Chromosome 3
Note moyenne
3,2
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121 critiques spectateurs

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Bladerunner12
Bladerunner12

8 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2026
Aujourd'hui le film fait daté....Je l'avais loupé car trop jeune, je suis finalement très déçu par ce film à petit budget. Cette jeune comédienne n'a pas le charisme de "Carol Ann" dans Poltergeist Seuls Samantha Eggar et Olivier Reed arrivent à surnager. Au résumé beaucoup de bruit pour rien dommage.
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2025
Le suspens est habilement mené jusqu'à la fin du film. Le choix des acteurs est beaucoup plus convaincant que ceux qui ont joué dans son film "Frissons". Néanmoins, j'ai trouvé la fin trop rocambolesque. Cela a malheureusement atténué mon appréciation positive de ce film. Avec Cronenberg, il y a une dimension intellectuelle dans l'horreur. Et cela rend ces films originaux je trouve.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2025
Un film d’horreur de David Cronenberg de son époque gore, abordant les thèmes des troubles mentaux et de la manipulation de l’esprit avec une relative efficacité, présentant un certain talent dans l’écriture pour le maniement des doubles-sens et des métaphores.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2025
Ce n’est pas le meilleur Cronenberg, loin de là.

En constante oscillation entre le nanar et le film psychologique. Je ne saurai où le positionner.

Il n’en reste qu’on passe un bon moment de divertissement sauvé par la très bonne idée des enfants.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
Son Kramer contre Kramer à lui : c’est ainsi que David Cronenberg définit Chromosome 3 (titre française, loin du The Brood original et sans aucun réel rapport avec l’histoire). En effet, alors qu’il sortait d’un divorce très difficile avec une femme qui était rentrée dans une secte, le cinéaste adapte cette thématique au genre du fantastique, ce qui l’amène à le considérer comme son seul film autobiographique. Si le fond est largement traité, cela n’empêche pas Cronenberg de se pencher avec succès sur l’aspect divertissant et fantastique en utilisant des monstres originaux qui s’inspirent d’êtres attirant généralement la sympathie : les enfants. On peut noter également que cette œuvre marque le début de la collaboration de Cronenberg avec Howard Shore qui devient dès lors son compositeur attitré et qui signe ici une partition fortement inspirée par Bernard Herrmann (et en particulier par celle de Psychose). Ce mélange entre enquête policière, slasher et fantastique est donc une très belle réussite qui impose Cronenberg comme un nom important du cinéma fantastique.
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 novembre 2024
Chromosome 3 m’a profondément marqué par sa capacité à fusionner l’horreur corporelle et la psychologie humaine de manière percutante. Dès l’introduction, le film capte l’attention avec une mise en scène soignée qui installe une atmosphère oppressante, où chaque geste et chaque mot semblent chargés de menace. La scène où la transformation physique du corps atteint des proportions d’horreur viscérale est d’une beauté étrange et dérangeante, un exemple frappant de l’univers clinique et déshumanisé que Cronenberg parvient à créer. Néanmoins, le film ne m’a pas complètement conquis, principalement à cause de son rythme inégal qui freine l’adhésion. Si les thèmes abordés sont puissants, l’intrigue se dilue parfois dans une froideur distante qui m’a empêché de m’y plonger pleinement. Cronenberg réussit sans doute à créer une ambiance forte, mais l’œuvre manque d’un véritable impact émotionnel, ce qui l’empêche de laisser une empreinte durable.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 737 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2024
Le roi du body horror, David Cronenberg, nous a sorti un film très particulier et multi genre : entre l'horreur dans son aspect et le drame familial, Chromosome 3 est un bijou d'écriture par son sous texte et son interprétation. Rajouté à cela, un côté malsain et un body horror marquant encore aujourd'hui, nous obtenons ce film. Intéressant comment Cronenberg installe une ambiance et son intrigue avant que tout prenne sens
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2024
Réactualisation du mythe de Médée, The Brood s’empare de la maternité furieuse à la façon d’un dispositif représentant le divorce comme générateur d’excroissances démoniaques, soucieux d’entretenir les traumatismes du passé pour mieux détruire le présent et invalider tout avenir. David Cronenberg dissèque la séparation d’une famille tel un chirurgien appliqué à l’étude d’une excroissance qu’il sonde d’abord, qu’il ausculte sans pénétrer la peau : la première moitié du long métrage pose tranquillement un cadre domestique que viennent cependant perturber des symptômes, à savoir l’apparition de bleus et de traces de griffes dans le dos de Candice qui rappellent les éruptions cutanées initiales inhérentes à la thérapie d’extériorisation des déséquilibres mentaux par des stigmates. La montée en tension correspond à l’agression de chacun des membres de la famille par une créature étrange, à la frontière entre humanité et animalité, entre réalité et projection psychanalytique. La horde d’enfants constitue ainsi une allégorie de la colère et du désir de vengeance, image très forte en ce qu’elle incarne à l’écran la thèse selon laquelle le fils ou la fille reconduit les désordres de ses parents, pire les met en application ; les larmes sur la peau de Candice dessinent bien à leur tour, alors que nous pensions assister à un happy end, des excroissances révélatrices d’une dégradation physique et mentale à venir.
Malgré des longueurs, The Brood s’affirme telle une œuvre puissante et intelligente à même de conjurer toute théorie scientifique en se concrétisant en un cauchemar de la matière humaine.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2023
Un très bon film d'horreur réalisé par David Cronnenberg qui bascule dans l'étrange et l'épouvante.
Cinoche
Cinoche

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2023
Génial pour l époque. Terrifiant à souhait.

Il est horrible ce film, les gamins m ont traumatisée étant gosse, mais quelle originalité !

J à mis la note la plus haute car il m a beaucoup effrayée enfant.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2022
« The Brood », que l’on pourrait traduire la progéniture, la couvée, ou l’espèce (bien loin de son étrange titre VF…), est semble-t-il l’un des films les plus personnels de David Cronenberg. Il aurait en effet conçu cette histoire de couple déchiré sur fond de meurtres étranges, à la suite de son propre divorce très difficile.
Pour l’anecdote, le réalisateur a également de son propre aveu été dépité par le visionnage de « Kramer vs Kramer », sorti la même année, qu’il trouvait trop optimiste. Il a depuis vendu « The Brood » comme une version réaliste du film avec Dustin Hoffman et Meryl Streep ! Chose étonnante, on y retrouve une même idée centrale : en cas de divorce, la justice préfère la mère, aussi tendre soit le père, au grand dam de celui-ci.
Mais dans ce film de body-horror, on retrouve surtout des éléments typiques de Cronenberg. Des idées barrées et dérangeantes sur la parentalité, saupoudrées de mutations. Avec ici en toile de fond un psychiatre qui parvient à faire convertir les maux psychiques de ses patients en des modifications spontanées de leurs corps ! Et aussi une certaine froideur, dans les images (qui exploitent souvent des couleurs verdâtres et jaunâtres sinistres), et dans le jeu des acteurs.
Au point d’arriver à des scènes surréalistes, dont le héros qui discute le plus calmement du monde avec la police de meurtres sordides et de créatures mutantes… D’ailleurs Hart Hindle n’est pas toujours très juste dans son rôle. On lui préfère Oliver Reed, sinistre à souhait en psychiatre dominant.
Il s’agit enfin de la première collaboration entre Cronenberg et Howard Shore, qui fera les BO de pratiquement tous les films du réalisateur canadien. Le compositeur livre ici une musique dissonante de bel effet.
Bref, une œuvre intéressante, qui pose des questions qui retournent sur la parentalité, et qui fut sans conteste une jolie catharsis pour le réalisateur. Cronenberg ayant admis avoir pris son pied lors du tournage spoiler: de la séquence où notre héros étrangle son ex-épouse à mort !
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2022
Quand il filme “Chromosome 3 » en 1979 après « Frissson » (1975) et « Rage » 1977), le canadien David Cronenberg s’est déjà taillé sa réputation de réalisateur transgressif ayant un goût prononcé pour la sexualité et les mutations génétiques via les expérimentations médicales. Il est alors au mieux de sa créativité qu’il poussera à son paroxysme d’efficacité narrative et visuelle jusqu’à « Faux-semblants » en 1988 avant de s’engager dans une voie plus abstraite voire absconse avec successivement, « Le festin nu » (1991), « Crash » (1996) puis « ExistenZ » (1999) . Une impasse qui l’amènera à changer radicalement son fusil d’épaule pour devenir plus conventionnel donc moins intéressant à de rares exceptions près (« Maps to the stars » en 2014). Le scénario de « Chromosome 3 » lui a été inspiré par son propre divorce qui l’a vu devoir lutter pour retrouver la garde de sa fille alors que sa femme était sous emprise sectaire. Le film est tout à la fois intrigant et dérangeant, Cronenberg n’ayant pas son pareil pour illustrer par des métaphores crues et « viscérales » les tourments de la psyché humaine. Ici un psychiatre (Oliver Reed) ayant poussé jusqu’à ses extrêmes limites l’analyse freudienne en faisant revivre leur trauma à ses patients. Lui-même à la manière de l’Actor’s Studio créant des jeux de rôles où il endosse le rôle des différents acteurs de la vie du sujet (ici Samantha Eggar) pour l’amener à faire ressurgir une colère qu’il avait refoulée au moment du trauma. Le tout est remarquablement mis en image et construit par Cronenberg qui s’empare avec dextérité du film de genre pour amener le spectateur à réfléchir en même temps qu’il se divertit. Un procédé dont le talentueux réalisateur a été maître tout au long d’une dizaine de films inoubliables, dont ce « Chromosome 3 » qui figure parmi les meilleurs d’entre eux.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2022
Chromosome 3 c'est pour moi le premier film important dans la filmographie de Cronenberg. Déjà car c'est son premier film avec une histoire vraiment intéressante, avec des personnages intriguant, bien écrit et bien joués (il a toujours bien dirigé ses acteurs). Le film aurait pu se faire juste avec l'histoire de cette famille et de ce docteur vraiment. En plus ce qui est intéressant c'est que cette histoire est plus ou moins autobiographique pour le canadien, qui au même moment avait des problèmes de couple et de garde sur sa fille si je ne dis pas de bêtise. On sent bien le sous texte dilué tout au long du film de toute manière.

Mais évidemment Cronenberg n'allait pas rester sur ce trip drame/polar, il va ici nous livrer un pur film d'horreur avec des scènes assez flippante comme celles des différents meurtre bien frontale, avec en plus toujours des regards d'enfants, ce qui les rend d'autant plus horrible. Et puis des créatures monstrueuse, venant d'on ne sait où en tant que tueurs. De l'autre côté il impose petit à petit une ambiance angoissante, en continuant d'explorer des thèmes qui lui sont chair plus en profondeur : les expériences sur le corps humain, la psychologie, les pulsions, les corps difforme, les sévices.

Mais il faut le dire, le film restait tout de même assez sage, en surface, ça n'allait pas très loin dans le concept. Mais par contre les 20 dernières minutes sont absolument dingue. C'est ultra anxiogène, angoissant, crade, le montage est excellent, les violons d'Howard Shore prenne enfin sens, dans ce déferlement d'images glauques (le reveal du ventre de la femme du héros me trotte encore dans la tête) et de tensions. Et quand on croit que c'est finit et que tout va pour le mieux, un plan nous fait froid dans le dos, avant de clore le film pour de bon.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2022
Dans "The Brood", Cronenberg réunit toutes ses obsessions dans un seul et même film. En effet, de l'altération des corps ou de leurs transformations à la science expérimentale, tout est présent. L'univers enneigé du Canada propre aux premiers films du réalisateur et la musique effrayante d'Howard Shore cale parfaitement l'ambiance d'un film qui sombre petit à petit de plus en plus dans l'horreur de façon très efficace et avec un suspense haletant. Les effets spéciaux sont très réussis et Cronenberg mène ce polar horrifique d'une main de maître. On peut cependant reprocher au long métrage quelques longueurs à certains moments.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2022
Ma neuvième incursion dans la filmographie de David Cronenberg et certainement l'un de ses films qui m'a le plus marqué à égalité avec son adaptation du roman de Stephen King "Dead zone" Un long-métrage d'épouvante très cérébral et psychanalytique dans lequel on retrouve les thématiques habituelles explorées par le réalisateur comme l'étude du corps humain sous un jour monstrueux. Un ensemble à l'atmosphère terriblement prégnante, malsaine servi par une mise en scène discrète mais magistrale et un casting qui a de l'allure avec notamment un Oliver Reed remarquable comme souvent ou Art Hindle qui s'avère plutôt intéressant dans le rôle principal. Une énorme sensation.
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