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Marc Leparquier
71 abonnés
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3,5
Publiée le 23 septembre 2025
Un film sous côté qui souffre il est vrai de quelques lourdeurs et d'un JM Bigard un peu caricatural et balourd. Le film avec un tandem Jean Reno, Michel Muller pour qui les deux rôles étaient clairement taillé aurait certainement reçu des critiques plus positives. Néanmoins, déjà David Strajmayster y est tout de même excellent et "Le missionaire" sans être une franche réussite nous offre avec quelques moment très réussi exactement ce que l'on attend de lui sans trop abuser des facilités avec lesquelles il flirte au départ.
Oui vraiment un bon moment et une belle surprise. Ce film est très agréable avec Jean Marie( phénoménal) et David ( épatant) on passe un très bon moment,il y a un passage où j'ai eu un fou rire ,hélas et c'est là où le bas blesse c'est le seul car on rit peu/ pas assez et c',est dommage,belle photo de notre Thierry Arbogast et un bon film de Roger
oui c'est drôle sans tomber dans la lourdeur qui accompagne parfois certaines comédies pose des questions plus profondes sur la tolérence et l'acceptation de l'autre beau message in fine
Pour échapper à d'anciens complices, le gangster Mario (Bigard), à peine libéré de prison, se réfugie dans un village perdu d'Ardèche dont il se fait passer pour le nouveau curé. On attend donc avec impatience (enfin pas tant que ça, connaissant la nature comique de Bigard) les moments où le grossier et profane Mario auraspoiler: à célébrer la messe, un mariage ou à recueillir la confession.
Las. Ces séquences s'avèrent bien peu savoureuses, triviales dans le style de Bigard et de la comédie dans son ensemble. Parallèlement aux aventures de Mario, spoiler: son frère (le dénommé Doudi Straimayster, mal employé mais vraie gueule comique), curé authentique se laisse griser par le monde de la pègre et du fric. Cette symétrie entre les deux personnages est une idée rendue stérile par les lourdeurs de la mise en scène et de l'humour. Produit par Luc Besson, le film fait "djeun" sur la forme mais vieux dans son contenu (ainsi, on nous ressert, 45 ans après Cruchot et Gerber, une brigade de gendarmes crétins). Autre référence passéiste, Bigard, en type revêche et adepte du bourre-pif, donne dans le sous-Ventura et dans le sous-Audiard. Bridée par la physionomie et le tempérament de son personnage, son interprétation est assez sinistre, voire antipathique. Même si Mario finit par répandre la bonne parole en spoiler: célébrant dans son église un mariage entre une juive et un musulman. Message convenu et mièvre à l'attention des ados. On est chez Besson...
"Le Missionnaire", comédie française réalisée par Roger Delattre, sortie en 2009. C'est le seul film réalisé par Roger Delattre, qui était principalement assistant réalisateur, notamment pour Luc Besson, qui a produit le film. Un film co-écrit par Jean-Marie Bigard. Avec Jean-Marie Bigard, David Strajmayster et Alban Lenoir dans un petit rôle. Une comédie plutôt sympa, avec une belle photo, pas mal réalisée bien que les cadrages très serrés et les très très gros plans puissent inquiéter au début du film. Un scénario sur mesure pour Jean-Marie Bigard en curé voyou, mais au grand cœur. Un divertissement agréable et drôle.
C'est peut-être pas du grand cinéma mais au moins on rigole. Le scénario d'abord purement vaudevillesque (ce qui ne saurait constituer une critique en soi) nous surprend ensuite par son message (et pourtant je déteste les films à message) Mais là Bigard qui s'est forgé une image de beauf en est tout le contraire et prêche la tolérance de façon simple et intelligente. Le film a un côté anticlérical, ça me fait toujours plaisir, mais il n'est pas anti religieux ne retenant des religions que le message d'amour. Bigard est bien dans son rôle, mais parfois hésitant, David Strajmayster nous campe un personnage complètement barré. Le reste du casting masculin est plutôt faible. Côté féminin on est gâtés avec les copines sexy de David et surtout par la présence de la somptueuse déesse noire Aïssatou Thiam. Un film qui vaut bien mieux que sa mauvaise réputation.
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0,5
Publiée le 6 octobre 2020
Jean-Marie Bigard est bien connu en France pour ses blagues sexuelles grossières. Je n'ai pas été surpris en regardant ce film de voir à quel point cela est vrai. Le duo Jean-Marie Bigard et Doudi ne fonctionne pas pendant le film. Il a soudainement semblé prendre une direction différente au cours de la dernière partie essayant de livrer une sorte de message moraliste qui ne m'a pas convaincu. Jean-Marie Bigard prend un rôle qui serait passé autrefois à Fernandel ou Louis de Funès mais il n'a malheureusement pas la finesse ni le talent de ces acteurs. Une note de zéro bien méritée pour ce Missionnaire...
Après Cantonna et sa femme faut renouveler le genre, ok passons à Bigard (qui faisait un carton avec ses spectacles avant que les médias et la bien pensante nouvelle façon de juger s'emparent de lui), puis on lui adjoint ce qui marche sur le moment et c'est OK. Du coup on se tape le héros de Samantha oups, ouais ça vole haut. Niveau scénar rien que du déjà vu sur le thème de la fausse identité qu'on essaie de mixer avec de l'humour. Sauf que ce dernier ne correspond pas à celui de Jean-Marie, et Doudi n'en a pas... Avec le style bien french, les longueurs, la trame connue et le jeu absent on s'endort vite, et si on ouvre un œil on déteste ce qu'on voit, c'est fort. Bizarrement les 2 héros n'ont pas percé ensuite, et la réputation de Besson, même en producteur, n'a cessé de se ternir, qu'en déduire ?
Le Missionnaire traduit parfaitement la volonté populaire et populiste actuelle visant à substituer la religion consacrée par une religiosité du social dans laquelle chacun réinsérerait l’idéal démocratique que son modèle sociétal lui fournit ; c’est peut-être dans ce leurre que le film est le plus dangereux puisque le respect des textes et la foi ne serait désormais plus requis et ouvrirait ainsi la porte au n’importe quoi, donc à l’irréligiosité totale. En somme, le film se pose comme philosophe de comptoir au-dessus des philosophes et en rejet avec l’idée de théologie ou de philosophie : deux ou trois bourre-pif et l’affaire est dans le sac. Donc en prêchant l’ouverture et l’amour, Le Missionnaire chante l’inertie des religions, passe son temps à enchaîner les blasphèmes comme levier comique douteux, élève la vulgarité au rang de vulgate et le sacré au rang d’hypocrisie (preuve en est cet affreux frère qui revient à la vie dans la drogue et les filles). Dommage car quelques gags fonctionnent et une idée certes traitée de la manière la plus grossière qui soit s’avère juste : le mariage des religions. Encore faut-il avoir la foi pour le consacrer…
Une petite comédie bien légère , aux gags déjà vu. Tout repose sur les épaules de BIgard, qui en fait des tonnes . On est dans du lourd , dans l'excès, qui arrive à nous faire sourire de temps en temps.
Je suis très étonnée par les mauvaises critiques que reçoit ce film ! Ce n'est certainement pas un grand film, le scenario est simple, presque banal (l'ex taulard qui se planque sous une soutane pour échapper a ses anciennes mauvaises fréquentations), mais je trouve le sujet bien traité, avec légèreté, et efficacité. Bigard tient parfaitement son rôle, en mettant de coté sa légendaire vulgarité pour notre plus grand plaisir. J'ai bien ris, j'ai été divertie, en bref j'ai passé un très bon moment avec ce film qui se termine sur une morale aussi simple et efficace que son scenario. Rien a redire, a voir (et/ou revoir) avec plaisir...