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2,5
Publiée le 26 mai 2026
« Je te l'ai ramenée, à toi de la protéger. » Désormais adolescente, Sharon, qui utilise différents noms au cours de sa fuite avec son père adoptif, n'a pas laissé Silent Hill derrière elle. En plus d'être attirée par les lieux, il y a des gens à ses trousses pour la faire revenir de force. Sans surprise, on retourne dans cette ville fantôme dans une suite qui s'ouvre encore un peu plus sur l'histoire autour de cet ordre religieux et d'Alessa. MJ Bassett, qui a pris la succession de Christophe Gans, essaie de suivre les pas du réalisateur français. On retrouve l'ambiance lugubre et les différentes menaces, mais ça fonctionne moins bien. J'ai trouvé cette suite moins anxiogène et surtout moins engageante. On ne retrouve que par intermittence ce qui rendait le premier sympathique. Le point faible réside dans le scénario poussif et dans la performance très peu convaincante d'Adelaide Clemens et de Kit Harington. "Revelation" se laisse quand même regarder, mais il manque quelque chose.
Cette suite change complètement le ton du premier film. Pareil, j'ai pas joué à silent hill 3 donc je peux pas comparer. Ici on est vraiment sur du téléfilm, l'histoire à le mérite d'être plus accessible, mais elle est trop accessible. C'est du nanar en fait, c'est prévisible dès le début et surtout c'est speedrun ! La où le premier à pris le temps d'instaurer un récit lent et déjà construire un univers complexe, cette suite elle détruit tout ça et dérive au film d'horreur gore ridicule. On est dans le nanar basique d'horreur. Après oui, on est toujours dans l'univers de silent hill avec quelques ref sympa, mais on échange la tension et la peur pour de l'action vraiment plutôt mauvaise. Après étonnamment ça ce suit correctement, entre les cgi horribles et l'histoire bancale on s'ennuie pas, même si ça reste mauvais. Mais en vrai, il y a des films d'horreur bien pire.
Après que Christophe Gans avait sublimé la licence dans son adaptation en 2006, "Silent Hill : Révélation 3D" arrivait comme une mauvaise idée. Le metteur en scène du premier volet n'était plus de la partie, le budget avait été divisé par deux et le scénario semblait reprendre après la fin du précédent (alors que ce dernier n'appelait pas foncièrement à se continuer). Ajouter également le fait que les producteurs ont voulu jouer sur la mode de la 3D, et autant dire que l'on comprend rapidement pourquoi ce film est raté. Malgré tout, je ne vais pas être de mauvaise foi, car tout n'est pas à jeter. Par exemple, je trouve que certaines séquences fonctionnent bien, notamment, car les décors continuent à être de qualité par instants. Évidemment, le manque de budget se sent parfois, lors d'une séquence finale à l'environnement un peu vide par exemple, mais l'ensemble reste satisfaisant. Cependant, le gros problème de ce nouveau projet vient de son réalisateur : . Bassett. Sans vouloir lui manquer de respect, il n'a absolument rien compris à la licence. Là où le premier était surtout dérangeant et joué sur une ambiance poisseuse avant tout, celui-ci cherche rapidement à choquer. Dès la séquence d'ouverture, le gore est mis en avant, au travers d'un montage bien trop dynamique et tape-à-l'œil. La mise en scène n'a donc plus rien de subtil, et l'univers en pâtit énormément. Sachant également que le script écrit pour cette suite a bien les défauts que j'avais prédits, notamment dans cette envie de redémarrer quelque chose de déjà fermé. Par un tour de passe-passe, Heather est donc de retour dans le monde réel, ce qui annule déjà complètement la fin géniale du précédent. Mais également, je dois dire que je suis déçu que le long-métrage parte encore sur les mêmes poncifs, avec cette base du culte secret dans Silent Hill. Même si je connais peu la licence, je sais qu'il y a bien d'autres choses à raconter avec cet univers, et c'est donc dommage d'avoir eu aussi peu d'imagination. J'en suis presque à plaindre le casting, confronté à un scénario qui ne les met pas en valeur. Je pense évidemment à un jeune Kit Harington, qui ne sert que de romance un peu forcée. Mais surtout à Carrie-Anne Moss, qui tente pourtant de faire quelque chose de son personnage, mais qui n'est pas aidée par un maquillage vraiment bas de gamme. En bref, cette suite est tout l'inverse du premier opus. Elle n'a rien compris à ce qui fait l'essence même de la licence, et elle se plante donc sur presque tous les points. Pour conclure, une antithèse du précédent.
Suite directe de Silent Hill de Christopher Gans, Silent Hill : Révélations abandonne malheureusement ce qui faisait la force du premier film. On bascule ici clairement dans une série B d’horreur très classique, loin de l’ambiance poisseuse, oppressante et dérangeante qui faisait écho à l’univers du jeu vidéo.
La trame narrative est convenue et sans surprise, enchaînant les meurtres sans réel enjeu émotionnel. La peur est mécanique, jamais organique, et l’ensemble manque cruellement de tension. À cela s’ajoute un jeu d’acteur peu convaincant et une histoire qui peine à susciter le moindre intérêt.
Là où le premier film proposait une vraie atmosphère et une identité visuelle forte, cette suite se contente d’appliquer les codes d’un film d’horreur lambda, sans âme ni vision.
Bref, un film très moyen, oubliable, qui dilue l’univers de Silent Hill au lieu de l’enrichir.
Silent Hill 2, en tant que film, suscite des avis partagés, surtout quand on le compare à son prédécesseur, Silent Hill 1. Clairement, il ne parvient pas à atteindre la même qualité que le premier film, qui avait su capturer l’atmosphère oppressante et mystérieuse du jeu original avec une grande efficacité. Le premier volet avait posé une ambiance forte et un univers visuel marquant, ce qui rend la comparaison difficile pour la suite.
Cela dit, Silent Hill 2 a ses mérites, notamment parce qu’il approfondit l’histoire d’Alessa, un personnage central de la saga. On découvre davantage sa part sombre, ce qui enrichit l’univers et apporte une dimension supplémentaire à la mythologie de Silent Hill. Cette exploration est intéressante et donne une bonne raison de s’intéresser à ce second film, même si l’ensemble reste en deçà du premier.
Le film est globalement bien réalisé, avec une ambiance toujours aussi sombre et inquiétante, mais le principal reproche vient de la fin. Le final est assez décevant, car il manque de punch et ne conclut pas l’histoire de manière satisfaisante. On a l’impression que le film aurait gagné à être plus long, pour mieux développer ses idées et offrir une conclusion plus aboutie. En résumé, Silent Hill 2 est une bonne suite pour ceux qui veulent en savoir plus sur Alessa, mais il ne parvient pas à égaler la force du premier film, notamment à cause d’un final trop court et un peu frustrant.
Cette suite a Silent Hill est un véritable nanar qu’on ne regarde une fois et qu’on oublie facilement. Les effets spéciaux sont agréables à voir, mais l’histoire de la secte est un peu ronflant à mon goût
L'histoire commence huit ans après les événements du premier film, on retrouve une partie du casting d'origine ce qui est l'idéal pour la continuité du récit. Révélation est moins complexe que son prédécesseur, la réalisation est plus propre, presque trop. Il est plus structuré, ce qui lui donne un aspect moins cauchemardesque, c'est une version de Silent Hill en moins psychédélique. Ce n'est pas le même réalisateur et cela se ressent dans sa construction. Le casting est de qualité (Sean Bean, Kit Harington, Adelaide Clemens....), les acteurs sont convaincants. Je ne me suis pas ennuyé, j'ai passé un bon moment, le format de 1H34 était parfait, en allant toujours à l'essentiel, sans superflu. Silent Hill Révélation fait moins bien que son prédécesseur niveau ambiance, il est également moins impressionnant, mais il est loin d'être une "daube", sa qualité est sous-estimée
"Six ans après l'adaptation de Christophe Gans, Silent Hill : Revelation 3D se présente comme une suite directe, mais aussi comme un aveu d’épuisement. Là où le premier film cherchait encore un équilibre fragile entre cinéma et jeu vidéo, cette « révélation » confesse surtout les limites d’une franchise déjà à bout de souffle."
"Le point de départ narratif aurait pourtant pu prolonger la logique introspective de la saga. Depuis son plus jeune âge, Heather Mason (Adelaide Clemens) vit dans la fuite, changeant d’identité et de lieu avec son père (Sean Bean), sans jamais comprendre ce qu’elle fuit réellement. Cette errance, héritée du premier film et du troisième jeu, portait en elle une réflexion potentielle sur l’identité fracturée, la transmission du trauma et le passage à l’âge adulte. Mais lorsque son père disparaît, Heather n’est plus invitée à affronter un vertige intérieur : elle est simplement entraînée dans un récit programmatique, saturé d’explications et de règles mythologiques énoncées à voix haute."
"La dualité potentielle entre Claudia et Heather — foi fanatique contre une identité en construction, dogme contre émancipation, maternité dévoyée contre filiation réparatrice — n’est jamais véritablement explorée. Le film effleure ces oppositions sans jamais les incarner dramatiquement. Carrie-Anne Moss, pourtant capable de nuances, se retrouve prisonnière d’une écriture qui ne lui offre aucun espace pour exister autrement que comme figure autoritaire caricaturale. Cette absence de chair dramatique affaiblit considérablement l’enjeu final, qui se réduit à une confrontation spectaculaire dénuée de véritable portée symbolique."
"Avec Wilderness et Solomon Kane, M. J. Bassett avait déjà montré une appétence pour un cinéma de genre efficace mais rarement inspiré. Ici, il échoue à proposer une vision capable de prolonger ou de renouveler la mythologie. Les figures iconiques — Pyramid Head en tête — ne sont plus que des mascottes spectaculaires, convoquées pour flatter la reconnaissance des fans plutôt que pour incarner une horreur signifiante. Pour masquer ce vide créatif, le film multiplie les jump scares comme autant de béquilles narratives. La peur n’est jamais construite, seulement déclenchée, puis aussitôt dissipée. Cette logique de sursaut permanent trahit l’essence même de la saga, fondée sur l’attente, le malaise et la lente contamination de l’esprit."
"Ainsi, à force de surenchère visuelle, de symbolisme vidé de sens et de personnages à peine esquissés, Silent Hill : Revelation 3D retombe dans tous les travers d’une mauvaise série Z : bruyante, illustrative, dépourvue de véritable vision. Une œuvre qui confond horreur et agitation, immersion et agression sensorielle."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
hormis quelque effet visuel sympa le scénario est trop brouillon. on s'attache pas au personnage et on ne comprend pas tout. Bref j'ai préféré le premier silent hill.
Pourquoi avoir détruit tout ce que le 1 avait mis en place , Christopher Gans avait fait un super film fidèle au jeu mais en y mettant un côté sombre et une anxiété même dans les moments calmes du film là on a une œuvre totalement désuète remodelée de la plus mauvaise des manières donc l’excellent casting n’a été mis en place que pour attitrée les spectateurs vraiment très déçu de ce second opus
Les jeux sont indémodables, voir intouchables. Mais quand l'adaptation est géré par les mauvaises personnes, cela donne un résultat presque catastrophique.
Christophe Gans avait réussi son adaptation car il avait compris l'univers ainsi que l'univers. Ce film là, n'a rien compris : réalisation mauvaise ; Visuellement limité ; aucune ambiance sonore ; aucune pression ; et une histoire tricoter dans tous les sens où l'on t explique dès le début le scénario. Dès le départ, sa sentait mauvais.... et cela soit est confirmé.
Dommage car Silent Hill 3 est la vraie définition de l'horreur malgré son histoire légèrement complexe et onirique.
Si le premier opus était plutôt une bonne réussite et une adaptation sinon fidèle au moins respectueuse du jeu vidéo, on ne peut pas vraiment en dire autant de cette suite bâclée. Loin du style visuel retranscrivant une ambiance angoissante et mystérieuse comme dans le film précédent, ici le réalisateur préfère l’action et les effets d’esbroufe sans la moindre inventivité. L’intrigue quant à elle est on ne peut plus creuse et ne fait que du recyclage. Bref une suite médiocre qui n’aurait jamais dû voir le jour.
Ouille ouille ouille... que ce film est mauvais ! Déjà que je n'avais pas trop aimé le premier volet mais ça passait encore mais là franchement c'est nul nul nul !! L'histoire est sans intérêt car elle n'apporte rien mais surtout les effets spéciaux sont kitsch et on a l'impression d'être devant une mauvaise série Z et j'ai passé un vrai moment de solitude... bon j'ai aimé deux ou trois ambiances de créatures alors je mets une note potable mais franchement c'est un peu la loose ce Silent Hill II !
Il y a rien de logique là-dedans : on se retrouve avec un scénario qui contredit les événements du premier film et qui est mal raconté. Non seulement c’est rempli d’incohérences avec le premier film, mais les dialogues sont tout aussi navrants : ça blablate tout le temps, sans même nous laisser constater par nous-mêmes. Et puis avec un titre comme "Révélation", ça promettait plus de démystification. De plus, le final est comme spoiler: une sorte de « retour à la case départ » , prouvant son inutilité. Les personnages manquent aussi d’écriture et leurs interprétations sont plates : Kit Harrington est niais, Sean Bean est vide et Carrie-Anne Moss est caricatural. Même si Sharon est pauvre, Adelaïde Clements s’en sort le mieux. Quant aux Créatures, on est loin de la beauté macabre de ceux du premier film : la Missionaire est digne d’un p*rno et Pyramidhead ne m’a procuré aucune peur ou fascination. On est à l’opposé de tous points de son aîné : la mise en scène de M.J Bassett est digne d’un téléfilm sans budget, qui se ressent aussi dans les décors. Ces derniers manquent de créativité et sont trop lumineux quand on plonge dans les Ténèbres. Le côté macabre a totalement disparu pour laisser place à quelque de plus dégueulasse et la peur ne se résume qu’à des jump-scares. Les effets spéciaux sont tout aussi mal faits et certains décollent de l’image. Et pour enfoncer le clou, la musique a plus l’air de reprendre les thèmes du premier volet et les nouveaux n’ont rien à faire là.
"Silent Hill : Révélation" est une catastrophe, il n’y a quasiment rien qui va : on passe clairement à un film d’horreur beau et hors du commun a un classique fauché. Tout ce qui en faisait le charme est laissé de côté et je ne me suis jamais senti plongé à Silent Hill. Je n’ai plus vu une suite détruire ce qui son aîné a su apporter depuis "Aliens vs Predator : Requiem". Ça aurait dû s’appeler "Silent Hill : les défauts du premier volet en version longue".
Réalisé par Chistophe Gans, le premier Silent Hill était l'exception qui confirme la règle : les adaptations cinématographique de jeux vidéo, ça ne fonctionne pas du tout! Gans parti, que reste-t-il de cette oeuvre fascinante à découvrir absolument un joypad dans les mains? Un casting 4 étoiles mais qui semble perdu au milieu de tous ces fonds verts, un fabuleux bestiaire qui, placé entre de mauvaises mains, ne vous tirera pas le moindre frisson, de la 3d pour vous donner l'impression d'en avoir pour votre argent alors que vous perdez votre temps devant un N-ième navet horrifique accumulant tous les poncifs du genre. La force des jeux était leur capacité à s'extraire du carcan vidéoludique (pas de timer, peu de combats imposés, pas de bonus à collectionner) pour se concentrer sur l'ambiance et laisser au joueur le temps de s'immerger toujours plus profondément dans ce cauchemar sans fin. Tout le contraire de ce pur film d'exploitation qui ressemble à une mauvaise attraction de fête foraine.