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    Time Out
    note moyenne
    3,6
    17424 notes dont 1600 critiques
    répartition des 1600 critiques par note
    82 critiques
    369 critiques
    639 critiques
    355 critiques
    105 critiques
    50 critiques
    Votre avis sur Time Out ?

    1600 critiques spectateurs

    Céline P
    Céline P

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 77 critiques

    3,0
    Publiée le 28 janvier 2020
    Une idée sous fond de sciences fiction d'évoquer la société actuelle. le stéréotype des 2 mondes est exagéré : monde gris dans une vie d'usine pou les guettos contre voiture de sport et casino pour les quartiers aisés.
    Youssef L.
    Youssef L.

    Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 41 critiques

    2,0
    Publiée le 25 décembre 2019
    L’idée mérite certes la moyenne, et c’est d’ailleurs ce qui sauve « Time Out » du néant : remplacer la monnaie par du temps restant à vivre est un concept intéressant qui pousse à réfléchir. L’angle par lequel il a été choisi d’exploiter ce concept n’est par contre pas du tout intéressant, il gâche tout, avec en plus des défauts de réalisation évidents qui en réduisent davantage la qualité et enfin un jeu d’acteurs des plus médiocres. Pour en arriver à trouver très -trop- souvent un intérêt à jouer à chaque occasion sur les dernières secondes restants à vivre afin d’animer le suspense du film, c’est qu’on avoue qu’il y a au cours de ces 2 longues heures peu de matière à même de capturer l’intérêt du spectateur. Ce monde imaginaire n’est finalement pas assez crédible ni assez bien décrit pour en mesurer l’absurdité humaine, les conséquences ne sont pas assez bien imaginées pour nous pousser à faire le rapprochement avec l’ordre mondial actuel et aucun clin d’oeil liés à des exemples réels ne vient nous surprendre. On a d’un côté les plus pauvres qui ne réagissent que très froidement du fait du peu de temps qu’il leur reste à vivre au quotidien, personne ne panique de l’approche de sa mort, personne ne se révolte et tout le monde accepte son sort sans anxiété, juste avec désolation et dépit. D’un autre côté on a les plus riches qui vivent dans la luxure, mais là non plus ni le gâchis n’est assez bien démontré, ni le contraste assez saisissant, ni la mentalité générale assez machiavélique pour nous dégoûter de tout cela. Malgré quelques répliques intéressantes à noter, le film dans son ensemble manque cruellement d’intelligence et de subtilité. On atteint même l’apogée de la bêtise à l’avant-dernière scène du film que je ne peux pas ne pas mentionner : spoiler: le flic qui meurt car il avait complètement oublié qu’il ne lui restait que quelques minutes à vivre, ne s’en étonne qu’à quelques secondes du terme tandis que dans le véhicule de service qu’il venait de quitter se trouvait une recharge... -ce n’est pas fini !- celle finalement qui a permis de sauver nos héros d’une mort imminente, alors qu’eux même avaient juste avant 1 million d’années de recharge entre les mains... Comment le réalisateur et le scénariste ont-ils pu faire pour garder une absurdité pareille, à la fin du film de surcroît ? C’est dire si l’ensemble n’est pas au niveau de son concept, ça on s’en rends bien compte au beau milieu du film mais on continue à le regarder quand même juste par curiosité tout en comptant le nombre de minutes qu’il nous reste à nous infliger ces inutiles courses poursuites tellement répétitives qu’elles paraissent interminables !
    Tiberius James K
    Tiberius James K

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    3,5
    Publiée le 5 octobre 2019
    Il se regarde avec une certaine curiosité . L'idée du temps est bonne dans une société à deux vitesses , et je me suis pas ennuyé en visionnant ce film . Bon il est loin d'être un chef œuvre absolu , mais intéressant .
    Deano W
    Deano W

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    0,5
    Publiée le 8 septembre 2019
    Nul. Un film sans aucun relief, le pitch n'est pas du tout crédible. Même dans la pire dictature du futur, je ne vois pas comment quiconque pourrait accepter une société pareille où les pauvres ne pourraient pas s'acheter du temps et donc mourraient... En tout cas en France ça aurait fait longtemps que le peuple se serait rebellé et aurait décapité les responsables d'une société aussi inhumaine ! Dans une série comme La Servante Ecarlate, le pitch est tout aussi ridicule, mais au moins la série est sauvée par un très bon jeu d'acteurs et un scénario haletant. Ici, il n'y a rien. Circulez.
    Barry.L
    Barry.L

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 121 critiques

    3,0
    Publiée le 26 août 2019
    Dans le paysage hollywoodien actuel, Andrew Niccols est sans conteste un réalisateur/ scénariste à part. Très premier degré dans le traitement de ses sujets, Niccols aborde des questionnements forts et intelligents. Auréolé du succès de ‘’Lord of War’’ (2005), Andrew Niccols revient à son genre de prédilection (la s-f) en 2011 avec ‘’Time Out’’. Genre qu’il avait déjà abordé avec ‘’Bienvenue à Gattaca’’ (1997) mais aussi avec ‘’The Truman show’’ (pour ce film-ci, il officiait seulement en temps que scénariste, la réalisation étant confié à l’australien Peter Weir). Et si ‘’Time Out’’ fut rentable au box-office, il fut aussi une déception critique. On le verra, il est possible d’expliquer les raisons de cette déception. L’intrigue prend place en 2169. Désormais, une nouvelle unité monétaire règne : le temps. Quand les hommes atteignent l’âge de 25 ans, un compteur vert apparaît sur leurs bras. Ce compteur indique le temps qu’il leur reste à vivre. Une fois son compteur à zéro, l’individu décède. Tout le monde cherche à gagner des minutes, des heures, des jours… Les inégalités sociales sont criantes entre les pauvres qui doivent chaque jour se battre pour obtenir quelques jours de sursis et les nantis qui disposent de plusieurs décennies, voire de siècles. Vivant dans un dangereux ghetto, le jeune Will Salas, à la mort de sa mère se révolte contre l’ordre établi. ‘’Time out’’ est un film qui produit deux effets contradictoires sur le spectateur, ce qui est dû à l’importante différence d’ambiance entre la première partie du film et sa deuxième partie. Comme souvent avec ce genre de film, le début du film sert à poser le cadre et le contexte de ce monde. Cette partie est fondamentale : il s’agit en premier lieu de rendre crédible et réaliste cette fable futuriste. Il est nécessaire de rentrer dans l’univers proposé par le film plutôt que de rester à l’extérieur. A ce titre, les quarante premières minutes du film sont un modèle d’écriture, mais aussi de réalisation. Cette société ultra capitaliste se révèle terriblement crédible entre ces pauvres qui pour survivre un jour ou deux doivent trimer sans s’arrêter et ces riches qui peuvent sans souciller parier plusieurs siècles d’existence au casino. Le regard de Niccols dans un premier temps dépasse pour autant tout manichéisme puisque l’optique bons/ méchants n’existe pas vraiment au début du film. ‘’Time out’’ décrit une société ou il est devenu aujourd’hui impossible de savourer pleinement la vie. Car si les habitants du ghetto vivent un enfer quotidien pour pouvoir vivre une journée entière et supplémentaire, certains riches, quasiment immortels connaissent des malheurs bien différents. Incapables de savourer leurs richesses, ne se rendant pas compte du tout de leurs privilèges et vivant dans une terrible superficialité, les nantis se sont complètement isolés, construisant portes et barrières pour vivre à l’écart de la misère du monde (on pense alors au phénomène des gated communities qui pullulent en Amérique). Ainsi, les effets, quand un de ces êtres aisés ouvrent les yeux sur l’horreur de ce monde, viennent chambouler le système ou chaque chose est à sa place. Avant de rencontrer Silvia Weis, Will Salas rencontrera Henry Hamilton, un homme las de sa vie éternel. Bien décidé à mourir, Hamilton confiera ses 100 années à Will Salas qui lui est venu en aide, faisant véritablement démarrer l’intrigue de ‘’Time out’’. Tout le funeste propos d’Andrew Niccols est soutenu par sa mise en scène. Délaissant une imagerie baroque (qui est souvent légion dans les dystopies), Niccols opte pour une approche réaliste. A l’instar d’un Alfonso Cuaron et ses ‘’Fils de l’homme’’ (2006), il filme dans des décors réels et a recours à très peu d’effets spéciaux (du moins, ces effets spéciaux se font les plus discrets possibles). Andrew Niccols à coup de scènes puissantes (comme les morts de la mère de Will ou de Hamilton) parvient à nous faire croire à son univers et même à nous y convier. Tout est donc parti pour faire de ‘’Time out’’ une fable philosophique intelligente dans sa réflexion, tout en se parant d’un certain ‘’réalisme futuriste’’. Hélas, Andrew Niccols a, semble t’il cédé aux sirènes d’Hollywood. Un contraste sérieux apparaît au fil de l’avancée de l’intrigue. Très vite, le film de s-f un peu philosophique et réaliste cède le pas au film d’action complètement irréaliste. Très vite, le héros du film, d’abord jeune prolo à la Ken Loach qui s’infiltre chez les riches pour s’en venger devient une armoire à glace invincible, à la Schwarzenegger. On peut en vouloir à Niccols : pourquoi ce dernier n’a-t-il pas tenu ses partis-pris (réalisme, finesse, lenteur) jusqu’au bout. Ce changement de ton anéantit l’intérêt qu’on pouvait avoir jusqu’alors pour ‘’Time out’’ tout simplement parce que ses promesses ne sont pas tenus. Un film qui adopte un ton aussi crédible dans sa première partie ne peut pas virer d’un coup au gros film d’action avec poursuites (à pieds ou en voitures), tueries, etc. Au même titre qu’il serait d’ailleurs tout aussi incongru qu’un gros film bien bourrin vire au film contemplatif et réaliste dans un second temps. Et ce n’est pas comme si le revirement opéré par ‘’Time out’’ se faisait finement. Dès que Will s’enfuit avec Silvia, les personnages qui portaient alors de fins souliers revêtent alors de gros sabots.  Le film se met alors à multiplier les grossièretés scénaristiques ( spoiler: comme le premier coup de feu tiré par Silvia, qui fait mouche par un heureux hasard ou encore la mort de Raymond Léon qui vient prouver l’incompétence de ces gardes temps, chargés de surveiller les legs de temps jugés suspects ) et les protagonistes principaux deviennent des surhommes aux capacités physiques et intellectuels hors du commun (ils cambriolent des banques, bernent la police et les super riches et bien entendu défouraillent à tout va). C’est un défaut qui était déjà présent dans ‘’Bienvenue à Gattaca’’ : Niccols veut prouver que n’importe qui, quelque soit son milieu et son origine peut devenir un héros. Mais à force de vouloir le prouver, Niccols confère un nombre gigantesque de qualités physiques et intellectuelles tout en diminuant le nombre de défauts à ses personnages principaux. Ce qui a logiquement l’effet d’éloigner le spectateur des protagonistes (il est difficile de s’identifier à des héros aussi parfaits). C’est le problème des Mary Sue et des Gary Sue poussés à l’extrême : il est impossible de s’y reconnaître. Mais le vrai défaut, c’est de faire suivre ces séquences ( spoiler: rajoutons encore au passage cet accident de la route ou les héros perdent momentanément connaissance pour se réveiller sans blessure ou bien toutes ces banques très peu gardées ) à un film qui se voulait être le miroir déformant de notre société. La suspension consentie de l'incrédulité opéré par le spectateur dépend du film regardé. Les séquences de testostérone de ‘’Time out’’ peuvent être regardées et acceptées comme telles dans un film avec Schwarzy ou Stallone (et vu la carrure des deux acteurs, on est deux fois plus prêt à accepter les scènes les plus tarées qui soit… là ou Justin Timberlake fait plus play-boy qu’acteur de film d’action). Pas dans un film qui a la prétention de parler de notre monde. Justin Timberlake lui même n'est plus convaincant dans cette seconde partie tandis que les tourments qui entourent le personnage joué par Amanda Seyfried sont à peine effleurés et même noyés sous l'action. En regardant tristement le film se déliter sous nos yeux, on se dit qu'on aurait préférer voir comme personnage principal le garde-temps interprété par Cilian Murphy. Le film aurait peut-être gagné à suivre la trame scénaristique d'un ''Blade Runner'' ou l'on suit l'enquêteur qui cherche à tuer des éléments jugés nuisibles à la société avant de vouloir les protéger. A la fin du visionnage de ''Time out'', on ne peut qu'être frustré. Frustré devant un film qui promettait beaucoup. Mais Andrew Niccols, d'habitude si bon scénariste enfonce son film dans une direction totalement à côté de la plaque et hors de propos. Dommage tant l'idée avait un énorme potentiel. Dommage aussi que le film perde de son potentiel en ne montrant que les classes sociales plus plus extrêmes : les plus pauvres et les plus riches. Et les classes moyennes alors ?
    Lucas Decaudin
    Lucas Decaudin

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    3,5
    Publiée le 23 août 2019
    "Le temps c'est de l'argent". Ce dicton semble inventé pour ce film où l'unité monétaire est le temps qu'il reste à vivre. A travers l'originalité de cette idée (tout le monde possède un compte à rebours incorporé à son bras), on a une critique assez explicite du capitalisme où quelques- uns vivent des milliers d'années tandis que la masse court dans tous les sens pour survivre. On a ainsi une histoire assez surprenante, bien rythmée, et plutôt plaisante, invitant à réfléchir sur le partage et la répartition des richesses.
    Guillaume D.
    Guillaume D.

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    3,0
    Publiée le 14 août 2019
    Dans un futur proche, le temps c'est de la vie. Scénario de fou furieux mais un manque de dynamisme dans le film ne le rend pas assez nerveux alors que la contrainte temporelle devrait nous mettre sur les dents. En gros, dommage car c'était assez sympa dans l'ensemble.
    amaia33
    amaia33

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    5,0
    Publiée le 13 août 2019
    Un de mes films de science-fiction préféré. Le scénario est excellent, tout autant que les acteurs. Je ne peux QUE LE RECOMMANDER !!!
    Ritchards M.
    Ritchards M.

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    3,0
    Publiée le 23 juillet 2019
    Voici un film de SF qui nous présente un univers dystopique tout à fait crédible. Le temps a remplacé l'argent mais les problèmes sont toujours les mêmes : les riches dominent les pauvres, chacun dans son quartier sans jamais se mélanger. Tous les ingrédients sont là pour faire un énorme parallèle avec notre monde actuel et c'est parfaitement réussi. Au niveau ambiance on retrouve un peu de "Bienvenue à Gattaca" et ce n'est pas étonnant puisque c'est le même réalisateur. C'est dommage que le film bascule ensuite sur un film d'action et une histoire d'amour, et laisse les fans de SF sur le bord du chemin. Au final c'est un bon film sans plus qui se laisse voir une fois sans plus. Encore une fois on passe proche de quelque chose de plus fort. Et qui a eu l'idée de la coupe de cheveux d'Amanda Seyfried? Cela m'a agacé tout le film :-D
    Dorothée D
    Dorothée D

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    5,0
    Publiée le 13 juin 2019
    Genial!!!! Ce film est fantastique. Mon film préféré de loin il remet en question plein d’aspect de nos vies ou on coure après le temps mais aussi par la séparation entre les riches et les pauvres ! Je ne m’en lasserai jamais
    Happy life and flowers
    Happy life and flowers

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    3,5
    Publiée le 12 mai 2019
    C’est la lutte finale, groupons nous et demain, l’internationale sera le genre humain, lalala et tous ensemble à entonner le refrain populaire !!! Le bel adage philosophique est évident et tellement trop facile que cela devient un scénario d’anticipation cohérent. L’annonce recherche prioritaire pour l’éternité sans maladie, alors le jeune beau riche, une base de son terrain de prédilection toujours aussi pessimiste sur la réalité d’actualité, on ne sera pas loin si ça continue sur cette voie. Les voitures recharges électriques sont des petits monstres d’acier, le visionnaire SF 1997 s’est enfin réalisé, une utilisation par Dieu État tout puissant force invisible de la technologie comme contrôle sur l’humain, serait le nouveau dogme du 21eme siècle. Une société nihiliste imposée créa ces tensions voulues, le principe de la discrimination avec le racisme, le sexisme, est la grande disparité des richesses. La justice sociale pour cette intrigue course contre la montre, son temps sera de l’argent, les micro-puces implantées au plus profond de soi, bien au delà des os. La nano-manipulation génétique anti-vieillesse cachée aux yeux des hommes et femmes dupés, courir follement amoureux au service du capital controverse, la loi de la tyrannie qu’est cette valeur marchande au crépuscule du type « Soleil vert », les bons réveillés éveillés sont appelés à se révolter. Une petite danse du chanteur, perdant sa maman fictive à la plastique mortelle, emmenant sa partenaire aisée, une partisane convaincue du juste combat au cœur de l’exercice du pouvoir universel sans qui ces nations futuristes sordides n’existeraient, la banque négociation de l’immortalité dématérialisée diktat conventionnel.
    Dache
    Dache

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    4,0
    Publiée le 6 mai 2019
    Film pas mou, une histoire originale , de super acteurs,un peu de romantise, un bon moment devant ce film. A voir.
    Fil71 .
    Fil71 .

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    3,5
    Publiée le 26 avril 2019
    Très bon film d'anticipation d'Andrew Nicol, comme d'habitude. Belle transposition avec le milieu riche /pauvre. Scénario digne d'un Philip K Dick. Amanda Seyfried tjrs aussi convaincante, qui creve l'écran. Justin Timberlake, bonne personnalité , pas assez présent dans le cinéma.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 21 avril 2019
    Le film débute de façon assez convaincante avec un scénario original mais la fin du film est assez prévisible et convenue,c'est dommage.
    Don S
    Don S

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    3,5
    Publiée le 3 avril 2019
    J'aime beaucoup ce concept de temps qui remplace l'argent. Les gens travaillent et paient en temps. Le temps est devenu la valeur monétaire et les inégalités sociales perdurent voire s'accroissent. Cela commence d'emblée sur les chapeaux de roue avec ce philanthrope reconnaissant mais suicidaire qui se libère de 100 années au profit du héros, Justin Timberlake (Will Salas) ; mais aussi avec le décès brutal et poignant d'Olivia Wilde (Rachel Salas), la mère de Will, ou encore la partie de poker culottée entre Will et le père d'Amanda Seyfried (Sylvia Weis). Sympathique et très bonne idée également le bras de fer du futur. J'ai été totalement embarqué par cette histoire même si je dois le reconnaître, le film a tendance à s’essouffler. C'est assez répétitif, notamment la partie robin des bois et cache-cache avec les autorités. Amanda Seyfried est envoûtante avec son carré plongeant et ses yeux hypnotiques !
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