The Artist
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Note moyenne :   4,1 pour 15 357 notes dont 2 311 critiques  | 
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Forrest 10

2 abonnés | Lire ses 68 critiques |

   4.5 - Excellent

J'avoue qu'avec The artist, je m'attendais à quelque chose de long et d'ennuyeux, vu que le film est muet et en noir et blanc. J'avais tort et j'ai été agréablement surpris. Hazanavicius rend un bel hommage au cinéma muet des années 20, à travers le personnage de Georges Valentin, qui voit sa vie basculer lorsque le parlant arrive sur grand écran. Le plus grand point fort du film, c'est l'émotion. J'ai eu de la compassion envers Valentin lorsque celui-ci, triste te oublié chez lui, essuie l'échec de son nouveau film. L'histoire d'amour entre les 2 personnages principaux est bien travaillée, la mise en scène est belle et le jeu de lumière est digne d'un film en noir et blanc d'époque. La musique qui accompagne tout du long l'action dynamise le film, aide à ressentir les sentiments des personnages, et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Jean Dujardin est vraiment incroyable, avec son jeu utilisant le faciès pour exprimer ses sentiments, et son oscar est mérité. Même si je ne suis pas fan de Bérénice Béjo, je dois reconnaître qu'elle se débrouille. Idem pour les acteurs secondaires. Un film magnifique à voir, qui a mérité son oscar, ou du moins sa nomination.

atomewarrior

8 abonnés | Lire ses 605 critiques |

   3.5 - Bien

Une très belle histoire même un peu émouvante qui joue dans l'inattendu et menée par de bons acteurs.


Spielberg38

34 abonnés | Lire ses 161 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Magnifique. Aprés les deux excellents Oss 117,Michel Hazanavicius est de retour avec ce Film a la fois Élégant et Touchant qui redonne vie de façon astucieux au cinéma des années 20. Avec une formidable Reconstitution a la fois des Décors et des Costumes en passant par une Sublime Réalisation mais aussi une Photographie Magistrale grâce a quelques trouvailles plutôt oser pour ce film. Ensuite la Bo de Ludovic Bource est un délice auditif pour ce film au service d'une Histoire Magnifique qui fait un grand hommage aux films en Muets Noir et Blanc avec finesse qui vous fera passer du Rire aux Larmes du début à la fin. Pour Finir la Distribution est en Or avec Jean Dujardin qui livre une interprétation Sensationnelle qui forme un merveilleux couple a l'écran avec la ravissante Bérenice Bejo qui est Pétillante et pleine de Charme dans son personnage accompagnée de Seconds rôles haut en couleur tels que John Goodman et James Crownell qui sont a la hauteur.Au Final,The Artist est un vrai Régal dans l'univers du Cinéma Français a la fois Romantique,Drôle et Poétique dont les Multi-récompenses et le succès mondiale est amplement justifier pour cette merveille qui a marquer le cinéma en 2011 a ne pas rater.

Vincent A.

15 abonnés | Lire ses 97 critiques |

   4 - Très bien

Un bon film qui a la particularité d'être muet. Un peu difficile d'accrocher dans un premier temps puis on se laisse vite porter. Bande sonore géniale

Bernard Posso

1 abonné | Lire ses 79 critiques |

   4 - Très bien

L'évocation du Noir et Blanc et muet d'antan avait déjà été tentée par Mel Brooks dans une de ses fantaisies satiriques (et jubilatoires) : "silent movie"... La tentative n'est pas neuve. Ce qui est caractéristique, ici, est le "happy ending" bien de notre époque et de celle qui est narrée ici. Effets de miroir... On peut aussi regretter que le dernier quart du film soit bercé par la musique de Bernard Hermann illustrant le Vertigo d'Hitchcock, sans que cela apparaisse de manière explicite dans le générique de fin au titre des musiques additionnelles... (je tenais à l'exprimer). Pour le reste, tout a été dit. Et par la critique, et par nos amis cinéphiles, ici présents. Un beau (et nostalgique) spectacle filmé en "véritables caméras" (Arriflex argentiques, ça change !) dont le message profond est moins qu'offrir une vision originale et surprenante du point de vue du scénario qu'un superbe film qui sera la récompense du spectateur sensible.

Petit Pouce

1 abonné | Lire ses 7 critiques |

   3 - Pas mal

Un hommage propre et sympathique envers les films muets des années 1920... Certes l'intrigue ne casse pas des briques, et les longueurs sont très récurrentes, mais les deux acteurs français sont bien dirigés (Dujardin est parfait dans son rôle avec ses mimiques qui font mouche, et Bérénice Béjo est très élégante), même si au final le meilleur acteur du film est ... le chien, qui nous tient en haleine et nous amuse. La musique, elle, nous fait tenir le rythme. La réalisation est maîtrisée, et l'image (en noir et blanc) est soignée... Un coup de coeur non, mais une réussite oui.

Shephard69

23 abonnés | Lire ses 1162 critiques |

   1 - Très mauvais

Une énorme déception que ce film qui me semblait, au départ, ambitieux et un vibrant hommage au cinéma muet des années 20 et à des acteurs comme Buster Keaton mais à l'arrivée on a là une œuvre que j'ai trouvée arrogante, pleine de cabotinage, sans saveur et ne dégageant aucune émotion. Un raté dans lequel je ne suis jamais entré.

Akirhan

10 abonnés | Lire ses 22 critiques |

   3.5 - Bien

Le film m’a beaucoup plu, dans son ensemble, et le thème principal du film qui est l’hommage est réussi. Globalement, la réalisation est maîtrisée par Michel Hazanavicius. On a beaucoup de plans fixes et certains sont très localisées, sauf à la fin, les travellings sont légers, exactement comme cela se faisant dans les années 1920. L’histoire est prenante et Jean Dujardin interprète son rôle avec brio, je le trouve au top dans The Artist. Il est très vivant, bon danseur (notamment lors de son numéro de claquettes), et ces désormais célèbres expressions faciales ne sont que positives, surtout dans ce film si particulier qui met en avant la nécessité pour les acteurs d’exagérer les expressions du visage et du corps. Le développement de son personnage est un reflet des années 1920, car beaucoup d’acteurs voyaient d’un mauvais œil l’arrivée du cinéma parlant, étant donné qu’ils avaient basés leur reconnaissance et leur réputation sur les gestes et la façon de jouer les émotions. Si j’ai cité Charlie Chaplin, on peut penser aussi à Rudolph Valentino, immense star des années 20, et ce n’est pas un hasard si le personnage Valentin se nomme ainsi. George va sombrer dans l’alcoolisme, fera une dépression et pêtera littéralement un plomb avec la scène des bobines. Ce qui est vrai pour Dujardin est aussi vrai pour Béjo, elle est pétillante et joviale, et on remarque très facilement le parallèle entre le parcours de l’un et le parcours de l’autre. George sera borné pour continuer à faire des long-métrages muets, tandis que Peppy va voire sa carrière monter en flèche. Pour preuve, on a une succession de génériques de début de films dans lesquelles elle joue. Plus les génériques se suivent, plus son nom va monter dans la hiérarchie des rôles. C’est simple mais efficace, pas besoin de faire des trucs ultra compliqués pour nous le faire comprendre. Pour en revenir à Chantons sous la pluie, on peut constater une similitude entre ce film et The Artist par rapport à l’appréhension de passer du silence au sonore, sauf qu’une différence est nette entre les deux puisque Chantons sous la pluie a une atmosphère davantage gaie alors que le film d’Hazanavicius est davantage triste et désagréable. Le film met en avant la culpabilité des patrons du cinéma dans les années 1920 et 1930 (et cette culpabilité pourrait presque nous rappeler celle des producteurs aujourd’hui qui cherchent de moins en moins la qualité artistique (Michael Bay par exemple)). George Valentin symbolise la difficulté pour les acteurs du muet de s’adapter au parlant. La musique est entraînante, elle est à la fois contemporaine aux années 30 et moderne, avec son rythme rapide et se rapprochant des comédies musicales actuelles. Je ne sais pas vous, mais le moment ou le son surgit est presque gênant, pour George Valentin bien sûr, mais aussi pour le spectateur : on ne s’attend pas à cette apparition sonore soudaine et nauséabonde. La mise en scène est certes classique, mais parfaitement réussie et l’intention d’Hazanavicius de vouloir calquer la façon de filmer dans les années 1920 est quasiment respectée, et il ajoute des plans peu conventionnels des années 1920, avec ce qui reste pour moi la scène la plus marquante de l’œuvre, celle de la plume qui tombe et qui émet un son tonitruant, et par la suite on voit George poser ses mains sur ses oreilles, la caméra effectuant un zoom rapide sur son désarroi. Cette belle séquence montre sa non-volonté de jouer dans le sonore. C’est à coup sûr le meilleur film de Michel Hazanavicius et la meilleure performance de Jean Dujardin. Ce projet fut à la base une sorte de pari, et le challenge fut relevé dignement ! On s’attache au charme des personnages et ce long-métrage ne manque pas de poésie. Le film n’a pas défaut alors ? En fait, le problème de la parodie ou de l’hommage, ça revoit forcément quelque chose qui a déjà existé, c’est aussi comme si une équipe de football gagnait sur le score minimum de 1 à 0. Ca suffit pour gagner, mais il n’y a pas eu de prises de risques. Donc oui, The Artist est bien, mais ça ne crie pas l’excellentissime. Je recommande fortement ce film car il s’agit d’une curiosité, un modèle de réalisation qu’on pourrait presque qualifié de basique parfois mais qui pose les bases pour quelqu’un qui chercherait à diriger des scènes dans une pièce et un endroit disons « fermé ». La direction artistique est maitrisée, et l’exemple le plus parlant est la scène finale, celle ou on voit Dujardin et Béjo danser. On n’oubliera pas non plus une autre scène, celle ou le chien effectue les mêmes mouvements de tête que Dujardin. C’est fou de voire que ce chien joue mieux que Dany Boon. On remarque l’évolution qu’a apportée le son dans le cinéma, dans le positif et le négatif, Michel Hazanavicius a réussi à mettre en place cette idée d’hommage et de nostalgie, et c’est une preuve de son talent de cinéaste. Et pour cette raison, il faut regarder The Artist.

https://www.youtube.com/watch?v=DrzhjeUNjh4

roman0u2909

0 abonné | Lire ses 15 critiques |

   3 - Pas mal

J'hésite bien entre 3 ou 3,5 il est vrai que ce film est sans fond. Je ne vois pas ce qui a susciter autant d'intérêt dans ce film a part la beauté de Bérénice Bejot mais voilà tout. Je me suis ennuyer voilà la raison de mon 3/5.

Marlon Janot

0 abonné | Lire ses 126 critiques |

   3.5 - Bien

Un film tourné avec les moyens technique de notre époque mais dérivé vers le cinéma muet. "The artist" est film culte qui doit surtout son mérite grâce à la prestation hallucinante de Jean Dujardin et de Bérénice Bejo. C'est dans ce film que nous découvrons comment les acteurs se faisait comprendre sans qu'on entende le son de leurs bouches. Film unique dans l'histoire du cinéma

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