9466 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 603 critiques spectateurs
5
152 critiques
4
289 critiques
3
233 critiques
2
287 critiques
1
268 critiques
0
374 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 novembre 2013
Le film porte bien son nom! Seul dieu pardonne car à 10€ la place moi je ne pardonne pas! C'est violent et on s'ennuie ferme! C'est pire que Drive! L'étoile est pour Kristin...
Certes Ryan Gosling montre encore qu'il a énormément de talent, en revanche, le film m'a beaucoup déçu, j'en attendait peut être trop après avoir adoré le très bon Drive. Mais là, grossé désillusion, ambiance trop calme, trop sombre limite malsaine et scènes limite incestueuses. J'ai eu envie de quitter la salle à chaque minute du film.
La couleur. Le Cadre. La dilatation. Refn avait-il des comptes à régler avec ce film? Un message à faire passer à ses nouveaux fans suite au succès de Drive? Il y a parfois des réalisateurs qui dans leur filmographie on besoin de faire un film à contre pied par peur d'être pris pour ce qu'ils ne sont pas. Une manière de remettre les points sur les i. Refn est libre et n'appartient pas à la caste hollywoodienne. Voilà ce qu'il voudrait nous dire. Ok on l'entend bien. C'est plutôt à son honneur. Mais pourquoi avoir fait Drive dans ce cas là? Est-ce qu'on cracherait pas un peu dans la soupe? Peut-être que j'interprète mal ce film, mais j'émets beaucoup de réserve sur le sérieux de ce projet. Pas que j'accuse le réalisateur de négligence, se serait plutôt l'inverse d'ailleurs, mais oui j'ai bien l'impression qu'il y a beaucoup d'ironies aigres. Lorsqu'il crée l'homme à l'épée-dans-le-dos alors qu'on voit bien que c'est pas possible par exemple. Cette petite fantaisie n'est pas une facilité scénaristique car elle n'apporte rien à l'intrigue. Alors qu'est-ce que c'est? L'insolence d'un réal se sachant maître tout puissant de sa création? Il y a un peu de ça. Mais j'ai aussi le sentiment qu'il a terriblement envie de nous parler de lui. Quel genre d'homme il est. Et pour moi c'est ça qui ne passe pas, c'est-à-dire, les intentions. Toutes histoires racontées, qu'elles soient vécues/inventées par vous ou par un un autre, deviennent personnelles lorsque vous y mettez votre parole. Refn, lui, choisit ses mots avec beaucoup de précaution. La couleur d'abord. Le rouge domine ainsi que le vert. Quelqu'un parlait de Daltonisme. Ca aide beaucoup à comprendre ce film maladif ou le héros est le point faible. Il a des sentiments et a choisi l'argent facile. Relation très ambiguë avec la mère qu'on ne doit surtout pas critiquer sinon il crie. On se demande même s'il ne serait pas un peu impuissant. Il ne couche pas, mais regarde. Il voudrait toucher, mais n'y arrive qu'en fantasme. Alors il tape dans les verres et dans les visages par rage. Le cadre ensuite. Le vide y est au premier plan. Long couloir sans âmes. Le héros a des cauchemars et comme pour se rassurer il allume la lumière et se rend bien compte qu'il n'y a pas de monstre dans le placard, il ne trouve que sa mère. Au second plan, les avant-bras. Signe annonciateur. Des mains tu as fauté, les mains on t'ôtera. Celles qui servent à se battre sur le ring, la place des gens d'honneur en Thaïlande. D'ailleurs mains et yeux souffrent beaucoup dans ce film: cloués, coupés, brûlés, crevés. Le spectateur aussi. La dilatation enfin. Je parle du temps évidemment. Refn prend beaucoup de plaisir à étirer, parfois surenchérir ses scènes d'angles différents montrant toutes les faces d'une même action. La scène très western du héros qui vient voir l'assassin de son frère est assez éloquente. Dilatation inhérente au plan ou effet de montage, le réal ne se précipite surtout pas. Il veut qu'on comprenne. Mais quoi au juste? Qu'il sait faire? Qu'il ne cherche pas l'efficacité du rythme? Qu'il a du style? La réponse doit se trouver quelques parts entre ces trois hypothèses. Peut-être une manière de dire qu'une coupe c'est sacré. On ne sectionne pas un plan comme ça. Il y a presque une valeur morale là dedans. Car au final, toute cette histoire est partie d'un salopard, qui frappe sans raison, qui aime les jeunes filles, qui recherche le sang. On prononce le mot "diable". Et c'est bien ce diable qu'on doit éradiquer. Toute une famille viciée venu pourrir l'étranger. Mais d'où viennent-ils d'ailleurs? Refn règle donc ses comptes avec la Mecque du cinéma. Voilà pourquoi ce film ne passe pas pour moi. Car à part vouloir prouver qu'il est unique et qu'il n'y aura pas de Drive 2, il a perdu de vu ce qui l'a sûrement poussé à faire des films: raconter une histoire. J'espère qu'on ne se méprendra pas sur cette phrase, elle n'est pas synonymes de savoir faire une intrigue bien ficelée, avec du suspens, etc... Non, mais quand même raconter autre chose que son refus d'être une pute. Personne lui demande d'en être une, pas besoin d'essayer de nous prouver le contraire. Message aux groupies de Gosling, écoutez donc les petites révélations de Kristin Scott Thomas, porte-voix de Refn, votre chouchou n'est pas l'homme que vous croyez. C'est un perdant. Et paf dans ta gueule !
Un film contemplatif avec des personnages figés et aux réactions aberrantes. En dépit de qualités esthétiques indéniables, Only God Forgives demeure une déception.
j'ai adoré Drive. mais là je me suis arrêté au bout de 10 min.L'histoire ne se mets pas en place,Ryan Gosling a l'air de s'emm...comme ceux qui ont été jusqu'au bout j'ai l'impression.
Très bon film, un peu dans le même genre que Drive avec peu de dialogues et beaucoup de violence (encore plus que dans Drive), Gosling est excellent. Les lumières et musiques sont très adaptées au film. Même si certains passages sont un peu lents je ne me suis pas ennuyé. Je n'ai pas tout de suite compris la fin mais elle est bien faite. Malgré les mauvaises critiques de beaucoup de personnes je vous conseille quand même de le voir.
Je ne sais pas vraiment comment verbaliser mon ressenti à l'issue de la séance... Je suis partagé entre incompréhension et déception. Certes l'esthétique est très travaillée et plutôt originale voire même réussie, mais quelle confusion dans le montage! C'est bourré de pensées étranges que l'on a beaucoup de mal à comprendre. Le scénario bien que pauvre est déroulé dans la confusion. Il n'y a pas vraiment de finalité... Juste un récit autour de la violence et la vengeance. Dans l'idée, certains films ont fait bien mieux (old boy, lady vengeance, kill bill...). Ryan G. est totalement amorphe et ne parvient pas du tout à donner une âme à ce personnage principal bien trop vide. Pour couronner le tout la bande son est vite désagréable. Une déception monumentale!
J'ai adorééééé !!!! Pour ceux qui ont aimé Drive et/ou Ryan Gosling, il ne faut pas y voir une suite (très loin de là), mais vous ne serez pas dépaysés. On y retrouve un petit peu la même structure et ambiance de film (vengeance sur fond très lent ponctuée de jeux de regard, et allouée de scènes de violence inouïe sèches & soudaines) ! J'ai été transportée par cet univers thaïlandais (placé sous le signe des arts martiaux) fantasmatique, vertigineux, transcendant, euphorisant, et notamment par la musique qui y est pour beaucoup. Kristin Scott Thomas en mère impitoyable et bling-bling est un peu décevante à mon goût, dans ce rôle à contre-emploi. Je suis par contre tout à fait de l'avis de Ségolène Royal qui ne comprend pas le choix de la Ministre de la Culture d'avoir fait déclasser ce film en l'interdisant aux moins de 12 ans (16 initialement). Soit elle est complètement abrutie, soit elle avait bu un coup de trop (ou elle n'a peut-être tout simplement pas vu le film), mais il suffit de voir les 10 premières minutes de film pour comprendre qu'on ne peut l'interdire qu'aux moins de 12 ans. Je doute qu'elle montre ce film à son enfant de 13 ans... Car pour appuyer son histoire, le réalisateur nous oblige à assister à des scènes d'une violence extrême (entre autre crucification sur une chaise d'un homme vivant, aux mains, genoux et yeux). Pour les fans de Gosling, notez qu'il doit prononcer en cherchant bien une dizaine de phrases en 1h30 de film (et encore...), mais il compense par beaucoup d'autres choses...
tres decu; meme si les plan de vue et les effet de lumiere son bon mais cela ne suffit pas pour donner une bonne note. tres grand fan de drive , le principale defaut dans ce film c'est qu'on ne s"attache pas au acteur dut a un scenario plat pourttant l'idéée été bonne. heusement qui a ryan gosling dans le film pour moi le seul point positif bien qu'il est tres mal utiliser. regarde the place qui est émouvant violant et a un scenarion en beton.
Only god forgives par le réalisateur de drive donc j était obligé de regarder ce film et franchement il est très bon meme si il y a du bon et du mauvais donc on va commencer par les points positifs
la palette de couleur du film c est rouge c est jaune c est bleu enfin on va pas dire toutes les couleurs , les acteurs ça fait plaisir de revoir ryan gosling , l ambiance du film très coloré , la bande son qui est bonne Maintenant les points négatifs
Très peu de music j en ai entendu q une , le scénario souvent je comprenais rien surtout vers la fin , certaine scène inutile Ce film a été très mal critiqué surtout a canne par la presse et les spectateurs mais il vaut mieux voir ce film et faire s propre critique donc je vous recommende ce film .
oulala, excellent mais glauque...ultraviolent (la scène spoiler: des "yeux crevés" !hiiiii).....lent mais intense et hypnotique.......mention spéciale au personnage de K.S. Thomas.......à voir......
Film mauvais qui ne mérite pas d'investir. attendez de le voir gratuitement,ça viendra vite. Mauvais scénario, piètres images, piètre jeu des acteurs. Violence gratuite, enfin des longueurs inutiles.
Le réalisateur a plongé dans les abysses de sont propre style, plans séquences longs et lents, couleurs saturées et choisies (vert, rouge et bleu surtout) nous remémorant Wong-Kar-Waï, assez peu de dialogues finalement, des "gueules", une violence qui se déclenche brutalement pour revenir ensuite au calme et qui fait penser à du Kitano, le milieu asiatique qui nous renvoie aussi à de nombreux films de cette région. Alors il y a de bonnes choses et une maîtrise de la caméra indubitable cependant, n'est pas Kitano ou Wong-Kar-Waï qui veut. Certes le réalisateur danois n'est pas un débutant et pose son art avec de assurance et réussite mais... Tous ont fait des "trop c'est trop". Ici c'est le cas, on aimerait ce petit truc en plus qui ferait basculer le film dans l'excellence mais il n'y est pas, et c'est bien dommage.