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Une plongée dans le monde de ces adolescents bouleversante !
Une image qui évoque la peinture. Une bande son à fleur de peau qui touche à l'intériorité de ces jeunes.
Un film à voir au cinéma.
Une image qui évoque la peinture. Une bande son à fleur de peau qui touche à l'intériorité de ces jeunes.
Un film à voir au cinéma.
Magnifique film, très touchant, qui relate avec justesse le parcours de cinq jeunes mineurs isolés. Images, musique, très beau travail.
Génial ! Le film est très bien réalisé, excellente qualité d’image pour un documentaire de se style. Touchant et réaliste, très content d’avoir pu assister à une des avant premières!
Ces cinq adolescents n'aiment pas trop s'attarder sur leur périple pour arriver à Marseille, trop de mauvais souvenirs sans doute. Dans ce documentaire de Thomas Ellis, l'apitoiement n'est pas de mise, et c'est cela qui est admirable chez ces jeunes désireux de construire un avenir meilleur en France. On se prend de tendresse pour Aminata et les autres en suivant leur évolution même si l'ensemble manque un peu de profondeur sur les raisons de cet exil (forcé ou pas?). Le résultat montre une jeunesse vivante et désireuse de s'intégrer au risque de devoir se fâcher avec sa famille restée au pays. Intéressant de suivre cette évolution sur plusieurs années.
Je suis allé le voir avec mon école, un documentaire
génial qui montre une réalité cachée sur les personnes immigrées qui arrivent dans une ville qui ne connaissent pas et doivent apprendre à s’y intégrer. Un sujet qui peu marquer et qui n’est pas assez reconnu. Les images sont bien tournées et authentique. Nous avons pu rencontrer le réalisateur et un des jeunes et franchement ils ont été très franche sur toutes les questions et très sympa. Je recommande à tous ceux qui sont intéressé !
génial qui montre une réalité cachée sur les personnes immigrées qui arrivent dans une ville qui ne connaissent pas et doivent apprendre à s’y intégrer. Un sujet qui peu marquer et qui n’est pas assez reconnu. Les images sont bien tournées et authentique. Nous avons pu rencontrer le réalisateur et un des jeunes et franchement ils ont été très franche sur toutes les questions et très sympa. Je recommande à tous ceux qui sont intéressé !
Superbes images, superbe Marseille, superbes tranches de vie, superbe France, le tout avec une bande sonore chirurgicale, un grand bravo!
Tout va bien suit le parcours de cinq adolescents âgés de 14 à 19 ans, migrants ayant traversé déserts et mers pour rejoindre Marseille, porteurs d’un espoir incandescent d’une vie nouvelle. Le film, tourné au format scope, adopte un regard à la fois intime et collectif, entre récit de voyage et immersion dans le processus d’intégration. Les jeunes partagent leurs expériences, évoquant les raisons profondes de leur départ – mariage forcé, conditions sociales difficiles, violences et pauvreté – mais aussi leur détermination à se construire un avenir en France.
Thomas Ellis capture avec sensibilité la tension entre l’urgence de la survie et l’apprentissage d’une nouvelle vie : apprentissage du français, insertion professionnelle, cours de formation variés, et même initiation à des activités comme la natation, malgré le traumatisme des traversées de la Méditerranée. Les interactions téléphoniques avec la famille restée au pays, ainsi que les accompagnements par des habitants et services sociaux, donnent une dimension humaine et concrète aux difficultés rencontrées.
Le montage, inspiré des frères Dardenne, suit plusieurs protagonistes en parallèle, donnant une vision polyphonique et immersive de leurs parcours. Les discussions longues et parfois lourdes reflètent la complexité des enjeux psychologiques et sociaux, mais le film ne sombre jamais dans le pathos. Le réalisateur insiste sur la résilience et la soif de liberté, illustrées par la réussite des examens et le symbole final du feu d’artifice à Marseille, qui cristallise le passage de l’adversité à l’émancipation.
Malgré la justesse et la force des témoignages, la narration peut paraître parfois dispersée et les digressions autour des réseaux sociaux ou des petits emplois peuvent nuire au rythme du documentaire. On ressent que le film s’adresse à un spectateur patient et attentif, sensible aux histoires humaines complexes.
Thomas Ellis capture avec sensibilité la tension entre l’urgence de la survie et l’apprentissage d’une nouvelle vie : apprentissage du français, insertion professionnelle, cours de formation variés, et même initiation à des activités comme la natation, malgré le traumatisme des traversées de la Méditerranée. Les interactions téléphoniques avec la famille restée au pays, ainsi que les accompagnements par des habitants et services sociaux, donnent une dimension humaine et concrète aux difficultés rencontrées.
Le montage, inspiré des frères Dardenne, suit plusieurs protagonistes en parallèle, donnant une vision polyphonique et immersive de leurs parcours. Les discussions longues et parfois lourdes reflètent la complexité des enjeux psychologiques et sociaux, mais le film ne sombre jamais dans le pathos. Le réalisateur insiste sur la résilience et la soif de liberté, illustrées par la réussite des examens et le symbole final du feu d’artifice à Marseille, qui cristallise le passage de l’adversité à l’émancipation.
Malgré la justesse et la force des témoignages, la narration peut paraître parfois dispersée et les digressions autour des réseaux sociaux ou des petits emplois peuvent nuire au rythme du documentaire. On ressent que le film s’adresse à un spectateur patient et attentif, sensible aux histoires humaines complexes.
Un documentaire de cinéma humaniste et plein d'espoir. On y rencontre des mineurs isolés comme on en voit jamais. Salvateur !
« Tout va bien » raconte le parcours, les histoires de vie, de 5 jeunes mineurs non accompagnés, à Marseille. Du sensible, sans pathos, le documentaire raconte les parcours de migration, sans caricature, sortant du misérabilisme habituellement ambiant, pour ici offrir, des récits incarnés, authentiques et plein d’humour.
Marseille terre d’accueil pour toujours
Parlez en autour de vous
Marseille terre d’accueil pour toujours
Parlez en autour de vous
Tout va bien est un film qui fait du bien, justement parce qu’il ne cherche pas à en faire trop. Thomas Ellis raconte une histoire simple, proche de la réalité, dans laquelle on peut facilement se reconnaître. On a l’impression de suivre des gens vrais, avec leurs doutes, leurs silences et leurs petits combats du quotidien.
Le film prend son temps, et c’est ce qui fait sa force. Les scènes respirent, les émotions arrivent naturellement, sans forcer. La mise en scène est discrète mais efficace, laissant toute la place aux personnages et à ce qu’ils ressentent. On se laisse porter, presque comme si on était avec eux.
Au final, Tout va bien est un film doux et honnête, qui parle de la vie telle qu’elle est : parfois compliquée, parfois belle, mais toujours humaine. Un film simple, sensible, et qui reste en tête longtemps après l’avoir vu.
Le film prend son temps, et c’est ce qui fait sa force. Les scènes respirent, les émotions arrivent naturellement, sans forcer. La mise en scène est discrète mais efficace, laissant toute la place aux personnages et à ce qu’ils ressentent. On se laisse porter, presque comme si on était avec eux.
Au final, Tout va bien est un film doux et honnête, qui parle de la vie telle qu’elle est : parfois compliquée, parfois belle, mais toujours humaine. Un film simple, sensible, et qui reste en tête longtemps après l’avoir vu.
Le documentariste Thomas Ellis est revenu dans sa ville natale et y a filmé entre 2022 et 2024 une poignée de mineurs non accompagnés (MNA) que l’Aide sociale à l’enfance des Bouches-du-Rhône accompagne dans leurs parcours d’intégration. Il s’est attaché à cinq d’entre eux : Aminata, une jeune Guinéenne qui a fui un mariage arrangé et qui commence des études d’aide soignante, Abdoulaye et Tidiane, deux frères sénégalais, Khalil, un Algérien dont la piètre maîtrise du français complique l’intégration, Junior, un Sénégalais qui rêve de devenir star de foot mais qui doit revoir ses ambitions à la baisse.
Le documentaire commence par un long plan muet et aquatique à la signification confuse. On imagine, sans en être certain, qu’il s’agit d’images de noyades auxquelles ces immigrés ont peut-être survécu en traversant la Méditerranée. On n’y reviendra pas, le documentaire ayant pris le parti de ne pas interroger ses protagonistes sur la manière dont ils sont arrivés en France.
Le documentaire, comme son titre le claironne, se veut positif. Son titre pourrait être une antiphrase : même si les jeunes assurent au téléphone à leurs parents, restés au pays, que « tout va bien », leur vie en France n’est pas facile. Mais le message du film se veut optimiste. Comme Thomas Ellis l’a raconté lors des dizaines d’avant-premières organisées partout en France l’automne dernier, ciblant les collèges et les lycées, il a voulu se focaliser sur « des parcours d’intégration réussis ».
Faut-il lui en faire le reproche ? Faut-il regretter que, parmi les jeunes que Thomas Ellis a suivis, il ne nous ait pas montré ceux dont l’intégration a échoué, ceux qui ont été renvoyés dans leur pays d’origine, ceux qui ont triché sur leur âge pour obtenir une protection à laquelle ils n’avaient pas droit ?
Le documentaire commence par un long plan muet et aquatique à la signification confuse. On imagine, sans en être certain, qu’il s’agit d’images de noyades auxquelles ces immigrés ont peut-être survécu en traversant la Méditerranée. On n’y reviendra pas, le documentaire ayant pris le parti de ne pas interroger ses protagonistes sur la manière dont ils sont arrivés en France.
Le documentaire, comme son titre le claironne, se veut positif. Son titre pourrait être une antiphrase : même si les jeunes assurent au téléphone à leurs parents, restés au pays, que « tout va bien », leur vie en France n’est pas facile. Mais le message du film se veut optimiste. Comme Thomas Ellis l’a raconté lors des dizaines d’avant-premières organisées partout en France l’automne dernier, ciblant les collèges et les lycées, il a voulu se focaliser sur « des parcours d’intégration réussis ».
Faut-il lui en faire le reproche ? Faut-il regretter que, parmi les jeunes que Thomas Ellis a suivis, il ne nous ait pas montré ceux dont l’intégration a échoué, ceux qui ont été renvoyés dans leur pays d’origine, ceux qui ont triché sur leur âge pour obtenir une protection à laquelle ils n’avaient pas droit ?
Je suis ressortie très déçue du film. Je m’attendais à une œuvre capable de mettre en lumière les réalités systémiques auxquelles sont confronté·e·s les jeunes exilé·e·s en France. Or, le film adopte davantage un ton fictionnel, presque utopique, qui me semble très éloigné du quotidien de nombreuses personnes migrantes.
Je regrette également que plusieurs critiques presse n’aient pas davantage souligné cet aspect. Contrairement à ce que le film laisse entendre, l’arrivée en France ne s’accompagne pas d’un accueil simple ou bienveillant. Les parcours sont souvent marqués par de grandes difficultés : procédures administratives interminables, contrôles au faciès, placement en centre de rétention, ou encore errance de mineurs non reconnus comme tels.
D’autres réalités importantes, comme les risques d’exploitation au sein de certains dispositifs de protection, ou encore la fiabilité contestée des tests osseux pour les jeunes de 16 à 18 ans, ne sont pas évoquées. Cela contribue selon moi à offrir une vision très partielle – voire édulcorée – de la situation.
En fin de compte, je me demande si le film ne cherche pas davantage à rassurer le public et les institutions qu’à rendre compte de la complexité et de la dureté du parcours migratoire en France.
Je regrette également que plusieurs critiques presse n’aient pas davantage souligné cet aspect. Contrairement à ce que le film laisse entendre, l’arrivée en France ne s’accompagne pas d’un accueil simple ou bienveillant. Les parcours sont souvent marqués par de grandes difficultés : procédures administratives interminables, contrôles au faciès, placement en centre de rétention, ou encore errance de mineurs non reconnus comme tels.
D’autres réalités importantes, comme les risques d’exploitation au sein de certains dispositifs de protection, ou encore la fiabilité contestée des tests osseux pour les jeunes de 16 à 18 ans, ne sont pas évoquées. Cela contribue selon moi à offrir une vision très partielle – voire édulcorée – de la situation.
En fin de compte, je me demande si le film ne cherche pas davantage à rassurer le public et les institutions qu’à rendre compte de la complexité et de la dureté du parcours migratoire en France.
Ils sont âgés entre 14 & 19 ans, ces cinq adolescents (filles et garçons) ont traversé des pays, des déserts et des mers pour une vie meilleure. Mais leurs arrivées à Marseille, censée être leur nouvel eldorado et leurs intégrations vont s’avérer bien plus difficiles qu’ils ne l’avaient imaginé…
Traiter de la question des flux migratoires sous un angle différent, à savoir l’arrivée de mineurs non accompagnés était très pertinent, d’autant plus qu’il n’y a quasiment pas de film sur ce sujet (et pour cause, les mineurs n’étant pas accompagné de leurs parents sur le territoire, il n’y a que le tribunal, seul responsable légal, qui peut autoriser un tournage avec ces mineurs isolés).
Thomas Ellis, ex-journaliste, réalise ici un documentaire profondément humain et qui met en lumière les difficultés de ces jeunes qui ne demandent rien d’autre que d’avoir une vie meilleure (ils ont tous une bonne raison d’avoir quitté leur pays, entre l’absence d’avenir, la fuite d’un mariage forcé ou tout simplement le rêve de devenir footballeur professionnel). On suit ces 5 ados dans leurs démarches administratives, entre les interrogatoires, la suspicion, la bienveillance des éducateurs et des services sociaux, leur apprentissage de la langue, leur recherche de stage pour s'insérer, l’accès à une formation, …
Tout va bien (2026), derrière cette phrase anodine que répètent inlassablement tous les ados à leurs parents pour les rassurer, se cache une triste réalité que les médias évoquent peu, celle des mineurs isolés venus de l’étranger. La classe politique semble faire la sourde oreille et préfère garder ses œillères. Difficile de ne pas rester insensible devant le portrait d’Aminata, Junior, Khalil, Abdoulaye ou encore Tidiane.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Traiter de la question des flux migratoires sous un angle différent, à savoir l’arrivée de mineurs non accompagnés était très pertinent, d’autant plus qu’il n’y a quasiment pas de film sur ce sujet (et pour cause, les mineurs n’étant pas accompagné de leurs parents sur le territoire, il n’y a que le tribunal, seul responsable légal, qui peut autoriser un tournage avec ces mineurs isolés).
Thomas Ellis, ex-journaliste, réalise ici un documentaire profondément humain et qui met en lumière les difficultés de ces jeunes qui ne demandent rien d’autre que d’avoir une vie meilleure (ils ont tous une bonne raison d’avoir quitté leur pays, entre l’absence d’avenir, la fuite d’un mariage forcé ou tout simplement le rêve de devenir footballeur professionnel). On suit ces 5 ados dans leurs démarches administratives, entre les interrogatoires, la suspicion, la bienveillance des éducateurs et des services sociaux, leur apprentissage de la langue, leur recherche de stage pour s'insérer, l’accès à une formation, …
Tout va bien (2026), derrière cette phrase anodine que répètent inlassablement tous les ados à leurs parents pour les rassurer, se cache une triste réalité que les médias évoquent peu, celle des mineurs isolés venus de l’étranger. La classe politique semble faire la sourde oreille et préfère garder ses œillères. Difficile de ne pas rester insensible devant le portrait d’Aminata, Junior, Khalil, Abdoulaye ou encore Tidiane.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Tout va bien suit le parcours de cinq adolescents âgés de 14 à 19 ans, migrants ayant traversé déserts et mers pour rejoindre Marseille, porteurs d’un espoir incandescent d’une vie nouvelle. Le film, tourné au format scope, adopte un regard à la fois intime et collectif, entre récit de voyage et immersion dans le processus d’intégration. Les jeunes partagent leurs expériences, évoquant les raisons profondes de leur départ – mariage forcé, conditions sociales difficiles, violences et pauvreté – mais aussi leur détermination à se construire un avenir en France.
Thomas Ellis capture avec sensibilité la tension entre l’urgence de la survie et l’apprentissage d’une nouvelle vie : apprentissage du français, insertion professionnelle, cours de formation variés, et même initiation à des activités comme la natation, malgré le traumatisme des traversées de la Méditerranée. Les interactions téléphoniques avec la famille restée au pays, ainsi que les accompagnements par des habitants et services sociaux, donnent une dimension humaine et concrète aux difficultés rencontrées.
Le montage, inspiré des frères Dardenne, suit plusieurs protagonistes en parallèle, donnant une vision polyphonique et immersive de leurs parcours. Les discussions longues et parfois lourdes reflètent la complexité des enjeux psychologiques et sociaux, mais le film ne sombre jamais dans le pathos. Le réalisateur insiste sur la résilience et la soif de liberté, illustrées par la réussite des examens et le symbole final du feu d’artifice à Marseille, qui cristallise le passage de l’adversité à l’émancipation.
Malgré la justesse et la force des témoignages, la narration peut paraître parfois dispersée et les digressions autour des réseaux sociaux ou des petits emplois peuvent nuire au rythme du documentaire. On ressent que le film s’adresse à un spectateur patient et attentif, sensible aux histoires humaines complexes.
En conclusion, Tout va bien est un documentaire sensible et engagé qui restitue avec empathie le parcours des jeunes migrants.
Thomas Ellis capture avec sensibilité la tension entre l’urgence de la survie et l’apprentissage d’une nouvelle vie : apprentissage du français, insertion professionnelle, cours de formation variés, et même initiation à des activités comme la natation, malgré le traumatisme des traversées de la Méditerranée. Les interactions téléphoniques avec la famille restée au pays, ainsi que les accompagnements par des habitants et services sociaux, donnent une dimension humaine et concrète aux difficultés rencontrées.
Le montage, inspiré des frères Dardenne, suit plusieurs protagonistes en parallèle, donnant une vision polyphonique et immersive de leurs parcours. Les discussions longues et parfois lourdes reflètent la complexité des enjeux psychologiques et sociaux, mais le film ne sombre jamais dans le pathos. Le réalisateur insiste sur la résilience et la soif de liberté, illustrées par la réussite des examens et le symbole final du feu d’artifice à Marseille, qui cristallise le passage de l’adversité à l’émancipation.
Malgré la justesse et la force des témoignages, la narration peut paraître parfois dispersée et les digressions autour des réseaux sociaux ou des petits emplois peuvent nuire au rythme du documentaire. On ressent que le film s’adresse à un spectateur patient et attentif, sensible aux histoires humaines complexes.
En conclusion, Tout va bien est un documentaire sensible et engagé qui restitue avec empathie le parcours des jeunes migrants.
Vu au Véo de Muret en présence du réalisateur très disponible, le film documentaire de facture novatrice et soignée montre le formidable courage de cinq jeunes pour réaliser leurs rêves empêches dans leur pays d'origine. C'est jusqu'à Marseille que les a poussé la soif de liberté, l"absence de perspectives de formation et de métier et la légitime attente que l'on leur donne une chance pour une vie digne de ce nom. Film sensible et respectueux de la parole de ses jeunes.
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