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    Retour vers le futur : 16 détails cachés dans le film
    8 déc. 2020 à 22:00
    Thomas Imbert
    Thomas Imbert
    -Chef de rubrique - Infotainment
    De la Terre du Milieu aux confins de la galaxie Star Wars en passant par les jungles de Jurassic Park, il ne refuse jamais un petit voyage vers les plus grandes sagas du cinéma. Enfant des années 90, créateur des émissions Give Me Five et Big Fan Theory, il écrit pour AlloCiné depuis 2010.

    Alors qu'il est diffusé ce soir sur TF1, retour sur le premier volet de la mythique trilogie réalisée par Robert Zemeckis et sur tous les easter eggs qui sont cachés à l'intérieur.

    Spoiler ?

    Universal Pictures

    En plus de faire référence au film de 1923 Monte là-dessus ! (dans lequel Harold Lloyd se retrouvait accroché aux aiguilles d'une horloge), cette pendule visible dans la scène d'introduction annonce directement la séquence finale de Retour vers le futur, dans laquelle Doc est suspendu à l'horloge de l'hôtel de ville.

    Cherchez l'intrus

    Universal Pictures

    Dans la première scène du film, lorsque Marty arrive chez Doc, toutes les horloges de ce dernier affichent 7h53 (et retardent donc de 25 minutes). Toutes, sauf une ! Celle que l'on voit ici posée par terre, et qui indique l'heure exacte, 8h18.

    CRM114

    Universal Pictures

    Ce code, qui apparaît sur l'ampli de Doc, est un clin d'oeil à la radio du B-52, dans Docteur Folamour de Stanley Kubrick. On le retrouve également dans plusieurs autres films et séries tels que Orange mécaniqueHeroes ou encore Men in Black III.

    Huey Lewis

    Universal Pictures

    Interprète des mythiques chansons The Power of Love et Back in Time que l'on peut entendre dans l'inoubliable bande originale de Retour vers le futur, le chanteur Huey Lewis est présent parmi le jury qui juge la prestation musicale de Marty, au début du film.

    "For Mary"

    Universal Pictures

    Cette étrange plaque d'immatriculation que l'on peut apercevoir au début du film, lorsque Marty et Jennifer discutent, est en fait un petit clin d'oeil du producteur Frank Marshall à son assistante Mary T. Radford.

    Peanut Brittle

    Universal Pictures

    Ces tuiles au beurre de cacahuète que George McFly verse nonchalamment dans un bol viennent en réalité d'une scène coupée, qui devait initialement survenir juste avant. On y voyait le père de Marty acheter les gâteaux en question à sa voisine pour 5$, démontrant à nouveau son incapacité à dire "non".

    Le centre commercial des Deux Pins

    Universal Pictures

    Lorsque Marty revient à son point de départ à la fin du film, le nom de ce parking a changé, et l'enseigne indique désormais "Lone Pine Mall" ("Le centre commercial du Pin Solitaire"). Normal, puisqu'en arrivant en 1955, le jeune héros a percuté l'un des deux arbres du vieux Peabody, ne lui laissant qu'un seul et unique pin.

    Rouge, vert et jaune

    Universal Pictures

    Les trois couleurs arborées par le tableau de bord de la DeLorean sont un hommage à un autre célèbre film sur les voyages temporels : La Machine à explorer le temps, réalisé par George Pal en 1960. Dans cette adaptation du roman de H.G. Wells, le personnage incarné par Rod Taylor traversait en effet les époques à bord d'une machine dotée de trois voyants lumineux de couleurs rouge, verte et jaune (représentant le passé, le présent et le futur).

    Le fils de Peabody

    Universal Pictures

    Le fils du fermier Peabody - dans la grange duquel Marty atterrit en 1955 - se prénomme Sherman. Il s'agit d'un clin d'oeil à la série d'animation Mister Peabody (par la suite adaptée au cinéma par les studios Dreamworks), qui suivait les aventures d'un inventeur et de son chien Sherman, également adeptes du voyage dans le temps.

    Edward Van Halen

    Universal Pictures

    Fondateur et guitariste du célèbre groupe de hard rock éponyme, Eddie Van Halen a composé lui-même le morceau qui résonne dans le walkman de Marty (et dans les oreilles de George). C'est la raison pour laquelle seul son nom apparaît sur l'étiquette de la cassette.

    "Mon nom est Dark Vador (...) de la planète Vulcain"

    Universal Pictures

    Une seule réplique, deux grandes sagas de SF. Pour éviter d'avoir à choisir entre les fans de Star Wars et ceux de Star Trek, les scénaristes de Retour vers le futur ont décidé de mélanger les deux univers, lorsque Marty rend visite à son père et se fait passer pour un extraterrestre.

    Le seul plan d'Eric Stoltz

    Universal Pictures

    Avant d'être remplacé par Michael J. Fox, le comédien Eric Stoltz a eu le temps d'incarner Marty dans quelques scènes de Retour vers le futur (qui ont ensuite été tournées à nouveau). Selon Thomas F. Wilson - interprète de Biff Tannen - c'est bien le poing de Stoltz qui s'abat sur sa mâchoire dans ce plan, conservé au montage final du film.

    "Quand on veut très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver."

    Universal Pictures

    Cette phrase, que Doc ne cesse de répéter à Marty, est réutilisée par le jeune homme lorsque ce dernier tente de convaincre son père de se rendre à la Féérie Dansante des Sirènes. La réplique semble d'ailleurs être devenue une règle de vie pour George McFly puisqu'à la fin du film, devenu père de famille et auteur accompli, il la déclame fièrement à son tour devant son épouse et ses enfants.

    Johnny B. Goode

    Universal Pictures

    Si l'on en croit Retour vers le futur, c'est en écoutant Marty jouer de la guitare que Chuck Berry a eu l'idée de son plus grand tube. En effet, durant la Féérie Dansante des Sirènes, lorsque le jeune héros interprète Johnny B. Goode, l'un des musiciens appelé Marvin Berry téléphone à son cousin Chuck pour lui faire écouter "un son nouveau". De quoi créer une boucle temporelle 100% musicale.

    Time to travel ?

    Universal Pictures

    Cette discrète enseigne lumineuse serait-elle en train de rappeler à Marty qu'il est grand "temps" de "voyager" vers le futur ?

    The Atomic Kid

    Universal Pictures

    Si le titre cette comédie de science-fiction avec Mickey Rooney apparaît sur le cinéma de Hill Valley, c'est pour une raison bien particulière : The Atomic Kid a bien failli inspirer à Robert Zemeckis et au scénariste Bob Gale le dénouement de Retour vers le futur. En effet, avant d'être modifiée pour cause de budget, la scène finale du film devait initialement se dérouler dans un village artificiel du Nouveau-Mexique, destiné aux tests des bombes nucléaires. Pour échapper à la déflagration, Marty se réfugiait alors dans la machine à remonter le temps qui, à l'époque, était un frigo.

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