X-Men origine Wolverine relate comme son nom l'indique le passé de Wolverine, avant les évènements de la trilogie X-Men. Il nous montre ses origines, comment il a eu son squelette en adamantium, et pourquoi il ne se rappelle plus. Le film est pas trop mal, il a de bons effets spéciaux, de bonnes scènes d'actions, la musculature de Hugh Jackman est impressionnante. Liev Schreiber en dent de sabre est convaincant même si son rôle est un sous exploité. Ryan Reynolds est un peu énervant, on comprend mieux le générique du premier Deadpool, qui fait une parenthèse avec ce personnage. Pour le reste, il demeure un bon X-Men même si il manque ce petit quelque chose pour faire un grand film.
Ce préquel centré sur Wolverine incarné par l’iconique Hugh Jackman, est un bon divertissement.
Le scénario est sympa, le jeu d’acteur et le casting très bon ! La réalisation assez basique mais efficace. Pas besoin d’avoir vu la trilogie originale « X-men » pour comprendre ce film !
X-Men Origins : Wolverine, le film combine action et aventure, offrant un spectacle rythmé centré sur le personnage emblématique de Wolverine. La relation entre Wolverine et Dents-de Sabre est bien soignée, apportant tension et nuances à l'intrigue. Wolverine est bien traité dans sa relation avec la fille, apportant crédibilité et émotions à ses interactions. Le passé de Wolverine est bien exploité, apportant profondeur et contexte à son personnage. La musique est bonne et accompagne efficacement l'action et l'ambiance du film. Certains scènes d'action manquent de fluidité, ce qui réduit parfois l'intensité des combats. Le personnage de Gambit est peu développé, ce qui limite l'impact de sa présence dans l'intrigue. William n'a pas d'arc narratif, ce qui limite la profondeur de son rôle dans l'intrigue. Les autres mutants se servent peu de leurs pouvoirs, ce qui réduit l'impact de leurs apparitions et limite la richesse de l'intrigue. Mutants : X-Men Origins: Wolverine est intense, mettant en valeur son héros et ses relations.
Le scénario/L'histoire est pas mal et le film se laisse regardé sans déplaisir. Il colle assez avec la trilogie des X-men spoiler: le fait qu'il perde la mémoire à la fin lui fait également oublié qu'il a un frère même si son frère ne le reconnais pas dans X-men. A la limite , je préfère croire qu'il y a 2 Sabertooth et que celui du X-men 1 n'est pas son frère
Le problème de ce film est qu'il a été réalisé au moment ou les images de synthèses n'étaient pas de bonne qualité et que le réalisateur n'a pas fait l'effort de cacher les imperfections. Les lames en gros plan et les fonds verts très lumineux piquent aux yeux. Malgrè cela le film est tout à fait correcte et s'inscript bien dans l'univer X-men.
Un divertissement familial visuellement ambitieux mais au scénario confus et au ton inégal. Malgré la présence de Robert Downey Jr., le film peine à convaincre par son humour forcé et ses choix narratifs maladroits.
Ce préquel consacré au mutant griffé est une réelle déception. En effet, entre un récit dépourvu de cohérence avec les épisodes précédents mais aussi invraisemblable dans sa propre itération du personnage avec d’énormes facilités scénaristiques faisant du personnage de « Dents de sabre » l’antagoniste et frère du héros dans une construction narrative douteuse. De plus, les personnages secondaires malgré leurs caractéristiques sont réduits au minimum syndical, on pense bien sûr au pauvre Ryan Reynolds et son incarnation grotesque de « Deadpool ». Il ne s’agit pas des seuls errements d’un long-métrage qui pâtit de la réalisation brouillonne du réalisateur Gavin Hood peu à l’aise pour filmer les scènes d’action reposant davantage sur des effets numériques approximatifs. Seul point positif du film, l’acteur Hugh Jackman dont la prestation l’impose définitivement comme l’incarnation absolue du mutant Wolverine grâce non seulement à sa musculation impressionnante mais surtout par son charisme animal. Un des opus les moins aboutis de la franchise qui ne rend pas hommage au personnage.
Ça paraît si loin 2009. Loin de la saturation du cinéma de super-héros, des superproductions minées par le cynisme, l'uniformisation et de cette mue vers le format sériel. Cela étant dit, il est toujours intéressant de chercher les signes avant-coureurs de cette mode déplorable et quelque part, la sortie de X-Men Origins : Wolverine en cette fin de décennie 2000 était un symptôme.
Réécritures cheap de séquences autrement plus réussies dans les précédents films X-Men, personnages réduits à leur plus simple expression, guest-stars en pagaille pour appâter le chaland; tous les travers qu'on croise dans les gros films en spandex étaient déjà en germe dans le film de Gavin Hood. Si tant est qu'on puisse l'attribuer au réalisateur tout juste auréolé d'un Oscar pour Mon Nom est Tsotsi. Car les bruits de couloir font état de gros conflits entre Hood et la production. Le ton à adopter, que Hood voulait plus sombre, fut le sujet de frictions avec la Fox et le spin-off a dû également prendre forme au gré d'incessantes modifications pendant le tournage. Et pour cause, le script était encore non terminé. La routine aujourd'hui me direz-vous. Sans parler des effets visuels, embarrassants dans la grande majorité. Le signe caractéristique d'un long-métrage sans direction claire et aux revirements tous azimuts. Le résultat est un précis de tout ce qui peut râter, après une introduction assez correcte (le générique, une belle idée pour traverser les époques avec Logan). Arrivé à la fameuse injection d'Adamantium, X-Men Origins : Wolverine s'effondre dans les clichés et scènes d'action abominables. Rien n'accroche, Hugh Jackman (qui fait le job sans plus) passe d'un trauma à un autre sans grand impact. Les seconds-rôles n'existent pas (Gambit relégué, Bolt sacrifié, Deadpool souillé), je ne parle même du petit couple croisé et éjecté à mi-parcours. Quant aux liens avec les films de Bryan Singer, ils sont gerbants d'opportunisme. Pour votre bien, oubliez que le Dents-de-sabre incarné par Liev Schreiber est le même personnage que dans X-Men 1, sous peine d'être aspiré dans le tourbillon d'incohérences de ce Wolverine qui tient plus de la mauvaise fanfiction qu'autre chose.
Au mieux, on peut se payer quelques beaux éclats de rire face à ce crescendo dans l'horreur visuelle (il a pourtant coûté 150 millions). Et en conclure qu'on tenait là un maillon parmi tant d'autres sur une chaine de productions à venir, achevées sans la moindre passion juste pour remplir des lignes comptables. Et dire que 15 ans plus tard, beaucoup de grosses productions tournent encore à ce régime...
Alors pour ceux qui disent que ce film est incroyable avec plein d'effet spéciaux incroyable, vous avez besoin pas d'une paire de lunette mais de 3 au moins, parce que la scène de combat de fin, affreux, un hélicoptère 3D même pas d'image, ni de couleur sur l'hélicoptère, des câbles qui pend sur les acteurs bien visible comme pas possible, une 3D lorsque le méchant utilise son rayon laser dégueulasse. Ouai, comment dire que ça ma beaucoup déçue.
Le film passe à côté de son potentiel énorme. Les scènes de combats sont bonnes, on ne s’ennuie pas et c’est un plaisir de voir H. Jackman dans ce rôle. Un scénario qui manque de profondeur.
C'étais sympa, le film passe vite et l'histoire est intéressante, c'est une bonne origin story. Niveau effets ça se regarde encore aujourd'hui, il y a plusieurs petits cameos intéressants. Franchement c'est bon, juste quelques moments de lenteur c'est dommage par contre la fin est très bonne.