Créatures célestes
Note moyenne
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128 critiques spectateurs

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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
Après "Bad Taste" et "Braindead", Peter Jackson change radicalement de registre avec un drame psychologique beaucoup plus intime et profondément dérangeant. Inspiré d’un fait réel, "Créatures célestes" raconte l’histoire de deux adolescentes qui développent une amitié fusionnelle. Rejetées, incomprises et enfermées dans leurs propres souffrances, elles construisent ensemble un univers imaginaire qui finit peu à peu par les couper du réel. Le film repose entièrement sur Kate Winslet et Melanie Lynskey dans leur premier rôle. Elles débordent d’énergie, de spontanéité et d’émotions contradictoires. Mais "Créatures célestes" est un film bien plus dur qu’il n’y paraît. Il parle de solitude, de souffrance psychologique, du besoin désespéré d’être compris et de cette amitié absolue qui devient peu à peu toxique. Et puis il y a ce final. Brutal, glaçant, presque insoutenable émotionnellement. Jackson filme l’explosion de cette folie avec une violence sèche qui laisse profondément mal à l’aise. Un beau film sur l’adolescence et les dérives de l’imaginaire.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2026
L’artisan de Bad Taste et de Braindead délaisse la démesure gore pour une autre forme d’excès, plus insidieuse, plus intime, inspiré d’un fait divers survenu en Nouvelle Zélande. Tout part d’un duo. Pauline et Juliet ne sont pas filmées comme des monstres en devenir mais comme deux adolescentes qui découvrent une intensité affective que le réel ne peut contenir. La mise en scène épouse ce débordement. La caméra s’élève, tournoie, accompagne les emballements. La musique amplifie la sensation d’un monde qui s’ouvre à l’infini. Très vite, l’imaginaire ne constitue plus une échappatoire mais un territoire souverain.

Ainsi Borovnia, royaume fantasmatique peuplé de figures d’argile, infiltre le quotidien, contamine les gestes, altère la perception. Jackson superpose la frontière entre le réel et la fiction jusqu’à rendre le passage de l’une à l’autre imperceptible. Mais ce qu'on retient, c’est surtout la cohérence interne du geste final car le meurtre surgit comme l’aboutissement logique d’une fidélité absolue à un monde partagé, la tentative désespérée de préserver l’intégrité de leur univers contre l’intrusion des adultes.

Les performances (bluffantes) de Kate Winslet et Melanie Lynskey rendent cette bascule presque imperceptible. L’innocence et l’opacité coexistent dans leurs regards. Le film installe le spectateur dans une position inconfortable, entre empathie et effroi. En somme, l’outrance demeure mais elle se déplace du corps mutilé vers la psyché en expansion.
Léo DESS
Léo DESS

37 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2026
Créatures célestes de Peter Jackson ,est un film qui se relation entre 2 filles de 15 ans qui passent leurs temps à jamais se séparer. Une histoire remplie de bonheur et d’émotions. Une mise en scène impressionnante, moi qui suis fan de Jackson j’ai pas pu m’empêcher d’aimer ce que je vois.
Pierre N
Pierre N

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
Quinze ans avant Lovely Bones (qui sera en fait le prolongement de ce film), Peter Jackson mettait en avant des images oniriques d'une grande puissance. Pour cela, il a pris un fait divers qui s'était produit en Nouvelle-Zélande dans les années 1950. Le point de départ est le suivant : deux adolescentes, Pauline et Juliet Hulme (Kate Winslet, cette dernière étant une habituée des drames romantiques comme Titanic), qui, trouvant le monde des adultes trop étouffant, se réfugient dans un monde imaginaire. La grande force du film est ses effets spéciaux, oeuvres de Weta Workshop, même si ce long-métrage est, à mon sens, nettement moins percutant que Lovely Bones. Il y a tout de même une ambiance particulière dans ce drame onirique et glauque, qui n'est pas sans rappeler, à certains égards, Virgin Suicides de Sofia Coppola, et qui lui donne une certaine saveur. Le tout est bien servi par la réalisation de Peter Jackson, qui multiplie les angles de prises de vues.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
Après s’être fait un nom dans le cinéma fantastique, Peter Jackson tente de prouver qu’il est capable d’autre chose en adaptant les mémoires d’une adolescente dans les années 50 dont l’amitié indéfectible qu’elle portât à une amie les conduira au meurtre. Les nombreuses maladresses et artifices de la mise en scène témoignent d’une certaine immaturité du réalisateur, portant un sérieux préjudice à un récit pourtant loin d’être inintéressant et qui est rehaussé par l’interprétation de ses deux ados, qui permis notamment de révéler Kate Winslet.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2025
"Créatures célestes" est l'histoire d'amitié passionnée entre deux adolescentes dans la société néo-zélandaise des années 50. Mais pas de ces amitiés en forme de bluettes nostalgiques telles qu'on a pu en voir par ailleurs. Car l'approche de Peter Jackson est originale et subtile, et sa mise en scène, pleine d'effets surprenants, sert intelligemment sa vision baroque de l'adolescence.
Le réalisateur dévoile avec sensibilité et poésie, parfois à travers des scènes oniriques très jolies, l'imaginaire et la forte affectivité de deux jeunes filles aux tempéraments contrastés. Juliet est extravertie, Pauline plus renfermée, et cette différence scelle une amitié exaltée et parfois équivoque. A tel point qu'elle se heurte aux effarouchements de parents dans l'incompréhension. A ce moment du film, le propos n'est pas sans intention satirique relativement au conformisme des adultes.
Le dénouement, spoiler: douloureux et d'une violence abrupte
-spoilé par l'afficche du film- nous ramène à l'origine du sujet: un fait divers réel motivé parce ce qui parait alors la manifestation exacerbée de la sensibilité et de l'émotivité complexes de l'adolescence. C'est très émouvant, et les deux jeunes comédiennes n'y sont pas pour rien.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mars 2024
Thelma et Louise version Peter Jackson, Le souci méticuleux de la réalisation dense. Mais dont la dynamique frise l'overdose. Pour une histoire un peu perturbante et peu pertinente au final. Les début d'une Kate Winslet qui crève l'écran.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2023
Film de 1994 la réalisation est bien, le contexte bien posé, les acteurs intéressants, il y a de la recherche dans les personnages et on ne s'ennuie pas mais c'est juste un fait divers macabre dont on nous donne les aboutissants par quelques phrases en fin de film. Un voyage dans la folie et la tortuosité des sociétés humaines sans doute mais si c'est fantastique et original c'est aussi peu utile et limite malsain.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2022
Après 3 longs métrages de très mauvais goût (mais très bon), trash et ultra gore, Peter Jackson sort un peu de sa zone de confort en se réappropriant un fait divers tenu dans les années 50, dont on voit l'issue dans les premières minutes du film.

Il se le réapproprie oui, puisqu'il ne raconte pas seulement les écrits de Pauline (l'une des deux amis), il s'en inspire, ils sont même présent par le biais de voix off, mais il prend le sujet à bras le corps, et nous livre un film à l'univers mystérieux. Il met en scène une amitié entre deux adolescentes, dont une jouée par une jeune Kate Winslet très impliquée. Une amitié qui prend le pas sur tout, sur les études, sur leurs familles et même sur la réalité. Le néo-zélandais joue entre les limites de l'imaginaire et du réel, en créant une atmosphère mystique, avec un côté quasi onirique très prenant, dans des paysages magnifique de la Nouvelle Zélande natale du cinéaste. Peter Jackson s'amuse profondément (encore plus quand il se trouve dans le monde imaginaire des 2 amis), que ce soit en terme de mise en scène, de montage, de cadrage ou de choix musicaux très différent au gré des émotions ressentis par les adolescentes, et il y en a énormément (bonheur, frustration, isolement, passion, amour, haine...). Il peut y avoir des moments léger, comme un peu plus sombre et malsain. Et c'est là aussi qu'on ressent ce côté très personnel qu'il a dans son approche, le Peter Jackson de l'horreur n'est jamais très loin, surtout dans la seconde partie du film s'accélèrant drastiquement.

A travers cette histoire Jackson va aussi dénoncer une certaine société de l'époque post 39-45. Un "régime" oppressif, intolérant où la religion est omniprésente et ne laisse pas la place à ceux qui ne sont pas dans la norme. C'est une certaine ode à la liberté, à la marginalité, à l'imagination. On peut donc dire que le père de Braindead prend partie pour les 2 jeunes filles, puisque en quelque sorte il explique ce que pourrait être les raisons de leur futur geste, au contraire des journaux de l'époque les condamnant scrupuleusement sans tenter de les comprendre.

Pauline et Juliet sont bien évidemment au centre du récit, il n'y a pas une seule scène où elles ne sont pas l'écran (ou presque). Personnellement je ne peux pas dire que j'ai vraiment apprécié les 2 amis, mais ce qui est sûr c'est qu'au fur et à mesure que le film avance, on s'identifie de plus en plus à elles, ou dans mon cas on se rapproche un peu d'elles. Mais si je dois émettre une limite à ce film, c'est bien le portrait de ces jeunes filles, qui sont parfois assez énervante je dois l'avouer, et qui m'ont empêcher de ressentir de l'empathie pour ces deux là. Bien que leur amitié sans limite soit touchante, c'est carrément une relation amoureuse qui est créée, donc homosexuelle et on se trouve dans les années 50 je le rappelle. Le regard qu'elles portent sur le monde, et sur leur parent par exemple est lui aussi intéressant.

C'est un film très surprenant je fois l'admettre, encore plus que les 3 précédents du cinéaste néo-zélandais, car ici je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. En ressort un film à l'atmosphère particulière, parfois enchanteresse, parfois malsaine, touchante dans tout les cas. (7.5/10)
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 février 2021
En 1952 deux écolières inadaptées de Nouvelle-Zélande forment un lien étroit avec leurs parents tout en créant un monde intime de fantaisie trompeuse. Peter Jackson qui a réalisé le film basé sur des faits le dirige avec un romantisme intense et froid qui est d'abord saisissant. Malheureusement son film est presque achevé par les grands traits ce qui donne au film une résonance artificielle et rebutante. Les jeunes Yvonne Rieper et Juliet Hulme sont les actrices débutantes Melanie Lynskey et Kate Winslet qui sont peu subtiles et comme le montrent le réalisateur elles sont inaccessibles. Cette histoire qui repose si fermement sur la question de savoir si nous pouvons répondre aux filles nous donne deux jeunes filles belliqueuses qui sont pratiquement irréparables. Les adultes ne s'en sortent pas mieux ce qui n'est pas surprenant car Jackson ne leur laisse que des bribes de scènes. La vision première du talentueux réalisateur est captivante mais les fils de l'histoire tremblants sont pratiquement enfouis sous les aspects stylistique...
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2020
Créatures Célestes est un film néo-zélandais et allemand, réalisé par Peter Jackson, sorti en 1994. Inspiré d’une histoire vraie datant de 1954. La jeune actrice Kate Winslet est révélée par ce film.
Un bon scénario, une très bonne réalisation, un magnifique graphisme, une belle photo.
L’histoire de deux jeunes filles qui tentent, à leur façon, de se libérer d’un environnement conservateur et contraignant dans la Nouvelle-Zélande puritaine des années 50.
Un très bon film !
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2020
Créatures célestes est alors bien plus que l’incursion référencée d’un cinéaste surdoué dans un autre genre très codifié. Il paraît alors comme une tragédie du créateur, qui à défaut de ne pouvoir transformer le monde dans lequel il vit, s’y résoudra avec désespérance dans le sang, seule encre indélébile qui réécrit instantanément un quotidien dont on ne peut s’échapper. Aussi beau que déchirant, Peter Jackson ajoute une autre créature céleste à sa filmographie.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2019
65 ans avant le terrible attentat de 2019, la ville néo-zélandaise de Christchurch avait déjà fait la une de l’actualité avec l’affaire Parker-Hulme. On pouvait donc être surpris en 1994 de voir "le meurtre le plus célèbre de Nouvelle-Zélande" être adapté au cinéma par un réalisateur alors spécialisé dans le film gore comique : Peter Jackson.
L’auteur de Braindead ou des Feebles change effectivement radicalement de style avec Créatures célestes : fini l’hémoglobine rigolard, place à l’univers onirique de deux adolescentes cherchant à quitter leur quotidien spoiler: grâce à une amitié dérivant vers l’amour
. Cette relation entre les deux jeunes filles permet ainsi au cinéaste de mettre en lumière l’absence d’ouverture d’esprit de la part d’une société très pudibonde spoiler: (même le père de Juliet qui se moque de la Bible juge malsaine cette relation à tendance lesbienne)
.
Les deux jeunes filles se réfugiant constamment dans un monde fantasmé, Peter Jackson peut laisser place à toute son imagination débordante spoiler: (la séquence mettant en scène Orson Welles reste durablement dans les esprits)
. On pourra d’ailleurs regretter la faible durée du film (1H39 mais il existe également une version director’s cut d’1H48) car cette rapidité empêche Peter Jackson de pouvoir totalement immerger le spectateur dans la psychologie des personnages. On peut penser que, s’il réalisait le film aujourd’hui, Peter Jackson aurait pu offrir une œuvre de 3 heures développant à la fois les raisons de l’amitié fusionnelle entre deux futures criminelles que tout éloigne apriori (Juliet est d’abord présentée comme une jeune fille assez arrogante alors que Pauline semble plus être une adolescente renfermée et complexée) et l’univers fantastique qu’elles inventent à longueur de journée.
Toutefois, en l’état, le film est une œuvre extrêmement sensible et poétique (ce qui était surprenant à l’époque au vu des premiers films du réalisateur) qui permet de mettre sur le devant de la scène pour la première fois à l’écran deux jeunes actrices Melanie Lynskey et Kate Winslet (qui explosera 3 ans plus tard avec Titanic). Toutes deux explosent à l’écran dans ces personnages se moquant totalement des conventions de leur environnement.
Ainsi, avec Créatures célestes, Peter Jackson montre qu’il est tout à fait capable de sortir de l’univers trash de ses débuts et de traiter un univers sérieux de manière tout à fait crédible. Un beau film à voir pour ceux qui découvrir une facette de la filmographie du cinéaste autre que celles des films gores ou des films à grand spectacle type Le Seigneur des anneaux ou King Kong.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2018
Nous sommes en 1994, Peter Jackson n'a pas encore conquis Hollywood avec ses adaptations de Tolkien et sort de deux films gores et un de marionnette dans sa Nouvelle-Zélande natale, lorsqu'il va se lancer, avec Heavenly Creatures, adaptation d'un fait-divers survenu dans les années 1950.

Au delà même des propos, c'est l'atmosphère qui intéresse Peter Jackson, elle est ici fascinante, mystérieuse et prenante, il joue avec les limites entre le réel et l'imaginaire, c'est parfois sordide, mais toujours prenant, avec un parfum onirique pour sublimer tout cela. Il soigne bien les deux personnages, on s'y intéresse très vite puis on se retrouve immergé dans l'oeuvre, on ressent les sensations de ces deux filles, que ce soit la rencontre, le bonheur, les frustrations ou tout simplement l'amour, l'amitié et le fait de s'évader dans un monde qui nous convient mieux.

Si Peter Jackson évoque, directement ou non, des thématiques comme l'éducation, la religion, l'homosexualité ou encore la marginalité, c'est vraiment sur le portrait des deux protagonistes, et une amitié sans faille, ni limite, qu'il insiste. Il trouve la bonne alchimie entre les propos, les dialogues puis l'atmosphère, et met en scène une oeuvre d'une grande beauté, et qui véhicule de nombreuses émotions, notamment l'attachement pour Juliet et Pauline, et, comme elles, une haine pour le monde les entourant.

La force de Heavenly Creatures se trouve aussi dans sa façon de créer un univers, de nous faire ressentir le décalage avec le réel, et ce grâce à une mise en scène simple mais ingénieuse. Peter Jackson capte avec brio le bonheur, le désarroi ou la folie, ses plans sont adéquats et remarquables, où une simple expression ou regard peut en dire bien plus que n'importe quel mot. Melanie Lynskey et Kate Winslet sont parfaites, elles parviennent à donner vie à de complexes personnages, et participent pleinement à l'ambiance aussi fascinante que complexe qui planent sur l'oeuvre.

En mettant en scène Heavenly Creatures, Peter Jackson propose une oeuvre aussi belle qu'émouvante, fascinante, malsaine, cruelle ou encore poétique, s'appuyant sur une atmosphère adéquate, de remarquables comédiennes ou encore une mise en scène simple, jolie ou encore onirique.
Camilla DM
Camilla DM

23 abonnés 190 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2018
Vu plus d'une dizaine de fois, ce film a bizarrement bercé mon enfance, ou plutôt mon adolescence. Cette histoire d'amitié-amoureuse inconditionnelle ne peut que nous parler à tous, à un moment de notre vie où nous réfugier dans l'imaginaire est encore ce qu'il y a de plus facile. J'ai ressenti ce que ces filles ont ressenti, j'ai vibré avec elles, j'ai compris leurs raisonnements même extrêmes, j'ai vécu dans leurs mondes... Ce film m'a parlé, m'a retournée, m'a émue au plus profond de mon âme. Il a certes un peu vieilli mais ça reste pour moi un véritable chef-d'oeuvre. Et n'oublions pas de mentionner le jeu déjà excellents des deux jeunes actrices des rôles principaux!!! Kate, c'est là précisément que j'ai commencé à t'aimer d'amour. A voir, mais avec votre âme d'enfant. Même si c'est noir, au fond, c'est en tant qu'enfant que vous devez vous ouvrir à cette histoire.
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