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Ce petit bijou de film, passé relativement inaperçu, est une vraie pépite !
Il est servi par une brochette d'acteurs incroyables.
Il est servi par une brochette d'acteurs incroyables.
j'ai adoré ce petit bijoux, histoire d'un voyage entre souvenir, découverte, et rééducation lumineuse. Tout est juste dans cette histoire : le scénario, les dialogues, des personnages bienfaiteurs rencontrés, ainsi que la couleur et la musique. J'ai vraiment été surpris. Les 2 actrices principales sont géniales et légitimes dans cette comédie romantique actuelle.
Avril Besson signe avec "Les Matins merveilleux" une douce comédie sentimentale portée avec brio par India Hair et Raya Martigny. Les deux actrices constituent le véritable cœur du film, faisant exister une complicité qui oscille entre maladresse touchante et fusion presque débordante. Leur alchimie donne de l’épaisseur à cette romance singulière et permet au récit de dépasser le simple enchaînement de situations amusantes. Une manière légère d’évoquer le deuil et la possibilité de retrouver un élan vital au contact des autres.
J'avais vu au Festival ofcourt de Trouville,
Queen size qui m'avait vraiment touché et avec ce duo Charlie et Marina très en osmose.
.
Retour au festival cet après midi et visionnage de ses trois premiers cour métrage,et présentation du long métrage.
Vraiment un très bon moment et le duo d'actrices toujours bon et en osmose total.
Un bon film et une belle bande son .
Très bon moment.
Queen size qui m'avait vraiment touché et avec ce duo Charlie et Marina très en osmose.
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Retour au festival cet après midi et visionnage de ses trois premiers cour métrage,et présentation du long métrage.
Vraiment un très bon moment et le duo d'actrices toujours bon et en osmose total.
Un bon film et une belle bande son .
Très bon moment.
Douce cavale à Cavalière
Voilà de nombreuses années qu’Avril Besson exerce ses talents de monteur – monteure ? monteuse ?... on s’y perd un peu - dans les milieux du cinéma. Pour son 1er film en tant que réalisatrice – ah ben là c’et plus clair ! -, elle a choisi le genre de la comédie romantique. De vieux vinyles disco dans le coffre de sa Twingo, à peine remise de la mort de sa grand-mère, Charlie roule. Elle ne sait pas encore que ces disques ressusciteront les pas de danse de sa mère dans les yeux humides de Titou, caviste rêveur, ni qu’une plage méditerranéenne désertée sera le théâtre de sa rencontre avec Marina, qui rêve son idéal de liberté dans la pizzeria du village. Pour l’instant, elle roule. 87 minutes ni spectaculaires, ni vraiment dramatiques, peuplées de rencontres incongrues et bourrée de délicatesse. Est-ce passionnant pour autant ?
Oui, tout ce petit film irradie de naturel, de sollicitude et d’acceptation des différences. En ces temps de haine exacerbée, ça fait du bien. Mais, les bons sentiments peuvent-ils vraiment suffire à faire un bon film. La démonstration est ici faite que, non, ça ne suffit pas. Quand, on constate qu’on attend désespérément qu’une intrigue émerge et, qu’en plus, l’ensemble est frappé d’une grande mollesse dans les dialogues comme dans le montage, un ennui sournois vous guette très rapidement. La tendresse et la pudeur sont certes au rendez-vous, mais les relations entre ces personnages enfermés dans leurs propres solitudes ont du mal à exister vraiment, - sauf dans le dernier quart d’heure -, et sentent un peu l’artificiel. Mais là, où le film trouve sa grande justesse, c’est dans le choix de créer un monde dans lequel les individus ne se réduisent jamais à une seule caractéristique.
Le casting est, en vérité, la grande surprise de ce film. D’abord India Hair, à laquelle on donne enfin un rôle à la mesure de son talent. Elle porte ce film avec une fraîcheur et une naïveté qui font du bien. A ses côtés, Raya Martigny, femme « trans », qui irradie cette douce comédie de sa présence et de son charisme. On va les revoir dans un des films les plus attendus de cette rentrée, Garance de Jeanne Herry. Côté hommes, Eric Cantona d’une grande sobriété et Mathias Minne apportent une belle pierre à l’édifice. Avril Besson révèle une voix singulière. Son premier film touche par sa tendresse, son attention aux êtres et sa capacité à faire naître l'émotion à partir de presque rien. Une œuvre modeste qui demande confirmation.
Voilà de nombreuses années qu’Avril Besson exerce ses talents de monteur – monteure ? monteuse ?... on s’y perd un peu - dans les milieux du cinéma. Pour son 1er film en tant que réalisatrice – ah ben là c’et plus clair ! -, elle a choisi le genre de la comédie romantique. De vieux vinyles disco dans le coffre de sa Twingo, à peine remise de la mort de sa grand-mère, Charlie roule. Elle ne sait pas encore que ces disques ressusciteront les pas de danse de sa mère dans les yeux humides de Titou, caviste rêveur, ni qu’une plage méditerranéenne désertée sera le théâtre de sa rencontre avec Marina, qui rêve son idéal de liberté dans la pizzeria du village. Pour l’instant, elle roule. 87 minutes ni spectaculaires, ni vraiment dramatiques, peuplées de rencontres incongrues et bourrée de délicatesse. Est-ce passionnant pour autant ?
Oui, tout ce petit film irradie de naturel, de sollicitude et d’acceptation des différences. En ces temps de haine exacerbée, ça fait du bien. Mais, les bons sentiments peuvent-ils vraiment suffire à faire un bon film. La démonstration est ici faite que, non, ça ne suffit pas. Quand, on constate qu’on attend désespérément qu’une intrigue émerge et, qu’en plus, l’ensemble est frappé d’une grande mollesse dans les dialogues comme dans le montage, un ennui sournois vous guette très rapidement. La tendresse et la pudeur sont certes au rendez-vous, mais les relations entre ces personnages enfermés dans leurs propres solitudes ont du mal à exister vraiment, - sauf dans le dernier quart d’heure -, et sentent un peu l’artificiel. Mais là, où le film trouve sa grande justesse, c’est dans le choix de créer un monde dans lequel les individus ne se réduisent jamais à une seule caractéristique.
Le casting est, en vérité, la grande surprise de ce film. D’abord India Hair, à laquelle on donne enfin un rôle à la mesure de son talent. Elle porte ce film avec une fraîcheur et une naïveté qui font du bien. A ses côtés, Raya Martigny, femme « trans », qui irradie cette douce comédie de sa présence et de son charisme. On va les revoir dans un des films les plus attendus de cette rentrée, Garance de Jeanne Herry. Côté hommes, Eric Cantona d’une grande sobriété et Mathias Minne apportent une belle pierre à l’édifice. Avril Besson révèle une voix singulière. Son premier film touche par sa tendresse, son attention aux êtres et sa capacité à faire naître l'émotion à partir de presque rien. Une œuvre modeste qui demande confirmation.
C’est un bon film qui explore le deuil, la solitude et le besoin de découverte, même s’il se montre parfois un peu lent, avec une histoire parfois un peu trop tirée par les cheveux.
Ça reste un film good vibe et mignon dans l’ensemble.
Ça reste un film good vibe et mignon dans l’ensemble.
Film sensible et talentueux où s'expose la force des non-dits et de l'enfouissement des sentiments qui parfois remontent à la surface et produisent un séisme intense
de très bons acteurs mais hélas très peu de scénario : se résume à une petite histoire d'amour bien sympathique mais sans surprise.
Commençons par l’essentiel : j’ai beaucoup aimé ce film porté par India Hair, toujours aussi solaire et juste. Elle incarne Charlie, une jeune femme qui vient de perdre sa grand mère et qui décide de suivre le testament à la lettre. Elle se rend sur la côte d’Azur pour transmettre de vieux vinyles à un mystérieux Titou et va rencontrer Marina. Le film est très joli, touchant, sincère. L’une des pépites de l’été.
Evidemment que s'il y a du karaoké, un film est une bouffée d'air frais. India et Raya sont deux soleils.
J’aime beaucoup India, hair et je trouve qu’elle a un charme incroyable et le couple qu’elle forme avec raya martigny est à la fois touchant et très drôle j’ai trouvé la fin beaucoup moins crédible surtout la relation avec Le grand-père, dont s’occupe Raya
Je suis allé voir ce film pour les acteurs et il ne m'ont pas déçus. India Hair n'est pas que éternellement en seconds couteaux dans le cinéma, avec "Les matins merveilleux", elle s'approprie le rôle principal en amenant tout son talent d'actrice en étant drôle et touchante . Éric Cantona aussi est à l'aise dans un rôle inhabituel à sa propre mesure et il danse très bien. L'actrice qui joue Marina (je vais être méchant mais au début, je croyais que c'était un transexuel) est très bien aussi. Ce que je repproche à ce long métrage, c'est le rythme de la mise en scène que j'ai trouvais un peu lent, il y aurait peut-être pas le casting d'ici, on s'ennuyrait pas mal.
c'est plus beau film que j'ai vu jusqu'a present, j'ai trouver le scénario excellant.
Les actrices jouent super bien je trouve que c'est la force, la transidentité n'est pas un sujet l'actrice est parfaitement intégré au sénario.
tres belle réplique, des theme fort abordé, les musique mon fait beaucoup penser mon amis Fred milliant d'act up paris, il aurait adorer se film autant que nous.
Les actrices jouent super bien je trouve que c'est la force, la transidentité n'est pas un sujet l'actrice est parfaitement intégré au sénario.
tres belle réplique, des theme fort abordé, les musique mon fait beaucoup penser mon amis Fred milliant d'act up paris, il aurait adorer se film autant que nous.
Il ne faut pas attendre une dramaturgie. Tout l'intérêt et toute la beauté du film c'est de montrer la simplicité des choses. Et surtout de celles que l'on pourrait penser complexes, délicates.
Il y a une grande authenticité dans ce film, et donc de vérité
Il y a une grande authenticité dans ce film, et donc de vérité
Film à la fois drôle et touchant. Les actrices et les acteurs sont justes. Je n'ai pas vu la séance passer. Hâte de le revoir.
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