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    Alita, Leïa, Ripley... Les icônes féminines de la SF au cinéma
    Par OP — 15 déc. 2016 à 19:00
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    A l'occasion de la sortie du film de Robert Rodriguez "Alita : Battle Angel", focus sur les icônes féminines de la SF au cinéma.

    Rosa Salazar alias Alita
    1. Rosa Salazar alias Alita +
    Alita a tout pour devenir une icône de la SF en bonne et due forme avec ses capacités de combat uniques, ses grands yeux expressifs et sa naïveté touchante. Rosa Salazar, son interprète, a tourné tout le film en performance capture. A l'origine, elle est l'héroïne du manga Gunnm, paru aux Etats-Unis sous le nom d'Alita. 
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    Commentaires
    • Lefandefilms
      Leia est la meilleure pour moi ^^
    • Marine O
      Scarlett johanson dans Ghost In The Shell accessoirement nan ?
    • Julien P
      Le Space-Opera, c'est classé comme un sous-genre de la SF, mais si on regarde ce qui caractérise vraiment la SF, à savoir de faire d'une évolution technologique majeure un enjeu thématique (même dans des films comme Matrix ou Dark City qui évoquent le fonctionnement cette évolution technologique de façon parfois un peu abstraite, elle existe), la source de questionnements idéologiques, métaphysiques, moraux, dans une intrigue qui elle peut avoir un canevas assez varié, on ne retrouve pas vraiment ça dans le Space-Opera. Star Wars, qui est le space opera par excellence, n'élabore aucun enjeu thématique, aucun questionnement idéologique, moral, métaphysique, autour d'une 'évolution technologique majeure'. Le titre est certes Star Wars, et ça renvoie au cadre interstellaire de l'intrigue, mais l'élément central du récit, à savoir la mystique autour de la Force, on pourrait la retrouver dans n'importe quel récit de Fantasy, qui est l'autre genre qui est la source d'inspiration majeure du space opera. La Fantasy est plutôt tournée vers le passé et vers l'ésotérisme pour créer ses enjeux dramatiques, et la SF plutôt vers le futur (que ce futur soit spatial ou pas, d'ailleurs, sinon les romans de Jules Verne ne seraient pas classés comme de la SF) et vers la technologie. Le Space Opera est peut-être classé pour sous-genre au départ, mais quand tu t'éloignes à ce point de ce qui fonde les récits de SF, bon...Donc bon, mettre Leia et les héroïnes Star Wars en SF... J'ai du mal. Le Major est une héroïne de SF. Gally en est une, Sarah Connor en est une, Ripley en est une. Trinity en est une. Katniss en est une. J'adore Leia, j'adore Padmé, attention, mais on se trompe de genre, limite.
    • Julien P
      S'il y a un personnage beaucoup plus choquant dans le dossier, c'est Leeloo dans le Cinquième Element. C'est vraiment le fantasme masculin de base, ce personnage. C'est le perso qui correspond au schéma : 'née sexy de la dernière pluie' ; elle n'est pas consciente de son sex-appeal, presque le dindon d'une farce de mise en scène permanente, d'une connivence entre le public et Bruce Willis qui eux 'savent' qu'elle est ultra sexy, elle ne peut sauver le monde que si Korben lui dit qu'il l'aime, pour ne pas perdre espoir en l'humanité. Elle est à la fois complètement cheatée dans ses capacités physiques et même intellectuelles jusqu'à un certain point et complètement naïve jusqu'à la fin du film (même quand elle sait plus sur l'humanité). C'est le perso par excellence qui EN APPARENCE a une indépendance et les moyens de s'occuper d'elle-même mais dans les faits est complètement DEPENDANTE du personnage masculin qui est juste consacré dans sa médiocrité parce qu'il s'est avéré qu'il est le premier sur lequel elle est tombée. Ca fait partie du charme du film dans sa première, le fait qu'il soit un héros improbable et puis qu'il renoue avec qui lui rend sa dignité, l'appel du combat, etc... Mais dans la deuxième partie, c'est juste un traitement de mauvais goût d'un personnage féminin, caractéristique de la carrière tardive de Besson. Savoir se battre puis se reproduire est à peu près la limite du spectre d'humanité auxquels peuvent aspirer les personnages féminins chez Besson.Je sais que je vais me faire basher pour avoir tapé sur ce qui fondamentalement est notre seul bon space-opera en France, et ça me fait mal parce que j'aime bien Le Cinquième Element, c'est le dernier très bon film de Besson, mais le personnage féminin est juste... pas intéressant en fait.Ca vaut aussi pour Quorra, qui est exactement le même type de personnage.
    • Julien P
      Ben, même si je n'ai pas aimé du tout Jupiter Ascending, c'était plutôt marrant de voir une héroïne très médiocre en fait pour une fois, finalement un peu dans le même moule que beaucoup de héros masculins médiocres improbables, pris dans des récits épiques de ce genre là. Appelle-ça du progressisme nivelé par le bas, mais franchement, combien de héros masculins médiocres et franchement très passifs on connaît dans des gros blockbusters de genres ? Je peux t'en citer facile une dizaine. Jupiter Ascending est probablement le moins bon film de la liste, c'est vrai. Mais les gens et notamment une partie du public de genre féminin et masculin, d'ailleurs s'y sont attachés parce que pour une fois, ils ont eu l'impression que l'héroïne n'avait pas cette responsabilité horrible, d'être le 'role model', le 'personnage féminin fort' le personnage qui doit être badass. Il n'y avait pas de personnage absurde féminin à la Bill et Ted dans la SF avant.Si demain je dois choisir entre deux extrêmes, je préfère largement Jupiter Jones à Wonder Woman par exemple. Wonder Woman (dans le film de 2017) est dans l'iconisation permanente, et son chemin d'émancipation et de découverte du monde se fait presque contre toute cohérence et contre toute profondeur thématique surtout dans le dernier acte, et qui ne peut une fois encore découvrir l'humanité que via l'amour pour un mec. Jupiter est bien plus attachante, dans son côté désabusé face à l'injustice sociale qu'il y a sur son monde capitaliste, et le fait qu'elle continue à être désabusée quand elle découvre que les êtres semi-divins qui veulent mettre la main sur elle sont juste les versions intergalactiques extrêmes de vieux capitalistes. Alors oui, elle n'est pas proactive et oui son arc amoureux est un peu agaçant, mais faut arrêter de la basher absurdement.
    • Reggatta
      Il manque Kate Beckinsale dans votre classement^^. Dans la saga Underworld elle envoie du bois.
    • madvette03
      d'accord avec toi vesper, cella dit en version papier alita/gally (et même yoko) mérite clairement de rejoindre ces icônes, dommage que le film survole trop cette aspect du personnage
    • Danny Wilde
      Leïa n'est absolument pas badass !Même si c'est plus fantastique que SF, il y avait Kate Beckinsale dans Underworld, et aussi Jessica Biel dans Blade Trinity.Tina Turner dans le rôle d'Entity de Max Mad au-dela du dôme du tonnerre, reste une bonne candidate..
    • Yoav R.
      La plus badass: Sigourney Weaver. La plus puissante? Lucie!
    • tarja-ltr17
      ah bon et c'est quoi alors ?
    • Tiger V.
      Merci sauf que je n'ai pas très bien lu le titre du dossier car il s'agit de la science-fiction donc les noms que j'ai cité ne corresponds pas trop au dossier.
    • Lemaure
      Tiger V a entièrement raison.
    • -AvP-
      Où est Kate Beckinsale / Sélène dans Underworld ?!
    • samirnoffice
      Linda Hamilton une vraie badass et Sigourney Weaver je valide ainsi Que Carrie Anne-Moss ! le reste c'est vraiment pas des badass
    • samirnoffice
      merci enfin un qui a des yeux
    • Cody S.
      Mouais, j'ai l'impression que vous confondez "badass" et "avoir du caractère". La princesse Leia, par exemple, n'a franchement pas grand chose de badass.
    • Genevieve Vavance
      Répartie en polystyrène.
    • dalton15
      Rebecca Romijn en mystique dans les 3 premiers X-MenSharon Stone dans Total Recall
    • Cody S.
      Et surtout bien plus utile à l'histoire.
    • Philippe S.
      La Princesse Leia a toutes mes préférences.
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