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Starwalker
8 abonnés
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4,0
Publiée le 2 avril 2026
Mélange d'Amicalement Votre pour des personnalités/destins opposés et des Compères pour le côté qui est ton père, film sympa avec des acteurs convaincants même les seconds rôles, bon film globalement même si certaines situations sont moyennement crédibles. Un moment sympa on ne s'endort pas.
Ce film d’action français d’Oliver Schneider avec ses allures de buddy-movie ne réinvente rien dans sa conception et sa mécanique mais l’ensemble fonctionne assez bien en dépit des errements d’un scénario et de dialogues souvent caricaturaux. Le film est emballé est savoir-faire offrant quelques séquences plutôt spectaculaires et surtout lisibles. Très percutant, ce film est un divertissement honnête et sympathique à voir porté par une solide distribution.
On a besoin de films comme celui-ci en France, et j’adore Alban Lenoir, mais celui-là reste malheureusement oubliable. Peu surprenant et parfois caricatural, il pâlit face à des références comme Balle perdue ou AKA, qui avaient su marquer les esprits. Le scénario manque de percutance, et les personnages, peu développés, peinent à captiver. Au final, c’est un film d’action bodyguard ultra-classique, dont on a déjà vu les codes cent fois.
Les Orphelins se rêve L’Arme fatale à la française et finit souvent en Balle perdue pour scénaristes, malgré un duo Lenoir–Benssalah qui a plus de vécu dans le regard que la plupart des dialogues. Olivier Schneider filme la tôle froissée, les poursuites et les bastons avec une précision de cascadeur : l’action est lisible, brutale, parfois jouissive, bien plus habitée que les états d’âme sur fond d’IGPN et de complot de multinationale. Le problème, c’est ce scénario “vengeance sociale” calibré comme une future série prime-time, où chaque twist semble coché sur un tableau Excel du divertissement viril. Reste un film généreux,un calvaire cinématographique bourrin et sincère, qui prouve que le cinéma d’action français sait taper fort dans les murs , il lui reste à apprendre à viser.
Comment valider ce genre de film ? Quelle est la cible? Qui paye pour ça ?
J'imagine la production qui s'est dit "ok, là on est bien, on a un produit.". Un pédantisme déconnecté aux commandes, un mépris de classe pour expliquer que certains ont pensé ce support pour le public. Qui est à blâmer d'ailleurs : le public ou la liste exhaustive des acteurs (au propre comme au figuré) ?
Il faut manger, payer son loyer, certes; un peu de dignité tout de même.
Le vide prend beaucoup d'espace, fait beaucoup de bruit...
Catastrophique! Aucune vraisemblance, les acteurs ne nous entrainent nul part. Bref, le cinéma français, c'est quand même compliqué. Ne perdez pas votre temps.
On n’hésite pas à sortir les grosses ficelles dans ce deuxième film d’Olivier Schneider après Gtmax. Ça n’enlève rien au plaisir de voir ce duo de ‘’frères’’ orphelins (Lenoir/Benssalah) se vanner sans cesse, mais ça décrédibilise un peu l’ensemble car les ficelles sont omniprésentes du début à la fin. Casting assez solide dans l’ensemble, juste Sonia Faidi qui semble un peu en roue libre et manque de rigueur.
Inutile d’épiloguer des heures, ça se voit et ça s’oublie aussitôt, c’est du bon divertissement de canapé avec un plateau-repas.
Alban Lenoir et Dali Benssalah forment un bon duo dans ce film d'action relativement simple mais plutôt bien fichu. La scène de course-poursuite est surprenament très réussis, c'est juste dommage que le gunfight final ne suive pas (je ne compte pas l'affrontement final à mains nues qui reste plutôt correct, malgré un montage pas toujours top). Le vrai problème du film, c'est que l'antagoniste jouée par Suzanne Clément n'a vraiment aucune classe, ni prestance. Même son homme de main ne transpire pas le charisme. C'est dommage car les 2 personnages principaux sont réussis et le clip d'intro permet très facilement de comprendre leur histoire et leur lien, chacun ayant aussi un style de combat différent et une personnalité identifiable. J'apprécie aussi que Leila ne soit pas le cliché de la jeune fille en détresse et participe à l'action (sans que cela paraisse gros car on nous introduit dés le début qu'elle sait se battre), mais j'aurais vraiment préféré qu'elle aille jusqu'au bout de sa vengeance, ce qui aurait rendu l'action plus justifié et l'histoire moins manichéenne. Après ça reste sans grande prétention et le film ne brille pas pour son originalité mais on passe un bon petit moment.
De sacrées cascades bien chorégraphiées explosives ! Pour le reste, côté émotion ou scénario puéril, ce sera le strict minimum. LENOIR n’a aucun jeu d’acteur si ce n’est de jouer le dur à cuire « bas de plafond » débordant de testostérone… CLEMENT mobilise une armée pour pas grand-chose. GRINBERG ne fait que s’apitoyer. Et la jeune FAIDI ne maîtrisera rien d’autre que les arts martiaux. Je ne retiendrai que la visite des belles ruelles de St Jean de Luz !
Un très bon divertissement avec un duo d'acteur très crédible sur fond de vengeance à regarder comme une bande dessinée ou certes les cascades ne sont pas réalistes mais on passe au bon moment et pour un film français il s'en sort plutôt pas mal dans la catégorie Action avec des méchants qui ont leur charisme et leur raison d'être si vous avez aimé les films une balle perdue c'est dans la même trempe
L’actrice qui incarne la « méchante » est totalement à côté de son rôle : elle ne dégage rien, on dirait qu’elle découvre le scénario au fur et à mesure. L’histoire est d’un cliché absolu, typique d’une production calibrée pour Netflix, certainement pas pour le cinéma. Résultat logique : un échec commercial massif, à peine 1 million d’entrées pour 18 millions de budget hors marketing. Et pourtant, il y avait un vrai potentiel avec les deux acteurs principaux. Ils auraient dû assumer une approche plus radicale, façon John Wick : des braqueurs qui tuent la mère de la jeune femme, puis une vengeance implacable. Là, c’est plat, quelconque, sans identité. Mention spéciale au policier de l’IGPN qui oublie son arme dans une chambre. Sérieusement ? Le scénario semble avoir été écrit par un enfant tant certaines incohérences sont grossières.