Mon AlloCiné
Le Discours d'un roi
note moyenne
4,3
22950 notes dont 2217 critiques
32% (701 critiques)
45% (988 critiques)
16% (365 critiques)
5% (100 critiques)
2% (44 critiques)
1% (19 critiques)
Votre avis sur Le Discours d'un roi ?

2217 critiques spectateurs

Dj Prime

Suivre son activité Lire ses 250 critiques

2,5Moyen
Publiée le 13/11/2018

Porté par une distribution pourtant grandiose (Colin Firth, Helena Bonham Carter et Geoffrey Rush), la vie méconnue du père d'Elizabeth 2 incapable de parler en public. Spoiler: Le principal handicap du film, aucune musique de fond sauf en fin de contenu qui m'à personnellement fait perdu dans l'histoire, en plus d'un jeu pas plus exceptionnel que çà, sauf dans les scène de colère du roi face à la dureté de vaincre son bégaiement. Autant, le seul film qui me vient à l'esprit ou aucune musique de fond n’apparaît mais ou ses 2 actrices principale jouent superbement bien "La naissance des pieuvres", l'artistique est porté avec facilité par leur jeu. Spoiler: Là, 0 musiques, une droiture des monarques empêchant une dynamique des scènes, seul le discours enfin attendue et le salut à la foule sont de bonnes scènes.

TchangKou

Suivre son activité Lire ses 100 critiques

3,5Bien
Publiée le 13/11/2018

J'ai hésité à le voir à cause du fait qu'il était primé. La tendance est de primer des films avec un jeu d'acteur exceptionnel mais gâché par une lenteur au-delà de l'excès et un scénario fantôme. Le discours d'un roi joue certes d'une histoire sans grands rebondissements mais maintient un rythme suffisant et le jeu d'acteur est très convaincant. L'atmosphère d'époque est cependant trop peu travaillée, ça aurait donné plus de caractère au film. Le film n'est pas particulièrement émotif mais vu le sujet, ça me semble normal. Un peu d'humour british ici et là aurait été le bienvenue. Un bon film qui à mon goût ne mérite pas du tout un tel tapage, mais se laisse regarder sans problème. 3.5/5

Mafoipourquoipas

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 489 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 20/10/2018

3 étoiles - Le Discours d'un roi Film émouvant et qui se regarde avec intérêt. Scénario, mise en scène et jeu des acteurs impeccables. Mais, le drame personnel du duc d'York aurait, me semble-t-il, pu prendre plus d'acuité si le contexte social avait été plus manifeste. Or, le vide autour des deux personnages principaux a pour effet de résumer la ligne directrice de ce film au seul bégaiement dramatique d'un homme. On est donc à la fois ému et ... étrangement insatisfait.

Cévenole30

Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 316 critiques

4,5Excellent
Publiée le 19/10/2018

Superbe film ! Le plus bouleversant discours jamais entendu sur les ondes, la déclaration de guerre de l’Angleterre à l’Allemagne, fut prononcé par un homme devenu roi presque contre son gré, un homme affligé d’un handicap particulièrement lourd pour celui qui, par sa fonction, était amené à parler en public. Il réussit à le vaincre. « Des jours sombres nous attendent » annonça-t-il. Une leçon de courage et de dignité. Colin Firth est magistral, « royal », il crève l’écran dans le rôle.

Inès M

Suivre son activité Lire sa critique

4,5Excellent
Publiée le 16/09/2018

Émouvant, réaliste et un superbe casting ! Colin Firth dans le rôle de George VI est poignant et campe parfaitement le rôle de ce personnage bègue, impressionné par son père et son frère et dont il est plus facile pour lui de rester dans leur ombre. Helena Bonham Carter impressionne dans ce rôle qu'on ne lui attribue que trop rarement d'épouse aimante et équilibrée ;-). Un vrai film sur le combat quotiden des personnes bègues qui ne doivent pas être uniquement définies par leur handicap et sur un médecin, ami aux méthodes peu orthodoxes mais qui marchent. Qu'on aime les films historiques ou pas on est saisi par cette intrigue

Guide de Survie du Cinéphile Amateur

Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 482 critiques

4,0Très bien
Publiée le 14/09/2018

Un film vraiment réussi, sur un sujet assez peu connu de l’histoire anglaise (en tout cas moi, je n’étais pas au courant de cette histoire). Une intrigue très simple en fait, le bégaiement handicapant d’un roi qui doit accéder au trône et annoncer au peuple son entrée en guerre, traitée de manière plus originale qu’il n’y parait. Les décors, les vêtements, tout est classique et pourtant le réalisateur intègre des doses d’humour et de fraicheur, principalement dans le mode d’apprentissage qui lie le roi et son médecin. Les acteurs sont brillants, tous les seconds rôles (Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter et Guy Pearce) apportent leur contribution à l’avancée de l’intrigue. Mais c’est surtout Colin Firth qui ressort de ce chef d’œuvre, il livre une prestation plus qu’inspirée, débordante de crédibilité et d’humanité, mêlant avec finesse retenue et émotion. Comme pour Natalie Portman dans « Black Swan », son oscar est amplement mérité et ne souffre aucune contestation, tant il illumine de sa présence et de son talent le film. D’ailleurs, la dernière scène sur fond de Beethoven est d’une réelle intensité, elle offre un moment magnifique de cinéma et d’émotion. Bref, un très beau film, peut être pas au point de mériter l’oscar mais un excellent film, sublimement interprété par Colin Firth et qui offre de beaux moments. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)

tom R.

Suivre son activité 1 abonné Lire ses 15 critiques

4,0Très bien
Publiée le 08/08/2018

c etais bien. Un film ou l on voit bien la naissance d une amitié entre 2 personnes de cadre différent et de style de vie différent. De plus très instructif sur l histoire de la 2 ieme guere mondial et sur l Angleterre.

Biertan64

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 502 critiques

4,5Excellent
Publiée le 20/07/2018

Pas de chance, le premier roi anglais a être confronté à la communication par voie de radio était bègue...L'oscarisé Colin Firth porte sur ses épaules le fardeau du futur George VI, handicap dur à porter à la fois en tant qu'être humain (Spoiler: l'orthophoniste lui parle comme à un patient ordinaire) et en tant que personne amenée à avoir de grandes responsabilités. Le discours final est poignant du fait de sa portée historique et parce qu'on mesure le chemin parcouru par cet homme, pas destiné à sa naissance à être roi, mais contraint par son statut de s'exprimer en public. Emouvant.

Cycy M

Suivre son activité Lire ses 4 critiques

3,5Bien
Publiée le 24/06/2018

Ce film est à voir. Je suis une grande fan de Colin Firth et je trouve que sa performance dans ce rôle et l'une de ses meilleures, ce n'est pas pour rien qu'il a gagné un oscar pour le meilleur acteur. L'histoire du Roi George IV est belle et le film l'a montre bien.

Hosenford

Suivre son activité Lire ses 27 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 21/06/2018

La première fois que j'ai vu ce film, ce fut au collège dans un cours d'anglais. Le film était évidemment en VOSTFR et bien que je ne fus pas un élève très intéressé, ce film m'avait quand même marqué. Ayant du temps libre, j'en ai profité pour regarder à nouveau ce chef d'œuvre d'un regard plus mature et critique. L'intrigue | Le duc d'York, deuxième fils du roi George V, est confronté à une difficulté quotidienne : le bégaiement. Médecin après médecin, accompagné et poussé par sa femme, le duc rencontre un thérapeute peu conventionnel, Lionel Logue. Mais alors que ce trouble de la parole perturbe massivement le duc, le sort s'acharne sur lui. Il se voit contraint et forcé de devenir le roi George VI, dans une période troublée par l'Allemagne nazie dont l'empire britannique est le premier rempart. Une mélodie d'Histoire | C'est bien le sort de la vie qui s'est acharné sur le prince Albert. Vivre avec le bégaiement était suffisant pour lui réserver une place au Paradis - si tant est qu'il existe. Et pourtant, ce personnage, si impuissant par son trouble mais si présent quand il arrive à s'en échapper, se voit prendre le rôle dont il n'avait jamais espéré. Ce film nous transporte littéralement dans une partie importante de la vie du prince Albert, duc d'York et futur George VI. Celle d'un personnage inapte à la fonction qui l'attend, de surcroît dans un contexte politique et européen extrêmement compliqué. Et pourtant, c'est ce combat si merveilleux qui m'atteint et me passionne. Ce casting aux acteurs d'or (Colin Firth, Geoffrey Rush, Helena Bonham Carter) nous offre un jeu d'acteur au niveau des attentes d'un tel film. On entre véritablement dans le XXe siècle : les décors aux allures arriérées et si sombres deviennent tout à coup rayonnants quand on se laisse porter par la mélodie de l'Histoire. Oh non, il n'y a pas besoin de connaître le do-ré-mi-fa-sol-la-si-do de la royauté britannique pour s'imprégner du contexte et de l'intrigue et d'en ressentir les frissons : vous n'avez qu'à écouter. Ecouter ces paroles qui vous bercent et cette musique si attrayante. Si mon discours, si mon avis ne fut pas aussi rayonnant que l'écriture et la réalisation de ce film, je tiens tout de même à ajouter - et accessoirement à finir - que ce film est sans contexte un chef d'œuvre et qu'il est très difficile - peut-être parce que je suis un novice - de déceler de gros points péjoratifs. Foncez (re)voir ce film ! Mais n'allez pas trop vite, attention, vous risqueriez de semer le prince Albert… Des citations ? « Qui peut hurler comme ça des voyelles par la fenêtre saura un jour prononcer un discours » - Lionel Logue (Geoffrey Rush) « La défécation s'effectue avec bonheur par la bouche » Lionel Logue (Geoffrey Rush).

Carlos Stins

Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 650 critiques

2,0Pas terrible
Publiée le 20/05/2018

"Le discours d'un roi" s'inscrit dans la tradition des gros mélos formatés pour remporter des récompenses tant le long-métrage contient tous les ingrédients des films de ce type. Tout y est, le schéma narratif bateau vu des milliers de fois, l'absence de mise en scène, la petite étiquette histoire vraie, les scènes grandiloquentes à renfort de violon, sans oublier le personnage handicapé pour s'assurer l'oscar du meilleur acteur. Rien n'est fait pour essayer de proposer une oeuvre de cinéma, quelque chose de surprenant, de novateur ou au moins d'un tant soit peu original. "Le discours d'un roi" est tellement académique et sans surprise qu'il m'a paru plat et sans intérêt. En témoigne les notes, il y a un public pour ce genre de films, et tant mieux pour ceux à qui le film plait, mais j'avoue que, personnellement, ce genre de long-métrage me laisse de marbre, voir me dégoûte.

Christiane C

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 1 286 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 17/05/2018

L’oscar est resplendissant, je découvre un souverain plein d’humanité, le sérieux handicap pour un homme de cette envergure qui le surmontera grâce au soutien sans faille de ses collaborateurs, de sa famille et de ses obligations royales en période trouble de la guerre.

McClane04

Suivre son activité Lire ses 18 critiques

5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 27/03/2018

Une œuvre bouleversante et sublime, "Le Discours d'un Roi" nous raconte l'histoire ou plutôt le combat, peu connu, de Georges VI contre le bégaiement. De ce combat naitra une amitié que même la mort ne pourra briser comme le raconte l'épilogue du film. Un film bouleversant et incroyablement bien interprété par Colin Firth, accompagné du très bon Geoffrey Rush et de la magnifique Helena-Bohnam Carter qui forme un trio a la mesure du film, juste exceptionnelle. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris une telle claque cinématographique. La réalisation est taillée à la perfection, la photographie est tout simplement extraordinaire, le scénario original, passionnant et historique, tout est réglé sur le fil d'un rasoir, c'est simplement la perfection C'est toute une page de l’histoire de l'Angleterre qui nous est raconté avec une grande précision et beaucoup de détails. "Le Discours d'un Roi" rentre dans la catégorie très fermé des chefs-d’œuvre absolue. Pour moi tout simplement le meilleur film de 2011.

ptitmayo

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 900 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 31/01/2018

"Le Discours d'un Roi" est un drame intimiste globalement réussi mais imparfait sur plusieurs points. Il n'y a rien à redire sur la reconstitution visuelle, extrêmement soignée (décors, costumes), qui place le cadre de l'histoire de manière parfaite. En revanche, la réalisation est très classique et le démarrage souffre de longueurs, vite effacées quand la trame se lance et que le scénario offre une magnifique relation humaine touchanteSpoiler: (qui va au-delà du cadre professionnel) entre un homme bègue (devenu Roi plus vite que prévu) et un thérapeute du langage aux méthodes particulières, souvent drôles Spoiler: (les grands mouvements, le chant, les jeux d'articulation) mais jamais ridicules. Le duo formé par les excellents Colin Firth et Geoffrey Rush est primordial dans la qualité de cette partie (tout comme Helena Bonham Carter qui tire son épingle du jeu en soutien indéfectible du Roi) ainsi que le bon équilibre trouvé entre comédie et sérieux Spoiler: (la scène finale du discours est forte en émotions). Il est alors fortement dommageable de constater que le film est trop replié sur son personnage principal au détriment du peuple britannique, totalement en arrière-plan et dont la révolte et les questionnements sur le Roi sont étouffés. De même, le contexte général extérieur (Hitler et l'Allemagne Nazie) n'est pas suffisamment mis en avant pour relater l'urgence entourant le nouveau Roi et la problématique de l'importance de la communication dans la politique passe au second plan. Au final, "Le Discours d'un Roi" est une aventure intime soignée visuellement et excellemment interprétée, amusante et sensible mais incapable de sortir de son univers restreint pour dépeindre une situation politique complexe et tendue.

Jeremy C

Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 754 critiques

4,0Très bien
Publiée le 22/01/2018

Centré sur la culture britannique, notamment sur la royauté et ses doctrines, Tom Hooper dénoue une problématique qui touche tout individu, possédant un blocage qu’il se doit de dominer pour avancer. Le contexte veut que le bégaiement d’un futur Roi lui ampute de sa crédibilité et de son respect, qu’on devrait lui accorder en tant que personne, malgré tout. Aborder cette condition sous une forme de maladie a de quoi adoucir l’approche, et cela répond à de nombreuses phobies que tout orateur occasionnel se doit de prendre en compte. Bien évidemment, il est fortement conseillé de se lancer dans une lecture en version originale, rendant ainsi justice à la performance de Colin Firth dans le rôle du Roi, mais cela apporte également une dimension plus crédible et réaliste de la maladie, tout comme les nuances que l’on apprend à son sujet. On ouvre avec toute cette problématique, induisant l’importance pour le profit personnel et la responsabilité commune dans un discours disfluent. On prend alors l’occasion de nous présenter le duc d’York, dans l’ombre de son père le Roi et de son frère Edward VIII (Guy Pearce). Le récit l’installe alors dans une situation inconfortable sous différents formats. La lutte contre son bégaiement est un handicap qui le rabaisse peu à peu, tout comme son tempérament impulsif et peu commode, indigne de la royauté qu’il symbolise. Il se referme ainsi à toute résolution, car la peur le guette et le premier facteur qui le boque autant est un conflit interne qu’il a envers son image. Seule son épouse (Helena Bonham Carter) soutient sa peine et propose de palier à sa « maladie » que tout son entourage juge au premier abord. Le fait de restreindre les interactions à la noblesse ajoute une pression supplémentaire, du fait de la responsabilité que l’on incarne et on le comprend assez vite. Sa famille ou bien l’Archevêque n’hésitent pas à le lui rappeler. Il ne demande rien, il pensait passer une vie paisible dissimulant son mal, mais il vient toujours un moment où il faut affronter ses faiblesses, et pourquoi pas les dompter pour les transformer en force ? Assez rapidement, nous faisons la connaissance d’un thérapeute aux méthodes peu orthodoxes, mais qui s’avèrent payantes en un sens. Lionel Logue (Goeffrey Rush) aide ainsi son altesse dans une totale modestie et envie de réussir dans son pari. Il le place ainsi comme son égal, l’appelant Bertie, et peu à peu une relation de confiance s’installe entre eux. Cependant, il est inévitable de signaler un soupçon de relâchement dans une motivation saccadée par la vie privée. Logue use ainsi d’astuces pour aider le duc à comprendre d’où vient le mal qui lui colle à la peau. Le souci du bégaiement n’est alors qu’un détail à la vue du réel problème qui le préoccupe réellement. La confiance en soi est la clé de voûte qu’il doit acquérir afin de gérer la mécanique de son élocution. Passé un certain âge, on devient un homme. La maturité doit pouvoir restreindre les jugements sur sa propre personne. C’est ce que vit le duc en s’écoutant parler, il se jugeait. Ainsi, il devra se défaire de ce jugement qui gouverne son tempérament. Il doit renouer avec l’enfance qui n’a pas été aussi glorieux qu’il l’a vécu, malgré le rang qu’il occupe. Vient ensuite le moment fort du film. Le fameux discours de George VI à l’aube de la guerre est une transition importante pour le moral du peuple, représentant une grande majorité de la population mondiale. L’exercice pour cet homme est de peser chacun de ses mots, sans que son bégaiement ne lui fasse défaut, afin de rester crédible et afin qu’il puisse enfin honorer son peuple de son statut de leader et d’espoir. Chaque mot devient une révélation, chaque mot devient un espoir, chaque silence se transforme en émotion et il n’y a plus qu’une voix pour tous les guider. On ne manquera pas une brève comparaison avec un autre grand orateur de l’autre côté de la manche, qui menace la stabilité d’un monde aux portes de sa haine et sa terreur. De même, les apparitions de Winston Churchill sont fortement rafraichissantes, en connaissant le personnage et ce qu’il induira par la suite. Ainsi, il est reconnu comme Roi et la fierté d’avoir surmonté un obstacle est justifiée par un mental rudement mis à l’épreuve. « Le Discours d’un Roi » symbolise alors une thérapie hors du commun, où une complicité se dresse pour vaincre les préjugés. Et par le biais d’une véracité historique, l’intrigue y parvient et réussit à faire jaillir l’émotion à chaque moment de faiblesse du Roi, alors qu’il se démène avec effort pour la canaliser en force et en caractère. Cela ne manquera donc pas de nous surprendre, mais la simplicité de la mise en scène l’emporte sur ce qui est à la base l’autobiographie d’un fait, que l’on jugeait anecdotique. Et pourtant le retour émotionnel comble tout bonnement la plus belle des morales, accompagnée d’un message de courage des plus singulières.

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top