L'Objet du délit
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233 critiques spectateurs

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Kino
Kino

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4,0
Publiée le 5 juin 2026
J'ai passé un très bon moment, dans les coulisses de cette opé t on suit la progression,tout en traitant un sujet rarement traité métro,qui n'épargne personne,pas même la propre réalisatrice ! De bons acteurs,.de bons dialogues et un bon scé Jaoui,toujours aussi intelligente et créatrive !
H:C
H:C

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4,0
Publiée le 1 juin 2026
maintenant que je l'ai vu, je comprends la brume médiatique qui enveloppe ce film ; on en parle comme d'une comédie douce amère pas vraiment excitante et si je pense à l'âge moyen des critiques, je comprends aussi pourquoi ce film peut laisser mal à l'aise car son sujet loin d’être consensuel parle de préjugés d'intransigeance et de manque de nuance de la génération Woke de la génération #metoo. Agnes Jaoui ose endosser une position critique envers la brutalité des réseaux et la binarité des jugements qui y ont lieu et si le monde qu'elle décrit est si pathétique c'est que nous allons peut-être dans un mur: celui où personne n'écoute plus personne et où les réputations ne tiennent qu'au bon vouloir des médias
Martin Marc
Martin Marc

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5,0
Publiée le 5 juin 2026
Surtout n'écoutez pas les 'esprits chagrins' incroyable que des gens puissent faire la fine bouche devant un projet si brillant,un tel travail ... Passez un super moment et réjouissez vous de la magie de ce moment offert ... Au moins faites vous une idée par vous même ! N'hésitez pas ...
Delphine Recher
Delphine Recher

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Avec toujours autant d’intelligence et de finesse, Agnès Jaoui aborde un sujet, courageux, jamais abordé… Avec bienveillance, elle ajuste le propos parfois exessif de la, nécessaire, révolution MeToo. Souligne sans juger, éclaire sans caricaturer . Un jeu de funambule magistral, porté par des acteurs, tous, très justes ( Daniel Auteuil est inouï) et par la musique de Mozart qui par sa beauté adoucit nos mœurs…
Lu--cine
Lu--cine

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2026
Ce film allait être sur le papier un bon film: réalisé par Agnès Jaoui, de bons acteurs et surtout une bonne intrigue qui confronte la nouvelle génération et la génération 68 sur le sujet des agressions sexuelles. Malheureusement le film ne m’a pas convaincu. Tout d’abord parce que il parait terriblement long mais aussi parce que, je trouve qu’il s’éparpille. Il y a le problème du personnage de Daniel Auteuil qui pense qu’il peut se faire accuser d’agression sexuelle par son ex compagne, l’homme qui finance l’opéra qui est complètement ridicule et aussi graveleux, et surtout on donne une place beaucoup trop importante aux statuts en forme de phallus. Ce que je pensais être un petit détail du film sur lequel on allait rigoler un peu n’est en fait pas un détail mais n’a aucune importance dans le film. Bref, tout cela noie l’intrigue principale, l’agression sexuelle, qui arrive , je pense, au bout d’une heure. Le film a tellement voulu tout traiter ( le mensplanning, les hommes qui coupent la parole aux femmes, les agressions dans le monde du spectacle…) qu’il en fait trop et que 99% des hommes paraissent mauvais. De plus, j’ai trouvé qu’on excusait trop l’agresseur comme si on minimisait les faits.
Il y a néanmoins de points dans ce film. Le fait que l’opéra soit montré est vraiment bien et j’ai beaucoup aime regarder une partie des Noces de Figaro. Il y a aussi de bons personnages comme celui de Eye Haïdara ou celui de Oussama Kheddam (qui change de point de vue et évolué par rapport à la question des violences). Le film reste donc intéressant de manière générale mais est mal géré. Allez le voir pour vous faire un avis !
Audrey
Audrey

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2026
Honnêtement, d'une manière générale, j'adore les films d'Agnes jaouie mais franchement, celui-ci il est génial. J'ai adoré les scènes, j'ai adoré les costumes, j'ai adoré la réalisation, les acteurs sont géniaux. Et , c'est pas une histoire, c'est à la fois très d'actuel euh c'est hyper bien rythmé, et à la fois on entre dans un univers d'opéra, mais pas au sens lourdin du terme, moi j'aime pas l'opéra, je croyais ne pas aimer l'opéra, mais avec le talent d'agnes-jaoui, elle me donne envie de m'y intéresser. C'est hyper beau, c'est euh, c'est profondément humain, y a pas de lourdeur, y a pas de lenteur, on se fait pas chier, c'est. Franchement le film il est génial, et moi, ça fait un petit moment que le cinéma français me casse la tête. Je trouve pas de films vraiment où je suis satisfaite, et là, elle m'a réconciliée, j'adore tout ce qu'elle fait, et là vraiment, j'ai trouvé le film super beau. Il y a une vraie ambiance comme d'habitude dans tous les films de D Agnès jaoui, il y a toujours un univers et là, c'est euh juste magnifique. Allez !﫠
Egrandin03
Egrandin03

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Bravo pour ce film courageux qui ne prend pas partie mais présente des faits, l'ambiguïté de notre société. Où est le bien, où est le mal ?
Une société en déséquilibre ?
La musique de Mozart au final parle d'amour et de pardon....Très fort !
Serions nous contrôlés par des machines qui ne pardonnent pas , qui ne parlent pas d’amour ? Et le mur est monté si haut qu’il s’est effondré, dit une chanson.....
EMMACAT
EMMACAT

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
Ce film est une pépite! L'histoire dans l'air du temps, c'est très juste, très drôle, beaucoup de rythme, les dialogues sont percutants et les acteurs excellents!
Et quel bonheur d'assister et d'entendre en coulisses les répétitions des Noces de Figaro tout au long du film.
2h15 de grand bonheur, merci Agnès Jaoui.
Sebastien Rombout
Sebastien Rombout

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2026
Hier, je suis allé voir en avant-première "L'Objet du délit", le nouveau film d'Agnès Jaoui.

Cela fait des années que je suis un grand admirateur de son travail, que ce soit comme scénariste, réalisatrice ou actrice. Pour son sixième long métrage, le premier depuis la disparition de Jean-Pierre Bacri, elle s'attaque seule à un sujet particulièrement délicat : MeToo dans le milieu de l'opéra, mais aussi les différentes visions du féminisme qui traversent notre société. Et j'ai tout simplement adoré le film.

On retrouve ici le style choral qu'Agnès Jaoui affectionne tant. Comme à son habitude, l'écriture est remarquable, les dialogues ciselés, la mise en scène élégante et la direction d'acteurs exemplaire. Tous les comédiens sont excellents et d'une justesse rare, une véritable marque de fabrique de son cinéma.

Malgré la complexité de son sujet, le film fait preuve d'une immense subtilité et d'une grande nuance. Jaoui dresse le portrait de plusieurs générations de femmes et d'hommes et explore les différentes sensibilités qui s'expriment autour de ces questions. Un sujet omniprésent dans l'espace médiatique, mais finalement encore assez peu traité au cinéma.

Le film ne plaira peut-être pas à tout le monde, justement parce qu'il refuse les positions simplistes sur un sujet où les débats sont souvent extrêmement polarisés. Comme Agnès Jaoui l'expliquait lors de sa présentation avant la projection, elle utilise pleinement les plus de deux heures de son récit pour explorer en profondeur ses personnages, son univers et les mécanismes sociaux qu'elle observe. Grâce à la comédie, elle dissèque avec finesse les comportements humains sans jamais tomber dans la facilité.

Mais "L'Objet du délit" ne se résume pas à son sujet principal. C'est aussi une plongée passionnante dans le monde du spectacle vivant, dans la fabrication d'un opéra et dans les dynamiques de groupe qui accompagnent toute création artistique. On sent à chaque instant la passion de la réalisatrice pour cet univers.

Le film est non seulement très intelligent, mais aussi extrêmement drôle. C'est sans doute l'une des comédies françaises les plus réussies que j'ai vues depuis longtemps. Je suis vraiment heureux d'avoir découvert ce film en avant-première. Une nouvelle fois, Agnès Jaoui nous rappelle à quel point le cinéma français est capable d'offrir des œuvres ambitieuses, intelligentes et profondément humaines.

On rit beaucoup, on réfléchit beaucoup, et le film ouvre la porte à des discussions passionnantes.

Foncez le voir en salle.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2026
Grâce à un généreux mécène (Patrick Mille odieux comme il sait l’être), une influenceuse célèbre mais étrangère au monde de l’opéra (Claire Chust dans un rôle ingrat) monte Les Noces de Figaro en Provence. L’orchestre est dirigée par un vieux maestro roué (Daniel Auteuil dans un rôle à la Daniel Auteuil), la comtesse est interprété par une diva vieillissante (Agnès Jaoui dans un rôle à la Agnès Jaoui). Le reste de la distribution rassemble un vieux baryton mozartien (Vincenzo Amato patriarchal à souhait), une mezzo-soprano talentueuse (Eye Haïdara omniprésente sur les écrans ces temps ci au risque de lasser) et une soprano pistonnée et fébrile (Tiphaine Daviot).

Projeté hors compétition à Cannes, le dernier film d’Agnès Jaoui a bénéficié ces jours-ci d’une exposition impressionnante, dans les salles et dans les médias, au point de faire de l’ombre aux grands films cannois sortis simultanément à leur projection sur la Croisette ces deux dernières semaines : le Salvadori, le Fehradi, le Sorogoyen, l’Almodóvar.

Cette publicité envahissante m’avait rebuté. La bande-annonce, qui dévoile tous les ressorts du film, ne m’avait pas donné envie de voir L’Objet du délit. Je craignais un syndrome Almodóvar: la répétition sans innovation d’une même formule qui avait fait ses preuves. Bref un "Sens de la fête" bis.

Je sous-évaluais le talent d’Agnès Jaoui, celui des nombreux co-scénaristes dont elle s’est entourée, son sens du rythme, de la réplique qui fait mouche, sa direction d’acteurs. Je sous-évaluais surtout l’intelligence d’un scénario qui ose s’emparer d’un sujet explosif – #MeToo à l’opéra – pour le traiter sans sombrer dans le manichéisme.

Les wokes, le Nouvel Obs en tête, reprochent à "L’Objet du délit" son aveuglement coupable. Les anti-wokes au contraire l’accusent de verser dans la bien-pensance. Ce feu croisé me réjouit. Il est la preuve que ce film ne verse dans aucun excès, ne cède à aucune facilité mais réussit à rester sur la corde raide du juste milieu. Quelques scènes en portent la trace, comme cette AG sous une toile de tente, où les arguments s’échangent à la volée témoignant du durcissement des positions des uns et des autres, mais aussi de la possibilité toujours bien réelle de dialoguer et de s’écouter.

Dans les films de Jaoui-Bacri comme chez Jean Renoir, chacun a ses raisons. Le miracle est de les faire comprendre au point même de les rendre toutes sympathiques qu’il s’agisse de l’odieux séducteur ou de la féministe hystérique (le mot va-t-il faire scandale ?). "L’Objet du délit" pose une question connexe qui a beaucoup agité le monde de l’art : comment jouer aujourd’hui des pièces du répertoire portant des valeurs que la morale aujourd’hui ne tolère plus ? Le racisme de "Madame Butterfly" ? La cruauté misogyne de "Norma", de "Tosca", de "Turandot" ?

Il y répond avec une admirable intelligence, sans régler ses comptes, sans lancer d’imprécations, sans tomber non plus dans le relativisme moral et en rappelant clairement ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, en nous exhortant tous (et toutes !) à faire preuve de retenue, de mesure et d’humanité.

Se rajoute à la jubilation de ces dialogues aussi intelligents que drôles le plaisir d’entendre à sauts et à gambades quelques-uns des passages les plus célèbres des Noces, un des opéras les plus joyeux jamais composés.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2026
A la manière du film "Le Sens de la Fête" sorti en 2017, proposé par le duo Toledano / Nakache, qui nous plongeait dans les coulisses de la préparation (mouvementée) d'un mariage, "L'Objet du Délit" nous conduit dans les méandres d'une troupe théâtrale répétant en vue de proposer un opéra.
Premier constat : sans Jean-Pierre Bacri (ce long-métrage lui est d'ailleurs dédié), ce type de scénario choral manque cruellement de piment, même si sa partenaire de (presque) toujours Agnès Jaoui est comme d'habitude égale à elle-même, c'est à dire drôle, mordante et grinçante.
Second constat : autant les dessous d'un mariage touchent un large public et donc amusent avec ses références connues de tous, autant les entrailles d'un opéra parlent moins au plus grand nombre, j'ai souvent eu l'impression d'un humour ne divertissant que les spécialistes de ce milieu !
Passée la première heure sans grand relief (2h13 tout de même pour cette comédie), enfin les choses bougent un peu et le coeur du sujet est finalement abordé : une comédienne se plaint d'une agression sexuelle lors d'une répétition !
C'est à ce moment précis que cette oeuvre décolle véritablement : conflits d'opinions, dérives du néo-féminisme, #Metoo attitude, tout le monde en prend pour son grade et c'est vraiment réjouissant !
Mention "ratée" aux quelques passages de chants en playback absolument non crédibles, surtout Eye Haïdara !
Conclusion : hyper poussif, puis assez jouissif !
Site CINEMADOURG . free . fr
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
La durée de ce film – 2h13mn quand même ! - n'est justifiée que parce que dans le film il y a l’opéra, ce qui allonge donc le propos. Ce propos c’est la préparation et les répétions d'une représentation des Noces de Figaro. Le synopsis prévient tout de go le spectateur qu’une agression sexuelle va perturber la production. Cette fois il ne faut pas spoiler : spoiler: l'agression ne sera rien d’autre qu’une scène de la pièce d’opéra au cours de laquelle un homme prend une jeune femme à la taille pour les besoins du jeu. Plus de 200 ans que la scène est jouée comme ça mais les mains masculines peloteuses de la gent féminine n’ont plus bonne presse aujourd’hu
i. Surtout que dans le milieu des arts et de la culture éclatent régulièrement des rumeurs, des dénonciations, des scandales et que nombreux sont les hommes susceptibles d’être désignés (à tort ou à raison, pas de fumée sans feu...) à la vindicte publique. Il faut toute la verve d’Agnès Jaoui pour sur un ton subliminal inviter le spectateur à prendre du recul et ne pas vouer trop vite aux gémonies. C’est le côté moralisateur et éducateur de cette sympathique comédie. Tiens, elle est répertoriée comédie dramatique. Oui bon, ça reste sur un ton léger et badin.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Pas spécialement féru d'opéra, j'ai passé un bon moment devant cette troupe jouant "Les Noces de Figaro".On sent la patte d'Agnès Jaoui pour son premier film sans Bacri à l'écriture. L'époque post Meetoo est bien représentée. Les hommes en prennent pour leur grade, Daniel Auteuil le premier en chef d'orchestre au passé trouble. Le racisme, la mysoginie ou les tensions dans un groupes sont autant de sujets abordés avec un humour grinçant. Même si l'on peut reprocher une certaine forme de redondance dans les propos, Jaoui confronte les différents points de vue avec des répliques bien senties. Les comédiens sont impeccables avec un coup de coeur pour Claire Chust dans le rôle irrésistible de Mirabelle. Du cinéma intelligent.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2026
Grand écart pour Agnès Jaoui qui, en même temps, fait mine de s'allier avec les "me too" du spectacle vivant et par ailleurs se moque - gentiment certes - des anti-wokes. On retrouve fort heureusement la patte de la scénariste dans des dialogues plus vrais que nature, en particulier à propos d'une Chérubin noire joué par une Eye Haïdara survoltée. Le reste du casting est particulièrement bien choisi et même Daniel Auteuil apparait comme un chef d'orchestre crédible.
Le film demeure toutefois un peu long, d'autant que plusieurs chutes de rythme risquent de faire perdre l'attention au spectateur. Le happy end final reste dans la tradition Jaoui-Bacri, et c'est peut-être un peu dommage...
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2026
Quel plaisir de retrouver Agnès Jaoui et sa dernière réalisation ! Ne manque que ….. Jean-Pierre Bacri, qui aurait probablement été à son aise aussi bien dans l’ écriture que dans un des rôles ( on se souvient avec Bonheur de « Le sens de la fête » -9 ans déjà ). Plaisir sublimé par un scénario ludique, amusant, trempé de musique classique à travers les répétitions du montage d’ un opéra. Les airs de Mozart dans « Le Mariage de Figaro » sont toujours aussi actuels et vibrants dans ce décor de rêve des ruines du château de Lacoste – à la mode des festivals d’ été au sud de la France en saison estivale. Agnès Jaoui réalise son rêve de partager et chanter ces airs dans une ce ses productions. Même si sa voix est mixée avec celle de la soprano Julia Beaumier, le résultat est splendide, à l’ œil et à l’oreille et m’ a enchanté. Les décors déjà majestueux ont été « upgradés » avec des phallus aux dimensions très généreuses, qui ne manquent pas de piquer une atmosphère que la pièce de Beaumarchais suscite, et se retrouve étonnamment, au centre des débats, 250 ans plus tard, rattrapée par des manières et usages, que certains taxent d’ agressions sexuelles, ou qui ont été tolérées sous mauvais prétexte du monde du « spectacle ». Bref une intrigue, qui a le vent en poupe, agrémentée de joutes d’ acteurs pleines d’ humour et d’ envie. Agnès Jaoui dresse des portraits fidèles et à peine caricaturaux, dans ce casting, où Daniel Auteuil, Oussama Kheddam, Eye Haïdara ou Claire Chust ( Mirabelle ) s’ en donnent à cœur joie, nous régalent, sur chaque plan. Un divertissement généreux et savoureux…..!!**
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