Fish Tank
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374 critiques spectateurs

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stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2011
C'est simple sans être simpliste et léger sans être superficiel. La réussite de Fish Tank repose en grande partie sur l'énergie de la jeune Katie Jarvis ( tout a déjà été dit sur sa prestation suite au Festival de Cannes de cette année ). Mais par ailleurs, la mise en scène épouse parfaitement ce corps à la fois imparfait et gracieux, baignant dans la lumière naturaliste des grands chefs op' britanniques. On pourrait facilement reprocher à Fish Tank cet hyperréalisme en l'associant à de la paresse artistique... alors qu'il s'agit justement de la traduction stylistique idéale du caractère brut de la jeune Mia, personnage énergique et direct. Filmé sans fioritures donc, Fish Tank trouve un équilibre parfaitement adéquate entre sa forme et son contenu, sans jamais sombrer dans les poncifs les plus éculés. On sait d'ores et déjà que la gloire est éphémère, notamment chez les meilleurs espoirs : pour le coup, on espère que le sort de Katie Jarvis nous prouvera le contraire ( on lui souhaite une jolie carrière )...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 septembre 2009
Peut être l'un des meilleurs films sur l'adolescence. Sûrement l'un des meilleurs films de l'année!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 septembre 2009
un film un peu ennuyant mais agreable a regarder lhistoire est moyennement bien
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2009
La jeune actrice est renversante de spontanéité. Les dialogues sortent du lot, quant à la bande-son c'est du tonnerre. Le réalisme du film est saisissant. La talentueuse réalisatrice Andrea Arnold a fait...mouche.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 septembre 2009
Avec FISH TANK, Andrea Arnold détient deux prix du jury de Cannes, le premier ayant été décerné à RED ROAD il y a 3 ans. A-t-on raison de comparer cette réalisatrice anglaise avec son compatriote Ken Loach ? Certes, sa mise en scène se montre aussi brute que poétique : ici, l'univers
des cités HLM du Nord de l'Angleterre (avec sa misère, son language argotique et sa musique hip hop (à savourer)) est incroyablement et magnifiquement mélangé à une lumière splendide et à des images pleines de symbole et de signification (la vieille jument enchaînée, le ballon en forme de coeur qui s'envole devant les tours...). En revanche, au niveau de l'histoire, il faut avouer que le scénario présente souvent des longueurs, que des dialogues auraient du être élaborés (voir plus approfondis lors de certaines scènes) et qu'un sentiment de dérangement n'est pas suffisament éprouvé par le spectateur.
Même si FISH TANK n'arrive pas à la cheville du SWEET SIXTEEN de Ken Loach, il faut néanmoins souhaiter bonne chance à la jeune Katie Jarvis qui se révèle épatante et époustouflante dans son rôle d'adolescente rebelle, enragée ; à noter que ses chorégraphies sont admirables!
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2009
Le cinéma social anglais nous offre toujours, ou en tout cas, souvent des bonnes choses voir de très bonnes choses («This Is England », le cinéma de Ken Loach…).
Avec « Fish Tank », le spectateur est plongé dans un univers dur et violent dans lequel l’amour est peu présent que se soit dans les relations au sein de la famille ou avec les amies. L’actrice principale Katie Jarvis est sensationnelle dans le rôle de cette adolescente désabusée. C’est son premier film et elle transporte beaucoup d’émotions, de hargne.
La caméra filme tout d’une très jolie façon avec beaucoup de gros plans. La beauté des images est accentuée par une superbe photographie.
Reste, néanmoins, que le dernier quart d’heure parait interminable.
Dommage, mais tout de même un beau coup d’essai.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 septembre 2009
un très beau film, touchant, cruel, boulversant, à voir......
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 septembre 2009
Après le magnifique mais passé scandaleusement inaperçu Red Road (et ce malgré le -déjà- Prix du Jury de Cannes), Andrea Arnold nous propose à nouveau avec Fish Tank une histoire ancrée dans une réalité plus grise que rose. Mais Fish Tank n'est pas un film social, même si l'environnement de banlieue triste y est bien présent. Récit initiatique, teen-movie sans niaiserie, découverte amoureuse, le film est tout cela à la fois. Scénario parfait, grande sobriété des dialogues, émotion tangible sans pathos, Fish Tank est également magnifiquement mis en images. De même que pour Red Road, la réalisatrice fait ici preuve d'une maîtrise du cadre et de la lumière éblouissante. Notons également un beau travail de la bande son sur laquelle les souffles prennent une trouble dimension érotique. Toujours juste et subtil dans ses intentions, le film avance pas à pas, au rythme de son héroïne, Mia, ado revêche mais dynamique. Les personnages sont filmés sans fard, tels qu'ils sont, sans que l'on cherche à les excuser ou les plaindre. Souvent dur, souvent drôle, Fish Tank nous réserve de nombreux instants totalement magiques (la première apparition de Connor au climat érotique puissant, le coucher de Mia dans les bras de Connor, la séquence de pêche, la dernière danse entre Mia et sa mère, les oiseaux dans le ciel, les arbres, le vent...). Porté par la jeune Katie Jarvis toujours d'une grande justesse, le très sexy et non moins talentueux Michael Fassbender et l'excellente Kierston Wareing, Fish Tank s'impose comme l'un des plus beaux films de l'année tant il réunit de qualités narratives et cinématographiques. Simplicité, subtilité et exigence formelle s'allient dans un film humaniste d'une grande profondeur grâce auquel Andre Arnold s'impose comme la grande cinéaste qu'elle est depuis le début.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 septembre 2009
La confrontation au mondes des adultes, la perte de l'innocence .... thèmes difficiles ponctués belles séquences, de belles paraboles, mais un peu long
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2009
Mystère que cette jument de 16 ans bloquée dans son champ, symbole de l'absence de repère masculin dans l'enfance de Mia (la tempête Katie Jarvis crève l'écran, belle et décidée !). C'est aussi la hantise de cette adolescente de tout juste 15 ans : soit se projeter dans un avenir dare-dare, soit clouée sur place pour son seizième anniversaire ! Ambivalence des adultes, perfectionnisme amical débouchant sur la solitude morale, quelques spectateurs se reverront à cet âge du désespoir faute de références solides, plus que jamais béance paternelle ici... Alors quoi, soudain c'est le trouble, cet homme à la maison, torse nu ! Joueur, sévère et magnanime à la fois, encourageant à danser, qui prête son camescope ! Si ce film réaliste suggère les Dardenne ou Ken Loach, l'approche frontale rappellerait assez le soviétique "Ils mourront tous sauf moi" en plus abouti. La réalisatrice britannique Andréa Arnold décrit avec minutie le vertige saisissant hommes et femmes hors des contingences et comment ils s'en tirent... Remarquable efficacité du langage des corps, au-dessus des mots mais sans le sordide toutefois, on a droit aux "insultes affectueuses" ! Un peu longuet quand même (2 heures de projection !) pour en venir à l'ouverture pressentie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mars 2010
Dans la grande tradition du cinéma social anglais avec en figure de proue Ken Loach, Andrea Arnold livre ici un film sur le mal être d'une jeune fille de 15 ans jouée par Katie Jarvis issue d'un casting sauvage...à une gare. Le choix de cette actrice donne au film une crédibilité assez saisissante , et un réalisme très convaincant. Au niveau du casting on peut remarquer aussi la présence de l'excellent Micheal Fassbender et de Kierston Wareing, présente dans It's a free world,justement de Loach. Le film est nourri d'une écriture très juste, notamment dans la volonté non exprimée de Mia de fuir sa situation. Frustrée de sa vie sans père, ne sachant comment vivre avec les autres entre violence et désir, elle éprouve l'invivable besoin de s'évader et cela est justement insinué par la mise en scène de Andrea Arnold. Notamment le plan large de Mia où l'on voit derrière elle des rangées de "grue" visant le ciel, les scènes dialoguées autour de la libellule, de l'aigle Connor ou encore le fil rouge que représente la jument. Mia a le profond désir de libérer la jument, de lui rendre sa liberté, elle s'identifie à elle ce qui explique sa réaction à la fin du film. Tous ces signes soulignent son idéal d'évasion qui finira par arriver avec son départ au Pays de Galles. Le film est donc un regard sur le questionnement d'une adolescente dans une quête d'identité sexuelle, familiale et sentimentale. Comment entretenir une relation avec une mère indifférente ? Vers qui orienter son manque paternel et son manque de tendresse ? Le film est assez bien construit à ce niveau, malheureusement on a la facheuse impression d'avoir déjà vu ce film quelque part notamment chez Loach, et même si les acteurs sont tous parfait le film ne réserve pas de surprise et traine parfois en longueur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 septembre 2009
Une bonne bande son, dommage d'ailleurs qu'on ne puisse la trouver sur galette, 100X dommage :(, une belle interprétation et quelques scènes très réussies, et 2h qui défilent en laissant une bonne impression, qui s'accroit encore lorsqu'on quitte la salle. Une belle réussite finalement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2009
Du cinéma anglais : bon, dur tout simplement la vie
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2009
Superbe, absolument superbe, l'une des plus belles découvertes de cette année !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 septembre 2009
C'est intrigué que je suis allé voir ce film, la bande annonce, la critique Télérama, tout semblait m'annoncer un film pour jeune fille de 13 ans en pleine crise d'adolescence. A côté de cela, Le Monde, Télérama et autres vantent les vertus de ce film alors j'y vais. Et je découvre avec bonheur un film loin de la vision que je m'étais faite, loin de la réussite en hip-hop ( et même loin d'être particulièrement douée ) Mia nous enlève dans son univers "famille Groseille" ( "La vie est un long fleuve tranquille") et "L'effrontée" puissance 10 où la vulgarité des échanges n'a d'égal que leur tendresse.
Pleinement dans la vague "art et essais" du moment: huis-clos, temps suspendu, social et humour noir, "Fish tank" apporte une fraîcheur qui sait démarquer (exercice difficile) ce film d'autres bons films de cette vague, de "Le temps qu'il reste" à "non ma fille tu n'iras pas danser" en passant par "un prophète", on en ressort bluffé par l'audace des dialogues, de ces adorables têtes à claques de personnages et d'un scénario, osé aussi, qui sait s'assumer jusqu'au bout.
Donc merci à Télérama et à la bande annonce d'avoir complètement loupé leur coup afin de nous garantir l'effet de surprise ;-)
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