L'Objet du délit
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Delphine Recher
Delphine Recher

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2026
Avec toujours autant d’intelligence et de finesse, Agnès Jaoui aborde un sujet, courageux, jamais abordé… Avec bienveillance, elle ajuste le propos parfois exessif de la, nécessaire, révolution MeToo. Souligne sans juger, éclaire sans caricaturer . Un jeu de funambule magistral, porté par des acteurs, tous, très justes ( Daniel Auteuil est inouï) et par la musique de Mozart qui par sa beauté adoucit nos mœurs…
Lu--cine
Lu--cine

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juin 2026
Ce film allait être sur le papier un bon film: réalisé par Agnès Jaoui, de bons acteurs et surtout une bonne intrigue qui confronte la nouvelle génération et la génération 68 sur le sujet des agressions sexuelles. Malheureusement le film ne m’a pas convaincu. Tout d’abord parce que il parait terriblement long mais aussi parce que, je trouve qu’il s’éparpille. Il y a le problème du personnage de Daniel Auteuil qui pense qu’il peut se faire accuser d’agression sexuelle par son ex compagne, l’homme qui finance l’opéra qui est complètement ridicule et aussi graveleux, et surtout on donne une place beaucoup trop importante aux statuts en forme de phallus. Ce que je pensais être un petit détail du film sur lequel on allait rigoler un peu n’est en fait pas un détail mais n’a aucune importance dans le film. Bref, tout cela noie l’intrigue principale, l’agression sexuelle, qui arrive , je pense, au bout d’une heure. Le film a tellement voulu tout traiter ( le mensplanning, les hommes qui coupent la parole aux femmes, les agressions dans le monde du spectacle…) qu’il en fait trop et que 99% des hommes paraissent mauvais. De plus, j’ai trouvé qu’on excusait trop l’agresseur comme si on minimisait les faits.
Il y a néanmoins de points dans ce film. Le fait que l’opéra soit montré est vraiment bien et j’ai beaucoup aime regarder une partie des Noces de Figaro. Il y a aussi de bons personnages comme celui de Eye Haïdara ou celui de Oussama Kheddam (qui change de point de vue et évolué par rapport à la question des violences). Le film reste donc intéressant de manière générale mais est mal géré. Allez le voir pour vous faire un avis !
Audrey
Audrey

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2026
Honnêtement, d'une manière générale, j'adore les films d'Agnes jaouie mais franchement, celui-ci il est génial. J'ai adoré les scènes, j'ai adoré les costumes, j'ai adoré la réalisation, les acteurs sont géniaux. Et , c'est pas une histoire, c'est à la fois très d'actuel euh c'est hyper bien rythmé, et à la fois on entre dans un univers d'opéra, mais pas au sens lourdin du terme, moi j'aime pas l'opéra, je croyais ne pas aimer l'opéra, mais avec le talent d'agnes-jaoui, elle me donne envie de m'y intéresser. C'est hyper beau, c'est euh, c'est profondément humain, y a pas de lourdeur, y a pas de lenteur, on se fait pas chier, c'est. Franchement le film il est génial, et moi, ça fait un petit moment que le cinéma français me casse la tête. Je trouve pas de films vraiment où je suis satisfaite, et là, elle m'a réconciliée, j'adore tout ce qu'elle fait, et là vraiment, j'ai trouvé le film super beau. Il y a une vraie ambiance comme d'habitude dans tous les films de D Agnès jaoui, il y a toujours un univers et là, c'est euh juste magnifique. Allez !﫠
Segodefroy2
Segodefroy2

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2026
Etrange film que celui là. Agnès Jaoui nous avait habitué à mieux. C'est un peu confus, alhambiqué, un peu toutfou, même si les situations reflètent parfois ce qui se passe dans le milieu de l'opéra. Le jeu des acteurs est un peu outrancier. Heureusement, la musque de Mozart sauve l'essentiel du film. Je trouve que les affaires d'abus sexuels de toute nature sont traités avec légèreté, trop de légèreté, est ce voulu ? Les hommes tirent bien leur épingle du jeu. Reste Mozart, très bien chanté, la mise en scène de la pauvrette Mirabelle est déconcertante avec des décors déconcertants partout. Il y a une certaine forme d'humour et de dérision. Daniel Auteuil n'est pas très crédible en chef d'orchestre.. Il ne faut pas prendre cela comme un film de fond, mais comme une comédie burlesque, ou presque.
On ne s'ennuie pas mais c'est un peu longuet et les rebondissements sont un peu répétitifs, tu veux ou tu veux pas, tu peux ou tu peux pas. Impression en demi teinte. J'ai vu plus nul, mais j'ai aussi vu nettement plus marquant.
Egrandin03
Egrandin03

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Bravo pour ce film courageux qui ne prend pas partie mais présente des faits, l'ambiguïté de notre société. Où est le bien, où est le mal ?
Une société en déséquilibre ?
La musique de Mozart au final parle d'amour et de pardon....Très fort !
Serions nous contrôlés par des machines qui ne pardonnent pas , qui ne parlent pas d’amour ? Et le mur est monté si haut qu’il s’est effondré, dit une chanson.....
Equi Noxe
Equi Noxe

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2026
(la note est plus positive que mon ressenti c'est parce que l'opéra est le sujet de ce film - et cet art en a grand besoin - mais...) Franchement ce film a autant de qualités que de défauts, et même les défauts de ses qualités en fait : quand il est virevoltant et spectaculaire, il sacrifie la compréhension et lisibilité des situations au profit d'une mise en scène qui manque de didactisme par rapport à un public populaire (mes parents qui ont plus de 70 ans n'ont pas compris l'intrigue principale mais ont trouvé tout très beau et notamment Jaoui), tandis que les personnages qui ont la grande qualité d'être humains donc imparfaits ch*ent dans la colle durant tout le film et ça fout un profond malaise. Du coup, le film n'est à ce titre pas vraiment un divertissement car il semble avoir plus d'acuité que bien des récits metoo dans la presse où tout est bétonné (au premier abord il semble très caricatural mais n'oublions pas que les gens ne se comportent pas de manière rationnelle dans un tel contexte).
Par ailleurs, encore une occasion ratée de montrer qu'il y a des sur-titres à l'opéra (au dessus et sur les côtés de la scène, on peut lire ce qui est dit ou chanté tout au long de la pièce, et, ça, peu de gens le savent à cause de ces représentations archaïques d'un art encore vu comme totalement opaque aux non-connaisseurs).

Et enfin, concernant la fin, non je suis désolé tout n'est pas bien qui finit bien. Il eût fallu le virer quand il a eu des propos racistes plutôt que de le griller à vie pour avoir simplement joué comme il en avait l'habitude (c'était à l'équipe de s'assurer que chaque interprète féminin pouvait poser des limites - car ici on ne parle pas vraiment d'acte se*uel ou v*ol mais d'un geste qui peut être mal vécu, ce qui n'est pas la même chose - sans compter qu'apparemment le mec est gay, même si ce n'est pas si évident à comprendre quand on regarde film), c'est vraiment déprimant.
EMMACAT
EMMACAT

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2026
Ce film est une pépite! L'histoire dans l'air du temps, c'est très juste, très drôle, beaucoup de rythme, les dialogues sont percutants et les acteurs excellents!
Et quel bonheur d'assister et d'entendre en coulisses les répétitions des Noces de Figaro tout au long du film.
2h15 de grand bonheur, merci Agnès Jaoui.
Sebastien Rombout
Sebastien Rombout

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2026
Hier, je suis allé voir en avant-première "L'Objet du délit", le nouveau film d'Agnès Jaoui.

Cela fait des années que je suis un grand admirateur de son travail, que ce soit comme scénariste, réalisatrice ou actrice. Pour son sixième long métrage, le premier depuis la disparition de Jean-Pierre Bacri, elle s'attaque seule à un sujet particulièrement délicat : MeToo dans le milieu de l'opéra, mais aussi les différentes visions du féminisme qui traversent notre société. Et j'ai tout simplement adoré le film.

On retrouve ici le style choral qu'Agnès Jaoui affectionne tant. Comme à son habitude, l'écriture est remarquable, les dialogues ciselés, la mise en scène élégante et la direction d'acteurs exemplaire. Tous les comédiens sont excellents et d'une justesse rare, une véritable marque de fabrique de son cinéma.

Malgré la complexité de son sujet, le film fait preuve d'une immense subtilité et d'une grande nuance. Jaoui dresse le portrait de plusieurs générations de femmes et d'hommes et explore les différentes sensibilités qui s'expriment autour de ces questions. Un sujet omniprésent dans l'espace médiatique, mais finalement encore assez peu traité au cinéma.

Le film ne plaira peut-être pas à tout le monde, justement parce qu'il refuse les positions simplistes sur un sujet où les débats sont souvent extrêmement polarisés. Comme Agnès Jaoui l'expliquait lors de sa présentation avant la projection, elle utilise pleinement les plus de deux heures de son récit pour explorer en profondeur ses personnages, son univers et les mécanismes sociaux qu'elle observe. Grâce à la comédie, elle dissèque avec finesse les comportements humains sans jamais tomber dans la facilité.

Mais "L'Objet du délit" ne se résume pas à son sujet principal. C'est aussi une plongée passionnante dans le monde du spectacle vivant, dans la fabrication d'un opéra et dans les dynamiques de groupe qui accompagnent toute création artistique. On sent à chaque instant la passion de la réalisatrice pour cet univers.

Le film est non seulement très intelligent, mais aussi extrêmement drôle. C'est sans doute l'une des comédies françaises les plus réussies que j'ai vues depuis longtemps. Je suis vraiment heureux d'avoir découvert ce film en avant-première. Une nouvelle fois, Agnès Jaoui nous rappelle à quel point le cinéma français est capable d'offrir des œuvres ambitieuses, intelligentes et profondément humaines.

On rit beaucoup, on réfléchit beaucoup, et le film ouvre la porte à des discussions passionnantes.

Foncez le voir en salle.
FaRem

10 651 abonnés 11 893 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2026
Pour son nouveau film en tant que réalisatrice, Agnès Jaoui nous invite dans les coulisses d'un spectacle d'opéra qui doit bientôt voir le jour. On suit toute la préparation, à partir du moment où l'équipe est choisie, du chef d'orchestre à la metteuse en scène, en passant par le régisseur et les chanteurs. Il y a Mirabelle, qui ne semble pas à sa place et qui a du mal à imposer ses idées ; Igor, qui vit avec la peur d'être impliqué dans un scandale ; Sophie, qui est maladroite, etc. Je ne vais pas tous les citer, mais chacun incarne quelque chose qu'Agnès Jaoui finit par utiliser. Au-delà des problèmes techniques, il y a une épée de Damoclès au-dessus de la production, à savoir un scandale faisant suite à une agression sexuelle. « L'Objet du délit » est une comédie satirique qui s'amuse des excès de toutes parts, mais pas toujours avec justesse. Il y a des maladresses, car même si l'élément déclencheur n'en est pas vraiment un, la suite a tendance à discréditer cette prise de parole qui est, par la suite, instrumentalisée, ce qui est plus intéressant dans ce cas précis. En vrai, c'est un film qui avance sur un fil et qui se débrouille plutôt bien, vu la sensibilité des sujets abordés. Finalement, c'est plutôt une histoire sur la différence de réaction entre les sexes et, surtout, les générations. Bref, un film vivant et sympathique grâce à une bonne galerie de personnages.
Yves G.

1 894 abonnés 4 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2026
Grâce à un généreux mécène (Patrick Mille odieux comme il sait l’être), une influenceuse célèbre mais étrangère au monde de l’opéra (Claire Chust dans un rôle ingrat) monte Les Noces de Figaro en Provence. L’orchestre est dirigée par un vieux maestro roué (Daniel Auteuil dans un rôle à la Daniel Auteuil), la comtesse est interprété par une diva vieillissante (Agnès Jaoui dans un rôle à la Agnès Jaoui). Le reste de la distribution rassemble un vieux baryton mozartien (Vincenzo Amato patriarchal à souhait), une mezzo-soprano talentueuse (Eye Haïdara omniprésente sur les écrans ces temps ci au risque de lasser) et une soprano pistonnée et fébrile (Tiphaine Daviot).

Projeté hors compétition à Cannes, le dernier film d’Agnès Jaoui a bénéficié ces jours-ci d’une exposition impressionnante, dans les salles et dans les médias, au point de faire de l’ombre aux grands films cannois sortis simultanément à leur projection sur la Croisette ces deux dernières semaines : le Salvadori, le Fehradi, le Sorogoyen, l’Almodóvar.

Cette publicité envahissante m’avait rebuté. La bande-annonce, qui dévoile tous les ressorts du film, ne m’avait pas donné envie de voir L’Objet du délit. Je craignais un syndrome Almodóvar: la répétition sans innovation d’une même formule qui avait fait ses preuves. Bref un "Sens de la fête" bis.

Je sous-évaluais le talent d’Agnès Jaoui, celui des nombreux co-scénaristes dont elle s’est entourée, son sens du rythme, de la réplique qui fait mouche, sa direction d’acteurs. Je sous-évaluais surtout l’intelligence d’un scénario qui ose s’emparer d’un sujet explosif – #MeToo à l’opéra – pour le traiter sans sombrer dans le manichéisme.

Les wokes, le Nouvel Obs en tête, reprochent à "L’Objet du délit" son aveuglement coupable. Les anti-wokes au contraire l’accusent de verser dans la bien-pensance. Ce feu croisé me réjouit. Il est la preuve que ce film ne verse dans aucun excès, ne cède à aucune facilité mais réussit à rester sur la corde raide du juste milieu. Quelques scènes en portent la trace, comme cette AG sous une toile de tente, où les arguments s’échangent à la volée témoignant du durcissement des positions des uns et des autres, mais aussi de la possibilité toujours bien réelle de dialoguer et de s’écouter.

Dans les films de Jaoui-Bacri comme chez Jean Renoir, chacun a ses raisons. Le miracle est de les faire comprendre au point même de les rendre toutes sympathiques qu’il s’agisse de l’odieux séducteur ou de la féministe hystérique (le mot va-t-il faire scandale ?). "L’Objet du délit" pose une question connexe qui a beaucoup agité le monde de l’art : comment jouer aujourd’hui des pièces du répertoire portant des valeurs que la morale aujourd’hui ne tolère plus ? Le racisme de "Madame Butterfly" ? La cruauté misogyne de "Norma", de "Tosca", de "Turandot" ?

Il y répond avec une admirable intelligence, sans régler ses comptes, sans lancer d’imprécations, sans tomber non plus dans le relativisme moral et en rappelant clairement ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, en nous exhortant tous (et toutes !) à faire preuve de retenue, de mesure et d’humanité.

Se rajoute à la jubilation de ces dialogues aussi intelligents que drôles le plaisir d’entendre à sauts et à gambades quelques-uns des passages les plus célèbres des Noces, un des opéras les plus joyeux jamais composés.
Cinéphiles 44

1 709 abonnés 4 722 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2026
Dans les coulisses d’une ambitieuse production des Noces de Figaro, une accusation d’agression sexuelle vient bouleverser l’équilibre fragile d’une équipe artistique. Alors que la production menace de s’effondrer, chacun est contraint de prendre position. Les conflits d’opinion, les différences de génération et les rapports de pouvoir s’invitent dans les répétitions, tandis qu’Agnès Jaoui tente de faire cohabiter satire du monde du spectacle et dénonciation des violences sexuelles. Sur le papier, le mélange pouvait pourtant être intéressant. Mais tout semble rapidement brouillon. Le film multiplie les points de vue, les conflits et les prises de position sans parvenir à leur donner une véritable cohérence. La satire manque de mordant tandis que le drame peine à susciter une émotion réelle. Et enfin, "L’Objet du délit" est beaucoup trop long. À mesure que les scènes s’accumulent, le sentiment de confusion s’installe et la démonstration perd de sa force.
Yetcha

1 099 abonnés 4 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2026
Un film qui pointe l'aspect "normal" du harcèlement dans le milieu artistique et les points de vues qui divergent selon les personnages et leur sensibilté. Une situation qui se fait l'écho des dizaines et des dizaines d'affiaires d'attouchements sexuels, de harcèlements et de viols qui sont misent au jour depuis une bonne dizaine d'années dans le milieu du "show business". Intéressant et abordé de manière réfléchi. Encore un bon film d'Agnès Jaoui qui ne faillit pas à se réputaiton de très bonne réalisatrice.
Cinemadourg

928 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2026
A la manière du film "Le Sens de la Fête" sorti en 2017, proposé par le duo Toledano / Nakache, qui nous plongeait dans les coulisses de la préparation (mouvementée) d'un mariage, "L'Objet du Délit" nous conduit dans les méandres d'une troupe théâtrale répétant en vue de proposer un opéra.
Premier constat : sans Jean-Pierre Bacri (ce long-métrage lui est d'ailleurs dédié), ce type de scénario choral manque cruellement de piment, même si sa partenaire de (presque) toujours Agnès Jaoui est comme d'habitude égale à elle-même, c'est à dire drôle, mordante et grinçante.
Second constat : autant les dessous d'un mariage touchent un large public et donc amusent avec ses références connues de tous, autant les entrailles d'un opéra parlent moins au plus grand nombre, j'ai souvent eu l'impression d'un humour ne divertissant que les spécialistes de ce milieu !
Passée la première heure sans grand relief (2h13 tout de même pour cette comédie), enfin les choses bougent un peu et le coeur du sujet est finalement abordé : une comédienne se plaint d'une agression sexuelle lors d'une répétition !
C'est à ce moment précis que cette oeuvre décolle véritablement : conflits d'opinions, dérives du néo-féminisme, #Metoo attitude, tout le monde en prend pour son grade et c'est vraiment réjouissant !
Mention "ratée" aux quelques passages de chants en playback absolument non crédibles, surtout Eye Haïdara !
Conclusion : hyper poussif, puis assez jouissif !
Site CINEMADOURG . free . fr
PLR
PLR

570 abonnés 1 816 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2026
La durée de ce film – 2h13mn quand même ! - n'est justifiée que parce que dans le film il y a l’opéra, ce qui allonge donc le propos. Ce propos c’est la préparation et les répétions d'une représentation des Noces de Figaro. Le synopsis prévient tout de go le spectateur qu’une agression sexuelle va perturber la production. Cette fois il ne faut pas spoiler : spoiler: l'agression ne sera rien d’autre qu’une scène de la pièce d’opéra au cours de laquelle un homme prend une jeune femme à la taille pour les besoins du jeu. Plus de 200 ans que la scène est jouée comme ça mais les mains masculines peloteuses de la gent féminine n’ont plus bonne presse aujourd’hu
i. Surtout que dans le milieu des arts et de la culture éclatent régulièrement des rumeurs, des dénonciations, des scandales et que nombreux sont les hommes susceptibles d’être désignés (à tort ou à raison, pas de fumée sans feu...) à la vindicte publique. Il faut toute la verve d’Agnès Jaoui pour sur un ton subliminal inviter le spectateur à prendre du recul et ne pas vouer trop vite aux gémonies. C’est le côté moralisateur et éducateur de cette sympathique comédie. Tiens, elle est répertoriée comédie dramatique. Oui bon, ça reste sur un ton léger et badin.
lionelb30

551 abonnés 2 967 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2026
Une très bonne surprise. On pense au sens de la fete avec là la preparation d'un opera. Le casting est bon , les dialogues bien , la mise en scene fluide , pas de temps mort et donc un ensemble réussi. Plaisant de voir une réalisatrice au top dans la durée .
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