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De battre mon coeur s'est arrêté
note moyenne
3,7
10725 notes dont 858 critiques
35% (304 critiques)
28% (242 critiques)
6% (53 critiques)
14% (116 critiques)
8% (70 critiques)
9% (73 critiques)
Votre avis sur De battre mon coeur s'est arrêté ?

858 critiques spectateurs

Loskof

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2,5Moyen
Publiée le 14/03/2012

A la vue de toutes les éloges sur ce film je m'attendais à un véritable chef d'oeuvre mais il semble bien que ce film ne possède ce titre que parce qu'il est réalisé par Jacques Audiard, chouchou de la critique parisienne. Alors certes, le personnage joué par Romain Duris est magnifiquement bien écrit, une personnage ténébreux, hésitant entre amour et haine, au bord de la folie, avec des dialogues très bien senties et Romain Duris lui donne une véritable consistance, complètement habité par son personnage, les autres rôles sont aussi bien écrits. Mais, le film a recours à des ficelles scénaristiques bien trop grosses, le scénario est cousu de fil blanc. Ainsi, le fait que le personnage se remette au piano, qui est le point central du film, n'est quasiment pas explicité et balancé à la figure en 2 minutes, ce qui est récurrent dans les films français. Le message de l'auteur se fait aussi attendre bien trop longtemps et l'on est malmené dans les tourments du personne principal sans véritablement comprendre où cela nous mène. Le rythme est d'une lenteur abyssale, Jacques Audiard ayant la fâcheuse tendance à couper aléatoirement ses scènes ce qui a le don de casser le rythme quand celui-ci tente tant bien que mal à s'emballer. On ne s'attardera pas sur les leçons de pianos, répétitives à souhait... Enfin, le piano, certes c'est agréable au début, la musique classique c'est joli, mais quand cela devient l'unique bande son à partir de la 1ère demi-heure c'est franchement insupportable... Mention spéciale tout de même pour le final inattendu. C'est pas mal mais ne mérite pas autant d'éloges pour ma part.

ChroniqueMécanique

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 04/09/2009

Jacques Audiard signe ici un grand film, qui frôle le chef-d'oeuvre. Dans la continuité de l'excellent "Sur mes lèvres", on est captivé par l'intrigue, parfaitement écrite et rondement menée, la mise en scène, dont la quasi-totalité est en plans séquences, est maîtrisé avec brio et beaucoup de rythme, portée par les impeccables interprétations de Romain Duris et Niels Arestrup, bluffants de justesse. L'intelligence du scénario nous plonge à vif dans les "tripes" de chaque personnage et nous ballade de genre en genre, tour a tour drame, thriller, construit avec beaucoup d'émotions, de suspense, de violence, de poèsie, d'action et même d'une belle petite touche d'humour. Le film dégage beaucoup de puissance, nous secoue sans ménagement, sans aucun temps mort. Il y a également quelque chose de très intimiste, de très personnel dans cette quête d'identité pleine de grâce et de douleurs, un message savamment délivré sans aucune morale puritaine à la noix, sur la corruption du monde de l'argent et la délivrance de celui de l'art, de la création. C'est une œuvre virtuose, sur laquelle l'on peut se ruer sans se poser de questions et dont on ressort conquis et chamboulé.

soniadidierkmurgia

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4,0Très bien
Publiée le 09/08/2009

Décidément le fils Audiard ne déçoit pas. Son quatrième film est encore une réussite. L’itinéraire de ce jeune homme à la croisée des chemins quoique invraisemblable est pertinent et très porté par Romain Duris qui aura malgré tout besoin de domestiquer son talent pour ne pas tomber dans la caricature de lui-même. L’univers de ces semi-maffieux de l’immobilier est pour le moins sordide. Les rapports avec le père incarné par le toujours génial Niels Arestrup sont très bien vus et empreints d’une tendresse refoulée de part et d’autre. Tous les seconds rôles sont à la mesure de l’ouvrage que ce soit Emmanuel Devos ou Aure Attika. Vraiment ce fils de… a vraiment une patte qui lui est propre. Cela se confirme dans les bonus où l’on voit qu’il maîtrise vraiment son art au-delà d’une timidité maladive.

lhomme-grenouille

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 22/03/2005

Voila des films français comme on aimerait en voir plus souvent. Une histoire plutôt singulière; des personnages qui s'éloignent enfin des conventions qu'on avait l'habitude de nous proposer ; et, comble du luxe, une atmosphère soignée qui doit beaucoup à une réalisation dynamique et stylée, et à une bande originale digne de ce nom. Les dialogues et situations sonnent vrai, autant dire que les acteurs se régalent (et nous régalent par la même occasion): ils sont tous irréprochables, Romain Duris en tête. Bref, un film qui sort quelque peu des sentiers battus par son approche et par son style... il mérite donc le détour, surtout pour les blasés du cinéma français.

Akamaru

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4,0Très bien
Publiée le 25/01/2008

Jacques Audiard est vraiment le meilleur cinéaste français contemporain."De battre mon coeur s'est arrèté"est un petit bijou.C'est avant tout le film d'un acteur habité,intense,poignant,vulnérable: Romain Duris.On assiste à l'évolution du héros,on fait corps avec lui.D'abord intransigeant,cet agent immobilier véreux va s'adoucir au contact de la musique...Brassant des thèmes larges et sources d'émotions,Audiard suit la rédemption d'un homme perdu,qui veut fuir son quotidien malsain,entre un père attirant les ennuis et des collègues aux méthodes expéditives,il ne trouve pas sa place dans la société.Jouer du piano,quelques notes de douceur,voilà ce qui va le changer.Il finit par accepter les femmes dans sa vie,mais un drame va finir par le rattraper...Magistral tout simplement.Caméra à l'épaule,et plans-séquences intenses;on est véritablement entrainé par cette mise en scène impeccable.Un grand réalisateur.Un grand acteur.Un grand film!

carbone144

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2,0Pas terrible
Publiée le 20/06/2011

Film que j'ai trouvé relativement long et sans sursaut d'émotion. Je n'en ai pas tirer beaucoup de bon. Bien que chaque séquence soit impeccable, C'est l'ensemble du film, une fois le générique de fin tombé, qui me fait sonner dans ma tête la cloche du nom de "c'est tout?"

jimmyc

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 19/12/2013

Fougueux ,impulsif ,acharné ,"De battre mon coeur s'est arrêté "est une oeuvre puissante ...La grâce ,et mélancolie touchant le personnage principal (exceptionnel Romain Duris ) réduit l 'articulation du métrage autour de scènes de une beauté palpable et enivrante ..Jacques Audiard (César du meilleur film et réalisateur) livre un manifeste rarement abouti... La caméra bat au rythme de son interprète, balancée entre explosion de violence et déferlement de passion,cette passion que Thomas" Romain Duris" Seyr exerce avec brio ,cette toccata en mi mineur BWV 914 de Johann Sebastian Bach ,omniprésente et de une beauté inouïe que celui -ci s'applique à jouer avec amour et ferveur ... Agent immobilier peu honnête ,héritage perfide de son père ,il trouve le chemin de la rédemption à travers la musique ,cette musique qui le dévaste et qui le transforme peu à peu ..Le film progresse constamment entre l 'aboutissement de son "héros "et ses rencontres ,lui permettant de fuir les démons de sa vie actuelle ..En la personne de Miao Lin (magnifique Linh Dan Pham César du meilleur espoir féminin) lui apprenant le sens de la vie par les notes véritables ....le fameux " Rubato" terme italien signifiant "dérobé " indication d'expression, commandant d'accélérer certaines notes de la mélodie ou d'en ralentir d'autres pour abandonner la rigueur de la mesure. Ces variations de vitesse sont appliquées selon l'inspiration de l'interprète ou du chef d'orchestre. À l'origine, le tempo rubato affectait uniquement la mélodie, l'accompagnement ne connaissant pour sa part aucune variation de vitesse...C'est cette vitesse que Tom suivra dans sa vie de tous les jours tel un parallèle entre les deux mondes .....Filmant près des corps, le cinéaste mêle les multiples facettes de ce héros hors du commun qui fuit une vie pour mieux en investir une autre. La noirceur des scènes de destruction ou autre malversation de la bande de gestionnaires véreux, succède la lumière des moments de solitude au piano, comme autant de notes d’espoir ....Ayant enfin regagné la paix intérieur, après avoir retrouvé les assassins de son père il deviendra celui que il souhaitait être depuis toujours ,cette souffrance devenant enfin soulagement ,l 'homme devient alors rédemption ...Une pluie de récompenses méritées ... Un film d’une maîtrise et de une régularité absolue ..

Satan Officiel

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4,0Très bien
Publiée le 12/02/2016

Lors de ma longue (et surement interminable) quête à la recherche de la perfection cinématographique, m’a été donné l’occasion d’entrevoir un peu l’oeuvre qu’est la filmographie de Jacques Audiard par l’intermédiaire de son « De battre mon coeur s’est arrêté ». Et s’il y’a bien une chose qui marque dès le début, c’est que l’on a affaire à du cinéma français qui se démarque, qui en impose si je puis dire, et ça croyez moi ça fait du bien, ça fait réellement du bien de constater qu’un film français de la sorte puisse rivaliser avec les dernières comédies bien franchouillardes et bien pensantes qu’on s’empiffre depuis quelques temps. « De battre mon coeur s’est arrêté » c’est un film qui va un peu au contre courant de tout ça: déjà ses personnages peu conventionnels qui peuvent en faire tiquer plus d’un (après ça n’engage que moi, mais honnêtement je préfère largement avoir à faire à des personnages prétendument emphatiques qui au fils de l’intrigue vont évoluer de telle sorte à ce qu’ils soient soit passionnants soit humains plutôt qu’aux stéréotypes abusifs du dernier Star Wars, mais bon comme je le dis ça n’engage que moi) sont selon moi une des forces majeures du long métrage. Enfin quand je parle de personnages passionnants et rivalisants d’ingéniosité dans la manière dont ils sont construit, je parle surtout d’un personnage en particulier, le personnage principal (un protagoniste en totale ambiguité, partagé entre le « salle » boulot et l’émergence d’une ancienne passion dévorante pour le piano), Tom, campé par un Romain Duris en totale osmose avec son rôle tant il transparait comme naturel et imprégné de son personnage de « Bad Boy » dans son ton, dans ses mimiques, dans son regard, bref dans son jeu. Car bien que les autres personnages soient intéressants, ils ne fonctionnent que par le prisme de notre virtuose/marchand de sommeil - réfléchissez bien, sur qui est toujours centré le récit si ce n’est sur ce dernier ? D’ailleurs avant d’être un polar, un drame, ou que sais-je d’autre, « De battre mon coeur s’est arrêté » est avant tout un récit initiatique, un récit ou notre héros devra faire le choix d’être humain (et donc libre) en se séparant du mode de vie imposé par son père. Mais la ou Audiard excelle dans sa démarche, c’est sur le plan de la mise en scène, qui alterne autant d’effets de style qu’il y’a de perceptions du personnage, la comparaison entre l’introduction et le final est des plus claires sur ce point, ces deux scènes démontrent l’évolution du personnage de façon très intelligible, la ou des la première scène la caméra tremble, s’accorde un plan séquence et présente un Tom constamment en état de tension, au regard intrusif la dernière scène propose des travellings, des plans cadrés avec minutie et sans débordement présentent un Tom changé, respectueux, au regard plus passionné que perturbant.Audiard nous dessert également un film de corps, une sorte d’oeuvre brute de décoffrage, qui d’une certaine manière ne nous laisse pas de cadeau - c’est vrai en plus de nous introduire à un milieu douteux et à des personnages qui le sont tout autant, la mise en scène accentue énormément le contact, les plans (proches). D’ailleurs la réminiscence des mains n’est pas anodine, elle représente les différentes facettes que doit combattre le personnage de Tom pour accéder à une sorte de rédemption (en gros, il doit faire le choix entre son « boulot » et sa passion, mais durant le long métrage il fait un combat intérieur et essaie de lier les deux). Or je peux tout à fait comprendre que toute cette brutalité à la limite de la vulgarité (à bon escient il est évident que Neil Aristrup représente ceci) puisse en déranger certains, mais au vu d’une telle précision dans la volonté de créer une oeuvre viscérale de la sorte, il serait fortement dommage de ne pas si prêter. D’ailleurs certains (et c’est la leur droit le plus naturel qu’il soit) disent de pas avoir apprécié ou cerné le film au vu de l’effacement brutal de certains personnages, ce à quoi je répondrais que paradoxalement ça enlèverai de la matière et surtout de l’efficacité, étant donné que le seul point de vue du film émane de notre protagoniste, il serait étrange (et surtout incohérent) quand ce dernier change radicalement de mode de vie, de nous informer de l’évolution des personnages dont il n’a plus rien à voir. Alors oui, ça peut gêner tout ce mystère, mais à trop vouloir de réponse je pense que l’on peut-être fortement déçu (en démontre la plupart des préquels de grandes sagas, Prometheus en tête), et au final cette frustration demeure des plus bénéfique, avec du recul pour certains certes mais quand même pour ma part cela reste une idée des plus intelligente. Alors, au vu de ma critique vous vous dites certainement que je ne suis qu’amateur de ce genre de cinéma, ennuyant et vide pour certains, ou fort de symboliques et de maitrise visuelle pour d’autre; et vous vous tromperez (et pas qu’un peu) car je suis ouvert à tout type de cinéma, simplement cette oeuvre ose changer, tenter énormément de choses, et sans se planter. Car oui, malgré cette multitude de thèmes, de situation, de personnages sombres, le film d’Audiard arrive à être plus léger, d’une part par sa seconde dimension, musicale et sensible et d’autre part car il se permet un peu d’auto dérision, légère mais qui au milieu de toute ces thèmes forts et de cette mélancolie trouve sa place et se démarque si on se laisse prêter au jeu. Mélancolie justement, présente dans la bande originale, qui des le générique ne cesse de nous envahir sous différentes formes de part son lyrisme, sa lansinance mais surtout de part son utilisation parcimonieuse lors des points clefs du long-métrage. Mais la musique joue un autre rôle, celui d’être le témoignage du caractère du Tom. Tom, personnage en constant mouvement, toujours agiter, une sorte de pille électrique (d’ou l’utilisation de musique dite électro). Je remarque que je n’ai pas encore beaucoup parler des autres personnages et surtout de leurs interprètes, sachez juste qu’ils sont tous justes dans leur jeu, c’est à dire réalistes (d’ou l’improvisation de l’avant générique), avec leurs regards vrais et le travail d’être différentiables par différentes mimiques ou accents marqués, il sont des plus crédibles et agréables dans la justesse de leur jeu. Alors bien évidemment on pourra se demander de l’utilité de certains personnages, notamment celui de Mélanie Laurant, qui à première vu ne sert qu’a exiber sa plastique attrayante, mais bon, vous commencez certainement à me cernez et à cernez ma critique et vous devez certainement vous douter que de mon point de vue ceci n’est pas inutile et a un sens… Et oui, c’est vrai, ce personnage sert, il sert à une seule et unique chose, le personnage de romain Duris (Waouh, comme c’est étonnant !!), en effet comme je l’ai mentionner dès le début de ma critique (qui mon dieu commence réellement à s’allonger), tout les personnages ne fonctionnent que par le prisme de Tom, notre « héros », ainsi son père (avec qui il semble être en totale discorde bien qu’il est des points communs avec lui) représente son combat, celui de stopper son mode de vie de bandit (mode de vie que ce père a donc), Minskov, le mafieux, représente la vengeance, Aline, représente une partie de cette vie de brutalité des corps, cette fouge inconsciente qu’on les adolescents (car oui, si le combat d’humain de Tom est celui de passer d’une vie de crime à une vie d’art, il est très vite possible de rajouter de la symbolique sur la symbolique, car ce combat pourrait tout autant représenter le rattrapage d’une coche, celui du passage de l’adolescence à l’âge adulte, d’ou cette opposition avec le père), Miao Lin représente la douceur, la musicalité de l’avenir et donc ce personnage (qui est l’amante de Minskov) représente une sorte d’inconscience (d’adolescent encore une fois) qu’a Tom quand il prend des décisions (bah ouais, le gars il va quand même coucher avec l’amante d’un dangereux trafiquant (ou mafieux, c’est vous qui voyez) dont (cerise sur le gâteau) il est en forte discorde avec, à cause de son père (encore lui !!). Des heures durant je pourrais parler de ce film qui m’a bien retourné je dois l’admettre, mais je conclurai cette critique par un : « Ah ça c’est sur, il ne plaira certainement pas à tout le monde le film de Jacques Audiard ! » bien massif. Mais non, je ne vois pas d’autre conclusion possible, car de part ses personnages non conventionnels et de par leur traitement mis à l’écart, il est vrai que l’on peut se heurter face à ce film. Mais pour moi une chose est sure, ce « De battre mon coeur s’est arrêté » à toutes les qualités d’une grande oeuvre, d’une oeuvre unique, c’est une oeuvre qui chamboule, qui est surprenante et pour le coup est véritablement touchante, mais touchante avec sincérité (ici, pas de pathos. Que des émotions, des vrais, traités avec réalisme et une viscéralité frappante). Et au final n’es-ce pas cela le cinéma, la capacité de nous surprendre et de nous faire ressentir les plus belles émotions, aussi violentes soient-elles?

Neopolis

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0,5Nul
Publiée le 23/02/2008

Absolument catastrophique! Cette histoire, pleine de naïveté, manque cruelllement d'authenticité: Romain Duris n'est crédible ni en rebelle ni en pianiste dont on ne voit jamais les mains. Il ne suffit pas de fumer pour être un rebbelle, ni de filmer pour faire un film. De faire un tel film, Jacques Audiard s'est durablement discrédité.

Gigli

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0,5Nul
Publiée le 22/02/2008

Dommage… ça partait bien, avec un début prometteur sur le monde des entrepreneurs immobiliers, marchands de biens sans scrupules (un sujet jamais abordé de cette façon) malheureusement au bout d'un quart d'heure le rythme s'essouffle ; précisément à partir de l'apparition incongrue de cette idée de rédemption artistique (c’est plus inspiré dans Fingers). A partir de là le film se noie dans l'insipide rengaine, bien connue, du drame peu inspiré, à la française, avec une trame affreusement prévisible, une réalisation déjà vue, des intrigues secondaires pas franchement indispensables, des scènes "cahier des charges" (bagarre en discothèque, déambulation nocturne, sexisme…) et un final d'une pauvreté affligeante, si bien que la conclusion "happy end" de cette histoire, torchonnée à la va-vite, dissout le peu de cachet que ce film pouvait encore conserver. Bref, un gros ratage qui en dit long sur la faiblesse du cinéma français de nos jours.

Renaud81

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0,5Nul
Publiée le 06/02/2008

Et bien !! Ayant entendu et lu un grand nombre de critiques extrêmement élogieuses, j'ai voulu me rendre compte par moi-même...j'ai dû lutter contre le commeil tout le long du film. Que dire de plus ? So-po-ri-fique.

Encelade

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0,5Nul
Publiée le 20/10/2007

Je n'aime pas les personnages que joue Romain Duris en général, même si je pense que c'est un excellent acteur. Et là je n'ai pas non plus aimé ce film. Il est aussi inintéressant que les personnages qui le composent. Qui en plus de ça sont détestables : trahison d'amitié, égoïsme du personnage de Duris, même pas un semblant de pas vers une rédemption... Bien qu'on essaye de nous le faire croire. Le personnage de Duris ne fait que suivre un vieux rêve sans grande conviction et en restant toujours aussi lamentable avec les personnes qui l'entourent. On n'a droit qu'à une tranche de vie sans intérêt et malheureusement les morceaux de piano sont incapables de rendre "beau" ce film. Le titre du film reste lui superbe... à par ça le film lui sera vite oublié.

bubune27

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0,5Nul
Publiée le 19/07/2007

J'apprécie Romain Duris, mais je suis loin d'apprécié ce pseudo film, qui n'a eu comme succès que de m'endormir.

moket

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 19/03/2005

L'histoire d'une rédemption, celle d'un beau salopard incarné à merveille par romain duris. Tom est un investisseur en immobilier véreux, aux méthodes peu orthodoxes et qui sera "sauvé" par la musique. Mais cette rédemption n'est pas sans douleur: on la lit bien cette douleur, sur son visage, sur ses mains. La réalisation est excellente, c'est un film noir qui nous prend aux tripes, grâce aussi et surtout à l'interprétation exceptionnelle de romain, arrogant, insolent, insupportable, torturé, mais attachant malgré tout.

Caine78

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5,0Chef-d'oeuvre
Publiée le 29/12/2005

Au sommet de son art, Jacques Audiard signe à travers cet itinéraire violent son plus grand film, s'appuyant pour l'occasion sur un Romain Duris en état de grâce et un scénario captivant de bout en bout. Un remake français qui surpasse son (très bon) modèle américain, voilà qui est suffisamment rare pour être signalé.

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