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    X-Men: Days of Future Past
    note moyenne
    4,2
    24186 notes dont 1858 critiques
    20% (364 critiques)
    44% (824 critiques)
    23% (436 critiques)
    9% (167 critiques)
    2% (40 critiques)
    1% (27 critiques)
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    1858 critiques spectateurs

    L'Otaku Sensei
    L'Otaku Sensei

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    4,5
    Personnellement, je n'ai jamais été un grand fan hardcore des X-Men. Si X-Men 1 et 2 sortis en 2000 et 2003 avait été de bons films mais sans vraiment plus, "l'Affrontement final" (2006) avait réussi à me décevoir et même à m'ennuyé plus qu'autre chose. Heureusement, "X-Men le commencement" m'avait bien hypé et "Days of Futur Past" ayant eu un succès critique et commercial sans précédent, France comme USA il y a déjà 3 ans de ça, j'avais hâte de découvrir ce 5ème film X-Men (pas sans une pointe d'appréhension tout de même ^^). Jusqu'à présent, j'ai toujours trouvé les films de la saga X-Men fort intéressants et novateurs depuis le premier opus initié par B.Singer pour leur façon de traiter de manière directe et profonde des thématiques telles le racisme, la xénophobie et la problématique centrale de la ségrégation inter-raciale entre les Humains et les Mutants, mélangées au film de Super Héros. Jamais avant X-Men, Hollywood n'avait sut donner autant d'intelligence, de philosophie à un film de Super Héros. Malgré tout, les X-Men n'avait pour moi jamais réussi à vraiment m'impressionner, j'ai toujours ressenti qu'il manquait une pièce, un rouage, pour que la machine soit 100% efficace. En fait, la première trilogie avait pour moi bien vieillit pour être vraiment spectaculaire en action et effets spéciaux, mais "Le commencement" commençait bien à corriger ce manque et me faisait espérer pour la suite. La première trilogie ayant rapportée plus d'un milliard de dollars dans cette histoire, et "le commencement" ayant engrangé plus de 350 millions de dollars (pour un budget de 160 millions) en 2011, ça n'allait pas s'arrêté en si bon chemin. 3 ans après, Matthew Vaughn ayant décliné la réalisation pour aller s'atteler à celle de "Kingsman", Bryan Singer revient derrière la caméra après "Jack le Chasseur de géants" (2013) pour poursuivre l'aventure des Wolverine & co. l'histoire d'X-Men: Days of Future Past prend place en 2023. Dans une sombre époque de guerre, mutants comme humains plaidants la cause des mutants sont implacablement traqués des êtres robotiques hautement perfectionnés baptisés les "sentinelles". Alors que le chaos règne et que tout espoir semble vain, le Professeur Xavier, Magneto et les X-Men décident d'envoyer Wolverine dans le passé, 50 ans plus tôt avant le drame pour tenter d'empêcher ce sombre futur de se produire. Mais est il bien prudent de mélanger Passé et Futur ? Peut on changer le Futur en découvrant le Passé ? Le Destin est il joué d'avance ? Le poids d'un Homme peut il en changer le cours ? Humains et Mutants sont ils destinés à se haïr éternellement ? Voilà pour le pitch global sans trop spoiler. Verdict : Eh bien tout simplement "Xcellent" ! Enfin un très bon X-Men, intelligent et surtout non avare en scène d'action ! Un blockbuster avec des voyages dans le temps c'est toujours un combo gagnant dans le cinéma de Science Fiction ! Rien qu'à la vu du synopsis, les sources d'inspirations sautent aux yeux ! "Retour vers le Futur"(1985), "l'Armée des 12 Singes" (1995), "Terminator" (1984), "Les Visiteurs" (1993), tant de matériaux de base en or, sont assemblés pour fabriquer un scénario habile et solide. Bryan Singer ne s'est pas contenté "d'absorber"/d'additionner des références cinématographiques cultes mais à su efficacement piocher 2-3 idées à droite à gauche pour donner lieu à une histoire de voyages temporels, course contre la montre et apocalypse époustouflante et haletante ! Le scénario est dynamique, au rythme mené à tambours battant; dès les premières minutes, le spectateur est plongé dans l'action avec spoiler: la scène ou les mutants se font exterminés dans l'entrepôt à Moscou. Et juste avant, la voix off du professeur Xavier qui immédiatement place le spectateur dans la position de témoin impuissant face au génocide des mutants. Par la suite, les péripéties s'enchaînent avec leurs lots de coup de théâtre. En aucun cas, le thème du voyage temporel ne doit être perçu comme un prétexte dans ce 5ème volet des X-Men. Bryan Singer, en en démontrant une parfaite maîtrise des codes narratifs du genre, utilise les voyages temporels pour les mettre au service de LA thématique des X-Men: la ségrégation inter-raciale entre Mutants et Humains. De cette manière, Singer permet d'éviter l'errance dans la redite sur la question. Dans X-Men Days of Future Past, le Voyage dans le temps est la clé de TOUT le film, aussi bien dans le fond que dans la forme ! Etape par étape : Tout d'abords, avec le retour dans le passé, Singer permet de donner un bonus de profondeur à Logan et aux autres personnages. spoiler: le fait de mettre en scène un professeur Xavier vieux (Patrick Stewart) en 2023 et un Pr Xavier jeune (James McCoy) en 1973 permet d'explorer de nouvelle facette du personnage et ainsi de dresser un contraste inattendu et une "connexion" entre une figure de la sagesse et un jeune génie encore douteux de ses capacités. La scène ou Xavier jeune discute avec lui même dans le futur via la pensée de Wolverine en est le parfait exemple. De cette manière, tout est une question de foie ! Il en va de même pour le personnage de Logan. spoiler: En rencontrant son mentor avec 50 ans de moins, le scénario propose une inversion des rôles. Wolverine, sauvage et impulsif ayant jadis envoyé balader son bienfaiteur, devient en quelque sorte le mentor, le "père". Magneto aussi, spoiler: à la fois vieux (Ian McKellen) en 2023 et jeune (Michael Fassbender) en 1973, le vieille homme espère obtenir le pardon de Charles pour ses fautes passées, en parallèle du jeune qui finit par retourner sa veste à la fin et prendre le contrôle des robots "Sentinelles" pour assouvir les humains et créer son "utopie" pour la domination des Mutants Avec ce procédé, X-Men: Days of Future Past est à la fois un film sur le temps et les conséquences du temps, mais aussi un film sur le point de vue ! Singer est très malin car sous l'étiquette "blockbuster de Super Héros Marvel", le réalisateur parvient (du moins c'est ce que j'ai perçu) à remettre au goût du jour la question du Point de vue (oui oui ^^). Le Voyage dans le temps et la rencontre des personnages de 2 temporalités différentes permet de questionner/superposer les points de vue. Le mélange Passé/Future permet de mélanger les 3 points de vue centraux : le point de vue du spectateur sur le film, celui du réalisateur sur son film et le point de vue du personnage dans la fiction. Wolverine dans le passé ne considère pas Charles Xavier comme il le considère à son époque, via ses yeux, le spectateur non plus ne porte pas le même regard dessus, ni le réalisateur dans sa conception des personnages/acteurs sous sa caméra. Un peu à la Watchmen (2009), le film offre une certaine "politisation" du rôle du mutant en insérant les agissements fictifs des personnages dans spoiler: la réalité du conflit americano-soviétique de la Guerre Froide tel la Guerre du Vietnam dans laquelle les mutants ont joués un rôle dans la réalité du film. Les acteurs sont investit et au top, Hugh Jackman, Patrick Stewart, James MacCoy, Michael Fassbender, Ian Mckellen, Jennifer Lawrence sont vraiment excellent dans leur jeu d'acteur. Personne n'est strictement bon, personne n'est strictement mauvais selon les agissements, encore une fois on retrouve cette qualité appréciable dans les films X-Men, l'absence bienvenue de manichéisme. Ici les personnages sont ambigus car tous sont de près ou de loin victime des idéologies du conflit ségrégationniste Mutants/Humains. J'en ai dis déjà beaucoup sur le film, X-Men: Days of Future Past, au bout de 5, ENFIN un X-Men réellement mémorable à mes yeux ! Grâce à des effets spéciaux spectaculaires et un traitement de la thématique du voyage dans le temps sans faille, Bryan Singer signe un retour en force remarquable pour un film de Super Héros à la réflexion plus profonde que jamais et en bonus, un traitement intéressant et pertinent de la question du Point de vue en plus d'un divertissement garanti ! On en redemande ! 16,5/20
    Simon1310
    Simon1310

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    4,0
    Un des meilleurs X men qui m’ait été donné de voir, aux côtés du deuxième opus et de la pré quelle. Celui-ci prend place dans un futur apocalyptique où les sentinelles, robots crée par l’homme ont pris possession du monde en détruisant ce qui reste de l’humanité. Un groupe de mutant tente le tout pour le tout et décide d’envoyer l’un des leurs afin de prévenir et d’éviter ce destin funeste. Le postulat de départ fait furieusement penser à Terminator, et on pourrait penser qu’il s’agit d’un pompage grossier mais il n’en est rien, puisque l’histoire est reprise des comics. Concernant le film lui-même, l’une de ses plus grandes richesses, est son histoire qui est probablement la plus intéressante qui m’ait été donné de voir, loin du monde binaire des Avengers et autres super héros, on nous offre une uchronie intéressante où les mutants doivent lutter pour survivre dans un monde humain qui leur est hostile. On est loin des méchants mégalo avec des super pouvoirs, ici les méchants ce sont les humains. L’enjeu du film c’est Mystic, elle détient à elle seule le destin du monde, et tous les actions des personnages sont tournés vers elle ce qui nous offrent des scènes qui font plus place aux échecs, et au failles de ces derniers particulièrement pour Charles Xavier. Les relations entre les personnages pré dominent au point que les scènes d’actions sont quasiment moins présentes, que dans les autres opus. Ce qui n’est pas un mal au contraire, puisqu’en contrepartie elles n’en sont plus que magnifiques. Et c’est là qu’on voit la différence entre un Spider man qui cherche à donner ce que vient chercher le public, fait par un yes man sans aucune vision, et un réalisateur tel que Bryan Singer qui aime ses personnages et le montre, et offre des scènes d’action d’une fulgurance tel qu’elles arrivent à allier l’intensité à l’émotion, ( voir les deux scènes de combats au début et à la fin du film, mais surtout l’intervention (trop courte) de Vif d’argent qui offre un intermède plein d’humour et de fantaisie. Le film n’est néanmoins pas exempt de défauts, on trouve énormément d’incohérences, et l’importance des rôles se fait étrangement en fonction des acteurs du moment, voir Halle Berry qui avait un place importance dans le troisième opus, faire de la figuration est symptomatique de cela. Pour conclure, je dirais qu’après The Wolverine qui faisait tache, X men days of futurs rétablit la saga sur de bonnes rails par un enrichissement de l’univers plus que bienvenu.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,5
    Mesdames et Messieurs, ce soir la rencontre que vous vouliez tous voir, c'est "Original X-Men - First Class" mais après que les Sentinelles ne débarquent. A ma gauche, le grand groupe des mutants made in seventies, jeunes et arrogants, plein de rêves et d'espoir, et à ma droite, les dix survivants des années 2020, à bout de souffle, à deux doigts de la mort, désarmés et désespérés, fatigués et exténués. Et puis, juste devant moi, Wolverine, AKA Hugh Jackman, l'air viril et déter, les points serrés, le charisme jusqu'à son paroxysme, encore plus imposant que d'habitude, toujours plus badass et portant une nouvelle tenue, beaucoup plus sombre et métallique que celle qu'il portait d'habitude. Alors, on comprend un truc : le mec est encore plus important dans le film que précédemment, et l'histoire ne pourra se faire que s'il accepte de retourner dans le passé. Et, l'air grave, il accepte la lourde tâche de quitter son corps pour rejoindre celui qu'il possédait il y a cinquante ans. Bon, concrètement, c'est totalement le même puisque le gars ne vieillit pas d'une ride en une moitié de siècle, mais bon, vous aurez compris, il quitte celui qu'il possède aujourd'hui. Alors, on arrive dans le passé, et on découvre les anciens mutants, les premiers quoi, ou plutôt les nouveaux, parce que oui, ils ont débarqué il n'y a que peu de temps, dans le tout récent "First Class" ( vous voyez la complexité du truc? ), et on les découvre dix ans après le moment où on les avait quitté, soit après les évènements survenus dans "Le Commencement". Au début, certaines choses, comme le comportement de quelques uns des personnages, s'avèreront totalement dépaysants, et comme l'écriture du tout est terriblement de qualité, ne vous inquiétez pas, tout ce qui vous aura surpris sera expliqué plus tard, et en plus avec talent. Parmi eux, parmi tous ces nouveaux jeunes gens, on comptera notamment Le Fauve et Charles Xavier et ... seulement eux en fait. Parce que vous le découvrirez, beaucoup de choses ont changé entre "First Class" et "Days of Future Past", et le destin de beaucoup de personnages que l'on avait apprécié dans le précédent volet des X-Men ( parce que oui, "The Wolverine" est plus un hors série qu'un épisode à part entière parce qu'il est principalement sur Logan, vous l'aurez compris ) se sera vu bouleversé entre les deux films, pour ne pas dire complètement brisé. Et puis, entre une centaine d'effets de caméra fluides et d'effets spéciaux bluffants, on retournera dans le futur, en lieu et due place de la fin du monde. Alors, on comprendra une chose : l'histoire est géniale, presque fantasmagorique, et le caractère des personnages aura terriblement évolué entre le passé et le présent, ou le futur, comme vous l'entendez et le préférez. Scénario en béton, acteurs indémodables et géniaux dans leur rôle, mise en scène magnifique et effets spéciaux font qu'ici tout est mieux fait, mieux pensé et réalisé avec encore plus de grandeur et de talent. Et puis, au milieu de tous ces mutants, de ces vétérans X-Men, vient se dresser un nouveau venu que tout le monde attendait, et qui a subit tant de railleries et de moqueries à l'annonce de sa participation à ce projet. Vous savez de qui je veux parler, alors est-ce vraiment utile d'en citer le nom? Vous l'aurez compris, je veux parler de ce nouveau venu dans le paysage du cinéma français qui, non content d'avoir tourné dans l'un des meilleurs films sentimentaux français de ces quinze dernières années, s'est vu offrir l'opportunité d'ouvrir sa carrière jusque derrière la mer, vers les États-Unis. Et ce grand gaillard, fort de ses 1m90 ainsi que de sa forte posture, se démarque des autres, et ce même malgré ses quelques dix minutes d'apparition. Il a la gueule propice pour le personnage, et se montre dans le rôle comme étant le choix le plus judicieux et le plus justifiable que l'on serait en droit de faire. Et puis, on reviendra dans le passé, après avoir revu quelques uns des X-Men que l'on connait déja du premier métrage. Et enfin, on pourra remarquer ce dont je veux vous parler depuis le début : un énorme duo s'est formé depuis "First Class", qui n'a pas finit de nous en mettre plein les yeux. C'est un peu comme si le génial Michael Fassbender et le très surprenant James McAvoy avait été mis au monde pour se rencontrer et s'affronter en tant que grands ennemis dans les tous nouveaux X-Men. Et ce film, justement, m'a révélé cet acteur que je ne connaissais guère avant, McAvoy, et que j'ai énormément apprécié! Il est vraiment excellent, très convaincant et joue merveilleusement bien, avec un charisme inné des plus appréciables. Fassbender est toujours aussi bon acteur, mais malheureusement ( pour moi, cela va de soi ), ils ont accentué la personnalité du professeur Xavier et ont remis Lehnsherr de côté dans l'histoire, un peu comme il avait été fait dans les premiers volets de la saga. Sauf que le soucis, c'est que quand on est comme moi et qu'on adore Michael Fassbender, on ne peut qu'être déçu. Bon, il a son importance dans l'histoire, mais il est principalement le bad guy, et n'aura plus de scène bien à lui comme celle du bar de "First Class", clairement géniale et inoubliable, presque digne de celle de la cave d' "Inglorious Basterds" de Tarantino, avec le même prodigieux et charismatique acteur. "X-Men : Days Of Future Past", si vous voulez, c'est le chef d'oeuvre qu'il manquait à la saga, le film ultime qui monte la barre haut, très haut, beaucoup trop haut pour la suite déja annoncée. On retrouve même la portée politique des deux premiers films, c'est pour vous dire si Bryan Singer devait revenir dans le fleuve pas très tranquille de cette série qui, sans jamais toucher le fond, s'est parfois révélée un poil trop décevante. Pour moi, et ce n'est que personnel, ce long-métrage est le clairement le meilleur des Marvel que j'ai pu voir au cinéma, le plus recherché, original et aboutit. Grandiose et magnifique, avec en prime une fin émouvante, inattendue et horriblement bouleversante. Unique.
    vic-cobb
    vic-cobb

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    4,0
    Ayant apprécié le First Class j'étais intéressé par ce second volet de cette nouvelle trilogie, bien que je ne sois pas du tout fan de la trilogie initiale et je ne parle même pas des films centrés sur Wolverine... Cependant je dois avouer que cette nouvelle trilogie, porté par le brillant duo Fassbender et McAvoy, remonte la franchise X-Men dans mon estime ! Avec ses scénarios directement lié aux grands événements historiques (la crise de Cuba, l'assassinat de Kennedy...), First Class et Days of Future Past réussissent à nous proposer quelque chose de frais, de captivant et d'originale tout en restant dans l'ambiance de l'ancienne trilogie ! Une très bonne surprise donc ! Dans le second volet j'ai particulièrement aimé la scène avec Quiksilver dans la prison ^^. Le Fisrt Class était vraiment sympa mais, malgré quelques détails qui m'échappent comme le fait que Professor X du futur soit tjrs vivant ou que Magneto du futur ait tjrs ses pouvoirs, je pense que Days of Future Past est juste au dessus pour ma part !
    Hobsta
    Hobsta

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    4,0
    Un énième X-men et pourtant la saga ne faiblit pas aux yeux des fans. Celui de trop pour certains, personnellement je l'ai trouvé très bien, et c'est toujours un plaisir de voir de nouveaux scénarios avec nos mutants préférés (le meilleur reste en revanche X-men 2 pour ma part). La concept futur-passé pouvait sembler douteux, et bien non, l'histoire est habilement bien faite. J'avoue en revanche qu'elle est complexe et parfois dure à assimiler, car on a beaucoup de questions durant tout le film. C'est normal, on est déboussolés, projetés 50 ans en arrière en essayant de se situer. On se rappelle les autres films et on essaye de se demander si le tout est bien cohérent, on se demande si on a pas loupé, du genre, autant que Wolverine quand il revient dans le futur. Pour ma part ça a été, mais certains se plaignaient de ne rien capter. Par exemple, fallait absolument pas louper First Class pour comprendre. C'est pour ça que je conseille vivement de se remater la saga X-men avant d'aller voir le film sous le risque d'être un peu perdu. Tout comme beaucoup d'éléments jamais évoqués apparaissent d'un coup (les nouveaux pouvoirs de Kitty, Charles qui revient comme si de rien n'était). Le scénario est donc complexe mais reste bien mené selon moi, et permet, tout comme First Class, d'explorer un passé très intéressant où on découvre des choses qui surprennent. L'histoire est nouvelle et le concept intéressant, le film montrant cette fois les plus grandes limites de ce que pouvait provoquer l'antipathie et la méfiance de l'homme, et montre qu'un simple moment d'humanité peut suffire à tout changer. Et bien sûr, le tout rythmé par de très bonnes scènes d'actions et effets spéciaux ! Pour la fin, j'étais personnellement à la fois toute contente mais mitigée : spoiler: tout s'arrange, tout le monde revit, c'est un peut-être un peu trop le pays des Bisounours où au final tous les gentils sont immortels et peuvent revivre. Alors que, dans ce genre de film, c'est bien quand, justement, tout ne se finit pas en mode Bisounours. Mais je dois avouer que j'ai sauté de joie comme une enfant quand j'ai revu Jean, Scott et que tout s'était arrangé. Donc je suis mitigée. Je sais pas. C'est dur à définir. . Quant au casting, il est rare de voir des acteurs aussi connus (et talentueux) réunis. Bryan Singer a évidemment voulu en profiter, et il ne pouvait rêver mieux vu la montée en flèche de la popularité de Jennifer Lawrence, Peter Dinklage, Hugh Jackman, ou encore Omar Sy et Ellen Page. En passant, belle surprise pour la prestation de Evan Peters. James McAvoy quant à lui confirme son talent dans son rôle de Charles, plus touchant que jamais. C'est un régal pour les yeux, car ils jouent tous mieux les uns que les autres. Mais du coup, on peut reprocher le trop-plein d'acteurs, dans le sens où on ne profite pas assez de chacun spoiler: (quel bonheur de revoir Jean et Scott ! De voir Charles et Magnéto se rapprocher et se pardonner, voir Striker jeune, j'en passe !) . Singer réussit quand même à bien s'attarder sur chacun, mais ça peut être frustrant par moments ! Malgré ces quelques petits détails, X-men Days of Future Past reste un très bon film de super-héros où on passe facilement un très bon moment pour les fans du genre. Attention à bien rester concentrer et à ne pas faire l'impasse sur les autres films pour tout comprendre par contre ! L'attente va être dure jusqu'à Apocalypse maintenant, d'autant plus que la scène post-générique donne bien évidemment très envie.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Le Meilleur de la saga. Après un excellent Préquel réalise par Matthew Vaughn, le réalisateur des deux premiers volets d'X-Men Bryan Singer livre ici le plus abouti de tous les volets sur les plus célèbres mutants Marvel. Avec un Scénario a la fois Captivant et Ambitieux qui fait de nombreuses références a la fois aux Comics aux précédents Volets, en passant par des Séquences D'Actions et des Effets Spéciaux très Impressionnantes comme les scènes se passant dans le Futur Apocalyptique ou encore la fameuse scène d'Evasion se déroulant au pentagone qui est déjà d'anthologie. Ce Nouvel Episode s’avère comme Plus Sombre et Plus Dramatique que ses prédécesseurs tout en n'oubliant pas quelques moments d'humour accompagnée d'une BO assez efficace et d'une Réalisation très soignée. Pour Finir on retrouve avec grand plaisir Hugh Jackman qui incarne toujours a la perfection Wolverine tout comme Patrick Stewart et Ian Mckellen qui campent parfaitement les personnages ages du Professeur Xavier et Magnéto,sans oublier le quatuor d'acteurs qui interprète brillamment les versions jeunes de Magnéto,Charles Xavier,Mystique et Le Fauve camper par Michael Fassbbender,James Mcavoy,Jennifer Lawrence et Nicolas Hoult et enfin une mention spéciale pour Omar Sy très convaincant pour son premier rôle dans un film américain ainsi que Evans Peters qui incarne l'inoubliable Vif Argent et qui s'avere l'une des révélations du film. En Résumer,X-Men Days Of Future Past est le meilleur volet des X-Men en étant également l'un des films de Supers Héros les plus réussis des studios Marvel dont la scène bonus nous donne très envie de voir X-Men Apocalypse prévu pour Mai 2016.
    Dex et le cinéma
    Dex et le cinéma

    Suivre son activité 550 abonnés Lire ses 172 critiques

    3,5
    Moi et Xmen on ne se comprend pas. C'est l'explication la plus logique. Car, tandis que je sortais du visionnage de ce nouvel opus, et que je me dirigeais vers le site allociné, je suis tomber des nus. Suis-je à ce point incapable de reconnaître le génie d'un film de cette saga ? Ou bien est ce que son succès est un poil exagéré ? La réponse à ces questions reste bien entendue complètement subjective, mais elle résume parfaitement mon ressentit. Alors que la séance se terminait, mon ami se tourna vers moi, enthousiaste, et, connaissant ma cinéphilie assumée, s'empressa de me demander mon avis sur le film. Et je ne puis rien lui baragouiner d'autre qu'un :"ouais c'était cool..." Car malgré le bon travail de Bryan Singer, les acteurs convaincants et des fulgurances scénaristiques et épiques fort plaisantes, les défauts de ce Xmen: Days of Future Past sont trop présents et surtout trop frustrants pour le considérer comme un excellent film (putain 4,4/5 lorsque j'écris cette critique !) . Alors je comprends que les séquences chez les sentinelles (au design réussi), les scènes démesurément épiques où Magnéto nous montre l'étendu de ses pouvoirs, et le côté historique revisité, ravissent les fans et le spectateur moyen. Mais, lorsque les scénaristes me proposent, UNE scène sur deux, une avalanche de mièvrerie et/ou de séquences chiantes... L'épique précédent ne comble pas ce sentiment de vide que j'ai ressentis durant certaines scènes. Ajoutons à cela quelques idées design et scénaristiques grossières, voir ridicules, et mon incompréhension devant le succès DÉMESURÉ de ce film devient optimale. J'ai pris mon pied devant ce Xmen, j'ai aimé cette humour intelligent et référencé, j'ai aimé ces sentinelles surpuissantes, et j'ai aimé ces 70's revisitées. Mais, de mon point de vue, le but n'est pas totalement atteint. Xmen: Days of Future Pas reste-il divertissant et de qualité ? Bien sur que oui. Exceptionnel ? Mouais... Cool on va dire.
    sparowtony
    sparowtony

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    5,0
    On va faire simple: "X-Men: Days of future past" est tout simplement le chef d'oeuvre de la saga. Il explose facilement les 6 films précédents, et est arrivé à vraiment m'intéresser (ou plutôt me ré-intéresser) à la saga des mutants. Et ce contre toute attente. Car avant de voir ce film, je n'étais pas un très gros fan de la saga. J'appréciais mais ça s'arrêtait là. Ce 7ème volet m'intéressait surtout pour le thème du voyage dans le temps, et son ambition assez plaisante à voir. Et pourtant...le film m'a tout simplement bluffé dans la salle de cinéma en Mai 2014. En tout points. A vrai dire, je me suis rarement pris une claque pareille au cinéma, et ce X-Men reste parmi mes meilleurs moments passé dans une salle obscure. Le dernier volet, "Wolverine, le combat de l'immortel" (c'te titre français...) était assez sympa mais tout de même très oubliable. Et c'est d'ailleurs pas avec ce film que l'épisode va avoir un plus grand intérêt dans la franchise ^^. Bryan Singer de retour derrière la caméra, ça a tout simplement remonté le niveau de la saga de manière spectaculaire. Il rappelle à quiconque l'avait oublié que le maitre de la franchise des mutants, c'est lui. Par ou commencer ? Le film séduit par son ampleur, et se montre totalement à la hauteur de ses ambitions. Réussit-il a faire une suite convaincante et cohérente de "X-Men First Class" ? Oui. Réussit-il à faire une suite convaincante et cohérente de "X-Men 3" (et par extension, de "Wolverine: le combat de l'immortel") ? Oui. Enfin dans l'ensemble. Réussit-il à faire cohabiter le casting énorme (mélangeant les 2 époques) de manière efficace ? Oui. Singer montre plus que jamais qu'il sait y faire en matière de film choral. Et la liste des paris réussis est longue. En fait, les seules choses qui m'ont gênés dans ce film, ce sont les incohérences liés aux autres. spoiler: Déjà, on voit Wolverine avec ses griffes en adamantium dans le futur. Or, il avait perdus ses griffes en métal dans le volet précédent pour retrouver celles en os. Et même si on se doute que Magneto a aidé Wolverine, ce n'est pas expliqué et c'est frustrant. C'était pourtant pas compliqué, rien qu'une phrase aurait pu suffire. C'est certes un détail mais je trouve ça dommage. D'ailleurs, c'est limite si on a l'impression que "Wolverine: le combat de l'immortel" n'existe pas dans la saga. Autre que les griffes de Wolverine, et c'est là bien plus qu'un détail, spoiler: le retour de Xavier n'est même pas expliqué. Je sais qu'il y a une histoire de frère jumeau là-dedans et que ça a été expliqué par Brett Ratner puis Bryan Singer en dehors du film mais...il faut penser au spectateur lambda. Le spectateur lambda qui a vu revenir Xavier à la fin du film précédent alors qu'il était sensé être mort. Certes, il y a la scène post-générique de X-men 3 mais Xavier se réveille dans un autre corps...bref, X-Men Days of future past se devait d'expliquer ça. Et c'est pareil que pour les griffes, une petite phrase lancée comme ça au milieu d'une conversation aurait pu suffire . Après, ça reste quand même léger. Le film instaure de manière efficace le voyage temporel (mon sujet préféré en science-fiction) et traite magistralement le sujet. C'est fait avec de manière très limpide et je n'ai relevé aucune incohérence. Il y a quelques rebondissements liés à ça que j'ai adoré: spoiler: je pense à la partie à Paris ou Wolverine dérive entre le présent et le passé. C'est vraiment bien trouvé, et de plus, ça lie encore plus les films de la saga (très appréciable de revoir brièvement Brian Cox dans un flashback). Et grâce au voyage temporel, Singer s'en donne à coeur joie pour ce qui est du montage (2 époques étant présentes dans le film). Il y a une certaine tension qui plane dans le film, tension augmentant progressivement jusqu'au climax qui est l'un des meilleurs que j'ai jamais vu. Il faut dire que l'ambiance apocalyptique dans les scènes futuristes est extrêmement réussie et va jouer sur ça. Il y a vraiment une sensation de mort qui peut arriver à tout moment, c'est plutôt stressant. De plus, j'ai trouvé ce futur très joli visuellement. C'est tout bête, mais spoiler: ce temple perdu en chine près du vide , j'adore. Même le design des sentinelles est excellent ! Toujours pour ce qui est du futur, ça fait un bien fou de revoir les mutants de la trilogie originelle. Ils sont tous très bien interprétés, comme toujours. Je pense notamment à Hugh Jackman, déjà parfait dans les autres films, et ici impérial. Franchement, je ne l'avais jamais vu aussi à l'aise et charismatique dans le rôle. Il pue la classe à chaque fois qu'il apparait et son personnage est de plus très attachant, son évolution depuis le début de la saga étant passionnante à voir. Ici, spoiler: Wolverine est bien plus sage qu'à son habitude, la guerre l'a changé. La plupart des gens avaient peur qu'il prenne une place trop importante dans l'histoire mais c'est franchement une chance qu'il soit là quand je vois Jackman dans le film ! Sincèrement, je trouve que "First Class" manquait d'un personnage aussi bon et charismatique que Wolverine. Même si il est difficile de nier que Michael Fassbender, c'était quelque chose. Pour ce qui est de la place de Wolverine dans l'intrigue, les scénaristes ont eu le génie de lui offrir une place centrale tout en faisant qu'il soit réservé. C'est lui qui fait le voyage, il a un très gros temps d'apparition, mais il est surtout spectateur des principales actions du film. On peut quand même le considérer comme le héros de l'histoire mais tout est fait pour qu'on ne soit pas lassé du personnage, et je trouve ça génial. Résultat ? C'est le meilleur rôle de Hugh Jackman dans toute la saga. Quand aux autres que sont Patrick Stewart, Ian McKellen, Halle Berry, Ellen Page ou Shawn Ashmore, ils sont comme d'habitude suffisamment convaincants. On remarquera un Omar Sy qui se débrouille très bien et qui est loin de faire tâche. Il a beau avoir 4-5 répliques et un temps d'apparition limité (cela dit assez bien étalé dans le long-métrage), il a une sacrée prestance et on s'y attache comme les autres mutants du futur. spoiler: Et puis j'ai adoré sa mort. Je ne sais pas pourquoi, mais je souris comme un gros niais à chaque fois que je vois ce moment. Pas parce que c'est marrant mais au contraire parce que je trouve le moment très fort. C'est un peu la bonne surprise du film avec Vif-Argent. Quand au casting du passé, le quatuor déjà convaincant de First Class revient (Mc Avoy, Fassbender, Lawrence, Hoult). Ils assurent toujours, pas de soucis. Mention spéciale à James McAvoy, très émouvant par moment, et à Fassbender, toujours aussi charismatique, effrayant, et surtout magnétique (j'adore ce mauvais jeu de mot). Ca fait aussi assez plaisir de revoir brièvement Lucas Till. Et puis bien sur, il y a Evan Peters en Vif-Argent ! Il est sacrément bon dans le rôle, et son personnage est une très jolie surprise. Son pouvoir est superbement utilisé dans les séquences ou il apparait, et il apporte de plus un humour assez décapant à l'histoire. En soit, les 15 minutes ou il apparait sont un vrai moment de fraicheur dans un film au sujet plutôt sombre et sérieux. J'ai hâte de le revoir dans la saga (et bonne chance au passage à Josh Whedon). Tant qu'on y est, toujours pour les personnages, spoiler: j'ai apprécié que le film se concentre sur Xavier. "First Class" se concentrait surtout sur Magneto, et "Days of future past" se concentre cette fois-ci sur l'évolution de son meilleur ennemi. C'est bien senti. Et puis il est agréable de voir que comme dans les meilleurs épisodes, cet X-Men a un message, un fond. Il traite comme toujours de l'intolérance, du danger du rejet des différences: c'est fait encore plus brillamment que les autres épisodes réalisés par Singer. Pour ce qui est de la réalisation et de la mise en scène, c'est une grande réussite. Singer filme de manière toujours aussi classe et fluide: il sait maitriser le grandiose propre à l'histoire et offre un très joli travail d'ambiance que ce soit pour le futur ou les années 70. A noter que la direction artistique et la photographie aide pour les 2 époques. Certaines séquences sont de pures réussites de mise en scène. Je pense évidemment spoiler: à la fameuse scène dans la cuisine avec Vif-Argent . Mais plus globalement, toutes les scènes d'actions sont superbement filmés: on en prend tout simplement plein la vue ! Ajoutez à cela les pouvoirs bien utilisés des mutants (notamment les portails de Blink) et un montage ultra maitrisé, on obtient là un pur régal. Le long climax ( spoiler: alternant entre les deux époques ) a tout: c'est bien filmé, il y a une sacrée ampleur, du souffle comme on aimerait en voir plus, de l'émotion, des effets spéciaux très réussis...un régal, je vous dit. Le film enchaine les morceaux de bravoures tout en ne sacrifiant pas l'histoire et la psychologie des personnages: spoiler: on peut retenir le premier combat des mutants contre les sentinelles dans le futur, l'arrivée de Wolverine dans le passé (c'est peut-être même ma scène favorite), la partie à la conférence de Paris ou tout s'enchaine, la scène de Vif-Argent et le climax (évidemment) . Et au milieu de toutes ces scènes d'actions, le film nous propose un scénario vraiment intéressant avec des personnages fouillés (du moins les plus importants) et un manichéisme totalement absent. Ce qui est assez rare dans les films de ce genre pour être soulignés. Ainsi, spoiler: Bolivar Trask n'est pas présenté comme un personnage foncièrement mauvais, il a ses propres motivations. Et le conflit entre Xavier, Magneto et maintenant Mystique pour défendre la cause mutante est toujours aussi intéressant . Tout ça pour dire Singer veut faire plaisir aux gens lambda qui demandent un excellent film intelligent et spectaculaire. Mais il veut aussi faire plaisir aux fans, et ça se voit. A vrai dire, si on aime un tant soit peu la saga X-Men (ce qui était déjà mon cas même si sans plus), on ne peut qu'apprécier certaines scènes. Il y a de nombreux clin d'oeils comme par exemple spoiler: une mention du fils de William Stryker, une partie de la saga vue brièvement à travers l'esprit de Wolverine, etc. Et il y a bien sur le final (assez émouvant) ou Wolverine se retrouve dans un nouveau futur et revoit Jean et Scott vivant. C'est le genre de moment ou t'as envie de crier de joie tellement ça fait plaisir ! Et puis même, l'astuce scénaristique utilisée là est brillantissime. La saga avait besoin d'être rebooté (trop incohérente), et Singer réussit l'exploit de lui donner un second souffle tout en n'oubliant pas les autres films ! La fin offre des possibilités très excitantes pour le futur de la franchise. Des possibilités infinies, même. Sinon, on peut noter la réussite qu'est la photographie de Newton Thomas Sigel ainsi que la bo de John Ottman (également monteur du film). La bo ne m'avait pas vraiment marquée au premier visionnage, tout au plus je la trouvais très efficace mais sans plus. Mais au fil des revisionnages, je dois dire que je la trouve bien plus marquante que je ne le pensais, de nombreux morceaux sortant du lot. C'est classique, mais c'est tout de même fichtrement bon. Que ce soit le thème de Xavier, le morceau du climax (superbe musique d'action avec les choeurs qui se rajoutent au milieu du morceau) ou celui du final spoiler: dans le manoir , c'est vraiment pas mal. Et puis, qu'est-ce que ça fait du bien de ré-entendre des thèmes qu'il avait composé pour X-Men 2 ! Que ce soit le principal si iconique (entendu au générique de début et de fin) ou celui de Jean spoiler: (entendu...ben, quand Jean fait son caméo ), ça rend nostalgique et ça nous donne juste envie de se revoir les films précédents ! Je pense que j'ai à peu près tout dit. Pour résumer tout ça, X-Men Days of future past est une très grande réussite. Un spectacle total, intelligent, et très généreux. Singer a relevé tout les paris auquel il faisait face de façon impressionnante, et prouve plus que jamais qu'un excellent metteur en scène, concerné et passionné par son sujet, peut donner un grand film. Super-héros ou non ! Un véritable coup de coeur, et pour moi de très loin le meilleur de la saga. Vivement la suite, l'attente pour "X-Men Apocalypse" se fait longue, très longue...
    Joe D.
    Joe D.

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    4,5
    Les X-Men : Une confrérie d'individus dont les mutations génétiques octroient des super-pouvoirs à une part croissante de la population. Ces qualités surhumaines se dévoilent en général à l’adolescence, moment critique pendant lequel un mutant peut sombrer dans le doute et l’égarement ou au contraire peut arriver à maîtriser ses dons et devenir un individu épanoui. Pour les guider dans la gestion de leur pouvoir, trouver une réponse à leur quête d'identité, leur permettre de s'accepter tout en acceptant l'humain sans super pouvoirs "Le professeur Charles Xavier", mutant très puissant possédant des pouvoirs de télépathie et de télékinésie; va, avec l'aide d'un autre ami mutant "Erik Lehnsherr" (dont le pouvoir est de contrôler les métaux et champs magnétiques) décider de rassembler les différents mutants qui existent à travers le monde, et les aider à travers une école pour mutants, qualifiée de surdoués pour les humains. Seulement; Erik ayant subi de terribles souffrances et tortures par les nazis pendant la shoah, celui c-i intérieurement n'aspire qu'à la vengeance, et pense que les mutants ont pour destinée de diriger le monde et de remplacer les humains, incapables de vivre sur terre sans causer le malheur et la destruction. Partis de ce postulat, suite à un rebondissement où les X-Men empèchent la crise des missiles en 1962 à Cuba, Erik s'étant emparé du casque de son ancien bourreau, lui permettant d'empêcher tout télépathe qui soit, y compris Charles Xavier de contrôler son cerveau, et après avoir involontairement blessé Xavier à la moelle épinière le rendant paraplégique, s'affirme comme un leader mutant contre la race humaine, et fait appeler Magnéto, De là, découle la trilogie bien connu des X-Men, réalisée par Bryan Singer et Brett Ratner, du préquel X-Men le commencement réalisé par Matthew Vaughn posant ainsi le problème du rapport de l'homme à son évolution et de l'intégration des différences. Les mutants, eux, se répartissent en deux groupes : ceux qui sont proches du professeur Charles Xavier et qui croient à l'avantage de la différence et aux bénéfices du métissage des capacités; et ceux qui sont proches de Magnéto, se considèrant comme le stade évolué de l'homme et à ce titre, considèrent que ce dernier est condamné à disparaître car il ralentit l'émergence d'une nouvelle humanité. Cependant, avec X-Men Days of future Past la donne a changé. En effet, toujours sur un fond de clivage entre les mutants et les humains en 2023, l'espèce humaine à partir de machines créé en 1973, les sentinelles, a traqué, mis dans des camps de concentration tout mutant ou tout humain venant en aide à n'importe quel mutant. La plupart des mutants se sont fait exterminer, même Magnéto est menacé, et se joint à son ancien ami Le professeur Xavier, pour fuir ces sentinelles dont la particularité est de pouvoir adapter leurs cellules en opposition avec les pouvoirs des mutants qu'ils affrontent. Bryan Singer affiche clairement un renouveau dans la franchise X-Men car il n'y a plus de manichéisme humains contre mutant, non ce sont les machines autonomes et autodidactes qui s'en prennent à l'humanité et aux mutants. Il y a clairement ici un dénoncement des avancées technologiques, qui dépassent la propre volonté de l'homme, et Singer nous y apprend que la faute incombe autant aux mutants, qu'aux humains puisque c'est Bolivar Trask (interprêté par Peter Dinklage), et sa xenophobie des mutants, et la mutante Raven ou Mystique, qui en sont les instruments de création. Le 1er en élaborant le concept présenté au président Nixon en 1973, et la seconde en tuant Trask, se faisant capturer prélévé ses cellules souches pour les adapter aux machines des sentinelles, conforte l'humanité à se protéger de la différence (les mutants). La seule manière d'empêcher cette extermination est de renvoyer Wolverine, dont le pouvoir de régénération est dantesque, en 1973, afin qu'il retrouve Charles Xavier et Erik Lehnsherr, pour qu'ensemble ils empèchent Mystique de tuer Trask. La trame est ainsi posé. Nous retrouvons donc Logan (wolverine) en 1973, seulement tout est plus compliqué que prévu, Charles spoiler: a recouvert l'usage de ses jambes au détriment de son pouvoir télépathique gràce à des doses de sérum, il est perdu, déprimé et plus que l'ombre de lui même depuis qu'Erik l'a trahi à Cuba et a convaincu Mystique de partir avec lui. C'est un junkie défoncé, qui s'appittoie sur son sort, alors que Magnéto lui est enfermé au Pentagone, après l'assassinat du président Kennedy. La tâche va clairement être compliqué de retrouver Mystique, Heureusement le recours à Vif Argent un mutant encore adolescent capable de se déplacer des milliers de fois plus vite va les aider, et là je dis mention spéciale pour la scène de la cuisine, spoiler: tant la minute au ralenti, le bullet time qui n'a plus rien de révolutionnaire aujourd'hui pourtant, les effets comme une sorte d'arrêt du temps sur un petit fond musical typique 70s, la caméra numérique qui a filmé des plans avec des vitesses allant de 3200 à 3500 images par seconde donnant un effet de ralentissement de tout l'environnement autour de Vif Argent , nous donne vraiment une des meilleures scènes du film, et teinté d'un humour particulier. Ensuite, il est intéressant de voir l'opposition permanente entre passé et futur, dans le passé Logan doit faire en sorte que malgré leur prise de position différente les mutants s'entraident, spoiler: les X-Men n'existant temporairement plus, pourtant Magnéto, et sa mégalomanie gigantesque y voit ici, un moyen de salut, pour réaffirmer ses idées que les mutants sont la race dominante, et que les humains doivent les craindre. Imbus de sa personne, il va se la jouer en solo, quitte à tenter de tuer Mystique afin d'assurer la survie des mutants. A contrario, Charles aidé du Fauve, et de Logan va tenter de convaincre Mystique de ne pas tuer Trask, car cela déclenchera tout le phénomène sentinelle . Pourtant cette entraide mutuelle sera clairement refusé et compromise, alors que dans le futur, en 2023 là où les mutants s'opposaient ils se sont alliés contre un ennemi commun les sentinelles. Magnéto agé (Ian Mc Kellen) et la sagesse de Charles Xavier (Patrick Stewart) ont compris la nécessité de s'allier. Ici, le temps et les affrontements nous démontre que la sagesse a prédominé; et les mutants du futur avec leur caractéristique propre Bishop (Omar Sy), Blink (Fan bingbing), Solar, Warpath, s'allient avec des mutants que nous avons déjà connues dans les précédentes versions des X-Men tout naturellement, Tornade, Colossus, Kitty Pride (qui envoie la conscience de Logan Wolverine du futur dans son corps en 1973), et Iceberg. Ce qui ramène au fait que dans un contexte de crise, la solidarité et l'entraide prévaut toujours sur son ambition personnelle, et ça les X-Men du futur l'ont parfaitement compris, car ils ont le vécu pour le comprendre. Ceux du passé, sont jeunes, ambitieux, certains dépourvus d'humilité, tyrannisé par un Bolivar Trask qui spoiler: de par ses expériences pratiqués sur des mutants capturés (Azazel, Angel, Emma Frost, le Hurleur) et sa xenophobie des mutants, allant vendre ses armes au plus offrant, et conditionnant par la même occasion le jeune commandant Stryker (futur ennemi de Wolverine), n'est pas sans nous rappeler un certain Fuhrer du 3eme Reich Allemand de la seconde guerre mondiale. Singer impose aussi ici le respect car à l'image d'un Wolverine bestial que nous avions connu dans Xmen et Xmen 2, ici il est empli de sagesse, et joue le rôle de mentor face à un Charles Xavier en désillusion, ce qui fait réminiscence à ce que le professeur Xavier a fait pour Wolverine en tant que Mentor dans Xmen. En ce qui concerne le casting, il est exceptionnel, Hugh Jackman nous campe vraiment un wolverine différent, plus humain. Jennifer Laurence nous offre une interprétation des plus humaines (volonté, sensibilité, culpabilité) d'une Mystique en proie à chercher un responsable aux maux des mutants, Michael Fassbender est à l'image de X-Men First Class, très charismatique et campe un manipulateur, égocentrique et mégalomane, de génie pour un Magnéto extrèmement dangereux. Mais la palme revient à l'interprétation d'un James Mac Avoy exceptionnel, en un charles Xavier méconnaissable, complètement brisé bouleversé tiraillé, n'acceptant plus son handicap (paraplégie) ni ses pouvoirs, il est l'ombre de lui même, à l'opposé d'un Charles prônant une acceptation des mutants( Mutants et fiers de l'être), un charisme de leader que nous avions découvert dans First Class. spoiler: La scène où par le biais de Wolverine, il se parle à lui même au Charles Xavier du futur (l'immense Patrick Stewart), est la scène la plus réussie tant le choc limite frontal des 2 Charles jeune et vieux, est d'une rare intensité. Elle décrit un Charles (Mc Avoy est exceptionnel sur cette scène) en proie au doute, n'ayant plus de croyances, face à son alter égo du futur qui lui trouvera par sa sagesse et son vécu les mots nécessaires pour lui redonner confiance, et lui faire prendre conscience de la responsabilité qui lui incombe, acceptant ainsi de reprendre ses pouvoirs, de réaccepter le fauteuil roulant, et d'utiliser le cérébro pour localiser Mystique, et l'empêcher encore une fois de tuer Trask. Enfin que dire des effets spéciaux, tant les sentinelles sont réellement bien fichus, le climat du futur est malsain, les combats entre mutants et sentinelles sont magnifiquement bien filmés, Solar est superbement bien réalisé, les portails spaciales de blink sont magnifique et la façon de filmer est très cohérente. Mais le point d'orgue reste la profondeur et l'ampleur de la scène du Stade spoiler: déplacé par Magnéto, ici on ressent bien que Brian Singer à travers ses différents angles et prises de vues, nous fait ressentir toute l'importance gigantesque de ce stade qui bloquera le podium du président, une sorte de prison à laquelle, on ne peux y échapper. Magnéto, y est ici grandiose et perfide (d'autant qu'en y introduisant du métal dans les prototypes de démonstration des sentinelles, il en prend le contrôle total). Cette scène est un véritable coup de maître et Bryan Singer l'a bien compris qu'il faut impressionner le spectateur. Que dire de la fin sans la révéler, même si elle est un peu trop happy end à mon goût spoiler: (retour dans le futur de la conscience de Logan, qui découvre l'école de Xavier avec Tornade, et d'autres survivants spoiler: (Jean, Cyclope, Malicia). mais qui sera excusable tant l'effet du paradoxe temporel est bien employé ici et que un choix exercé dans le passé, changera le futur à jamais. C'est très ambitieux de la part de Singer, mais c'est exercé avec une telle réussite que c'est vite pardonné. Enfin, pour résumer, n'étant pas un fan absolu des comics, toujours ce problème de surenchère manichéiste dans la plupart des Marvel et des Dc Comics, je dois avouer que celui-ci est vraiment brillant, osé, magnifiquement réalisé, permet de remettre les pendules de la saga X-Men à zéro, et nous permet de confronter le talent de la génération des jeunes mutants, en suite logique du X-Men First Class, avec le talent des mutants de la trilogie d'origine X-Men, et cela bien evidemment orchestré par un Wolverine, plus crédible que jamais. Excellent film, je n'avais pas tant adhéré à un comics de cet ampleur au cinéma depuis l'excellent the Dark Knight. Une vraie réussite.
    romano31
    romano31

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    4,0
    Voici enfin le nouveau volet de la saga X-Men, X-Men : Days of Future Past. Et autant le dire de suite, c'est du très bon. Bryan Singer revient à la réalisation de ce nouvel opus, 11 ans après son X-Men 2, et le résultat est vraiment à la hauteur des espérances. La réalisation est impeccable, les scènes d'action sont très bien fichues, les effets spéciaux sont grandioses et on a le plaisir de retrouver le thème musical de la saga originale. Côté acteurs, c'est un festival avec d'un côté la nouvelle génération (McAvoy, Fassbender, Lawrence, Hoult) et de l'autre, l'ancienne (Jackman, Stewart, McKellen, Berry, Page, Ashmore, Cudmore, Paquin). Tous les acteurs sont au top et campent leur rôle à merveille. Sans oublier Peter Dinklage, génial en Bolivar Trask l'inventeur des Sentinelles (leur design est excellent) et notre Omar Sy national qui, malgré un rôle tertiaire, est loin de faire tâche autour de toutes ces stars. Quand au scénario, certains y trouvent de nombreuses incohérences avec la saga (comme c'était le cas avec X-Men : Le Commencement à l'époque) mais cela est faux puisque ce film ouvre une nouvelle timeline et laisse de côté tous les autres films de la saga hormis Le Commencement. Normal puisque le futur est changé grâce aux actions qui se passent dans Days of Future Past. Par conséquent, les autres films de la saga n'ont plus lieu d'être et cela est confirmé par la dernière scène du film à l'école des mutants. En cela, le film est très fort et permet de rétablir l'ordre des choses dans la saga. X-Men : Days of Future Past gagne son pari haut la main et offre une nouvelle direction à la franchise. Vivement le prochain opus avec X-Men : Apocalypse.
    PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile
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    5,0
    Il est rare que je distribue mes étoiles aussi facilement, mais ai je d'autre choix que de saluer la perfection à sa juste valeur? Brian Singer reprend les rennes avec une énergie créative hors du commun. Il pousse très loin la réflexion scénaristique. Le chaos règne sur le présent. spoiler: Les sentinelles déciment un à un les mutants du monde entier. La seule issue à ce génocide est de remonter le temps dans les années 70, et de changer le cours des évènements. Logan reste le seul à pouvoir s'acquitter de cette lourde tache. Dans ce passé, il devra retrouver et convaincre le jeune professeur Xavier et Magneto de l'aider dans sa quête. Au bout de 7 volets magistraux, cette saga ne cesse de surprendre; d'une part par son incroyable côté technique et qualitatif sur l'exploitation des effets spéciaux, mais également scénaristique. Certaines scènes à couper le souffle, resteront gravées dans les anales. Je pense à ce passage où Vif-Argent chamboule toute la configuration d'une fusillade en un millième de seconde. C'est prodigieux!! Magneto arrachant un stade du sol n'est pas banal non plus. Bref, tout est parfait, réglé comme une horloge. En effet, Singer connaît bien son bébé et nous a largement prouvé ses talents à maintes reprises. Ce Days of Future Past se concentre donc sur 4 personnages principaux: Wolverine, plus charismatique et saisissant que jamais. Son implication dans les enjeux du film est indispensable. Le professeur Xavier trouve un réel sens à sa vie: Magneto, très personnel et en retrait, ne sait visiblement pas trop sur quel pied danser. Et enfin Mystique, épicentre de l'intrigue dans cette guerre sans merci. La réussite de l'ensemble repose bien évidement en partit sur un casting exemplaire. Du très haut niveau à ne jamais s'en lasser. 5/5
    T-rhy
    T-rhy

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    4,0
    X-MEN DAYS OF FUTURE PAST..... Très bon franchement. Absolument rien à dire. Une très bonne suite cohérente avec les précédents films de la saga. Réalisation impeccable, acteurs impliqués et convainquants, effets spéciaux superbes, scénario logique autant pour les néophytes que fans, bande son impeccables (retrouver les notes propres aux 2 premiers opus de la saga est un vrai bonheur). Bref.... Chapeau bas monsieur Singer... Chapeau bas. Vivement Apocalypse.
    Ciné-o-Max
    Ciné-o-Max

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    4,0
    "J’ai trouvé l’histoire de ce film très intéressantes et surtout très captivantes malgré la présence de quelques longueurs. L’intrigue permet de bien développer l’univers de la franchise et son contexte politique et historique. Encore une fois, c’est vraiment une très bonne idée de placer l’action du film en plein cœur d’événements historiques majeurs de l’histoire post-guerre mondiale, dans le cas présent : la guerre du Vietnam. Ça permet d’apporter encore une fois de très bons questionnements d’ordre politique mais aussi d’ordre psychologique grâce à un très bon développement des personnages principaux. D’ailleurs, l’idée du retour dans le temps est aussi une très bonne idée, ça permet de montrer efficacement le contraste entre les personnages jeunes et ce qu’ils sont devenus dans le futur (et au passage, si ça peut effacer toutes les incohérences des films précédents, je suis preneur). " Critique complète sur cineomax.over-blog.com
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    4,5
    http://www.justfocus.fr/cinema/critique-de-x-men-days-of-future-past.html Le long métrage, après avoir commencé par une scène d’introduction assez douteuse et peu envieuse, s’enchaine par le retour du générique à la mode Singer et de la musique qui avait alors portée les deux premiers opus. Pendant que le spectateur connaisseur se remet de ce sympathique et agréable retour aux sources, le film s’annonce très sombre, montrant, malheureusement trop rapidement et sans aucune profondeur, un monde à présent violent, détruit et sans salvation. Et alors que les derniers X-men vivants, se retrouvent impuissants face à des sentinelles qui s’adaptent à leurs pouvoirs et qui se trouvent être ultra puissantes, les deux vétérans de la saga à savoir Charles Xavier interprété part le cultissime Patrick Steewart et Magnéto interprété par Ian « Gandalf » McKellen décident d’’envoyer dans le passé Wolverine pour qu’il empêche la destruction des mutants avant même qu’elle n’est commencée. Wolverine se retrouve donc renvoyé dans les années 70, dans une ambiance retranscrite à l’écran par un choix de caméra et un style seventies insufflé dans l’image. Sans être lourd ni choquant pour le spectateur Singer offre un doux arrière gout de tranquillité reposante d’années révolues. Un choix bien qu’attendue, qui est légitime et pas détestable. Les personnages se succèdent, certains ne faisant qu’une simple apparition. Les références sont légions. Les clins d’œil aux autres opus pas forcement très subtiles mais plutôt sympas sont présentes. Et les piliers de l’épisode ne tardent pas à se mettre en avant. Singer choisit de faire un film plus sombre que ses prédécesseurs, prenant l’étrange choix de pratiquement faire disparaître totalement l’humour marvel, pour notre plus grands malheur, le laissant s’exprimer que pour de très courtes et très absentes séquences incroyablement savoureuses et drôles ( du calibre de la fameuse réplique de Jackman dans l’épisode précédent, enfin… presque aussi biens ). Le film de Singer est effectivement très bon, alors que l’ensemble des critiques étaient plutôt favorables quant à la qualité de ce long métrage, je ne peux pour ma part qu’acquiescer dans ce sens, voir même surenchérir. Ce qui définit le mieux la réussite du film se trouve dans son scénario. Singer métrise son œuvre de bout en bout, avec une facilité et une fluidité déconcertantes. Jamais le réalisateur ne se perd dans ses deux trames temporelles, jamais il ne laisse un personnage prendre le dessus sur un autre, jamais il ne nous sort d’explications foireuses pour justifier telle ou telle conséquence du voyages temporel. Le film est propre, uniforme, rectiligne, sans aucune faille scénaristique. Alors qu’on se laisse porter par les thèmes fédérateurs des X-men : haine des hommes envers les mutants, comprendre discrimination raciale ; discours philosophiques quant à l’évolution de l’homme : le mutant est-il le prochain stade de l’évolution ou n’est qu’une anomalie qui est vouée disparaître ? Faut-il détruire pour mieux reconstruire ? nous nous retrouvons submergés par la qualité des dialogues du scénario. Ne confondant les deux axes temporels que pour la rencontre des deux Charles Xavier, Singer égalise son film de manière honorable, le passé étant plus important il n’en est que plus mis en avant, mais il n’oublie pas pour autant le présent. Singer décide comme Vaughn avant lui de faire reposer son film sur un support historique et politique intéressant et qui ne fait qu’appuyer la vraisemblance de ces faits de fiction. Mais les meilleurs passages du long métrage restent les rares et extrêmement bien travaillées séquences d’action, proprement hallucinantes… Singer, nous offre en réalité tout simplement la meilleure séquence d’action de film de super héros de tout les temps, oui je pèse mes mots. Une séquence qui met en avant l’extrême rapidité de Vif argent alias Quicksilver, filmée 24 images par secondes, qui offre une qualité de photographie et un réalisme saisissant, assistant à un passage à la fois drôle, assez nouveau pour nous pauvres yeux de cinéphiles avertis, et une puissance de réalisation incroyable. On peut également citer la scène de tentative de meurtre de Mystique, filmée avec des angles, un cadrage et une photographie parfaite. Ce qui reste également intéressant dans le film, au delà de tout les dialogues rudement bien écris, sont les indénombrables sous entendu qui parsèment le film. Comprendront qui pourront au cours du visionnage, mais ceux qui seront familier à ces différentes et discrètes répliques prendront sacrément leurs pieds On peut néanmoins regretter quelques petites choses, quelques petits détails déplorables. On peut regretter l’inévitable apothéose des blockbuster d’aujourd’hui, frisant malheureusement à chaque fois l’asphyxie. « X-men days of futur past » n’y échappe que très brièvement, laissant quand même Magneto déplacer un stade entier juste pour impressionner un spectateur de plus en plus transit et blasé. On peut aussi être quelques peu déçu sur le personnage de Wolverine, qui se retrouve en réalité sur le second plan. Ne sortant les griffes que trop rarement et ne tapant pas assez souvent sur les méchants a mon gout. Puis on a aussi un petit regret quant à l’absence d’une certaine nostalgie, d’une certaine mélancolie qui parsemaient les premiers épisodes, qui seront aujourd’hui malheureusement totalement absentes de façon permanente a cause de la trop rapide modernisation des méthodes de réalisation. On regrette aussi que Stan The Man soit absent de son fidèle poste pour les fans inconditionnés des marvels. Pour finir une petite dose philosophique supplémentaire n’aurait pas été de trop. « X-men days of futur past” n’échappe pourtant pas à la case blockbuster. Genre cinématographique de plus en plus détestable, qui oublie tout style, toute nostalgie, toute imperfection, pour offrir un lissage parfait, une ergonomie déplaisante, et une artificialité inévitable, qui ne permet pas à ces films de s’encrer durablement dans quelque mémoire ou histoire que ce soit. Défaut que les anciens films à gros budget et films de divertissement n’avaient pas forcément à l’époque.
    Catherine Pavina
    Catherine Pavina

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    5,0
    Well. Les bandes-annonces nous promettait de très grandes choses et du coup, j'avais en effet très peur que le film ne soit pas à la hauteur de ces BA, comme un bon nombre de film. Oh god. Je dois dire que oui, pour moi, le film a tenu toutes ses promesses. Tout d'abord, il n'y a qu'à regarder le casting qu'on nous offre. La perfection. Tous les acteurs sont incroyables, James McAvoy en particulier qui nous offre un Charles Xavier plus touchant que jamais. Le gars m'a fait frissonner d'émotion. Dans First Class, Fassbender nous offrait un Magneto incroyable. Dans celui-ci, c'est McAvoy qui crève l'écran. On retrouve un Jackman en grande forme qui est l'élément essentiel du film, accompagné par Jennifer Lawrence dans le rôle de Mystique qui n'a fait que de me vendre du rêve. Bref, très gros casting. Alors pour le scénario, il faut s'accrocher parce qu'il suffit d'un moment d'inattention pour perdre le fil de l'histoire. Passé, futur. Futur, passé. Incroyable voyage grâce à un scénario efficace et qui prend aux tripes, scénario qui met en exergue la connerie humaine et sa peur de l'inconnu, sa peur de la différence ainsi que l'intolérance dont l'humanité fait preuve. Plusieurs choses que nous pouvons malheureusement retrouvé dans le monde actuel. Des "maladies" qui ne cessent de ronger le cœur de l'Homme. Les mutants ne sont pas si différents de nous. Ils ont leur part d'ombre, leurs faiblesses, leurs souffrances, ils ont des désirs, des espoirs... Ce film montre jusqu'où l'Humain est capable d'aller lorsqu'il est incapable de contrôler et surtout il montre comment un simple geste d'humanité peut changer le monde, améliorer notre avenir (ici montrer à travers un mutant, et non pas par un humain ce qui démontre encore plus l'absurdité de l'être humain). Et puis quelle fin. Bordel. Quelle surprise. Quel plaisir de retrouver ce qui a été perdu par le passé. Ce film est pour moi un petit bijou. Un métrage intelligent, à la fois jouissif et puissant, un mélange parfait entre action et histoire ce qui est très rare chez les films de super-héro. Merci Bryan Singer de m'avoir offert un film qui a largement surpassé mes espérances. Reste à attendre patiemment Apocalypse qui promet d'être épique. Pourvu que ça passe vite. En attendant, je compte revoir Days Of Future Past un bon nombre de fois.
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