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    Portrait de la jeune fille en feu
    note moyenne
    4,0
    1436 notes dont 169 critiques
    répartition des 169 critiques par note
    44 critiques
    46 critiques
    38 critiques
    23 critiques
    15 critiques
    3 critiques
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    169 critiques spectateurs

    Elsa R.
    Elsa R.

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    5,0
    Publiée le 22 septembre 2019
    Film sensible, porté par le talent de ses deux actrices principales, discrètes et pourtant qui transmettent un flot d'émotions au spectateur pendant toute la durée du film. Pas besoin de grandes effusions ni de dialogues superflus, tout se joue dans les regards, les gestes, le langage corporel, la respiration. Les paysages sont magnifiques. La lumière est très bien employée, pas d'autres éclairages que la bougie ou la cheminée lors des moments tournés le soir ou de nuit, et cela fait beaucoup. On aimerait juste un peu plus d'échanges entre les deux personnages au début du film, pour comprendre les sentiments qui naissent chez Héloïse pour Marianne, mais encore une fois, tout est implicite. Les scènes d'amour sont sensuelles, discrètes, et tendres. Encore une fois, pas besoin de scènes crues et graphiques à la Kechiche pour faire passer le message, scènes qui étaient à la limite de la pornographie et gênantes. Une scène supplémentaire lors de leur première nuit ensemble aurait été un plus, je pense, mais les autres scènes, notamment lors que Marianne fait son auto portrait pour Héloïse compensent. Ce vouvoiement qui est maintenu après que les jeunes femmes soient devenues intimes ne fait qu'amplifier cette affection qu'elles ont l'une pour l'autre. Ce film est une histoire d'amour, son but n'est pas de montrer la situation des femmes homosexuelles au XVIIIème siècle, ni de faire un combat pour la lutte LGBT. Adèle Haenel est en effet très à l'aise dans son rôle, ses traits qui sont crispés au début du film, amplifient légèrement des traits masculins sur son visage, laissent ensuite place à un visage détendu et beaucoup plus féminin. Noémie Merlant, que je ne connaissais pas avant ce film est vraiment très douée dans ce rôle. Bravo.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2019
    Il y a des films où l'on attend la seule scène qui deviendra un mythe dans l'histoire du cinéma. Justement, "Portrait de la jeune-fille en feu" offre en milieu de parcours une scène absolument formidable, où nos trois héroïnes se retrouvent autour d'un feu avec des femmes qui entonnent un chant totalement sidérant et envoûtant. Paradoxalement, le nouveau film de Céline Sciamma est un film à la musicalité flamboyante. Paradoxalement, car, hormis la chorale décrite plus haut et une des Quatre Saisons de Vivaldi, la musique est rare. La musicalité est surtout littéraire. L'oeuvre fait l'objet d'un soin dans les dialogues, assez proches d'un texte littéraire. La musicalité et la sensualité débordent des lèvres et des visages des trois comédiennes, à commencer Adèle Haenel qui est devenue l’égérie principale de la réalisatrice. "Portrait de la jeune-fille en feu" est un film sur l'art et la féminisme. L'art pictural est ici une arme qui est faite contre la norme, et les contraintes qui s'imposent aux femmes des années 1770. Mais cet art ne demeure pas au seul niveau de la narration. Il faut saluer l'extraordinaire travail qui a été accompli par la cinéaste en matière de photographie et de lumière. Le récit est filmé à l'instar d'une estampe du 18ème siècle. Le feu et la mer sont omniprésents dans tout le film, comme une ode à la fécondité et l'amour. La beauté devient l'instrument essentiel de la réalisatrice pour porter ses personnages dans l'intensité de leur amour et de leur créativité. Sciamma fuit la vulgarité. Elle transforme ce film en une toile d'émotions et de couleurs. Elle donne à ses actrices, l'opportunité d'exercer leur talent indéniable et de défendre la puissance du combat féminin. A cela s'ajoute un scénario d'une extrême précision. Rien n'est épargné dans le moindre des détails. Sciamma s'attache aux chiffres, aux musiques, pour mieux donner à voir la complexité et la richesse de son récit. La réalisatrice fait l'heureuse démonstration qu'elle est devenue l'une des plus importante réalisatrice française de ce début de siècle.
    Tumtumtree
    Tumtumtree

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    5,0
    Publiée le 4 octobre 2019
    Un film admirable ! Le dépouillement des décors, l'absence de musique, la précision des dialogues, le jeu des trois comédiennes font de Portrait de la jeune fille en feu un film admirable. La première heure relève du pur chef-d’œuvre. La réflexion sur le portrait, le visage, le regard y est d'une grande puissance. Certes, le scénario perd légèrement en dynamique dans la seconde partie, mais bien des scènes restent mémorables et la double fin est pleinement réussie. Comme souvent dans les bons films, la réussite tient au génie d'un personnage secondaire, ici la bonne, inoubliable. Impossible a priori pour moi d'imaginer Adèle Haenel dans le rôle d'une aristocrate du XVIIIe siècle ; je l'associe encore trop à la tendre brute des Combattants. Mais je m'avoue vaincu : elle est juste tout le temps, quoi qu'on lui demande, et sait changer de registre trois fois en un plan de deux minutes. Voilà une très très grande actrice ! J'y retourne dès que possible !
    Caroline Potier
    Caroline Potier

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    5,0
    Publiée le 30 septembre 2019
    Sublime, 2 heures d'esthétisme, de poésie, d'élégance, de finesse, de beauté. Les actrices sont formidables. La scène finale est sublime.
    rerererere
    rerererere

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    3,5
    Publiée le 5 octobre 2019
    Difficile pour moi de faire une critique... J’ai apprécié ce film comme un tableau, très belle photo et superbe lumière. J’ai été intéressée par la progression de l’intrigue, sans ennui. L'émotion, la vraie, n’a pas été au rendez-vous, mes yeux ont admiré mais mon cœur est resté froid... Un film vite oublié. Je salue cependant les qualités esthétiques et la sensibilité de Noémie Rhéaume.
    Jaglion
    Jaglion

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    4,5
    Publiée le 1 octobre 2019
    J'ai beaucoup aimé ce film. D'abord, il y a un gros travail de photographie avec des plans magnifiques, immersif. Un très bon jeu d'actrices. Enfin, un scénario simple mais non sans subtilité, charmant mais pas mièvre, qui fonctionne parfaitement. Et dans tout ça, un regard intéressant sur la vie de cette époque. Le tout est bien rendu, en particulier la dimension artistique de l'histoire. La fin est très émouvante. C'est finalement un film sans prétention, très bien tourné, qui raconte une romance, humaine, vraie. Ce retour au simple et à l'authentique, à notre époque, m'a fait le plus grand bien. Merci !
    Shahinaz A
    Shahinaz A

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    5,0
    Publiée le 2 octobre 2019
    Un film magnifique, extraordinaire, très beau et très féministe, il faut le regarder plusieurs fois pour profiter de toute sa beauté.
    Clarisse E
    Clarisse E

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    5,0
    Publiée le 2 octobre 2019
    Ce qui transparaissait dans les premiers films de Céline Sciamma touche ici un lumineux aboutissement. A travers sa caméra, tout est magnifié dans un jeu d’ombres, de couleurs et de lumières : le mouvement des corps, l’hésitation d’un sourire, le trouble sur un visage, l’éclat d’un regard. « Portrait de la jeune fille en feu » nous entraîne comme à l’intérieur même d’un tableau vivant, dont la beauté picturale saisissante sublime les sentiments, les regards et les corps. Porté par Adèle Haenel et Noémie Merlant, magnifiques d’intensité et de justesse, le film saisit à merveille la naissance du désir amoureux dans toute ses nuances de passion et de douceur, et sa montée en puissance, à l’image du film lui-même, en une communion intellectuelle et sensuelle. Il est aussi un vibrant hommage aux femmes, à la douceur et la force de la sororité qui se noue autour d’une condition féminine partagée, à la lutte pour, le temps d’une étreinte ou d’une peinture nocturne, d’une évasion musicale ou d’une baignade dans les eaux glacées de l’océan, échapper au destin que d’autres nous imposent et vivre pleinement. « Ne regrettez rien : souvenez-vous ! » : de la danse du pinceau sur la toile au chant envoûtant de femmes qui résonne a capella, des dessins esquissés au fusain à la lecture du mythe d’Orphée, Céline Sciamma entremêle les arts pour nous parler d’amour et de colère, de solitude et de liberté, et de la beauté de la poésie qui fait revivre le souvenir. Et c’est un régal !
    benoitG80
    benoitG80

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    2,0
    Publiée le 27 septembre 2019
    « Portrait de la jeune fille en feu » de Céline Sciamma, est à mon avis un véritable paradoxe, car autant les images sont magnifiques, délicates telles de véritables peintures baignées de clair obscur, autant cette histoire manque cruellement de subtilité et de sensibilité pour l’époque ! On devine de suite le fil conducteur qui va faire que ces deux femmes vont être amenées à vivre une passion, et tout cela avec de bien gros sabots, car tout est montré bien lourdement et de façon à ce que le rapprochement soit évident et inévitable, par des situations qui s’enchaînent rapidement et trop bien pour arriver au résultat escompté... Et d’autre part, Adèle Haenel semble déjà bien trop vieille en tant que jeune-fille sortant d’un couvent, et sa composition à l’écran ne semble ainsi pas crédible et donc loin d’être convaincante. Pour renforcer le tout, le jeu des deux actrices est de plus terriblement désincarné et artificiel, ce qui donne l’impression d’assister à une histoire ne se déroulant absolument pas en 1770, les personnages étant bien trop contemporains dans leur façon de se comporter, pour qu’on s’imagine être au XVIII ème siècle. On ressent d’emblée chez elles une trop grande liberté, jusqu’à oublier de montrer le poids des lourdes conventions et des tabous très prégnants à l’époque ! De même que ce qui est fort dommage, tient au manque d’enjeu central à propos de cette fameuse peinture faite à l’insu de son modèle, qui devient de fait totalement secondaire et un total prétexte à cette histoire d’amour bien trop facile, bien trop démonstrative jusqu’à des scènes très explicites devenant même essentielles et principales dans la deuxième partie. Et ce qui se rapportait au modèle et à son observation discrète, presque en cachette, est vite escamoté au profit d’une relation sentimentale complètement assumée. On perd ainsi tout le côté ambigu attendu, tout ce que l’on pensait voir être suggéré en étant de l’ordre du frémissement et du désir inavoué, ceci dans une approche autrement plus délicate dans les rapports humains, et dans le respect et l’esprit du film historique !
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 581 abonnés Lire ses 1 408 critiques

    4,5
    Publiée le 17 septembre 2019
    Si, pour une raison quelconque, il fallait abandonner Portrait de la jeune fille en feu au milieu de la projection, le sentiment serait mitigé : celui d'avoir vu la moitié d'un film très beau mais hiératique et un peu froid. Heureusement, la deuxième heure du nouveau long-métrage de Céline Sciamma est autrement plus forte et émouvante, atteignant même des sommets que l'on n'espérait pas de la part de la cinéaste, au vu de ses oeuvres antérieures. Est-ce l'évocation, d'une époque lointaine (la deuxième partie du XIXe siècle) ? Toujours est-il que la réalisatrice s'est sentie libre de céder à la passion romanesque et de vaincre sa pudeur naturelle. Mais tout d'abord, d'un point de vue pictural, en intérieur ou à l'extérieur, dans la lumière chatoyante éclairant les plages bretonnes, Portrait d'une jeune fille en feu est une splendeur, chaque plan composé comme un tableau de maître. Peindre ou faire l'amour, tel est au fond le fin mot de cette histoire où les sentiments retenus éclatent enfin comme une floraison sublime. Plusieurs scènes touchent au plus haut point, par leur esthétisme et leur souffle passionnel : celle de la fête, de l'avortement et, plus tard, dans un musée. Mais au-delà de l'intimité de ses deux personnages principaux, le film parle avec une grande acuité et justesse de la création artistique et de la place (confinée) de la femme dans la société. Sans être militant, le film est effectivement féministe avec son quatuor d'actrices qui laisse les hommes hors champ. Adèle Haenel est magnifique mais la révélation est sans conteste Noémie Merlant, absolument renversante. La complicité de ce duo nous offre des moments bouleversants d'où l'ironie et l'humour ne sont d'ailleurs pas absents, à travers des dialogues joliment troussés. Portrait d'une jeune fille en feu est non seulement le meilleur long-métrage de Céline Sciamma mais aussi l'un des meilleurs films français de l'année, haut la main.
    SansCrierArt
    SansCrierArt

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    4,5
    Publiée le 21 septembre 2019
    Au XVIIIe siècle, Marianne, jeune peintre, est engagée pour réaliser le portrait d’Héloïse, promise à un homme qu'elle ne connait pas et à qui le portrait doit être envoyé. Les superlatifs se bousculent pour dire la charge émotionnelle portée par ce film. La beauté et la délicatesse sont partout. Dans la photographie d'abord. Majesté des paysages baignés de lumière, harmonie des couleurs, mystère des intérieurs d'une grande simplicité tamisée, éclairage des visages, des regards et des corps. Dans la mise en scène ensuite, à la fois vive et en retenue, qui montre et laisse deviner. Dans les dialogues aussi qui en peu de mots, simples et subtils, disent tout. Dans les silences et les sons, du frottement du fusain sur le papier, aux crépitements du feu des cheminées jusqu'aux rythmes des respirations. Dans la fluidité du récit astucieux qui ne découvre pas tout et laisse volontiers imaginer, deviner. Dans la tonalité d'un clavecin qui ne joue que quelques notes éparpillées d'une mystérieuse musique qu'on reconnait pourtant. Dans un "je ne sais pas" qui dit précisément le "je ne sais pas" qu'il veut dire. Dans le pinceau qui dévoile la texture d'une peau, les traits d'un visage, la colère d'un regard. Dans l'interprétation de Luana Bajrami, touchant oiseau tombé du nid et combattante. Dans celle de Valeria Golino, dont le regard perdu et la voix voilée portent merveilleusement le spleen de son personnage. Dans le duo fusionnel formé par Adèle Haenel intense et Noémie Merland touchée par la grâce. Par les sujets abordés, de la condition des femmes, qu'elles soit bien nées, bonnes ou artistes, de la création, fragilité et puissance de l'artiste et de celles de son modèle, de la naissance d'un amour guidant vers l'émancipation. De la portée du souvenir. Tout est délicatesse et beauté, jusqu'à ce titre merveilleusement romanesque : "Portrait de la jeune fille en feu".
    Théo Pouillet
    Théo Pouillet

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    5,0
    Publiée le 26 octobre 2019
    Touché par la grâce, ce film est l'illustration même du désir et de la passion, au travers de deux femmes dont les destins vont se croiser. Un comte artistique dans un premier temps, puis une romance charnel par la suite. Bref, une pure merveille, remplie de beauté, de tendresse et surtout de deux actrices extraordinaires qui portent cette histoire comme rarement on à pu le voire.
    ATHMOS.ONER
    ATHMOS.ONER

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    4,5
    Publiée le 27 septembre 2019
    Un film en costume sur la condition féminine ? Je vous vois froncer les sourcils d’ici ! Pourtant, que nenni, la dernière création de Céline Sciamma est à la fois passionnante, troublante et unique en son genre. Par petites touches, toutes minimalistes, mais aussi toutes puissantes, le tableau prend forme avec un rythme lent et des tons froids, pour ensuite aborder les couleurs de la passion jusqu’à littéralement prendre feu et déborder du cadre imposé par la société ! Avec une frugalité de lieux et de personnages et uniquement 2 morceaux de musiques, le film repose presque essentiellement sur sa beauté formelle et sur les regards échangés. Chaque plan est travaillé à la façon d’un tableau, couleurs, éclairage, cadrage, rien n’est laissé au hasard et les images délivrées par Claire Mathon sont un émerveillement constant. L’économie ne veut pas dire film à petits moyens. La reconstitution d’époque est charmante et la texture des costumes est absolument superbe, nous sommes plongés dans une époque révolue avec soucis du détail. Le scénario est une merveille qui met en avant les regards, que ce soit ceux directs et francs, ceux plus mystérieux ou volés, ou encore ceux de la société. Les échanges entre Adèle Haenel et Noémie Merlant font des étincelles inattendues, le jeu des deux actrices est non seulement parfait mais en prime, il rajoute une couche profonde sur les regards. Brassens le chantait si bien (elle) "se laissaient toucher par les charmes du joli tableau", qui du peintre ou du modèle regarde réellement l’autre ? Quand perçoit-on le désir de l’autre… et le sien ? Comment un portrait évolue au fur et à mesure que l’on apprend à connaitre l’autre et qu’on le désire ? Ce film est aussi sur la puissance du souvenir, comme un tableau oublié, ressorti des années plus tard et qui reste toujours aussi éclatant et vivace. Il n’y a aucune ombre au tableau, ou plutôt si, mais que celles voulues par Céline qui maitrise parfaitement son film du bout de son pinceau.
    Mathieu H.
    Mathieu H.

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    4,5
    Publiée le 22 octobre 2019
    Film d'époque, soigneusement reconstitué, sans en faire trop, la dernière sortie de Céline Sciamma avait suscité beaucoup d'engouement à Cannes, et avec raison ! Porté par deux merveilleuses actrices, dont Noémie Merlant - la révélation du film ! - qui crève l'écran et habite ce film pendant toute la première heure, avant d'être rejointe par Adèle Haenel, toujours irréprochable, et qui sort progressivement dans sa carapace. Mis en scène comme un tableau, la caméra pose sur ses actrices le regard d'un peintre, qui, comme Marianne, doit peindre son modèle de mémoire, en retenir leur carnation, le moindre détail de leur visage, leurs expressions... Film léché et sensuel, "Portrait de la jeune fille en feu" nous laisse un souvenir fort, durablement gravé dans nos mémoires, notamment le dernier quart d'heure, avec ses détails troublants, qui laissent place à l’imagination, mais à peine, et "L'Eté de Vivaldi, comme un orage qui se déclenche, vient parachever une oeuvre sur l'amour, mais aussi, d'un bout à l'autre, sur la colère d'une femme !
    Clémentine P
    Clémentine P

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    5,0
    Publiée le 29 septembre 2019
    Un film d'une beauté extraordinaire, qui dépeint un amour magnifique et sensuel. J'ai lu quelqu'un comparer ce film à La vie d'Adèle, et je ne peux que le contredire, tant l'écart de magnificence est gros entre ces deux films.
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