Sixième volet de la saga, ce film assume pleinement son rôle de transition : celui qui referme le monde d'avant pour ouvrir la porte aux ténèbres et à la prise de pouvoir de Voldemort. Un pari nécessaire sur le papier, mais qui se paie ici au prix fort en termes de rythme et d'intérêt.
Le principal reproche vient de la place démesurée laissée aux amourettes adolescentes, qui ne font pas avancer l'intrigue et diluent l'enjeu principal — un défaut déjà pointé sur *La Coupe de Feu*, mais encore plus prononcé ici. Le film lorgne davantage vers le teen movie façon Twilight que vers le fantastique et l'aventure qui ont fait la force de la série. Harry lui-même en pâtit : trop souvent en retrait, cantonné à son rôle d'élève absorbé par son livre de formules magiques, il perd de sa présence à l'écran. Heureusement, les vingt dernières minutes relèvent le niveau avec quelques jump scares bien sentis, qui annoncent clairement la bascule vers les deux épisodes finaux et redonnent un peu de tension à l'ensemble.
Un épisode clairement le moins abouti de la saga jusqu'ici, freiné par un excès de romance au détriment de l'aventure. Son seul véritable mérite : donner envie de découvrir la suite — ce qui, pour un film de transition, reste malgré tout l'essentiel.
J’ai eu assez peur, car malgré une bonne histoire et toujours de très bons personnages, dont Michael Gambon, qui interprète Dumbledore si bien. Ce volet lui rend vraiment honneur, quand il est là, on ne voit que lui tant il interprète bien son personnage.
Il faut avouer que toutes ces histoires d’amour prennent beaucoup de place, quitte à parfois se croire dans un film romantique.
Vu pour la première fois au cinéma dans le cadre du marathon 4DX chez Pathé, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé m’a laissé assez mitigé.
Le film est loin d’être mauvais, mais j’ai trouvé le temps long. L’intrigue avance parfois difficilement et certaines séquences donnent l’impression de ralentir considérablement le rythme.
Il y a évidemment de bonnes choses, notamment dans l’évolution des personnages et l’ambiance de plus en plus sombre de la saga, mais ça n’a pas totalement fonctionné sur moi.
J’ai noté Harry Potter et le Prince de sang-mêlé 3,5/5, un peu comme le premier opus. Après l’excellente trilogie du milieu (j’avais mis 4/5 aux 2, 3 et 4), et un 5 qui m’avait un peu laissé sur ma faim, ce sixième film me laisse un sentiment mitigé. Il y a des choses que j’ai vraiment aimées, d’autres qui m’ont un peu agacé. Ce que j’ai apprécié, c’est l’ambiance. David Yates continue sur sa lancée du 5 et pousse encore plus loin le côté sombre et oppressant. On sent que la guerre approche, que plus rien n’est sûr, même à Poudlard. Les scènes avec Dumbledore et Harry sont souvent justes, et l’introduction des Horcruxes donne enfin un vrai cap à l’histoire. Jim Broadbent en Horace Slughorn est excellent, il apporte un peu de légèreté bienvenue. Et puis il y a Snape… Alan Rickman reste juste parfait, chaque regard, chaque silence compte. Par contre, j’ai trouvé que le film manquait un peu de rythme et de densité. Certaines intrigues secondaires (les romances surtout) prennent trop de place et ralentissent le récit. On passe beaucoup de temps sur des jalousies d’ados alors que le monde magique est en train de basculer. L’adaptation du livre est parfois un peu molle, on sent que des passages importants ont été simplifiés ou escamotés. Et la scène finale, même si elle est forte, m’a laissé un goût d’inachevé, comme si le film s’arrêtait pile au moment où il commençait vraiment à devenir intéressant. Au final, c’est un bon film Harry Potter, solide, bien filmé, avec une vraie progression dans le ton. Mais il n’atteint pas pour moi le niveau des 2, 3 et 4. Il prépare clairement le terrain pour le dernier opus, et ça se sent. J’ai passé un bon moment, sans plus. 3,5/5, c’est juste.
définitivement l'épisode le plus sombre et avec la meilleure photographie de la saga. la mise en scène de la mort de dumbledore est toujours aussi efficace.
Mon film coup de cœur je pense, cette quête de détruire Voldemort à n'importe quel prix. Ici Harry en voit les conséquences et les sacrifices qui vont avec une telle volonté de vaincre le mal, il est le maître de cette rébellion, l'élu, et il devra affronter plus qu'une armée pour vaincre le mal, se battre contre ses propres sentiments.
Très bon opus, bien que pas mon préféré. La ligne entre le bien et le mal est de plus en pus floue et celà se ressent. La colorimétrie très terne y est encore pour quelque chose, mais il y a une scène très intéressante au début du film qui montre que le retour des mangemorts a aussi un impact sur le monde des moldus. Le scénario nous surprend justement par son parallélisme complexe entre des scènes sombres / tendues / sensibles, et des scènes plus légères qui nous font presque oublier la menace omniprésente qui plane sur le monde ( décidément notre cher Harry n’aura jamais connu une année scolaire normale à Poudlard ). On ressent tout l’enjeu et l’importance que prend la tournure de l’intrigue, mais d’un autre côté je trouve aussi cet opus un peu long. Horace Slughorn est un bon personnage, qui plus est doublé en VF par nul autre que le grand Roger Carel ! Et puis la fin est marquante aussi bien sûr, inutile d’expliquer pourquoi. Poudlard perd son protecteur, et cela soulève des inquiétudes pour la suite.
Concernant ce sixième épisode, on atteint un deuxième virage de l univers d harry potter. Le prince de sang mêlé permet de garder le côté sombre du dernier épisode, en plus de cela visuellement il restera de la serie. En effet le film adopte une photographie sombre et mélancolique qui accompagne le passage presque adulte du plus connu des magicien tel que la relation avec dumbledor, aux différentes intrigues amoureuses entre ces adolescents. Ce harry potter est élégant visuellement, mais aussi le moins fidèle aux romans qui se concentre plus sur la tension, l atmosphère au lieu de développer l univers de poudlard.
spoiler: La mort de Dumbledore, combat drago et Harry , Severus le prince de sang mêlé et le début de la relation ginny Harry font que ce film est incroyable mais trop sous côtés
Sur ce sixième épisode, la tension monte à grand pas !
Daniel Radcliffe, Rupert Grint et Emma Watson forment toujours un super trio, à leur côté Micheal Gombon est vraiment très bon comme le grand Alan Rickman ou encore Tom Felton et tout le reste du casting ! La réalisation de David Yates, très bonne avec toujours un bon côté sombre ! Les effets spéciaux toujours à la hauteur !
Au niveau du scénario, un début assez original, ensuite un milieu un peu long puis une fin magistral !
En conclusion, le jeu des acteurs est parfait, le scénario est un peu long vers le milieu mais ce rattrape très bien à la fin !
À mon humble avis c’est le plus émouvant de la saga . Riche en émotions et en intrigues . Les acteurs jouent extrêmement bien et l’histoire est très bien écrite .
L’un des films les plus déchirants de la franchise Harry Potter, mais également l’un des plus révélateurs sur l’un des plus grands méchants du cinéma. Harry Potter Et Le Prince De Sang Mêlé est également le plus dur de toute la franchise Harry Potter
Ce film reste très bien mais c'est quand même le pire film de la saga. Les acteurs continuent leurs performances mais il n'y as plus la même ambiance .La moitié du roman n'est pas dans le film... Alors ça ce n'est pas si grave , le problème c'est qu'à la place d'un film d'action sombre on a ... une comédie. Il y a néanmoins pas mal d'action et le film a quand même beaucoup de qualités et ça reste un excellent film.
Film sombre et beaucoup plus adulte que ses prédécesseurs, faisant à la fois évoluer les personnages et l'intrigue générale en posant un certain nombre de bases pour la suite. Le film, spoiler: plus tourné vers la magie noire , offre aussi une vision renouvelée du monde magique.