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Kubrock68
57 abonnés
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3,5
Publiée le 19 avril 2020
Une jeune critique de livre est envoyée en reportage interroger un homme qui a vu sa mère apparaitre devant lui au moment de sa mort. le film est aussi étrange que ce résumé, mais envoutant comme son titre. Les personnages Coline et Simon ne sont pas statiques ou complètement lisibles. Cela donne un charme qui nécessite de s'abandonner un peu. La nature est très présente et offre une belle publicité pour les Pyrénées. Sara Giraudeau et Nicolas Duvauchelle comme toujours sont remarquables. A voir si vous aimez l'étrange.
Mon Dieu que c'est mauvais... D'un ennui énorme, d'incohérences de bout en bout, d'idée mal traitées, c'est simple sans Nicolas Maury et Sara Giraudeau le film aurait une note plus basse encore.
"Les Envoûtés", peut-être plus encore que "Coline" (Sara Giraudeau), ou "Simon" (Nicolas Duvauchelle), ou la voisine ("Azar") de Coline, ce sont les spectateurs ! De cet étrange récit (d'après Henry James), et objet filmique (le 8e "long" seulement - en 30 ans - par Pascal Bonitzer). Pour une fois, l'évanescente et quasi-chlorotique SG livre une prestation plutôt convaincante - elle porte l'histoire, bien mieux que le "héros" façon Duvauchelle (erreur de casting, pour moi). L'oeuvre de PB (encore une opinion personnelle...) est inégale, mais toujours singulière. C'est un vrai auteur - une espèce de cinéaste qui se fait rare dans le cinéma français....
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1,5
Publiée le 1 novembre 2020
La nouvelle d'Henry James (une douzaine de pages) traitait d'une histoire de fantômes de style gothique son roman Le Tour d'écrou a engendré un classique de l'horreur Les Innocents de Jack Clayton 1961. Dans Les Envoûtés le conteur raconte l'histoire d'une femme à partir d'un journal imaginaire il donne au film ses contours. La vision d'une personne au moment de sa mort et jalousie d'un mort "il faut choisir entre moi et elle". Pascal Bonitzer a massacré James il a transféré l'histoire à notre époque. Le film pouvait difficilement avoir une atmosphère gothique mais on pouvait enfin s'attendre à un sentiment de mystère, quelque chose de dérangeant et jamais on ne ressent de l'angoisse des forces cachées. Le désir inextinguible de James est remplacé par de longues scènes de sexe pour faire bonne mesure l'héroïne est assise nue pour son ami artiste. Si cela ne suffisait pas le casting n'est pas à la hauteur, Sara Giraudeau agissant comme une enfant et son air sidéré vous mettes sur les nerfs à long terme et Nicolas Maury est le seul qui est bon dans le film...
non les paysages de campagne et cette fausse ambiance surnaturel qu'on essaye de nous faire croire ne sauvera pas le néant du scénario, jusqu'au bout on attends, et rien, remettez-vous en question car un jour il n'y aura plus personne dans les cinémas.
Un beau film , très prenant , original , sur ce sujet rarement traité, celui de la fin de vie , de l'existence possible après la mort, et de la survie des esprits. Le scénario essaye de greffer une histoire de fantômes sur une histoire d'amour compliquée , tout en essayant de rester réaliste et crédible. C'est réussi , on y croit . IL reste des questions sans réponses, mais c'est un peu logique.Les descentes vers une rivière secrète, ou existe une petite grotte sont peut-être une des clefs du mystère.. Sara Giraudeau est formidable , son meilleur film , elle se livre entièrement , alternant la douceur, la méchanceté, le drama, l'érotisme, et les pleurs,c'est vraiment un très grande actrice . Elle est superbe avec ce corps longiligne et envoutant ,qu'elle n'hésite pas à dévoiler , pour coller à ce scénario , aux accents parfois érotiques, pour notre plus grand plaisir. Duvauchelle toujours très bon , décidément à l'aise dans les rôles de macho érotisant '( on se souvent du très bon "Happy Few" ). Il y a quelques temps morts , mais la montagne pyrénéenne est très bien filmée , le repère du héros , nid d'aigle perché , est une belle trouvaille. On croit à l'histoire , et on se laisse embarquer par ces moments de magie. Pacal Bonitzer est vraiment très fort pour créer ces scénarios , un peu flou, mystérieux mais captivant.
Après les deux réussites consécutives que furent Cherchez Hortense et Tout de suite maintenant, j'attendais beaucoup de ce nouveau Pascal Bonitzer. Peut être un peu trop, j'en sors passablement déçu. A vrai dire je me suis un peu ennuyé. L’histoire, aux limites du fantastique (à moins que tout se passe dans la tête des personnages...) est aussi limite soporifique. Il manque quelque chose pour nous accrocher vraiment et rendre le tout prenant. Même si le dénouement est assez inattendu. Un sans faute par contre niveau casting. Sara Giraudeau qui tient là un premier vrai grand rôle est très convaincante. Nicolas Duvauchelle est lui aussi très bien. Une mise en scène et un scénario qui manquent d'épaisseur alors qu'il y avait matière à... Bref, ni inquiétant ni mystérieux, voilà un Bonitzer mineur qui m'a laissé sur ma faim et qui ne restera pas dans les mémoires...
Une essence captivante pour ce film, même si cela devient rapidement très lent. En tant que spectatrice fan du genre, je n'ai pas vraiment saisi tout ce qu'on a voulu nous raconter ici.
De sublimes paysages, une histoire d'amour et une musique superbe. Les ingrédients étaient réunis pour passer un bon moment de cinéma. Et pourtant! Pascal Bonitzer nous sert une histoire abracadabrantesque avec un Nicolas Duvauchelle et une Sara Giraudeau peu crédibles. C'est simple, l'ombre de défunts plane partout à un point où l'histoire devient incompréhensible, laissant de mon côté une sensation d'indifférence arrivé un certain point. Loin d'avoir été envoûté par ce film.
2019 aura décidément été, pour le cinéma français, une année riche en fantômes : après Vif-Argent et L’Angle mort, voici venir Les Envoûtés, dernier long métrage de Pascal Bonitzer qui s’intéresse lui aussi à la présence de l’absence pour Coline, une jeune citadine parisienne – Paris continue d’apparaître telle la ville de l’errance, de la solitude et des spectres – envoyée dans les Pyrénées pour rencontrer un artiste, Simon, qui dit avoir vu le fantôme de sa mère disparue. À partir de ce canevas simple se met en place une relation amoureuse qui conjugue la jalousie au fantastique pour aboutir à un objet hybride et désincarné dans lequel les corps flottent devant des paysages magnifiques, font l’amour passionnément et se repoussent dans la rue en poussant des cris. Car à y bien regarder, le seul envoûtement dont dispose le long métrage est celui de ses deux acteurs principaux et de l’alchimie charnelle qu’ils trouvent l’un avec l’autre : le corps fragile de Coline, celui plus robuste de Simon, unis par leurs tatouages qui semblent les raccorder à un langage secret et magique. Notons également ce personnage attachant de voisine espagnole qui marche pieds nus dans la rue et qui accompagne l’initiation de son amie. Cette présence du corps est confrontée, par un soin accordé à la composition des plans, au vide ou, mieux, à l’invisible : manger assise à la table, une assiette vide en face de soi ; rêver d’un surgissement spectral dans la cuisine ; regarder par la vitre du train des étendues défiler à toute vitesse. Le cadre réaliste dans lequel s’inscrit le film diffuse une atmosphère étrange, à l’instar de cette araignée que l’on écrase dans la baignoire et qui refait surface sur le plafond de la chambre, comme indice ironique de la folie qui guette (littéralement, « avoir une araignée au plafond »). S’il souffre néanmoins d’une approche trop théorique et clinique des passions et des fantasmes qu’il met en scène, Les Envoûtés prolonge la réflexion sur les modalités et expressions d’une absence présente, recourt pour cela à un dépouillement formel, quasi austère, comme moyen privilégié de figurer l’invisible.
De tous les films que j ai pu voir , le pire de tous. Un ennui profond du début à la fin , on accroche pas à l histoire qui ne semble reposer sur rien, si ce n est une vague approche surnaturelle. Les voix de certains des acteurs sont insupportables. La critique semble être aux anges, mais les spectateurs comme moi n ont pas desservi plus de trois étoiles sur 5 en moyenne. Les paysages magnifiques dans les montagnes sauvent ce film Sans doute pas assez de profondeur des choses pour pouvoir porter un jugement, et me suis totalement trompé......
La mise en scène est confortable et n'évoque jamais le trouble, au contraire du personnage de Coline qui l'exprime explicitement au lieu de le faire ressentir par son attitude. Un scénario ne devrait pas être dans l'obligation de faire dire aux personnages ce qu'ils ressentent. Toutefois, on ressort de cette histoire troublé, mais l'envoutement devra attendre.
Un film qui laisse perplexe. L’histoire de base peut sembler intrigante mais se perd facilement et Sara Giraudeau et Nicolas Duvauchelle sont trop étranges dans leurs rôles. L’ambiance est très spéciale et surtout très molle, il ne se passe rien… Un film donc mauvais, beaucoup trop particulier avec un récit qui ne parvient pas à captiver et qui est plombé par un vide constant qui ne provoque que de l’ennuis.