“La patience est un plat qui se mange sans sauce”
Six saisons d’une série devenue culte, des centaines de répliques plus marquantes (et loufoques !) les unes que les autres, un parfait équilibre entre humour et philosophie du pouvoir… Depuis 2005, le phénomène Kaamelott est parvenu à séduire des milliers de téléspectateurs et s’est bâti une solide communauté d’admirateurs.
En 2021, Alexandre Astier (créateur de la série et principal interprète de celle-ci), posait les bases d’une trilogie cinématographique sans précédent dans un premier volet introductif : un budget pharaonique, plus de 2 millions de spectateurs en salles et, surtout, la promesse de plusieurs suites particulièrement excitantes.
Après la disparition du Roi Arthur (Alexandre Astier), son rival, le terrible Lancelot (Thomas Cousseau), s’est emparé du royaume de Logres et gouverne d’une main de fer depuis la forteresse de Kaamelott. Pour chasser l’usurpateur du trône, une grande résistance s’organise autour des chevaliers de la Table Ronde : Perceval (Franck Pitiot), Karadoc (Jean-Christophe Hembert), Bohort (Nicolas Gabion) ou encore Léodagan (Lionnel Astier)… Lorsque Arthur fait son retour dans son royaume, ses fidèles se rassemblent autour de lui. Mais l’ancien roi parviendra-t-il à regagner foi en son destin et à libérer la terre de Logres de Lancelot ?
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Comme dirait Perceval, fidèle chevalier de la Table Ronde, “La patience est un plat qui se mange sans sauce !”. Après quatre ans d’absence, la saga Kaamelott revient enfin au cinéma le 22 octobre prochain avec un deuxième volet, divisé en deux parties. Et pour aider les aficionados de l’univers d’Alexandre Astier à ronger leur frein quelques semaines encore, AlloCiné partage avec eux une confidence : nous avons eu l’occasion d’en découvrir, en exclusivité, les 30 premières minutes ! Qu’en avons-nous pensé ? La réponse, sans spoiler bien sûr !
Alexandre Astier est de retour… et il n’est pas là pour trier les lentilles !
Que les fans de la série originelle soient rassurés. Les 30 premières minutes de Kaamelott – Deuxième volet [partie 1] se révèlent extrêmement fidèles à l’esprit des épisodes télévisés, plus encore que le premier opus. Si celui-ci s’avérait déjà réussi et convaincant, il constituait une introduction à la trilogie cinématographique Kaamelott. Libéré des rappels et bases essentiels que son prédécesseur devait poser, ce nouveau long-métrage, toujours réalisé par Alexandre Astier, se révèle une véritable déclaration d’amour aux inconditionnels de la série.
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Les dialogues, d’abord, font leur retour dans la forme la plus brute, avec une simplicité particulièrement satisfaisante : joutes verbales filmées en champ-contrechamp, argumentaires absurdes et lexique fleuri, de quoi permettre à ce nouvel opus de capter, dès les premières secondes, l’attention de son public.
Pour autant, si la part belle est faite aux dialogues, à l’humour et à la répartie, Kaamelott – Deuxième volet [partie 1] se révèle tout aussi ambitieux que le premier opus de la trilogie, tant dans sa cinématographie que dans les moyens employés. Les environnements sauvages et forestiers, autant que les ruines hantées et tavernes chaleureuses, contribuent à apporter à l’univers de Kaamelott une crédibilité de plus en plus empreinte des grands récits de fantaisie tels que le célèbre Seigneur des anneaux. En ce sens, de nouveaux personnages font également leur introduction, notamment un mystérieux mage (Daniel Mesguich) dont la tunique rouge et les grands pouvoirs rappelleront le culte du Maître de la Lumière de Game of Thrones…
Enfin, ce nouveau long-métrage poursuit, pour le plus grand plaisir des fans, l’exploration passionnante mais quasi-tragique du personnage d’Arthur et de son rapport au pouvoir. Face à ses responsabilités, le souverain légitime des terres de Logres fera-t-il le choix de se sacrifier ?
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Si ces trente premières minutes de Kaamelott – Deuxième volet [partie 1] confirment le potentiel du projet ambitieux mais visionnaire d’Alexandre Astier, il faudra encore patienter jusqu’au 22 octobre pour découvrir ce nouvel opus dans son intégralité !