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The Bee Keeper
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2,0
Publiée le 23 septembre 2017
Après Pulp Fiction, c'était dur de faire aussi bien. Et la déception a été inévitable, Jackie Brown n'a pas été à la hauteur. Et je me souviens m'être demandé où était le talent de De Niro après le ratage complet de sa prestation, il est loin le temps du parrain. L'histoire est moyen également, trop de lenteur inutile, les dialogues de Tarantino sont parfois à double tranchant. Bref, un gros dommage pour ce Tarantino, lequel est vraiment capable du meilleur (pulp ou django) comme du pire avec le boulevard de la mort et donc Jackie Brown vous l'aurez bien compris...
Pire film de Tarantino, malheureusement c'est pas le moins bon. C'est difficile à comprendre, mais en gros c'est une hôtesse de l'air qui arnaque un mec. Une scène est intéressante : Celle où l'on voit sous trois points de vue une séquence. On a pas l'esprit Tarantinesque comme dans tous les autres, on a pas les dialogues et les répliques de folie, on n'a pas le scénario culte qui tient la route. Y'a pas d'effets spéciaux, ça repousse pas les limites comme dans ses autres films. Je le déconseille aux moins de 10 ans. Moyen, 2/5
Après "Foxy Brown" en 1974, Pam Grier vient incarner "Jackie Brown" pour Quentin Tarantino (celui-ci ayant envie de rendre hommage à ce cinéma dont il raffole). Le plan est un peu facile et ne tient pas vraiment la route si on on l'analyse un peu plus en détail (tout comme le dernier meurtre), à moins que l'on considère les flics comme de véritables demeurés (ce qui dans ce cas, nous évitera de remettre en question le réalisme du récit). Quant aux acteurs (casting prestigieux), ils s'en sortiront tous très bien (en même temps dirigés par une main de maître), mais c'est avant tout les prestations de Robert De Niro, magique dans ce personnage mou au sang chaud, et de Samuel L. Jackson, que nous retiendrons. Excepté certains détails quelque peu bancals dus à cette arnaque, le scénario est bel et bien là, les fameux dialogues à la Tarantino aussi, la bande originale également, "Jackie Brown" s'en tirera donc très bien, sans pour autant être une perle des plus étincelantes dans la filmographie de ce cinéaste.
Jackie Brown est pas mal, mais je trouve qu'on est loin de la folie des autres films de Quentin Tarantino. L'histoire est plutôt loufoque avec quelques bons rebondissements dus à des personnages complètement fêlés, mais il n'y a pas la démesure de Pulp Fiction. D'ailleurs peu de dialogues m'ont marqué, ce qui est pourtant le domaine dans lequel Tarantino écrase toute concurrence. Comme pour les autres films du réalisateur, le casting est excellent : Pam Grier est très bien dans le rôle-titre mais ce sont les acteurs de seconds rôles qui volent la vedette, Samuel L. Jackson et Robert de Niro en premier lieu. Quelques bonnes musique. C'est pas mal, et on rit bien. Mais ce n'est pas forcément marquant.
Troisième film du cinéaste, Jackie Brown est un film qui fut à sa sortie considéré comme le "film de la maturité" de Quentin Tarantino. En effet, cette adaptation de Punch créole d’Elmore Leonard (le seul scénario non original de Tarantino jusqu’à présent) se veut plus pausé et possède des personnages plus matures que ceux des précédents films du réalisateur. Ainsi, la thématique de l’éloignement de la jeunesse et du temps qui passe est très présente dans les séquences mettant en scène Jackie Brown et Max Cherry (même si le personnage incarné par Pam Grier n’a que 44 ans). Cet aspect plus adulte n’empêche cependant pas le film de posséder les qualités habituelles du cinéma de Tarantino. On y retrouve ainsi des dialogues toujours aussi brillants et une sélection musicale originale et excitante. Les acteurs ont toujours la possibilité d’offrir le meilleur d’eux-même (notamment le duo Pam Grier-Robert Forster très émouvant et Robert De Niro en bandit idiot et hilarant). La mise en scène est toujours exceptionnelle et se permet des choix de réalisation et de narration assez audacieuxspoiler: (l’absence du personnage principal pendant les 25 premières minutes suivant le générique de début, la mort de Beaumont se déroulant hors-champ lors d’un plan-séquence très réussi, la séquence entre Jackie et Ordell se déroulant dans l’obscurité, le travail sur les multiples ellipses, le traitement à la "Rashomon" de la séquence du supermarché…) . De plus, Tarantino n’a plus peur de jouer sur les non-dits et sur la douceurspoiler: (le baiser final plein de pudeur et d’émotion est ainsi un des plus beaux baisers de l’histoire du cinéma) . Ainsi, ce qui se voulait un hommage à la blaxploitaiton (même s’il s’éloigne énormément du style habituel de ce genre cinématographique plus important sociologiquement qu’artistiquement) est finalement un chef-d’œuvre mélangeant sensibilité, intelligence et fun qui s’apprécie de plus en plus en prenant de l’âge.
Si je ne suis pas fan de Quentin Tarantino, je dois reconnaitre que j'ai pris du plaisir avec ce film. Certes, c'est long à démarrer, comme beaucoup de films américains, et le trio dollars-drogue-flingues est omniprésent. Mais comme le scénario est particulièrement brillant (issu d'un roman) et le jeu d'acteurs (en particulier Robert de Niro) réjouissant , ajouté à un humour jubilatoire, on se laisse prendre au jeu. Comme d'habitude, Tarantino maitrise totalement la prise de vue, la bande son et l'ambiance. Pour moi le meilleur de ce cinéaste.
Quelques bonnes scènes mais tellement de longueurs et de dialogues lourds à suivre et si ennuyeux ! Il y a une bonne histoire, il y a de bons personnages et des bonnes surprises mais le film manque cruellement de rythme et peut être raccourci dure une grosse heure de trop ! Loin d'être le meilleur des QT.
Jackie Brown est un Tarentino à part. Je n'ai pas retrouvé le même décalage des autres films, c'est sans doute voulu, mais cela le plait moins. Je ne suis pas sur qu'on s'intéresse à cette histoire si les acteurs ne sont pas si fantastiques. Dans Jackie Brown ce sont eux qui font que le film est bon. Les longues scènes de dialogue sont géniales, comme d'habitude (on est dans un Tarentino quand même!). La BO n'est pas aussi bonne que dans ses autres films, même si elle se défend bien (ça reste du Tarentino, quand même!) Je suis déçu du scénario. Trop long à se mettre en place, à mon gout. Déçu aussi de la fin, qui manque de surprise. Le film manque d'un peu de tout... Mais on ne peut pas mettre une note mauvaise car faire un film captivant avec une base si faible relève du grand art (C'est Tarentino, quand même!)
Critique de "Jackie Brown". Le dernier Tarantino que je n'avais pas vu. J'ai dû clairement manquer quelque chose parce qu'on m'avait présenté ce film comme étant grandiose. Oui on y retrouve les ingrédients de Tarantino à savoir les personnages qui se croisent, les dialogues pleins de références, Mme classement par chapitres etc. Mais je l'ai trouvé trop long, trop lent, ennuyeux par moment. Ça manque également d'action. Il y a de très grands acteurs, mais le scénario manque de dynamisme. 3,5/5
J'ai pu voir ce Jackie Brown à deux reprises et à vrai dire, ce n'est pas un mauvais film, ce n'est certes pas le meilleur des Tarantino que j'ai pu voir mais il n'est pas mauvais non plus. On sent tout de même cette volonté à faire un peu plus sobre que ses précédentes œuvres et tout ça se termine sans ce petit piquant, cette petite note spéciale dont il a le secret. C'est pourquoi je reste sur ma fin mais ça reste tout de même un film à voir pour ses plans, ses musiques, ses rebondissements et bien entendu pour ses jeux d'acteurs.
Après l’exercice de style, brillant mais un peu vain, de « Pulp Fiction », Tarantino surprend par ce récit qui fait la part belle aux comédiens et aux rouages classiques – mais rondement agencés – issus du livre d’Elmore Leonard. Tous les personnages du film sont ainsi pris en charge par un fatal mouvement qui les rapproche, les éloigne, qui les croise et les décroise. En fait, qui les conduit à vieillir ensemble : à chaque intersection, une rencontre offrira aux acteurs et à Tarantino le temps d’un moment de cinéma, le temps de regarder vivre, agir des personnages comme rarement le cinéma américain mainstream en propose. Le plaisir tranquille, mélancolique et un peu langoureux, de la vision de « Jackie Brown » réside entier dans cet égrènement ralenti du temps qui a passé sur les visages et les corps des personnages. Comme dans un univers à l’oxygène raréfiée, ces figures avancent lentement vers leur destin, et la réelle beauté de la mise en scène de Tarantino consiste à prolonger ces chemins parallèles et croisés le plus loin possible, le plus longtemps possible, contrairement à « Pulp Fiction » où il se permettait de se débarrasser de personnage en cours de film, avant même qu’ils n’aient atteint leur véritable stature. « Jackie Brown », en ce sens, est un grand film de personnages : où un cinéaste donne à ses acteurs le pouvoir d’étirer le temps de son film. Il leur laisse également la faculté de séduire, de charmer, avec les armes propres de leurs apparences hors des canons hollywoodiens : sensualité enrobée et mûre de Pam Grier, charme suranné, presque fané, de Forster ; fascination butée, têtue, propre à De Niro. Voilà des corps et des formes de séduction trop rares dans le cinéma pour qu’on les passe sous silence. De la même manière que par la langueur des attitudes, la tristesse des paysages (cette Floride désenchantée), la précision des détails, le film rend compte d’un lieu sur lequel le temps a posé sa patine. Le vieillissement des apparences, l’usure prégnante des lieux : Tarantino a construit son film sur cette limpide sérénité du regard, celui d’une évidence atteinte à travers l’évidemment des formes. Rien n’est facile mais tout est tranquille ici : c’est le destin des vies minuscules filmées par le cinéaste : elles trouvent leur grandeur dans la sérénité des gestes et l’évidence du temps qui passe. On pardonne donc à « Jackie Brown » ses baisses de rythme (la résolution un peu poussive), ses longueurs, tant ils font partie du dispositif global, tant ils s’inscrivent dans cette temporalité mélancolique que le cinéaste accorde soudain, et assez joliment, à son récit, à ses comédiens et à son cinéma.
Un Tarantino decebvant pour ma part et pourtant Dieu sias que j'admire ce type ! C'est assez mouet les dialogues qui font d'habitude la bveauté des Tarantino sont ici assez plats. Seul le personnage de De niro ressort du lot, et le vieux grincheux est plaisant tout le film spoiler: La scene ou il tue la fille , c'est hilarant
La fin du film est assez expediée elle aussi, les reglements de compte de Quentin sont d'habitude plus intéressant 2,5/5
Bon ok, pas le meilleur Tarantino, beaucoup le clament, mais pas non plus le pire (cf. Les Huit Salopards). Ce troisième opus de Q.T. est tout de même d'une grande maîtrise de la première à la dernière seconde. Chaque plan est minutieusement calculé, les dialogues sont comme d'habitude ciselés et bien souvent cocasses, et la photo est toujours aussi bien gérée. C'est du bon Tarantino, plus posé et longuet que les précédents Pulp Fiction et Reservoir Dogs, mais ça se laisse regarder sans déplaisir.
Je ne dirai que c'est le meilleur film de Quentin Tarantino mais il est passable. Un scénario comme on l'habitude de voir du réalisateur avec ses longues dialogues pour une histoire de faire tomber un trafiquant. Un casting d'acteurs avec Samuel L.Jackson, Robert de Niro, Bridget Fonda, Michael Keaton et avec une Pam Grier ravissante. Une belle mise en scène entre les différents personnages pendant la préparation du piège du trafiquant. On suit bien chaque évolution des personnages dans le film. Il y a un début montrant la personnalité d'un personnage et qui nous tient curieux pour la suite des choses. Il y a quelques surprises, notamment à la fin du film. Malheureusement, le film contient pas mal de longueurs. Je me suis ennuyé à pas mal de fois pendant la lecture du film. Décors et costumes à l'américain. Bref, ce film est juste pas mal mais il y a mieux.
Un bon Tarantino mais pas un des meilleurs. Malgré un bon scénario, la fin est un peu trop prévisible. Les acteurs sont excellents avec une mention spéciale pour De Niro, excellent dans son rôle d'abruti.