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Rodrigue B
27 abonnés
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3,0
Publiée le 27 mai 2014
Alexandre Arcady est peut être le roi du caricatural simplifié mais « Comme les 5 doigts de la main » est un film qui a vraiment de la gueule! Je pense que le jeu des acteurs y est pour beaucoup! Patrick Bruel, acteur fétiche d'Arcady, est encore une fois exceptionnel. Il dégage une assurance et un charisme digne d'un Marlon Brando à la française. On retrouve avec plaisir Vincent Elbaz et Pascal Elbé ainsi que beaucoup d'autres, fidèles à eux même. Un casting assez bien fourni ! Tout est juste (même si parfois un peu gros, comme à l'habitude du réalisateur) mais le film a un certain punch et du suspens. Si l'on regarde les différents plans, on remarque que le réalisateur a un talent incontestable, on ne peut pas le lui retirer. Maintenant, objectivement parlant, je ne peux que comprendre les critiques négatives, sans les partager pour autant... Je trouve ce film très divertissant: à voir et même peut être à revoir !
Une histoire de famille selon moi très convaincante malgré de nombreuses critiques négatives lues sur ce film. Pas mal d'incohérences mais on s'y prend facilement.
Alexandre Arcady réalise ici un thriller urbain sur fond de fratrie juive. Il y consacre d'ailleurs toute sa première partie, soit plus de 40 minutes à nous rabâcher à quel point une famille juive peut être friquée, croyante et très unie. C'est après cela qu'il se concentre sur ce pourquoi on a fait le déplacement, à savoir un thriller où une embrouille entre l'un des fils de la famille juive et un groupe de gitans se disputent un magot dérobé où l'issue fatale se terminera à feu et à sang. Si l'intrigue s'avère passionnante du début à la fin, c'est grâce aux acteurs, tous convaincants malgré des personnages caricaturés (l'aîné respecté de tous et qui a toujours raison, le cadet irresponsable, la femmelette obnubilé par la religion, etc). Malgré ces erreurs grossières, il faut tout de même reconnaître que le film captive aisément et ce, malgré quelques facilités scénaristiques.
On espère pendant quelques minutes que cela se mette en route. Allez, encore quelques-unes. Et finalement cela ne vient jamais. Lourdement mis en scène et noyé dans des stéréotypes ahurissants, le dernier film d'Alexandre Arcady se complait également dans une banalité assez rance au niveau de l'intrigue et des rebondissements téléphonés de bout en bout. Et puis franchement, on veut bien croire qu'Arcady soit attaché à la communauté Juive, « sa » communauté, mais ça n'en est alors que plus navrant de le voir se complaire dans des caricatures aussi insignes (le personnage de Françoise Fabian vaudrait à ce titre presque le détour tant il est incroyable, presque de quoi vous faire passer Marthe Villalonga pour une actrice sobre, c'est vous dire!), c'en est quasiment criminel. On se dit alors qu'on aura au moins le talent des acteurs pour redresser un tant soit peu la barre : pensez-vous! Limités à cracher des dialogues écrit par un alcoolique apparemment plutôt fan de Chuck Norris, eux aussi finissent rapidement par tomber au niveau du film, à savoir très bas (je n'ai jamais été très fan de Bruel acteur, mais là on prend encore une autre dimension dans le surjeu et la non-crédibilité). Bref, si le film réussit miraculeusement à ne pas être la purge totale qu'il aurait pu être grâce à un rythme vaguement supportable, on aura toutefois vite fait de passer outre ces « Cinq doigts de la main » surtout bons à être écrasés, et ce si possible avec la plus grande violence. A fuir!
Alexandre Arcady est un des plus surestimé de laprofession... Et il confirme avec ce navet de luxe. Un casting de luxe mais avec des acteurs pas tous à l'aise ; Elbé et Bruel font leur numéro habituel mais c'est surtout Eric Caravaca qui est à côté de la plaque car pas du tout à l'aise dans ce rôle "musclé". La mise en scène se paie le luxe débile de plans maladroits comme dans la cabine phone du début, Elbaz sort un flingue 5sec chrono et le remet dans sa poche, inutile et ridicule, pourquoi ?! Ensuite le vrai problème du film est son scénario qui ressemble plus à un gruyère qu'à un véritable scénario... à quoi sert la dette de jeu du pharmacien ?! Les gitans trouvent le domicile de la mère et suivent les frangins mais ils ne trouvent jamais les domiciles ni la pharmacie ni le resto ?!?!?! Le pire est peut-être le deal passé avec la commandant de police qui leur propose de ramener le chef gitan mort ou vif ?! Ce n'est plus un polar c'est un western !!!!... Complètement invraisemblable et bourré d'erreurs. Arcady a un fils qui semble meilleur heureusement car ce film prouve qu'il est mauvais. Le genre de film où on se dit ce n'est pas possible de faire autant de bourdes. N'importe quoi !
Rarement on aura vu un tel étalage de clichés dans un seul film.Alexandre Arcady est coutumier du fait.On a même l'impression qu'il cultive cet art.Toujours très attaché à ses origines juives pieds-noirs,et au sens de la famille,il livre un polar communautaire,pas tellement désagréable à regarder,mais à la vacuité terrifiante.En somme,chez les juifs,on a du fric,beaucoup;on se sert les coudes,toujours;on respecte les rites religieux,parfois et on venge le dernier rejeton en difficulté,quand il le faut.Durant la première heure,Arcady râbache avec insistance ce refrain.Incapable de dirigier ses acteurs,il les laisse livrés à eux-mêmes(Pascal Elbé),avec des personnages à la psychologie sommaire(Eric Caravaca),ou mal écrits(Vincent Elbaz)ou tout simplement non destinés au bon acteur(Patrick Bruel).La palme de la bêtise revenant à une Françoise Fabian ridicule en mère couscous de 5 enfants très différents.Le basculement vers la vendetta est scénaristiquement douteux,et les scènes d'actions franchement cheap.Enfin,les dialogues sonnent terriblement faux,et s'empêtrent dans les conventions.Un carnage.
Alexandre Arcady n'a jamais vraiment fait dans le chef d'œuvre, son dernier film Tu peux garder un secret était même le nanar de 2008. On va dire que ce nouvel opus remonte légèrement le niveau. Dans la mode des polars français actuels on assiste là à une sorte de mix entre L'immortel et Blanc comme neige. Le tout reste très conventionnel. Réalisé sans originalité avec un scénario classique qui sait tout de même ménager un petit suspens et quelques retournements. On suit le tout sans ennui mais sans réel plaisir non plus. Sur le papier le casting masculin est impeccable. Sur l'écran c'est autre chose. Bruel, Elbé, Caravaca, Elbaz, Delarive et Aumont assurent le minimum syndical. Les filles sont nettement au-dessus avec la revenante (après Lol, Rapt et L'arbre et la forêt) Françoise Fabian excellente, la trop rare Lubna Azabal convaincante et la très belle italienne de service Caterina Murino la meilleure du lot. Bref un polar dans la petite moyenne, très bien pour une soirée télé...
C’est un bon vieux polar à la française, un vrai polar « à l’ancienne ». Filmé nerveusement, sans violence gratuite (quoiqu’à la fin…) et sans temps morts avec ses scènes obligées (fusillade, course de voiture avec dérapages, etc…), son scénario est suffisamment complexe pour tenir en haleine sans nous lâcher en route. Alors tout y est : la trahison, la rédemption, la vengeance, et même les invraisemblances inhérentes aux polars : Les deals improbables avec la police, les types qui n’ont jamais touché une armes et qui tirent parfaitement bien a leur premier essai, personne n’y croient ! Arcady respecte très respectueusement le cahier des charges du polar, à tel point que c’est un scénario sans vraie surprise. Le vrai point fort de ce film, c’est son casting. 5 acteurs vraiment à leur affaire, Qui donne vraiment l’impression d’être frères et de s’aimer, avec une mention spéciale à Pascal Elbé (peut-être le personnage le plus attachant et le plus drôle) et Matthieu Delarive. On regrettera quand même que les rôles féminins soient sous-écris, sans doute pour mieux mettre les rôles masculins en lumière. Mais pour moi, le gros défaut de ce film, c’est qu’Arcady n’a pas pu s’éviter l’écueil (pénible) des clichés. Et là, des clichés, on n’en manque pas : Les clichés sur la maman juive, sur la communauté juive, et l’accent pied noir que bizarrement seul l’un des 5 fils a. La scène complètement surréaliste de l’achat des armes de guerres aux islamistes dans une cave de banlieue fait sourire tellement on n’y croit pas une seconde ! Des islamistes qui vendent des armes à des juifs qui parlent de Tsahal devant eux, ben voyons… Quant à la scène finale, pour moi elle est ratée… Tout le monde ne sera peut-être pas d’accord, certains vont la trouver sublime et émouvante, sur moi elle n’a pas fonctionné : trop téléphonée, trop cliché encore une fois…
Sacré Arcady il nous refait le coup pour la 20 éme fois de la famille Juive sur fond de polar. On a encore le droit aux tragédies familiales, aux rivalités entres freres tandis que de mechants gitans font des siennes. Et oui vous voulez des cliches en voici en voila à la pelle!! On pourrait parfois rire devant cette multitude d'enjeux complétement broyé par les caricatures et par la lourdeur de son script . Concernant la réalisation c'est empesé à l'image d'un casting qui en fait des tonnes pour qu'on le prenne au sérieux mais c'est peine perdus.
Voilà un film de bonne facture, même s'il n'est guère original. Alexandre Arcady reste prisonnier des mêmes schémas, tant scénaristiques que religieux. Mais, il faut reconnaître qu'il sait raconter une histoire. Ces cinq frères sont attachants, emmenés par un Patrick Bruel qui séduit, et un Pascal Elbé tout en finesse. Les rapports humains au sein de cette famille sont décrits avec une belle justesse, et une ironie affleurante. Le seul défaut, peut-être, est de placer l'histoire dans le cadre d'un environnement très fortuné, avec des maisons superbes, à Paris notamment. Cela met, certes, un joli décor, mais empêche le phénomène d'identification du spectateur qui seul, conduit au succès. On passe, malgré tout, un bon moment devant cette saga familiale, et on vibre à cette histoire de vengeance. Du bon cinéma de divertissement...
Un film intéressant du fait de sa plongée sans concession dans les rouages d’une famille unie qui doit tout faire pour sauver son frère des griffes d’une autre famille prête à tout pour venger la mort de son patriarche. Impeccable ( Pour une foie), Patrick Bruel porte la tête de cette famille que le lien du sang uni. Cependant, l’originalité du film est gâchée par l’accumulation de clichés : trop c’est trop.
C'est mou, ça manque d'action... C'est français quoi!! Malgré une idée de départ plutôt originale, le film reste extrêmement classique et ne laisse pas un souvenir impérissable. D'autant que les acteurs présents nous ont déjà offert de bien meilleures interprétations...