Phénomènes
Note moyenne
2,2
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2 107 critiques spectateurs

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ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2008
Voilà encore une nouvelle escroquerie de Monsieur Shyamalan. J'avais juré de ne plus m'y faire prendre après La jeune fille de l'eau. Ca avait pourtant bien commencé avec Sixième sens, après ça c'est lentement dégradé, Le Village avait un peu redonné espoir mais non...Enfin bon, la bande-annonce ici était intrigante. Je vous rassure tout le film est dedans. C'est à dire pas grand chose. D'abord il ne se passe rien. Les gens se suicident pendant 1h30 (c'est long pour une bande-annonce !), et d'autres s'enfuient. Voilà le scénario. Et sans scénario difficile de faire une mise en scène. La preuve est là. Et en toute logique, puisque il n'y pas de film, il n'y a pas d'interprétation. On atteint le niveau zéro. Bon il faut bien dire que sans scénario et sans mise en scène difficile pour un acteur de jouer quelque chose. Et les dialogues sont aussi très savoureux, il faut absolument que Monsieur M. embauche un scénariste et un dialoguiste s'il refait (sans doute malheureusement) un jour du cinéma. On sent bien la morale écolo arriver avec ses gros sabots, mais bon à la fin on s'en fiche un peu tant on a envie que le phénomène s'arrête. Et la fin à Paris grandiose, heureusement il y a les beaux Cyril Thouvenin et Stéphane Debac ! Creux, vide, ennuyeux, mal joué, mal écrit, mal réalisé, mal photographié, même pas peur...bref tout est raté...ah non ! sauf la sieste...A peine vu et sorti Phénomènes est déjà dans le tiercé de tête des nanars de l'année. Cette fois c'est sûr : on ne m'y reprendra plus !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2021
Le personnage principal, interprété par Mark Wahlberg, s’appelle Elliot Moore ; nous percevons d’entrée de jeu dans son nom l’alliage de deux forces qui ne cesseront de s’affronter durant le long métrage à savoir la religion d’une part, Elliot signifiant « le Seigneur est mon Dieu » en hébreu, la science d’autre part, Moore pouvant correspondre, entre autres, à Edward F. Moore qui théorisa la miniaturisation de la technologie ou à Stanford Moore, prix Nobel de chimie en 1972. Ce dernier nous intéresse plus particulièrement parce qu’il a étudié la structure d’une enzyme, substance produite par des organismes vivants qui intervient dans le cadre des changements chimiques ; or, que met en scène The Happening sinon la diffusion d’une toxine sécrétée par les végétaux en réaction au dérèglement de la vie humaine ?

Le professeur constitue ainsi un avatar du Malcom Crowe de The Sixth Sense (1999), un être tiraillé entre la connaissance scientifique et une nature spirituelle qui le change en âme égarée et tourmentée. Une intelligence similaire rassemble les deux films : celle du twist, comprenons du retournement de situation. Un psychologue présenté comme vivant apprend qu’il est un défunt, une végétation qui est moins déréglée que révélatrice, tel un miroir, du dérèglement de l’humanité. Aussi les personnages apparaissent-ils en caricatures monolithiques que renforcent des dialogues pompeux, une direction d’acteurs volontiers outrancière et une direction artistique pleine de choix curieux. Ils sont des fantoches jetés sur la scène d’un théâtre à ciel ouvert, leur bêtise imprègne l’écran par l’ingéniosité sadique des exécutions ainsi que par la multiplication des gros plans qui déforment le visage des comédiens. Ouvriers de chantier, policier, femme d’affaires, militaire… Tous se définissent par un costume, par une fonction précise dans une société qui les dénature.

M. Night Shyamalan propose, par le cinéma de genre, un renaturation, un raccord à la nature véritable de l’homme ; ce faisant, il nous convie à un spectacle de grotesques, à une farce cynique qu’il regarde avec une distance complaisante, comme satisfait d’une vengeance étendue sur une heure et demie. Il choisit de faire de son trio principal les membres d’un sauvetage : d’abord séparés, ils vont progressivement voir leurs liens se resserrer en harmonie avec Mère Nature, la seule divinité qui vaille et contre laquelle la vieille folle se tape la tête – échec de la bigoterie qui cache, sous ses airs de sagesse, un fanatisme et un fétichisme impropres.

Les lieux urbains que traverse la famille sont d’ailleurs marqués par leur facticité et leur convention : la maison témoin possédant une plante en plastique, le hall de la gare, la salle d’un diner ou celle d’une classe. Des lieux qu’on traverse, dans lesquels on accomplit des tâches. Des lieux dépourvus de spiritualité. Le cinéaste a donc foi en une réconciliation de l’homme avec la nature, qui prend l’aspect ici d’une communion, d’un don de soi, jusqu’à la fertilité retrouvée – le test est positif, après trois arrêts aux toilettes durant le film ! Elliot, Alma et Jess sortent malgré le danger imminent, la clausule invente un retour au Jardin d’Éden après les châtiments divins. Commencer par l’Apocalypse pour mieux remonter à la Genèse.

La pertinence du propos ne saurait pourtant éluder l’hétérogénéité d’une œuvre qui échoue à construire une intrigue sur la durée, la faute à un pullulement de thèmes traités superficiellement, à une absence de mystère et de poésie, et qui pâtit d’un mélange des tons guère maîtrisé. Une curiosité portée par la partition atmosphérique de James Newton Howard.
jeremie747
jeremie747

48 abonnés 484 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mai 2010
Il y avait bien longtemps qu'on n'avait pas vu un film aussi consternant. Auteur de l'excellent "Sixième Sens" (mais du déjà très médiocre "The Village"), M. Night Shyamalan (il n'a pas de prénom ?) semble avoir pris un sacré melon et perdu tout ce qui avait fait l'immense succès de son premier film. Surfant ici sur la vague d'inquiétudes environnementalistes qui agite nos contemporains, il offre un film sans queue ni tête, mauvais et idiot. Scénario famélique, acteurs affligeants, dialogues à la limite de la débilité mentale, suspense inexistant, "Phénomènes" ne se donne même pas la peine d'essayer de donner un peu de vraisemblance à son propos et on rit souvent devant l'ahurissante absurdité des situations. Enfin, n'attendez surtout pas de retournement de situation ou une quelconque surprise de fin de film, "Phénomènes" a un encéphalogramme plat de la première à la dernière minute. La fin, à Paris, a tout d'une apothéose, d'un hommage définitif à la nullité universelle.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 décembre 2017
LA 4° DIMENSION. C'est le type de série qu'on regardait le samedi après midi. Une histoire sans scénario, mais tout pour la deéconne, la terreur et l'amusement. MNS repart en enfance.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 décembre 2010
Une histoire originale et fascinante. Juste dommage que la révélation arrive au milieu du film et non à la fin, mais c'était sans doute nécessaire. Du coup on se retrouve sans fin à proprement parler, donc une petite étoile en moins.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juillet 2008
Le cinéma de M. Night Shyamalan est une valse et comme dans tout remous, certains sont mis hors course, éjectée de la nacelle par un pouvoir centrifuge. Les deux temps qui composent cette valse sont le suspense et le conte. Tantôt film d'angoisse tantôt féerie crépusculaire, le cinéma de Shyamalan oscille entre ces deux bords. "The Happening" (USA, 2008) est un conte, la chronique d'un apocalypse écologique qui confère aux végétaux le pouvoir d'éradiquer les êtres humains. C'est dans le même temps un film d'angoisse, hérité des séries B, dans lequel le sang, la violence et la chute des corps sont des effets ad hoc. Le lot du film, le cotôiement intime du génie et du grotesque repose sur l'origine des phénomènes de l'intrigue : la puissance dévastatrice de la Nature. Pour comprendre d'où provient l'intelligence ou le ridicule du film, il faut mettre en parallèle à "The Happening" un autre film d'angoisse : "The Shining". Chez Kubrick, l'entité qui rassemble toute l'angoisse est un être humain, incarné par un Jack Nicholson débilisé par la folie. Chez Shyamalan, cette même entité habitée d'angoisse n'a pas de visage, n'est pas un corps mais un milieu entier. Partant de ce principe, des êtres fuyant un environnement qui ne cesse de les entourer, "The Happening" possède, a priori, une immense charge oppressante. Le geste qu'accomplit Shyamalan en plaçant son angoisse dans la Nature entière est si singulier que ça ne peut que dérouter le spectateur sinon difficilement lui faire admettre qu'un esprit-fantôme (car c'est ce qu'est cette Nature sans visage) peut causer la perte du monde des hommes. La subtilité avec laquelle le cinéaste traita de l'illusion d'un monde comme cloison tétanisante dans "The Village" n'a plus cours dans cette intrigue catacylsmique. Cela s'explique par le fait que "The Village" dessinait le tracer d'une ouverture tandis que "The Happening" opère un cloisonnement, un éboulement sur le sort des hommes.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2013
Je peux comprendre que certains n'ai pas aimé ce film car jusque là c'est plutôt l'homme qui a détruit la nature et non l'inverse. Et bien je n'ai pas honte de dire que j'ai aimé ce film entre autre pour ça! Quand on y pense, notre planète n'a aucun moyen de se défendre face à nos attaques; voila un réalisateur qui a penser à une alternative subtile et efficace: le suicide en masse. Il est vrai que les plantes sécrètent des hormones, mais pour que l'on en viennent à se suicider il faudrait le passage d'un nuage nucléaire fortement radioactif. Bref, même en mettant de côté la morale, je trouve l'histoire un tantinet bâclée mais toutefois bien ficelée avec des effets spéciaux et des acteurs tenant assez bien la route. dommage que la fin m’ai laissé sur ma faim. 4/5
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2011
Encore un ratage total de Mr SHYAMALAN , l'idée était bonne mais ...
Ja Z
Ja Z

75 abonnés 559 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2008
Bidon complétement bidon,aprés la guerre des mondes,Cloverfield et un Indiana jones mélangé avec E.T nous voila avec un autre film du genre ou il y a un ennemi imaginaire et bidon.voila
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2011
Avec le cinéaste M. Night Shyamalan, c’est avec impatience que l’ont attend toujours ses futures réalisations, même si c’est dernières années, elles n’avaient pas réussies à convaincre l’ensemble de ses aficionados. Ses plus grands classiques demeurent toujours ses meilleurs, comme : Sixième Sens (2000), Incassable (2000), Signes (2002) & Le Village (2004), mais le dernier en date : La Jeune fille de l'eau (2006) n’avait pas réellement obtenu la satisfaction du public (à en voir les chiffre du box office). Cette fois-ci, il continu de plus bel dans le cinéma fantastique avec une histoire terrifiante, celle où la nature reprend ses droits et ferait payer cher les erreurs humaines (on pourrait notamment faire référence à la pollution : réchauffement de la planète, trou de la couche d’ozone et ainsi de suite). Et c’est ainsi que, pour des raisons inconnues, des centaines, des milliers de personnes meurent dans d’atroces façons, sans réelles raisons en se donnant la mort. Comme d’habitude, il faut reconnaître un certain talent au réalisateur, celui de nous immerger rapidement au cœur du problème, au cœur du « phénomène » comme nous l’indique le titre.
On se retrouve happé, immergé dès le début du film, nous laissant pas le temps à la compréhension, l’angoisse se fait ressentir, la tension aussi. Cette première partie est plus que parfaite, face à la seconde (et fin) qui demeure en deçà face à la précédente. Sans oublier la fin qui s’avère être beaucoup trop bâclée pour convenir au film. Mais mise à part ses petites erreurs, Shyamalan conquis et séduit, même s’il a déjà fait mieux auparavant !
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2010
Nul doute que ce "Phénomènes" n'aura pas plu à tout le monde. Pourtant, il semble que ce dernier ait au final de forts belles qualités, et cela après la quasi-catastrophe de "La Jeune fille de l'eau". Si on pourra il est vrai regretter certaines baisses de rythme et un humour à chaque fois mal venu et mal placé (n'est pas Hitchcock qui veut, et même si l'on est son plus grand fan), il faut reconnaitre que Shyamalan nous montre une réelle intelligence dans son propos, avec une mise en scène tout en retenue et beaucoup de bonnes idées foisonnant durant toute la durée du film (certains plans sont d'ailleurs saisissants).De plus, Shyamalan a su appliquer une réelle atmosphère, une ambiance envoutante et permettant à son propos de rester concret et souvent pertinent. Si bien qu'à défaut d'être totalement conquis par le résultat final (et qu'on aurait il est vrai peut-être aimé un peu plus frissonner), ces "Phénomènes" sont donc loin d'échouer sur toute la longueur, au contraire...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 août 2008
Très Très déçu, le début est super [ surtout les morts ] mais après, que c'est long, on tombe dans le nimport nawak, les dialogues, parlons en, de ceux là :
SPOILER

Mon dieu, je t'es trompé en mangeant du tiramisu
Moi j'ai fait pire, j'ai faillit niqué la pharmacienne
( un peu sur joué c'est vrai xD )

FIN SPOILER

Une idée de départ super, mais un scénario mal exploité.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 avril 2012
Waou ! Un nanard ! La réalisation est mauvaise ! Les acteurs sont en dessous de tout, et pourtant il y a un casting ! Bref, c'est nul a éviter !
lejojoducoin
lejojoducoin

26 abonnés 876 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 janvier 2010
Un peu bidon dans l'ensemble !
Maintenant je fais attention au chêne qui se trouve en face de chez moi.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 juillet 2008
J'ai hésité entre 1 ou 2 etoiles, mais je trouve que ce film ne mérite pas la moyenne. Personnelement j'adore M. Night Shyamalan, ses films " Incassable " et Le 6eme Sens " m'ont vraiment plus, ils sont geniaux ! Mais là, Phénomènes, c'est plus tot une déception. Malgrès une bande annonce plus tot mysterieuse, le film reste une intrigue non résolue. D'accord, les scnène d'épouvantes font peur, c'est ce qui a tout de même sauvé le film, mais l'histoire ne tient pas debout ce n'est pas très convaincant. Esperons que le prochain film de M. Night Shyamalan sera grandiose comme a son habitude.
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