Le scénario ne cherche pas la complexité — il est même volontiers simpliste, avec son lot de raccourcis narratifs et de rebondissements tirés par les cheveux pour faire avancer l’intrigue à marche forcée. Mais cette simplicité a le mérite de l’efficacité : le film ne s’égare jamais et tient sa ligne du début à la fin. Val Kilmer, dans la peau de Simon Templar, porte le film avec une aisance certaine, notamment à travers une galerie de déguisements vraiment soignés et bien pensés qui rappellent l’espièglerie du personnage d’origine. À ses côtés, Elisabeth Shue apporte une présence lumineuse et une alchimie crédible, la romance venant s’imbriquer naturellement dans l’action sans jamais la ralentir.
C’est un film d’action classique dans le meilleur sens du terme : un acteur charismatique en tête d’affiche, une intrigue qui ne s’embarrasse pas de sophistication inutile, et un divertissement qui remplit son contrat. Rien de transcendant, mais une valeur sûre pour retrouver le charme un peu suranné du cinéma d’action des nineties — et un bel hommage, à sa manière, à feu Val Kilmer.
Un thriller mêlant espionnage et action !! Le scénario n'est pas toujours des plus captivants , on s'ennuie par moment !! La mise en scène n'a rien d'exceptionnel, heureusement que l'alchimie entre Val Kilmer et Elisabeth Shue fonctionne !!
Ni suffisamment crédible pour être un thriller prenant et suffocant, ni suffisamment généreux en action pour être un divertissement efficace et amusant, on s’ennuie beaucoup devant ce mauvais ersatz de James Bond.
Excellent divertissement. Nombreux sont ceux qui ont mal noté ce film. Pour autant doit on s'attendre à chaque sortie en salle d'un film, qu'il soit un chef-d'œuvre ??? L'essentiel pour moi est de passer un bon moment et que l'histoire tienne la route. Après nous savons tous que les avis sont subjectifs. Cependant, je trouve que ce film ne représente pas la série avec Roger Moore !!! Mais je le redis. L'essentiel est de passer un bon moment !!!
[Le Saint, 2,5/5] Sorte de mission impossible du pauvre. Le Saint (Val Kalmer) est seul alors que son alter ego travaille en équipe. Ici les cascades frisent le ridicule alors que la série concurrente est de ce point de vue exceptionnelle. L'histoire d'amour avec le Dr. Emma Russel (Elisabeth Shue) est peu crédible. Le spectateur de 2025 pourra être choqué par la vétusté du matériel informatique de 1997. Il pourra aussi trouver une étonnante résonnance à l'histoire contemporaine au travers de cette question adressée au professeur russe (lequel ressemble étrangement à M. Preskovitch, ce qui finit la crédibilité du film) : "Depuis quand n'avez-vous pas été payé par l'université ?" Réponse : "Depuis l'indépendance de l'Ukraine." Bref, en un mot, décevant.
Une histoire peu crédible où seule la plastique et les nombreux personnages interprétés par Val Kilmer donne un peu de goût. Elisabeth Shue en spécialiste de l’énergie nucléaire est aussi crédible que Sylvester Stallone dans le même rôle. Le réalisateur Phillip Noyce nous avait habitué à mieux avec « Jeux de guerre » ou « Danger immédiat ». Film sans saveur à éviter.
The Saint rate à peu près tout ce qu’il entreprend, rend un hommage poussif à une série télévisée qu’il dénature par la même occasion, revient aux romans de Leslie Charteris en confondant leurs intrigues, orchestre la variation américaine d’un matériau anglais, ce qui suppose la disparition du charme et de la subtilité au profit d’un spectaculaire de pacotille – en témoigne la séquence d’ouverture, qui se repaît d’un drame en utilisant ralenti et effets spéciaux – sans cohérence ni efficacité aucune. Le pauvre Val Kilmer est affublé de costumes invraisemblables et réhaussé de postiches en si grand nombre qu’il peut en changer entre deux plans ; il apparaît telle une marionnette spoiler: que l’on habille ou que l’on déshabille, au choix , dans la continuité de son spoiler: travestissement (lui hilarant) dans Willow (Ron Howard, 1988). Seule la partition musicale de Graeme Revell apporte une étrangeté bienvenue, prolongeant des explorations entendues l’année précédente dans The Crow (Alex Proyas, 1996).
Je garde un souvenir indulgent de « The Saint », un film d’espionnage des années 90 à la fois fun et maladroit. Val Kilmer s’amuse avec des accents et déguisements improbables, rendant son personnage à la fois charismatique et insaisissable. L’intrigue, bien que classique et parfois bancale, reste divertissante, notamment grâce à une romance atypique avec Elisabeth Shue, crédible malgré une écriture un peu forcée. Le film joue habilement avec l’ambiance post-soviétique et propose une mise en scène stylisée, même si certains effets (comme les fonds verts évidents) ajoutent involontairement au kitsch. Pas un chef-d'œuvre, mais un divertissement efficace. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Un reboot arrive, on en reparle, je n'ai pas trouvé le premier désagréable. Par contre il y a un truc qui m'échappe, tout le monde parle de Roger Moore, alors je l'aime bien, un grand acteur, mais pour moi Le Saint c'est Ian Ogilvy, dans un reboot de la série beaucoup plus moderne et percutant, une ambiance qu'on retrouve dans le film.
Comme tout film d'action, celui-ci s'appuie forcément sur un concept qu'on a déjà vu mais il a une touche suffisamment originale en le reliant aux principes du "saint".
Malgré son bon concept, le scénario manque d'intérêt car il n'y pas de rebondissements, pas de profondeur dans les dialogues... le film n'ajoute presque rien de nouveau!
De plus, les acteurs m'ont moyennement convaincu car leur jeu laisse un peu à désirer. Même si le film comporte des scènes de poursuite passable, l'action reste assez monotone à mon goût.
Le combat du jeune Simon Templar pour la justice commence dans un spoiler: orphelinat catholique. Un lieu où sa Quête de Vérité prendra momentanément fin lorsque les sbires de l'église provoquent l'accident et la mort de sa jeune camarade Agnès, avec qui il avait noué de véritables liens d'amitié .
Adulte, en 1997, Simon est un spoiler: « caméléon » qui utilise différentes identités et subterfuges afin de mettre de l'ordre et de la justice dans le monde, et notamment dans ce qu'est devenue la Russie après la chute de l'URSS au cours de l'intrigue du film .
A Oxford, spoiler: fuyant New Scotland Yard pour combattre la mafia russe qui cherche à organiser un coup d'État pour installer leurs oligarques qui ont pris le contrôle des énergies fossiles, Simon rencontre Emma Russell, une scientifique idéaliste et romantique qui est dans le processus de découvrir une formule révolutionnaire de fusion froide, qui permettra à l'humanité de se débarrasser de la pollution fossile .
A Moscou, spoiler: alors que les truands sont sur le point de réussir leur prise de pouvoir, Simon et Emma sont finalement séparés. Mais, le Dr Lev Botvin, un allié de Simon et Emma, découvre le chaînon manquant et lance ainsi avec succès le réacteur à fusion froide, qui révèle publiquement la fraude et la cause de la pénurie de carburant causée par le crime organisé en stockant de grandes quantités de pétrole sous le manoir de leur chef .
Retrouvant spoiler: Emma lorsqu'elle présente sa formule de source d'énergie propre au monde lors d'une conférence de presse, Simon échappe à nouveau aux services secrets britanniques. En cours de route, un journal télévisé (présenté par Roger Moore) confirme que son détournement de fonds mafieux a bien été anonymement crédité à des comptes caritatifs, ainsi qu'au Fonds des Nations Unies pour l'enfance .
Il y a tellement de gangsters à combattre partout dans le monde, qu'il est dommage que ce film ne soit pas le point de départ d'une série de films mettant en scène le talent et l'alchimie entre Val Kilmer et Elisabeth Shue, qui incarnent tous deux si brillamment leurs rôles principaux, avec les idéaux et les valeurs dont notre monde a tant besoin.
Un divertissement tout ce qui il y a d'honnête. Il n'y a pas plus d'incohérence et d'invraisemblance voire d'improbable que dans un "mission impossible". Les acteurs sont bons, le scénario pas mal (on notera qu'on parle beaucoup de la fusion à froid, qui vient tout juste d'être remis sur le devant de la scène il y a de cela quelques jours suite à de nouveaux essais concluants). On voyage un peu (pas autant qu'un James Bond), et les courses poursuites, sont moins spectaculaires que dans un "le transporteur" mais c'est ce qui rend le film un peu plus humain. A voir par les amateurs de film d'action/d'espionnage.
Etant donné que j'ai toujours eu une légère préférence pour les films où il se passe quelque chose que pour les films où il ne se passe rien, je ne pouvais décemment pas attribuer ne serait-ce qu'une étoile à ce médiocre navet réalisé par Phillip Noyce, pourtant metteur en scène du magnifique "Un Américain bien tranquille". Alors, le scénario enchaîne les clichés de la première scène (tellement débile qu'elle en devient fendard) à la dernière (où l'on pleure parce qu'on a perdu deux heures), la pseudo histoire d'amour est d'une niaiserie à vomir et les comédiens sont franchement pathétiques : entre un Val Kilmer qui accomplit le miracle de s'enlaidir encore plus qu'il ne l'est déjà avec tous ses maquillages à deux balles et une Elisabeth Shue très mignonne mais vraiment trop gourde en passant par des seconds rôles abominables, le film atteint les profondeurs abyssales de la médiocrité. Autrement dit : aux chiottes!!
Je ne connais pas du tout la série d'origine. Je sais qu'il y avait Roger Moore dedans et je trouve dommage qu'il ne soit pas dans l'adaptation ciné. Bien sûr, il devait être trop âgé pour le rôle mais pourquoi ne pas jouer le méchant par exemple ? J'ai trouvé que Le Saint était un bon film d'espionnage avec un Val Kilmer que je prends toujours plaisir à retrouver à une époque où il n'était pas encore bouffi. Où il n'enchaînait pas les direct-to-video. L'époque où il était un second rôle dans Heat. Où il était Batman dans Batman Forever. Pour Le Saint, il multiplie les déguisements, les grimaces, les accents idiots et pour un comédien ce doit toujours être un grand plaisir. De là à expliquer les critiques négatives...On était alors en pleine période James Bond avec Pierce Brosnan qui avait su redonner un coup de fouet à la franchise avec GoldenEye et peut-être que Le Saint paraissait vieillot à côté. Je ne sais pas. Moi, j'ai bien aimé. Il a des blessures d'enfance le rendant assez touchant. Il a du mal à s'attacher aux autres. A faire confiance. A savoir qui il est réellement. La blonde, à ses côtés, est bien un peu cruche mais bon. Elle amène un peu de romantisme qui fait du bien. Pour moi, c'est un bon film de Phillip Noyce que je conseille avec Bone Collector, Salt et Above Suspicion.