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    Mean Streets
    note moyenne
    3,8
    3385 notes dont 285 critiques
    répartition des 285 critiques par note
    62 critiques
    90 critiques
    58 critiques
    45 critiques
    21 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Mean Streets ?

    285 critiques spectateurs

    Christophe F
    Christophe F

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    0,5
    Publiée le 17 janvier 2020
    Lent, ennuyeux. Aucune scène ne sert le scénario, indigent à souhait. Difficile de tenir jusqu'au bout.
    G. Mayenne
    G. Mayenne

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    2,5
    Publiée le 15 décembre 2019
    S'il préfigure Les Affranchis par le milieu particulier qu'il dépeint et les thèmes qu'il aborde, Mean Streets en est cependant très éloigné à bien des points de vue. La mise en scène donne l'impression de tâtonner, le scénario manque de rythme et de tension, et on ne peut pas dire que le montage aide à dynamiser tout ça... Côté casting, Keitel est tout à fait convaincant mais De Niro semble plus ou moins en roue libre. Au final, un film forcément intéressant mais rarement passionnant.
    legend13
    legend13

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    3,5
    Publiée le 2 décembre 2019
    Un des premiers films de Martin Scorsese et cela se voit que le cinéaste en est à ses balbutiements. Une œuvre plutôt ennuyeuse par moments mais dans laquelle on pouvait déjà apercevoir tous les fondamentaux du génial réalisateur qu'il allait devenir.
    Théo Pouillet
    Théo Pouillet

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    3,0
    Publiée le 26 octobre 2019
    Film intéressant de Martin Scorsese, notamment grâce à une mise en scène qui nous immerge dans la froideur des quartiers new-yorkais. Malgré cela, j'ai trouvé le film long et n’arrivais pas à comprendre où il voulait en venir.
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 26 septembre 2019
    Un polar mis en scène, coécrit et coproduit par Martin Scorsese en 1973. Cette réalisation nous propose de savoureux extraits musicaux, une bonne BO avec les compositions d'Eric Clapton, Mick Jagger, Keith Richards ... Elle nous offre également une belle distribution avec un duo de choc. Le très charismatique Harvey Keitel dans la peau de Charlie, jeune encaisseur mafieux dans le Little Italy de New York et Robert De Niro dans le rôle de Johnny Boy, une jeune tête brulée insouciante (il alors 30 ans) mais ni méchant ni dangereux. Le scénario nous conte une aventure d'amitié, une histoire mafieuse doublée d'un brin d'aventure sentimentale. Avec quelques fausses notes (les bagarres ne faisant pas du tout réalistes), peu d'action, l'intrigue finalement intéressante, met trop de temps à se mettre en place pour en faire un film de haut niveau.
    Le P
    Le P

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    2,0
    Publiée le 12 juin 2019
    Mean Streets n'est pour moi absolument pas représentatif du talent de Scorcese qui au fil de sa carrière aura réalisé des films mafieux bien meilleurs (l'immense "Les Infiltrés" est à des années lumières de celui-ci en terme de qualité). Tout d'abord , le premier point noir de ce film est le jeu d'acteurs : Robert de Niro, pourtant hyper talentueux, est ici insupportable dans le rôle de Johnny Boy : un crétin qui passe sa vie à emprunter sans jamais rendre et qui va se retrouver à devoir rembourser une dette astronomique au patron de la pègre locale, Michael (Richard Romanus). Ce dernier est d'ailleurs un des points forts de ce film, incarnant un personnage froid et calculateur mais qui n'hésite pas à user de la violence pour faire valoir ses intérêts. Harvey Keitel (Charlie) est aussi excellent et est à lui seul un argument pour voir Mean Streets. Un personnage attachant qui n'hésite pas à dépanner l'impulsif Johnny Boy pour l'aider à rembourser ses dettes. Malheureusement aucun de tout ces acteurs ne parvient à créer des personnages marquants et charismatiques (sauf Harvey Keitel même si celui-ci n'est pas mémorable). Le scénario n'aide pas non plus : on a du mal à comprendre les enjeux du film et la trame est assez floue avec une succession de bagarres (avec l'arrivée des flics en option), de "rends-moi mon argent" et de scènes de club qui s'enchaînent sans trop de cohérence. Si certains y voient un chef d'oeuvre fondateur de l'art de Martin Scorcese, j'y vois personnellement un film brouillon de début de carrière avec quelques bonnes pistes (la scène où Charlie est ivre mort sort vraiment du lot) que notre réalisateur va utiliser pour faire de grands films.
    Nicolas S.
    Nicolas S.

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    2,5
    Publiée le 20 janvier 2019
    En bref, ce film de Martin Scorsese est bien mais n'est pas son meilleur film. En effet, son film peine à démarrer et met trop longtemps à mettre en avant l'intrigue. Dommage, ça aurait pu être mieux.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

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    3,5
    Publiée le 1 décembre 2018
    Le style et le panache de Scorsese sont déjà bien présents dans ce film, l'un de ses premiers, où Harvey Keitel et surtout Robert De Niro font des étincelles dans une histoire classique de mafieux au rabais cherchant à se faire une place au soleil. Il y a bien quelques faiblesses dans la gestion du temps, ou dans un scénario en définitive très limité dans son champ du possible, néanmoins la formule fonctionne bien grâce notamment à ses interprètes, à des dialogues souvent percutants et une bande-son impeccable. On n'atteint pas la noirceur d'un Taxi Driver ou le cynisme des Affranchis (pour ne citer que ces seules références new-yorkaises et scorsesiennes) mais l'on passe encore un bon moment devant ce film annonciateur de plus d'un délire futur de son auteur.
    Kev T
    Kev T

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    3,5
    Publiée le 30 août 2018
    Harvey Keitel est, selon moi, très convainquant dans ce rôle de mafieux "gentil". On sent que c'est un homme avec un bon fond qui n'a pas forcément les épaules pour ce statut de gangster (cela se voit clairement dans sa relation avec Johnny Boy et sa copine qu'il ne parvient pas à quitter). Cependant, sa gentillesse lui permet de lier des liens sincères avec ses compères. De Niro,quant à lui, est excellent en petit flambeur aussi inconscient que condescendant. Scorsese propose un film de mafieux bien moins musclé que dans ses autres oeuvres. Les personnages sont dépassés par leur statut. Le fait que ce soit un ancien film excuse le fait que ce dernier ne décolle jamais vraiment. Je vois que Scorsese, dès ce film, propose une descente au enfer qui sera mile fois plus violente dans Taxi Driver & co.
    Gosenberg E
    Gosenberg E

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    1,0
    Publiée le 4 juillet 2018
    Ce film est une vraie daube de la grosse merde avec un grand M limite presque une parodie ou on se fou de la gueule des mafieux on dirais plus une bande de mec au bout du rouleau que des gangster les dialogue du gros n'importe quoi qui mènent a rien je comprend pas du tout les bonne notes de ceux qui l'ont vu ce film est incomparable avec les affranchis ou casino j'ai l'impression que c'est du foutage de gueule quand on voit que les plus grand film de Scorsese ne figurent même pas sur netflix mais que cette daube oui y'a vraiment un truc qui m'échappe ...
    Léo V.
    Léo V.

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    2,0
    Publiée le 3 juillet 2018
    Mean Streets est un film dramatique américain réalisé en 1976 par Martin Scorsese. Un cast 4 étoiles et réuni dans ce film ou Robert de Niro et Harvey Keitel incarnent respectivement Johnny Boy et Charlie. Dans le quartier des immigrés italiens, la mafia a pris ses marques. Johnny Boy, tête brulée et bagarreur, a emprunté de l'argent à un parrain, sans intention de rembourser. Son ami Charlie, jeune mafioso ambitieux, tente de le protéger de ses créanciers. Mais Johnny Boy est incontrôlable. Pour commencer, ce film est le premier du réalisateur qui veut prouver ses talents dans le métier. Ensuite, les interprétations des personnages sont majoritairement assez réussie avec de grosse performances de Robert de Niro, Harvey Keitel et Amy Robinson qui jouent respectivement Johnny Boy, Charlie et Teresa. En plus l’image et les décors sont plutôt soigné pour l’époque et c’est agréable de voir autant de soins. La musique est quand à elle très bonne et apporte beaucoup de fraîcheur au film qui en a bien besoin a cause de son scénario. Le scénario est lui très brouillon, peu travaillé et perd le spectateur rapidement. Film très cliché qui utilise l’humour lourd pour cacher un scénario fébrile et peu attelant. De plus le scénario n’avance pas et rajoute de la longueur au film qui est déjà assez long comme ça. Les dialogues sont correctes, nous offre une voir deux répliques cultes mais c’est quand même très laborieux par moments… Je n’ai vraiment pas aimé ce film qui a malheureusement très mal vieillis et perdu toute sa saveur. Les personnages ne sont pas attachants, ils sont tout l’inverse. La fin est prévisible à mort, aucune surprise..Les scènes de bastons sont ridicules et très mal ficelée... Malgré cela, le film reste bien réalisé dans l’ensemble. J’aime beaucoup Scorsese mais ce film ne me plait pas du tout, rien ne va, mais c’est aussi dû au temps qui a passé entre la sortie du film en salle (1976) et mon visionnage ! Ma note : 2.5/5
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    2,0
    Publiée le 22 mai 2018
    Evidemment lorsque l’on a 20 ans et que par réaction contre les parents appréciant les mises en scène calmes et académiques ainsi que les acteurs bien élevés, cette nouveauté à de quoi éblouir les nouveaux arrivants dans les salles de cinéma. 45 ans plus tard, il est facile de voir que ce nouveau style n’a pas remporté le dernier grand prix à Cannes et que le cinéma des pépés et des mémés est toujours là. En plus, le scénario de Mean Streets est d’une platitude absolue, il est étiré en longueur, la mise en scène est d’une laideur qui saute aux yeux et le duo Johnny/Charlie insupportable…Que de redites, de portes ouvertes enfoncées et de personnages à fuir ! Seul échappatoire : fermer les yeux et écouter la bande son un peu forte mais riche et variée en musiques et chansons. L’identification de Charlie à un Saint du passé est une idée qui n’a vraiment aucun sens…C’est n’importe quoi.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 5 mai 2018
    C’est à trente ans que Martin Scorsese réalisa le film qui ne sera qu’une succession de grandes œuvres et le rangera aux côtés des plus grands d’Hollywood. Mean Streets se déroule dans le quartier italien de New York où quatre voyous jouent aux durs au service de la Mafia. Robert De Niro est Johnny, un caïd susceptible qui trouve toujours un prétexte à la bagarre, David Proval est Tony, le propriétaire d’un bar, Harvey Keitel est Charlie, un fils de magouilleur mais qui se tient à l’écart dans l’optique de diriger un restaurant plus tard et Richard Romanus est Michael, celui qui gère toutes les affaires louches. Entre hiérarchies et violences des mots à tout-va, Mean Steets dénonce l’absurdité des rangs sociaux. Réalisé avec un petit budget, les faiblesses du strict se ressentent dans la mesure où les séquences semblent avoir été misent en scène à la hauteur des moyens accordés. Les acteurs donnent aussi le sentiment d’avoir été lâchés sans révisions devant la caméra. Intéressant à découvrir, la patte Scorsese est bien là, mais sa fine signature n’est pas encore à la hauteur de ses prochains chefs-d’œuvre. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    2,0
    Publiée le 12 septembre 2018
    Y’a aucune intrigue mais un peu d’histoire. Un bon casting, de bonnes interprétations. Contrairement aux apparences, le film ne traite pas principalement de la mafia. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 12 janvier 2018
    Depuis quelques années, des cinéastes passent devant mes yeux et mes oreilles. Ont ainsi été décryptés Georges Méliès, François Truffaut, Jean Cocteau, Luis Buñuel, Claude Sautet, James Gray et Paul Verhoeven (de leur carrière, je n’ai visionné, pour chacun, que quelques films, un tant soit peu ‘marquants’). En cette nouvelle année, je m’attaque à l’inattaquable : un mythe vivant salué unanimement par la critique. Un réalisateur tournant régulièrement dans les rues de New York. Et à toutes les époques ! Certains l’appellent Marty. Vous l’aurez compris, je vais tenter de m’immerger dans le cinéma de Scorsese, le gamin de Little Italy. Par quoi je commence ? Un certain documentaire intitulé « Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain », et plus particulièrement le troisième chapitre concernant l’évolution des libertés individuelles (et notamment la censure au cinéma) : de « Intolérances » de D.W. Griffith à « Faces » de John Cassavetes en passant par « Derrière le miroir » de Nicholas Ray ou « Shock corridor » de Samuel Fuller, Scorsese parle de ses influences (Josef von Sternberg, Stanley Kubrick…) en donnant une aura insoupçonnable au cinéma dans son mot de fin en incorporant cinéma et religion. Une analyse à double tranchant qui m’attire à découvrir encore plus le cinéma. Merci Martin ! De la (très longue et prolifique) carrière de Martin Scorsese, je n’ai sélectionné que les métrages suivants : « Mean streets », « Taxi driver », « Raging bull », « La dernière tentation du Christ », « Les affranchis », « Casino », « Gangs of New York », « Les infiltrés », « Shutter island » et « Le loup de Wall Street » (pour certains, ma critique est déjà mise en ligne). Au début de sa carrière, Martin Scorsese signe quelques courts-métrages et un documentaire (« Street scenes ») dénonçant la guerre du Vietnam par des émeutes pacifistes à New York. Son premier long-métrage (« Who’s that knocking at my door »), qui prend source de son film de fin d’étude, mettra quelques années de plus à sortir dans les salles obscures. Son deuxième film, « Bertha Boxcar », dans lequel on retrouve le regretté David Carradine (connu en ces années 2000 pour avoir incarné le Bill de « Kill Bill »), il le doit à la participation financière de Roger Corman. Suite aux déconvenues avec ce dernier, Martin Scorsese décide de tourner « Mean streets », et ce, grâce à la roublardise de Corman qui arrive à lui trouver une société de production. C’est donc grâce au réalisateur de « Mitraillette Kelly » que le futur metteur en scène des « Nerfs à vif » se lance dans son troisième long-métrage. Histoire de « Mean streets »: Little Italy, New York. Johnny Boy, tête brûlée, doit de l’argent à un parrain. Charlie, le cousin de Johnny, tente de le protéger. En deux phrases, le script est lancé : le lieu (le quartier des immigrés italiens) et les personnages (liés à la mafia, la religion et la morale). Aidé de Mardik Martin (le premier collaborateur de Marty pour ses scénarii fut son camarade à l’Université de New York. « It’s not just you, Murray » -court-métrage de Martin-, « Mean streets », « New York, New York » et « Raging bull » sont à créditer à son nom.), Scorsese invente un style, celui d’incorporer un message religieux sous fond de corruption. Et ainsi de tordre les idées reçues sur ce fameux rêve américain. Le personnage de Charlie (extraordinaire Harvey Keitel) est l’essence du bien qui se réfère pieusement à l’image de l’Eglise. Charlie veut faire le Bien malgré son amitié pour son cousin Johnny (extravagant De Niro). On retrouve en Charlie l’antagonisme qui le lie à Johnny : se sentir bien, voler de ses propres ailes et l’aider. En ce sens, le personnage de Charlie est l’alter-ego du réalisateur puisque ce dernier puise en Charlie une partie de sa vie. Le metteur en scène décrit ainsi ses sentiments et ses impressions via les personnages du film et démolit l’idée d’une vie faîte de gloire et d’argent. De plus, il tourne « Mean streets » dans le quartier de Little Italy, celui dans lequel le metteur en scène a grandi. Un réalisme authentique en ressort, et Scorsese de capter l’ambiance malfamée de ces rues newyorkaises infréquentables dans lesquelles il a vécu. Avec cette caméra à l’épaule (et filmant de front ses personnages), un réalisme new yorkais s’en dégage, et la patte d’un grand réalisateur en devenir se forme. Travellings ralentis, couleur rouge sang, les rues dans l’ombre, café-bars à l’épreuve de l’image, dimension de l’alcoolémie de Charlie, violence à l’état pur, gangstérisme, tout concoure à la réussite d’une nouvelle esthétique et d’une nouvelle mise en scène. Ajoutons là-dessus une bande-son des plus modernes, électriques et enivrantes (les Ronettes, Rolling Stones…), et nous avons une mise en scène énergique, à la Scorsese. Certes d’une forme brouillonne, mais bougrement efficace. Ce qui parachève « Mean streets », c’est bien sûr le casting. Les acteurs, tous new yorkais, connaissaient de plus ou moins loin le futur réalisateur des « Affranchis ». Incroyable, non ? Harvey Keitel, dans la peau de Charlie, impressionne, et c’est tout en finesse et détermination qu’il apporte son énergie à donner un calme à toute épreuve. Keitel, qui a rencontré Scorsese pour son premier métrage (« Who’s that knocking at my door »), n’a alors que 34 ans ! Robert De Niro, 30 ans !!, incarne un Johnny fougueux et enragé, et c’est avec une délectation première que l’on suit ce (second !!!) rôle, qui part d’un travelling rouge (dans un bar) à la Scorsese sur un « Jumpin’ Jack Flash » endiablé. Une interprétation de tonnerre de la part de De Niro. Incandescent, jusqu’à la dernière minute. Foudroyant !...alors qu’il n’a cependant joué que pour les débuts d’un autre grand réalisateur moderne, Brian De Palma !: « The wedding party », « Bloody Mama ». A côté de ce très jeune mais talentueux duo d’acteurs (Keitel-De Niro), seul l’acteur David Proval (Tony) a retenu mon attention. Il deviendra lui-aussi une petite pointure : « Kojak » (épisode 1 de la saison 1) sorti la même année, « Les évadés » de Frank Darabont, « Mise à prix » de Joe Carnahan. La performance des acteurs est à souligner car Scorsese a donné une liberté d’improvisation à tous. Notons également la présence de deux des frères Carradine : Robert et David. Pour conclure, « Mean streets », qui a réclamé 27 jours de tournage et sortie en 1973 aux Etats-Unis, est un film autobiographique à la Scorsese qui fut acclamé à Cannes à la Quinzaine des réalisateurs et au Festival de New York. Un coup de maître (brouillon) à découvrir. Spectateurs, en-Scorsese(z)-vous ! PS : Carrière lancée, le cinéaste accepte une œuvre plus commerciale, « Alice n’est plus ici ». Affaire à suivre…
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