Le scenario vise des enfants, la voix de bridges est ridicule, les personnages ne sont pas credibles, les effets speciaux non plus et l'ambiance du film est surfaite
Le Septième Fils, un film réalisé par Sergey Bodrov. Ce film est l’adaptation du roman appelé : l’apprenti épouvanteur. Ce film se déroule donc à une époque enchantée, où les légendes et la magie ne font qu'un…L’unique guerrier survivant d'un ordre mystique part en quête d'un héros prophétique doté d’incroyables pouvoirs, désigné par la légende comme étant le dernier des Sept Fils. Le jeune héros malgré lui, arraché à la vie tranquille de fermier qu'il menait jusqu'à présent, va tout quitter pour suivre ce nouveau mentor rompu au combat. Ensemble ils tenteront de terrasser une reine d’autant plus maléfique qu’elle a levé contre le royaume une armée d'assassins redoutables aux pouvoirs surnaturels… Honnêtement, j’ai regardé ce film juste par curiosité, je ne connaissais même pas le roman avant la sortie de ce film. Et après avoir visionné ce film, je me suis dit : comment peut-on encore sortir ce genre de navet de nos jours ? Et oui, le Septième Fils est un navet. Le film dispose d’un scénario prévisible, facile, simple, sans surprise, ennuyant et totalement sous développé… Les mots me manquent pour décrire cette horreur. Le film n’est pas aidé par des acteurs qui passent totalement à côté de leur sujet. Si j’étais Julianne Moore, j’oublierai totalement ce film. Une actrice aussi talentueuse qu’elle, je me demande que c’est-il passer, comment à telle pu accepter de participer à ce projet ? L’actrice incarne la vilaine du film, la Mère Malkin. Le personnage n’est malheureusement pas du tout menaçant, n’est pas du tout charismatique, une vilaine qui n’est là que pour être la méchante et tuer tout le monde. Heureusement pour elle, elle n’est pas la seule à avoir totalement raté sa prestation, tous les acteurs ont tous été aussi mauvais. Ben Barnes par exemple, qui joue le personnage principal, échoue lamentablement. Une prestation ennuyeuse, pas du tout imposante. En clair, le gros problème de ce film est avant tout le manque de développement de tous les personnages et de l'histoire en elle même. Enfin, on peut souligner que ce film dispose de tous les clichés des romans fantasy pour jeune adulte : la relation amoureuse totalement agaçante entre deux protagoniste, les créatures mythiques comme le dragon ou le gobelin et enfin, le destin merveilleux qu'attend le personnage principal. Tout ce speech sur "C'est ton destin", "tu es promis à un brillant avenir", "nous t'avons choisi car tu es l'élu" toute c'est phrases totalement désagréable et insupportable nous sont servie dans un même film. Néanmoins, la seule chose que l'on peut sauver de ce film, est sa réalisation. En effet, les effets visuels sont réussit et la représentation de l'époque médiévale est très bien retranscris dans le long-métrage... Ainsi, le Septième Fils est un échec total. Dommage pour l’auteur du roman d’origine de voir son œuvre totalement fracassé par son adaptation au cinéma.
Rien qu'en regardant la bande annonce, je me suis dit "il ne faut pas y aller". Mue par un espoir déraisonnable, j'ai quand même poussé les portes de la salle. J'aurais dû m'abstenir. Ce film est un navet encore pire que ce qu'a été Eragon, c'est dire...
Pour ce qui est de l'histoire, eh bien, les personnages n'en ont que le nom. spoiler: Mère Malkins a été promue au rang de reine des sorcières et autres membres du côté obscur, l'Epouvanteur est un vieil alcoolique débile, Alice n'a de sorcière que ses chaussures à bout pointu et Tom, un jeune homme totalement ordinaire.
Les effets spéciaux abusifs cachent une histoire inexistante, sans queue ni tête.
Sincèrement, à part gigoter sur mon siège en attendant impatiemment la fin du film, la seule chose qui a retenu mon attention, et qui n'a rien à voir avec le film, c'est que Ben Barnes et Alice Vikander sont décidément vraiment canons.
Voilà, pour une adaptation de roman qui aurait pu être aussi palpitante que Harry Potter, on se retrouve avec un film nul, et encore, vous n'imaginez même pas à quel point c'est un euphémisme.
Je m'estime courageuse de l'avoir regardé jusqu'à la fin.
Un film très mauvais, des combats sans intérêts ainsi qu'une histoire d'amour inutile. Tout les éléments présenter durant le film ne servent à rien, on nous parle des sorcières comme de terribles menaces mais se font tuer en une mauvaise scène d'action en moins de 5 minutes. Pour les compliments je dirai que le bâton de Gandalf est plutôt réussi. Pour conclure je déconsille à tout fan de l'univers des donjons et dragons de voir ce film 冷.
Pour être honnête, je suis allé voir ce film uniquement pour Julianne Moore. Qui alterne les genres avec plus ou moins de bonheur depuis quelques temps (Don Jon, Carrie, Non Stop, Maps to the stars, Hunger Games et un prometteur Still Alice qui n'a toujours pas de date de sortie en France...). Sans parler de bonne surprise, ce Septième fils se laisse regarder. Même si rien de bien original, il ne renouvellera pas le genre de l'heroic fantasy en saga pour adolescents. Mais la réalisation est rythmée, c'est mené à 100 à l'heure, on ne s'ennuie pas. Techniquement, c'est plutôt bien fait aussi, même si les effets spéciaux ne sont pas spécialement grandioses. La belle Julianne et Jeff Bridges (et à un degré moindre Alicia Vikander, Olivia Williams et Djimon Hounsu) dominent sans mal un casting composés de jeunes acteurs au charisme et au talent perfectibles. Au final, un divertissement honnête mais très vite oublié en sortant de la salle.
je vais commencer déjà par dire mon avis sur ce film en quelques mots seulement ensuite je m'expliquerais un peu plus. Ce film est le pire navets de tout les adaptation de l'histoire du cinéma, Sergueï Bodrov à réussi en 1h35 avec bien entendu les scénaristes: Charles Leavitt, Steven Knight, Matt Greenberg, à détruire tout une saga pour ado (qui sois-dit en passant est excellente) et en faisant bien attention à le faire correctement. Le fait de changer quelques élément lorsque l'on adapte un film au cinéma est parfaitement compréhensible tant que ça ne dévie pas trop, mais eux ils ont carrément pris un angle droit est fait un demi-tour.spoiler: Rien que le début et là je vais m'adresser à ceux qui ont lu le livre, on voit l'épouvanteur emprisonner dans un trou quelque chose dont on ne voit qu'un oeil d'une créature qui nous fait penser à un dragon qui est en réalité une sorcière, on voit qu'elle se libère avec la lune de sang, soit. seulement il est dit plus loin que la lune de sang arrive une fois par siècle et cette lune on la voit à 2 moments différents dans le film,on se dit alors qu'il s'est passé un siècle entre le moment où elle s'est libérée et le moment où se déroule l'histoire principale du film, seulement c'est grégory qui l'a enfermé et qui l'a combat par la suite, donc cela voudrait dire que l'épouvanteur à un siècle or ce n'est pas le cas.
Ensuite, on apprends juste après que c'est la Mère Malkin et qu'elle est relativement jeune. Déjà dans le bouquin, c'est Tom qui l'a libère et la Mère Malkin à dépassé le siècle, ne se transforme en rien du tout (c'est la même chose pour les autres sorcières) et le trou dans lequel elle est emprisonné se situe dans le jardin de l'épouvanteur.
je pourrais continuer encore longtemps en ce qui concerne le scénario baclé et fait à la va vite si ils ont pensé à le faire. En ce qui concerne que le film en lui même, je dirai que c'est bourrée de cliché lancé dans le tas en priant pour que ça marche avec des scènes de combats extrêmement décevantes et mal faite. et le fait de voir Jeff Bridges et Julianne Moore jouer dans ce monumental navet est juste triste à souhait.
Inspiré des 2 premiers tomes de la saga de Joseph Delaney qui en comptent 14, ce film est comme annoncé une adaptation libre et n'a pas vocation à suivre à la lettre l'histoire dans les détails. Et c'est une bonne chose, d'avoir une vision différente. Je ne comprends pas pourquoi, il faudrait absolument épouser rigoureusement le fil et les personnages qui ont pris vie dans notre imaginaire. C'est une excellente réussite. Divertissant, spectaculaire, avec des décors bluffant. Fort heureusement, je n'ai pas lu les critiques assassines avant de le voir. Cette version fourmille d'idées nouvelles. En attendant la suite.
Bonjour à tous, étant donné que je n'ai pas lu le livre dont ce film a fait l'adaptation, je vais exprimer mon opinion de ce film plutôt bon, qui nous plonge dans une aventure d'heroic-fantasy (excusez moi du terme si je l'emploie ainsi puisqu'il rentre dans le cadre des jeux vidéos). Le scénario est simple, un jeune héros (et beau, ce qui en est un stéréotype) est choisi par une prophétie, et avec l'aide de son mentor, ils doivent sauver le monde des ténèbres. Ce film me fait penser un peu à 47 Ronin par rapport à un monde qui est remplie de mythes et de légendes qui prennent vie. Il y a certains points forts dans ce film, les effets spéciaux sont bien mais c'est surtout les décors spoiler: qui donnent l'aspect d'une architecture orientale, je ne sais pas si c'est représenté dans le livre en revanche , il peut vous donner chez vous l'envie de voyager avec ses paysages, car certes certains sont faits sur fond vert, mais c'est bien fait je trouve. Un autre point fort est la performance de certains acteurs, dont Jeff Bridges qui a été bon dans son rôle du mentor de Tom Ward. Maintenant comme tous les films, il y a plus ou moins des incohérences plus ou moins énervantes, et dans le Septième fils il y en a. Par exemple, qu'est ce que le Septième fils du septième fils précisément? spoiler: Vous saurez que ça vient d'une prophétie pour empêcher le monde de sombrer, mais encore? Dans le livre, ça doit être dit je pense.
Les scènes de romances sont pas mal, par contre d'autres scènes (mais pas de romance) laissent à désirer; surtout en fonction du ou des personnages ça peut vous mettre mal à l'aise, mais bon tel est l'un des objectifs d'un film, l'émotion et notre ressentie par rapport au film (mais quand même ça m'a dérangé spoiler: et le fait que le maître de Tom se fasse facilement envoûte par son ancienne maîtresse me fait penser que c'est n'importe quoi) . Sinon les scènes de combats sont pas mal, il en va de même pour certaines phrases dans le film aussi. Je trouve que l'antagoniste du film, spoiler: on se dit qu'elle a le rôle le plus pourri du film puisque qu'elle meurt d'une manière nullissime alors qu'il s'agit d'une puissante sorcière. Et les sbires justement se font battre facilement par trois personnages vers la fin du film, alors qu'ils étaient invincibles lors de l'attaque de la ville. Donc niveau scénario vous voyez qu'il y a des incohérences qui mettent nous mettent en doute, mais ce n'est pas si grave tant qu'on reste concentré dans le film (mais quand même). Un des films d'aventures qui aux yeux du 3ème Hobbit, ne vaut peut être pas grand chose, mais il reste un bon film à passer entre amis ou en famille, surtout si vous avez lu le livre qui je crois s'appelle"L’épouvanteur".
Un jour, Peter Jackson a réalisé « Le Seigneur des anneaux ». Depuis, pas mal de gens se sont dits pour une raison que j'ignore : « si ce gars peut le faire, moi aussi ! ». Sauf que... non. Mais alors vraiment, vraiment pas du tout. Le registre « fantasy » a déjà connu quelques beaux bousins depuis, mais je crois que celui-ci n'est pas loin du podium. C'est simple : on reprend tous les poncifs du genre que l'on réduit à leur plus simple expression, on te saupoudre vaguement cela d'humour ultra-basique avant de mettre la sauce niveau effets spéciaux... Enfin, c'est vite dit car hormis quelques-uns faisant illusion, on est vraiment dans la caricature de ce qui se fait habituellement : c'est lamentable. Décors, créatures, méchants... Tout est au rabais, avec des trucs bien noirs pour les vilains et bien lumineux pour les bons : un manichéisme poussé aussi loin, stupidement, je trouve ça juste dingue. Et évidemment, on nous refait pour la Xème fois le coup de l’Élu que rien ne prédestinait à un tel destin : wha, on n'a jamais vu ça plus de 2457 fois et à peu près dans TOUS les ersatz du « SDA ». Restait l'espoir que le casting s'en sorte, mais Jeff Bridges cabotine jusqu'à l'embarras et Julianne Moore, malgré une élégance intacte, est tellement limitée par son personnage qu'elle ne peut pas grand-chose, la seule à apporter, toutefois, une once d'ambiguïté : mais vraiment une once. Pour le reste, rien à signaler tant mon cerveau a presque immédiatement préféré effacer toute trace de ce navet doté d'un budget plutôt décent mais strictement incapable d'apporter quoi que ce soit au genre, pire : en le rabaissant à l'état de gaminerie puérile et sans envergure spoiler: (la mort de Moore est un grand moment de gêne) : à fuir !
Enième adaptation d'une série de romans de heroic-fantasy, "The Wardstone Chronicles" de Joseph Delaney ("L'Epouvanteur" en VF) qui surfe encore et toujours sur la mode "Harry Potter"... Malheureusement pour les fans du livre le film n'a plus grand chose à voir. Trop cousu de fil blanc, trop fidèle au cahier des charges du genre jamais Sergey Bodrov n'ose quoi que ce soit d'innovant. Avec un tel réalisateur on aurait donc aimé plus de "Mongol" et de "Nomad". Finalement le film reste un divertissement pas déplaisant mais sans ambition et sans âme.
Le russe Sergey Bodrov est plus doué pour filmer la passion naissante entre deux jeunes sorciers de sang-mêlé qu'une chasse aux sorcières se voulant, je pense, épique, pleine de rebondissements, avec du voyage, de l'action et de l'humour. Jeff Bridges grommelle dans son coin. Julianne Moore est vénéneuse à souhait. Les effets visuels sont réussis. Le rythme est bon. On ne s'ennuie pas. Mais les personnages sont trop caricaturaux surtout pour une adaptation de romans fantastiques pour adolescents. Le mentor un brin gâteux, les jeunes romantiques et passionnés, la sorcière impitoyable. Sa sœur, entre les deux. C'est assez grossier comme traitement. Ça reste un bon blockbuster mais c'est dommage de laisser là ces deux jeunes gens alors qu'ils viennent de rentrer dans leur vie d'adulte et qu'ils vont pouvoir voler de leurs propres ailes ensemble ou pas. Pour connaître la suite de leurs aventures, j'imagine qu'il faut se tourner vers la saga l'Epouvanteur en treize volumes de Joseph Delaney. Une bonne raison pour se mettre à la lecture.