cage a toujours su alterner avec virtuosité les moments où il était calme et complétement fou la seconde d'après. C'est quelque chose que j'ai toujours apprécié chez lui et il n'a rien perdu de ce côté-là aujourd'hui. Si dans Bad Lieutenant, ça se veut drôle (dans ces circonstances, on parlera volontiers d'humour noir), ça dessert et alourdit le récit alors qu'à mon avis il ne faut pas perdre de vue l'affaire. Mais je ne suis pas le réalisateur et il avait sans doute ses raisons. Seulement, moi, je ne suis pas forcé d'y adhérer.
    Sudhir
    Sudhir

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    3,5
    Publiée le 21 décembre 2017
    Le cinéaste iconoclaste Herzog et le non moins hallucinant Cage réunis dans un vraie film policier. Que demander de plus ????
    Max Rss
    Max Rss

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    2,0
    Publiée le 19 mars 2019
    A mon sens, comparer le film de Ferrara et celui d'Herzog serait une grosse erreur tant celui du cinéaste allemand est différent. La seule chose qui soit la même réside dans le comportement addictif du lieutenant en question. Autant le dire tout de suite, ce « Bad Lieutenant – escale à la Nouvelle-Orléans » est bien loin d'être un grand film. Et s'il possède bien des atouts, ils ne sont clairement pas suffisants pour en faire un film incontournable. Alors d'accord, peut-être que l'on va me dire que ça se passe dans les quartiers pourraves de NO, que c'est sale, sombre, qu'il y a de la dope et de la violence. D'accord, mais ça ne suffit pas. Moi, j'attends un truc qui me chope la tripaille pour la relâcher une fois le film terminé. Devant un truc comme ça, pourtant très prometteur, moi je m'ennuie, point barre. J'ai pas eu mon compte. Je parlais d'atouts. Le principal étant la présence de Nicolas Cage. Ça fait plaisir de le revoir dans un projet plus sérieux. Que personne ne vienne me dire que ce mec ne mérite pas mieux que les DTV à la noix de cajou qu'il enchaînait à la pelle à une certaine époque. Malgré des qualités évidentes, j'ai pas trouvé ce que je cherchais.
    peter W.
    peter W.

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    2,5
    Publiée le 4 septembre 2017
    Durant la réalisation Werner Herzog semble avoir quelques flashs d' inspirations mais cela ne dure pas longtemps et le film retombe dans la routine d'une petite production policière hollywoodienne au scénario faiblard. Nicolas Cage qui était une bonne alternative à Harvey Keitel se retrouve alors souvent obligé dans rajouter des caisses pour remplir les blancs. En conclusion le réalisateur n'arrive pas à créer le tourbillon puissant et progressif qui nous aurait aspiré inexorablement dans la chute avec son bad lieutenant .
    Pierre-Jean V.
    Pierre-Jean V.

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    4,5
    Publiée le 16 janvier 2017
    Géniale, et rafraîchissant! Un très bon rythme, des supers acteurs, des supers rôles, super BO, film qui déconcerte car amorale, j'ai adoré !
    Matthias T.
    Matthias T.

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    5,0
    Publiée le 30 décembre 2016
    (Trop) souvent comparé avec le film d'Abel Ferrara dont il partage seulement une partie du titre et un personnage de flic dépravé, ce Bad Lieutenant: Escale à la Nouvelle Orléans, loin d'un simple remake, est bel et bien un vrai film de Werner Herzog, ce cinéaste de l'extrême et homme de tous les défis; tournant dans les rapides des forêts amazoniennes pour Aguirre, hypnotisant ses acteurs sur Coeur de Verre, travaillant avec Bruno S. un ancien interné dans un hôpital psychiatrique, s'entretuant presque avec Klaus Kinski, son alter ego et ennemi intime... Même si ce nouveau film a été tourné aux États-Unis, avec les sous d'Avi Lermer, producteur du dernier Rambo, et avec Nicolas Cage et Eva Mendes en têtes d'affiche - des acteurs à priori plutôt bankables et relativement bien intégrés dans le star system, Werner Herzog n'a en rien cédé aux sirènes hollywoodiennes. Ce film, malgré son affiche racoleuse de série B et sa fausse allure de pseudo-remake du film d'Abel Ferrara, est profondément marqué du sceau, de la signature de ce Herzog. En effet, avec ce nouveau film, Herzog n'abandonne en rien ses préoccupations habituelles: la Folie, le Mal, le fossé entre Idéal et Réalité, les aspirations hautes de l'Homme se heurtant à ses douloureuses limites, intellectuelles, sociales ou encore physiques - Terence Mc Donough souffrant ainsi de problèmes de dos... Par son côté hors-norme, et ses excès gargantuesques en terme de folie et de mégalomanie, le personnage de Terence Mc Donough, incarné par un Nicolas Cage dément, qui trouve là son meilleur rôle, rejoint aisément la tribu des Aguirre, Kasper Hauser, Fitzcarraldo et autres Stroszek, dans l'univers de Werner Herzog. Il faut aussi insister que tout en continuant avec cohérence une oeuvre marquée par la Folie et les personnages hors-normes (remarquons aussi que Herzog a monté quelques opéras de Wagner, dont Lohengrin, également chargés de personnages marginaux et excessifs); Herzog se renouvelle ici. S'il avait déjà tourné quelques films aux États-Unis, passés pour la plupart inaperçus en France (ni sortis en salle ni en DVD), notamment des courts-métrages et des documentaires, ainsi qu'un film sur un rescapé de la guerre du Vietnam interprété par Christian Bale (Rescue Dawm, 2006); il prouve ici définitivement qu'il est capable d'entamer une nouvelle carrière aux États-Unis. Et on attend avec impatience ses prochains films, dont My Son, My Son, What Have Ye Done, projeté au dernier Festival de Venise, avec David Lynch comme producteur exécutif! Son Bad Lieutenant a en effet de quoi enthousiasmer. On y perçoit une énergie, un plaisir de tourner proprement communicatif: "Bad Lieutenant est venu très facilement et je crois qu'on y perçoit mon plaisir de tourner", confie ainsi Herzog dans une interview des Cahiers du Cinéma. Il y a dans ce film une volonté tangible d'audace, une volonté de se renouveler, de montrer des choses jamais encore vues au cinéma: que l'on pense seulement aux projections de Terence Mc Donough, dû à sa consommation excessive de drogues illicites - les iguanes sur une table, l'âme d'un cadavre en train de danser du hip-hop ("His soul is still dancing")... Ce qui aussi ne peut que décupler notre enthousiasme est la façon dont Herzog se conduit avec les codes américains. Non seulement il a trouvé en Amérique les stars et les sous qu'il voulait (d'ailleurs Herzog a achevé le film pour 6 millions de dollars de moins que prévu, ce qui n'était jamais encore arrivé à Hollywood!) et sans céder le moins du monde aux lois du marché (la version du film étant un director's cut); mais encore il joue avec les codes du cinéma américain pour mieux les détourner. En apparence, le film se plie sagement aux conventions des films hollywoodiens, avec affiche de série B, bande-annonce normative, happy-end à la fin et personnage aux allures de héros (promu lieutenant au début du film, et capitaine à la fin), mais en réalité c'est l'occasion d'une véritable euphorie du Mal, un anti-conte joyeusement irrévérencieux qui prêche un machiavélisme de bon marché ("Jeder für sich und Gott gegen alle" -Chacun pour soi et Dieu contre tous, comme le dit le titre d'un autre film de ce bon vieux Werner). En somme, Herzog s'est glissé dans Hollywood, insidieusement, comme un serpent. Un serpent qui danse.
    Matis H.
    Matis H.

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    3,5
    Publiée le 6 août 2016
    Ayant adoré la version de Ferrara, ainsi que ce que j'ai vu de Herzog jusque là, mon intérêt pour cette version étai très importante. Puis il faut aussi dire que voir Cage, un acteur que j'adore, dans un film qui n'est pas un navet ça fait toujours plaisir. Mais j'avais peur d'être déçu de ce film, que ce soit l'oeuvre d'un Herzog en petite forme, ou encore un remake assez bateau. Il n'en est rien, mais le métrage est-il aussi bon que son ainé ? Presque. Tout d'abord oubliez le lien avec le film précédent, Herzog est plus intelligent que ça, et même si narrative beaucoup d'éléments se répondent il n'en est rien. Ce Bad Lieutenant est similairement le même que celui de Keitel, mais il évolue dans un autre espace et ça change tout. Le premier changement visible, c'est le Lieutenant lui-même, qui ici ne cherchera jamais de "rédemption" ça reste un pourri jusqu'au bout, et d'une certaine manière cela colle plus au personnage, malgré que ce dernier perd beaucoup en humanité. Surtout que Herzog le transforme en un cowboy solitaire, toujours son arme sur la ceinture, c'est plus qu'intéressant sur ce que ça montre de lui. Et voir Cage jouer un rôle aussi extrême et barré c'est un vrai bonheur, surtout qu'il ajoute une vraie dose d'humour au film. La mise en scène d'Herzog est ici moins personnelle mais est formellement incroyable, en témoigne les nombreux plans séquences et la composition des plans réfléchie. Mais le cinéaste ne perd pas son obsession de filmer la nature, et comme pour Aguire c'est vraiment unique cette manière de la faire vivre. Il faut aussi parler de ces moments de pauses dans le film, parfois de quelques secondes mais réellement magnifiques, comme ce plan sur le poisson ou les scènes d'hallucinations. Toutefois, Herzog semble avoir plus de mal à conserver un rythme continu dans son métrage, et nombre de passages font sortir du récit d'une enquête déjà pas passionnante, malgré qu'il est évident que cette dernière n'est en rien l'intérêt principal du film. Ce Bad Lieutenant revu par Herzog est donc un film qui brille surtout pour son écriture et sa mise en scène, le ton désespéré et jusqu'au-boutiste du métrage est aussi fascinant que le personnage de Cage. Le film souffre tout de même de quelques baisses de rythme et d'axes narratifs loin d'être égaux en intérêt. Reste un long-métrage d'une profonde noirceur, qui est en grande partie passionnant pour son personnage principal.
    Kloden
    Kloden

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    3,0
    Publiée le 27 janvier 2016
    Ce remake du film de Ferrara par Herzog prend un chemin complètement opposé au film original, préférant à son pathétique impitoyable un délire nihiliste complètement allumé. Nicolas Cage, en roue libre totale (et ça fait du bien de le voir se libérer du carcan ridicule de sérieux dans lequel tant de séries B l'ont enfermé depuis qu'il tourne pour des raisons purement alimentaires), donne à cette succession de scènes gratuites et complètement amorales une puissance comique complètement inattendue. Contrairement au Bad Lieutenant de Keitel, dont les douleurs s'étiraient dans une auto-flagellation qui faisait de son salaud de personnage une victime qu'on souhaitait presque voir achevé, Herzog emprunte une voie différente en écrivant un personnage qui jouit autant de ses vices qu'il n'en souffre, riant tel un clown de son propre ridicule à l'unisson du ton emprunté par le récit. Sans choisir d'angle véritable, Herzog s'évite d'être jugé sur le contenu moral de son long-métrage et en fait également une drôle de vision, un trip absolu dont on ne sait pas réellement quoi faire. Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans (le titre est tout aussi moche en VO) devient au final une version filmique des reptiles auxquels seul le personnage de Nicolas Cage prête attention (quand il ne les invente pas purement et simplement) : une projection psychédélique qui ne concerne que celui qui la dévisage en espérant trouver une logique à sa présence, comme si pour apprécier un tel film, il fallait bien que la société ait elle-même perdu quelques cases. Une très forte personnalité et un Nicolas Cage franchement formidable.
    L'Infernaute de l'Apocalypse
    L'Infernaute de l'Apocalypse

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    4,0
    Publiée le 21 octobre 2015
    Un scénario brillant, on suit l itinéraire d un flic camé et pourri jusqu a la moelle, faire la lois dans une Nouvelle Orléans en quasi retour à la nature. A travers cela on voit un système malade qui court à sa propre perte mais qui entraîne tout le monde dans sa chute et le pis c est qu il s en sort... Nicolas Cage trouve son meilleur rôle depuis longtemps.
    Kytetiger
    Kytetiger

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    3,0
    Publiée le 6 juillet 2015
    Bad Lieutenant: Port of Call New Orleans (2009) (Bad Lieutenant : Escale à La Nouvelle-Orléans Terence McDonagh, un inspecteur à New-Orleans, accro à la drogue et aux jeux d’argent, enquête sur le meurtre d’une famille. Ce qui me plait, c’est de voir Nicolas Cage dans ce genre de film. Je le trouve toujours au top lorsqu’il incarne des personnages décalés, à la limite de la folie, exubérant ou en déphasage. Il s’exprime alors avec le plus d’énergie et ça en devient plaisant à voir. Il s’éclate, et transmet le plus de personnalité. Sa personnalité est entre autre illustrée par d’étrange effet vidéo aux couleurs saturées et aux cadrages rapprochés. C’est bizarre la première fois et pas forcément du meilleur effet/gout, mais ça a le mérite d’exister. Par contre, le jeu est inégal tout au long du film. Les acteurs, et ça vaut aussi bien pour Nicolas Cage que la charmante Eva Mendes, Val Kilmer ou Xzibit, sont parfois impliqués dans leur rôle et relativement convaincant, parfois ils le sont beaucoup moins (comme s’ils jouaient sans répétition) et cela se ressent rapidement. On se retrouve déconnecté de la scène. L’intrigue quant à elle se laisse suivre, avec quelques va et vient et petits coups de manipulation. Finalement, le rythme se déroulant progressivement, on se laisse transporter par l’histoire. Une histoire sympathique. 6,5/10
    x4ndr972
    x4ndr972

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    2,5
    Publiée le 24 juin 2015
    Mouais bof,je n'ai pas vu le film originel d'Abel Ferrara mais là,on se retrouve face à un film aux trop rares scènes qui vous empêche de friser l'ennui profond.Ca part dans tous les sens sans que vraiment il y ait un fil conducteur dans le scénario J'ai bien aimé la prestation de Nicolas Cage malgré tout.À réserver aux amateurs curieux(et encore).
    JyDjibouti
    JyDjibouti

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    3,0
    Publiée le 14 juin 2015
    Approximatif tant dans l'enchainement des séquences que dans le jeu d'acteur, le réalisateur semble dépassé par son sujet. Même les scènes de défonce ne sont pas viscérales. L'environnement post Katrina de la Nouvelle Orléans est intéressant et la galerie de personnage est amusante. La résolution des noeuds scénaristiques apparait trop facile. Plaisant sans plus.
    Shephard69
    Shephard69

    Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 1 072 critiques

    2,0
    Publiée le 13 avril 2015
    Même si on a là un honnête polar avec une ambiance intéressante dans lequel Nicolas Cage est plutôt bon, un film bien loin de la version dérangeante et trouble d'Abel Ferrara. Bien mais beaucoup trop conventionnel pour en faire une œuvre marquante.
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