Le jeu ne faisait en fait que commencer et survivre à sa belle-famille n'était que le début des ennuis pour Grace (Samara Weaving) : sept ans après la sortie et le joli succès surprise de Wedding Nightmare, la jeune femme va de nouveau jouer les proies d'une bande de chasseurs hauts en couleur, bien décidés à l'empêcher d'hériter de leur richesse.
Parmi eux, on retrouve Nestor Carbonell (Lost), Elijah Wood en avocat de la famille, David Cronenberg ou encore - et surtout - Sarah Michelle Gellar, qui semble s'éclater pour son premier rôle au cinéma depuis The Return en 2007, avec un énorme clin-d'oeil à Buffy contre les vampires à la clé, lorsqu'elle attaque l'héroïne avec ce qui ressemble à un pieu. Il s'agit en réalité d'un pic à glace, mais il est difficile de ne pas y voir une référence consciente de la part des réalisateurs Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett.
Révélé grâce au premier volet, le duo est de retour derrière la caméra après avoir fait un détour par Woodsboro et New York pour les besoins de Scream 5 et 6, film dans lequel il avait fait appel à sa muse Samara Weaving pour... la tuer dans la scène d'ouverture. Pas rancunière, la comédienne (et fille d'Hugo Weaving) revient pour cette suite et fera équipe avec Kathryn Newton, autre égérie des cinéastes qu'on a notamment vue dans Abigail.
Une suite généreuse en hémoglobine ?
Mise en ligne ce mercredi 3 décembre, à quatre mois de la sortie dans nos salles prévue le 8 avril, la bande-annonce nous montre que Wedding Nightmare - Deuxième partie marchera, plus encore que son modèle, sur les traces des Chasses du Comte Zaroff, classique de la traque en milieu clos sur grand écran dont l'amusant The Hunt, sorti entre deux confinements en 2020, avait été une relecture amusante et moderne.
On ne sait pas encore comment ce second Wedding Nightmare saura s'en démarquer mais tout porte à croire, au vu de ces images, que ce sera grâce à l'enthousiasme de son casting et sa générosité en matière d'hémoglobine. Des atouts négligeables pour compenser un effet de surprise qui sera globalement absent, contrairement au côté amusant et jouissif de l'ensemble, qui ne semble pas avoir faibli pendant les presque sept années qui séparent les deux volets de la saga horrifique.