Le Grand Alibi
Note moyenne
1,8
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236 critiques spectateurs

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venom59
venom59

28 abonnés 861 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 novembre 2009
Quelle est donc cette manie en France de faire des films bavards quelque soit le genre. Il est sûr que les adaptations d'Agatha Christie ne sont pas blindées d'action mais de là à en faire des longs discours il y a un monde. Tous les personnages sont ici plus détestables les uns que les autres (Miou-Miou en 1er dans ce rôle de mére....eh ben indescriptible justement), l'histoire traine en longueur et aucune enquête ne vient donner du rythme à ce film. Encore une fois, je reste extrêmement déçu par le genre français. Impossible d'avoir confiance
colombiana34
colombiana34

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2008
Ce film est tout simplement nul! Ou comment rater un film avec un scénario bien construit (tout de même il s'agit de Madame Agatha Christie!!). Tout est nul, sans intérêt, même les acteurs jouent faux, à croire qu'il n'y avait personne pour leur dire quoi faire. Bref, ne gaspillez pas votre argent pour ça!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 janvier 2009
Un sénateur collectionneur d'armes et sa femme , invitent famille et amis à passer un we chez eux dans leur maison de campagne mais un matin le cadavre d’un d’entre eux est retrouvé près de la piscine … Même si dans cette libre adaptation du roman d’Agatha Christie, « Le Vallon », les codes du genre policiers semblent être respectés grâce à la transposition d’une intrigue classique qui ne révèle le coupable, qu’ après avoir porté ses soupçons l’un après l’autre sur tout les protagonistes présents sur le lieu du crime, le film oscillant entre plusieurs styles, polar et comédie des mœurs, histoire d’amour et criminelle, n’arrive pas vraiment à susciter un grand intérêt par son récit hybride qui perd un peu le spectateur. Ainsi, le film manque de souffle en se dispersant dans trop de dialogues, tout comme l’intrigue policière en manquant de suspens ne se révèle pas suffisamment forte pour être passionnante. Par ailleurs, le film aurait gagné en tension si tous les suspects étaient restés sur la scène du crime le temps que l’inspecteur de l’affaire mène l’enquête, au lieu que les personnages s’éparpillent après que le meurtre a été commis. Sans doute alors que les faiblesses du Grand alibi réside dans le fait que le réalisateur n’a pas choisi d’adapter le meilleur roman du genre d’Agatha Christie. Mais il faut dire que pour écrire le livre d’origine elle s’était penché d’avantage sur la psychologie des personnages que sur le meurtre lui-même, ce qui explique sans doute que dans sa transposition, la trame policière apparaît aussi plutôt en toile du fond, cependant même en s’intéressant à l’aspect passionnel de l’histoire , le réalisateur échoue à rendre captivant les liens entre les personnages pourtant pas inintéressants mais apparaissant imprécis. En revanche, restent malgré tout des excellents comédiens que l’on prend du plaisir à voir jouer ou à regarder …
eleonora
eleonora

28 abonnés 331 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mai 2008
Il s'agit bien d'une comédie dramatique Française, c'est à dire dramatiquement nulle.Comment peut on gâcher ainsi une histoire d'Agatha Christie en lui retirant tout suspense.On assiste à des chassés croisés amoureux d'un ennui total,dans un milieu bobo où on est à mille lieux de l'atmosphère électrique des films de Chabrol.La mise en scène est d'une platitude rare ,sans oublier le jeu ( ou l'absence de jeu !)de Valéria Bruni Tedeschi ,qui est cette fois ci concurrencée par le nonchalant Mathieu Demy.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2013
Bizarre. Le score de ce film n’est vraiment pas terrible, et je ne vois pas pourquoi il y a autant der haine. C’est comme si tout le monde s’attendait à voir une énième enquête de Hercule Poirot, calqué mot à mot sur un énième roman d’Agatha Christie, recraché mot à mot. Or je pense que la vieille dame n’est qu’un point de départ pour Bonello. Il se concentre sur l’équilibre de sa mise en scène, sur un faux rythme qui nous porte d’un personnage à l’autre, personnages plus ou moins pittoresques, Miou Miou en tête. Il ne s’intéresse que peu au contexte social, ou des drames de la petite bourgeoisie à la Chabrol, il dit lui-même que c’est un cluedo. Donc un jeu formel et une galerie de portraits, il utilise des plans sobres et descriptifs, un découpage intelligent, on sent que rien n’est dû au hasard, malgré une apparente légèreté. Le meurtre et l’enquête policière sont anecdotiques. Bonello veut plus créer une œuvre originale, qu’illustrer le genre qu’elle exploite, (policier, théâtre de boulevard, comédie de mœurs…). Résultat, je me suis laissé emporter par la beauté de l’ensemble. C’est bon.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2012
Quelle étrange idée que celle de situer l'intrigue du "Vallon" en France de nos jours. Ce roman paru en 1946 se déroulait dans la campagne anglaise, et mettait en scène Hercule Poirot (même si Agatha Christie fit disparaître son détective belge dans l'adaptation théâtrale qu'elle signa cinq ans plus tard) ; c'était un pur Agatha Christie, avec un lord gentleman-farmer et son épouse, un médecin, une sculpteur, et toute une floppée de majordomes et de cuisinières, bref un polar typically british.

L'intérêt de transposer l'action de nos jours aurait été de moderniser tout ce contexte, et ces relations de classe très datées, en ne conservant que les péripéties de l'intrigue policière. Mais Pascal Bonitzer a curieusement conservé les principales caractéristiques des personnages, se contentant d'une francisation réduite à une correspondance terme à terme (lord = sénateur, médécin = psychiatre) et à la suppression du personnage d'Hercule Poirot.

Il en résulte une ambiance étrange, très surannée ; à la fois dans la description de cette bourgeoisie pompidolo-chabrolienne, dans la menée maigretiste de l'enquête, et dans des dialogues trop écrits qui sonnent souvent faux. Pascal Bonitzer explique le concept qui a présidé à la réalisation : "C'est un Cluedo si l'on veut, c'est aussi une sorte de puzzle, et j'ai voulu que formellement le film soit construit comme cela. Peu de plans-séquences. Les plans sont morcelés, éclatés, comme des pièces de puzzle qui attendent d'être rassemblées, emboîtées, mais qui se présentent dispersées sur la table." Voila qui éclaire l'impression bizarre que j'ai eu plusieurs fois durant la projection, devant des faux raccords ou des ellipses malvenues, et une absence de fil conducteur qui amène à une révélation qui tombe comme un cheveu sur la soupe après des fausses pistes elles-mêmes peu convaincantes.

Dans cette galerie de personnages caricaturaux, chacun fait ce qu'il peut et on peut rendre grâce à Pierre Arditi ou à Valeria Bruni Tedeschi pour leur conscience professionnelle, même si elle ne suffit pas à rendre crédible des dialogues bien poussiéreux. Seule à surnager dans ce marasme, Miou-Miou donne vie à son personnage de grande bourgeoise nunuche, prononçant d'une voix haut perchée des répliques du style "Ah bon ? Il travaille dans l'humanitaire ? Quelle drôle d'idée !" ou lorsque sa maison est envahie par une perquisition "A quoi ça sert que tu sois au Sénat ?".

Moins heureux que Pascal Thomas dans l'adaptation hexagonale d'Agatha Christie, Pascal Bonitzer a sans doute été victime de la demi-mesure entre la reconstitution fidèle comme celle de Podalydés avec Rouletabille et la transposition libre comme celle de Truffaut avec David Goodis ou William Irish. Décidément, vivement le début du Festival de Cannes, que se rouvrent les vannes d'un cinéma innovant !
http://www.critiquesclunysiennes.com
lionel deschamps
lionel deschamps

7 abonnés 54 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 juillet 2013
Certains "faiseurs" ont "la carte"... Ce serait leur faire trop d'honneur d'en détailler le pourquoi.
Ce film est une bouse infâme sans rimes ni raisons.
Réalisation inepte, scénario sans intérêt (Agatha Christie a fait beaucoup mieux et de toutes façons commence à sentir le rance), acteurs égarés comme des lapins dans la lumière des phares (exceptée Caterina Murino, splendide et vénéneuse à souhait), musique atroce et totalement hors contexte...
Pascal Bonitzer se réfère à Hitchcock... Quelle ironie ! Et le sieur est un cacique de la Femis et de l'écriture de scénario...
L'exception culturelle a bon dos.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juin 2018
Un ratage dans tous les compartiments : Scénario sans aucune maîtrise et sans rythme avec trop de monde à la fois et des confusions en série, réalisation paresseuse, dialogues trop écrits ce qui entraine une direction d'acteurs catastrophique avec des blancs entre les répliques. A sauver éventuellement le sourire de Valeria Bruni-Tedeschi et la présence sulfureuse de le belle Caterina Murino. Au fait saviez-vous que Pascal Bonitzer était professeur de scénario à la Femis ?
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2008
Casting impressionnant pour une énième adaptation d'Agatha Christie.
En regardant ce film je n'ai pu m'empêcher de penser que Claude Chabrol aurait fait un meilleur film en titillant un peu plus le côté bourgeois. C'est un film honnête mais sans vrai suspense et pas assez corrosif pour charmer complètement le spectateur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 décembre 2010
L’affiche et le casting m’avait attiré. Au final, un petit téléfilm en mode cluedo…
Sagramanga
Sagramanga

24 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2009
Tout comme dans ses précédents films, Pascal Bonitzer se délecte de personnages quelque peu pervers et de situations savamment ambiguës. Même si dans celui-ci on ne trouve pas de personnages étonnants aux répliques mémorables (voir dans ses précédents films, ceux incarnés par Michel Piccoli et Sandrine Kiberlain), l'intrigue policière inspirée d'Agatha Christie sert ici de cadre alambiqué à quelques remarquables personnages féminins (Caterina Murino, Anne Consigny...) s'entendant à merveille pour embrouiller les fils d'un week-end de la haute bourgeoisie parisienne, et gâcher même les fumets d'un “canard de cinq heures”.
Au fil de la projection, on se dit que tiens, Bonitzer se mettait un peu à faire du Chabrol mais, Dieu soit loué ! (comme les poulets), en beaucoup mieux !
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2008
Dans les landes arides de l’adaptation cinématographique française, Pascal Bonitzer se risque à mettre en image une œuvre d’Agatha Christie en empruntant le découpage hitchcockien. «Le Grand Alibi» (France, 2007), d’inspiration britannique, emprunte la terminologie angoissante d’Hitchcock pour traduire à notre époque (ainsi que le prouve les dialogues contemporanéistes) une trame de Christie. Dans ce mélange des influences policières, Bonitzer dispose les protagonistes en un désordre étonnant. Sans jamais présenter clairement les positions de chacun, de qui est qui, Bonitzer mène l’enquête de son film sur un échiquier flou, au dispositif incertain. Les liens familiaux qui relient les personnages, et que Christie dans son ouvrage originel prend grand soin de préciser, n’ont plus cours chez Bonitzer. Dans les fatras d’un tissu incomplet, «Le Grand Alibi» ne reprend que le canevas de Christie par le prisme d’Hitchcock. Au-delà de ces influences, Bonitzer fait trôner un modernisme quelque peu fétichiste. Par à-coup, le cinéaste incruste un portable par-ci, fait dire une vanne cinglante par-là. Œuvre de commande, «Le Grand Alibi» dispose de quelques touches indélicates qui ponctuent la modernité du film par des signaux évidents, voyants comme des panneaux de signification. Ce double dispositif, entre abstraction des identités (qui sont-ils aux yeux de chacun ?) et évidence du contemporain déphase le film, rend trouble les enjeux. Du «Grand Alibi» d’Hitchcock («Stagefright»), Bonitzer n’en a conservé que le twist final, rendant, à l’instar du maître de l’angoisse, vacante toute l’enquête du film. Film inutile ? Hitchcock avait su rendre cette futilité pleine de sensations. Bonitzer en revanche fait du tourbillon de l’intrigue le moyen de créer la vigueur des personnages. Comme Hitchcock mais dans une moindre mesure, Bonitzer ne s’intéresse pas de qui à tuer mais préfère se concentrer sur l’ambigüité des liens sociaux.
Vagelios
Vagelios

58 abonnés 975 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mai 2008
On est loin des meilleures adaptations et histoires d'Agatha Christie, on assiste à quelque chose proche d'un banal téléfilm policier français avec une intrigue qui n'est pas passionnante.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 août 2008
Si "Le grand alibi" avait été sélectionné pour la Palme d'Or de l'Ennui, il l'aurait obtenu haut la main...
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mai 2008
Attention si vous vous attendez au même genre de film que l'heure zéro ( film tiré aussi d'un roman d'Agatha Cristie ), vous serez terriblement déçu.
C'est beaucoup moins subtil,moins recherché pourtant une pléiade de stars servent cette intrigue limite série B.
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