"Une sensation tellement forte..." : noté 3,8 sur 5, ce film puissant a été le déclic qui a poussé Raphaël Quenard à se lancer dans la comédie
Clément Cuyer
Clément Cuyer
-Journaliste
Clément Cuyer apprécie tous les genres, du bon film d’horreur qui tâche à la comédie potache. Il est un "vieux de la vieille" d’AlloCiné, journaliste au sein de la Rédaction depuis maintenant plus de deux décennies passionnées. "Trop vieux pour ces conneries" ? Ô grand jamais !

Raphaël Quenard, actuellement à l'affiche de "I Love Peru", a récemment révélé quel était le film qui, en 2012, lui avait donné envie de devenir comédien.

Raphaël Quenard est devenu en quelques années la coqueluche du cinéma français. Récemment à l'affiche de L'Amour ouf de Gilles Lellouche et du Deuxième acte de Quentin Dupieux, celui qui s'est essayé à la réalisation avec I Love Peru, actuellement en salles, est désormais incontournable et intéressant, donc, de connaître le film qui lui a donné envie de de jouer devant une caméra.

Ce film qui a agi comme un "déclic" au moment où il monté s'installer à Paris en 2012, alors âgé d'à peine vingt ans, il en a dévoilé l'identité au micro de nos confrères de Legend. "Je vais à Paris, je vois plein de spectacles, et à un moment, j'ai un déclic devant un film qui s'appelle Oslo, 31 août de Joachim Trier", déclare le comédien, qui a débuté à l'écran en portant la blouse. "En le voyant, j'ai une sensation tellement forte... J'avais pas encore ressenti un truc avec autant d'intensité devant une oeuvre."

Oslo, 31 août
Oslo, 31 août
Sortie : 29 février 2012 | 1h 36min
De Joachim Trier
Avec Anders Danielsen Lie, Hans Olav Brenner, Ingrid Olava
Presse
4,0
Spectateurs
3,9
Voir sur Sooner

Le drame norvégien Oslo, 31 août, oeuvre d'une grand force et d'une grande beauté, raconte l'histoire d'Anders le dernier jour de l'été. En fin de cure de désintoxication, il se rend en ville le temps d’une journée pour un entretien d’embauche. L’occasion d’un bilan sur les opportunités manquées, les rêves de jeunesse envolés et, peut-être, l’espoir d’un nouveau départ…

"J'avais zéro cinéphilie ! Mais maintenant, je suis devenu un dévoreur"

Et avant de découvrir Oslo, 31 août, film plébiscité par les spectateurs d'AlloCiné avec une note moyenne de 3,8 sur 5, Raphaël Quenard était-il un fou de grand écran ? Absolument pas, et il n'a aucune honte à le dire !

"Moi au cinéma, j'avais vu Le Dîner de Cons, à six ou sept ans. J'avais pas compris ! J'avais pas saisi le génie, ni de Jacques Villeret, ni de Thierry Lhermitte, ni de Daniel Prévost", rigole-t-il. "J'avais vu Les 11 Commandements et j'avais vu Lucky Luke, avec Jean Dujardin, mais j'y étais allé dans le cadre d'une démarche sentimentale donc j'avais pas regardé le film ! C'est les trois seuls films que j'avais vu avant Oslo, 31 août !" (rires)

"J'avais zéro cinéphilie ! Mais maintenant, je suis devenu un dévoreur", conclut Raphaël Quenard. "Quand ça s'est enclenché en moi, quand j'ai vu le niveau de plaisir que je pouvais en tirer, j'ai commencé à essayer avec des courts métrages, de la figuration..." La suite, on la connaît !

La bande-annonce d'"I Love Peru", de et avec Raphaël Quenard, actuellement en salles :

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