Un bon film selon-moi mais je regrette que l'on ne nous fait pas découvrir davantage l'univers d'Elysium et je pense que Matt Damon n'est pas vraiment fait pour ce rôle sa n'en reste pas moins un très bon divertissement avec quelques détailles qui m'échappe un peut comme celui du fait qu'un homme peut mourir par balle et ne peut à être soigné tandis qu'un autre peut se prendre une grenade en pleine figure et arrive à être soigné...
Il serait mentir de dire que les fans de science-fiction - comme moi - n'attendaient pas "Elysium", le second film de Neil Blomkamp - le réalisateur du si fameux "District 9 - avec une grande impatience. L'homme qui avait si bien réussi à éviter les nombreux pièges du blockbuster de SF, réalisant un coup de force dans le domaine. Et bien malheureusement, ce n'est pas la même histoire avec "Elysium". La thématique principale abordée étant relativement proche - disparité sociale -, le contexte semblable : terre surpeuplée, dévastée par les humains, les pauvres en bas dans l'insalubrité la plus totale, les riches en haut dans la luxure, on a un sentiment de continuité dans l'oeuvre du monsieur. Ce qui n'est pas franchement dérangeant au premier abord, ce qui l'est beaucoup plus, c'est qu'il tombe cette fois ci dans tous les clichés hollywoodien. Avant tout avec son héros, qui au départ veut uniquement survivre mais devient rapidement la caricature de l'homme altruiste, qui ne craint pas de se sacrifier pour ceux qu'il aime. Le film est rythmé, tellement, qu'il devient finalement un gros film d'action, ne soignant plus vraiment le fond, mais plutôt la forme, c'est dommage. Un schéma bien trop classique aboutissant sur un film trop prévisible, ne laissant guère place à la surprise, donne au résultat un divertissement correct, mais bien loin du potentiel de Blomkamp.
Amateur de pur science-fiction, ce film est fait pour vous. Tous les ingrédients sont réunis ici pour vous faire adhérer à la l'histoire : un parti pris de réalisme dans un monde post-apocalytique super bien représenté, des effets spéciaux hyper réaliste, un casting solide et une réalisation très efficace. Sous couvert de dénoncer l'inégalité entre riche et pauvre, Neill Blomkamp signe un gros blockbuster (sans être péjoratif ici) brut de décoffrage et on en a pour son argent. Quel plaisir enfantin de voir Matt Damon se faire transplanter un exosquelette et batailler à grand coup d'arme futuriste pour sa survie. Une des bonnes surprises du film vient de Sharlto Copley qui excelle en méchant psychopathe, carrément au antipode de sa prestation de District 9. En gros, un bon film d'action futuriste, qui n'atteint peut-être pas la grâce du précédent opus du réalisateur, mais qui lui permet (à mon avis) de se placer en digne héritier d'un certain James Cameron.
Tres superficiel. Le scénario d'anticipation se limite a son résumé et va vite laisser vite place a une bagarre d une heure entre le hero et un mercenaire. Toute l'histoire et les personnages sont bâclés et tout ça est sans rebond et vite expédié.
Film attendu du réalisateur de District 9. On nous décrit une société futuriste où les inégalités sont poussées à leur extrême, la population terrestre étant asservie, par l'économie notamment, aux désirs d'une minorité privilégiée vivant dans une immense station orbitale. Si on retrouve quelque part notre société moderne dans ses rapports Nord/Sud, la réflexion s'arrête là. La trame, tirée à la caricature, n'est qu'un prétexte. Neill Blomkamp a décidé d'orienter son film sur l'action pure, et là-dessus c'est une réussite.
Ceux qui ont déjà vu ce précédent opus ne seront pas dépaysés, on retrouve les effets spéciaux superbes de District 9, donnant une belle impression de réalisme, agrémentés de prises de vues bien pensées. Hormis sur les 2 séquences de combat au corps à corps où la "shaky camera" dépasse l'acceptable.
On l'a dit, on a affaire à un film d'action pure, les jeux d'acteur passent alors eux aussi au second plan. Matt Damon adopte une expression quasi monolithique du début à la fin du film, réussissant à froncer des sourcils pendant plus d'une heure et demi. Jodie Foster est inexistante, une actrice cachetonnant aux intermittents du spectacle aurait pu autant faire l'affaire... Seul Sharlto Copley, héros "malgré lui" de District 9, joue un réjouissant mercenaire barjo.
Le film est bien, je n'ai pas vu les 1h50 passer, l'histoire est bien mais ils auraient pu l'étendre sur 2 films, cela aurait permis de donner plus d'importance aux seconds personnages qui sont transparents, Matt Damon est bien comme d'habitude. Un très bon film
le scenario, les dialogues, les personnages, sont d'une pauvreté déconcertante. Je ne parlerai même pas de ces pseudo mercenaires à l'intelligence d'une moule (simple d'esprit), les voix françaises n'arrangent rien.
Je devrais peut-être le voir en VO, mais non, regarder un navet une deuxième fois, c'est au dessus de mes forces :D
Je ne vois pas comment certains mettent 5 étoiles....
L'idée de départ du film était intéressante mais elle n'est pas développée ! Malgré des effets visuels magnifiques, on s'ennuie pendant tout le film avec des scènes d'actions pauvres de contenus. Un scénario tout ce qui est de plus classique place un gentil héros contre un méchant barbu. Ce film ne vaut pas la peine d'être vu.
N'ayant pas vu le fameux « District 9 » de Neill Blomkamp et n'étant pas un très grand amateur de science-fiction (mis à part quelques chefs-d’œuvre comme « La Planète des Singes » de Franklin J. Schaffer ou encore « Total Recall » de Paul Verhoeven), c'est donc sans grand enthousiasme que je suis allé voir ce film. Depuis que l'humanité a survécu aux 21 / 12 / 2012, la fin du monde n'est plus à la mode... mais ce qui se passe après, si ! Et c'est ainsi que 2013 devint l'année la plus post-apocalyptique de tous les temps : « Oblivion » de Joseph Kolinski, « After Earth » de M. Night Shyamalan, « La Stratégie Ender » de Gavin Hood, « Snowpiercer : Le Transperceneige » de Bong Joon-Ho, etc... Encore un navet de plus, je n'arrêtais pas de répéter. Que nenni !J'ai été agréablement surpris par ce film aux acteurs plus que crédibles (Matt Damon, Jodie Foster, Sharlto Copley et Alice Braga en tête de liste) et aux séquences d'action violentes, musclées, impressionnantes mais néanmoins réalistes et extrêmement bien chorégraphiées. Le scénario est d'excellente qualité, malgré un thème déjà vu et revu (un antihéros luttant seul contre les inégalités sociales) ainsi qu'une critique sociale déjà exploitée dans le précédent film de Blomkamp. La réalisation est correcte, quoique la caméra a un peu tendance à vibrer dans tous les sens, ce qui ajoute du réalisme à l'intrigue. De plus, une certain suspens et une tension croissante règnent tout au long du film, parmi le paysage post-apocalyptique d'une planète condamnée. Il n'y a aucun temps mort et le rythme ne faiblit jamais, sauf à la fin du film, légèrement bâclée, voire totalement ratée, mais qui me satisfait amplement. Les personnages sont tous bien développés, Matt Damon incarne un antihéros attachant, Jodie Foster est impeccable, comme à son habitude, mais n'apparaît que trop peu dans le film, et enfin le personnage joué par Sharlto Copley est vraiment dérangeant, voire carrément flippant ! La vision d'une Terre polluée et surpeuplée, de robots atterrissant à bord de gigantesques vaisseaux spatiaux valent également le coup d’œil. En conclusion, je dirais que « Elysium » est un agréable divertissement, un blockbuster de science-fiction et d'action parfaitement maîtrisé, mais qui décevra sûrement certains fans du genre.
Il y a des films où même les moyens techniques, la musique, les acteurs n'arrivent pas à rattraper à la fois la faiblesse d'un scenario et la lourdeur du montage! Tant qu' à faire un film à gros budget, il faut travailler un peu plus l'histoire, la cohérence et la profondeur des personnages...
Deuxième réalisation en date de Neil Blomkamp, Elysium remplit à la perfection le cahier des charges du modèle SF. Quatre ans après le très séduisant District 9, ce cinéaste de l’impossible poursuit sur sa lancée et comble un public de plus en plus exigeant (la faute, peut être, aux nombreuses sorties chaque année au cinéma ou en direct to DVD). Il était plus qu’ingénieux d’imaginer un monde régi par le culte des puissances, du porte monnaie, de l’apparence, avec une telle maîtrise des codes qui n’est pas sans nous rappeler ceux apportés pas un certain George Lucas. Convaincant de bout à bout, Elysium marque par son franc parler autant que par son aspect visuel très travaillé, très technique. Utilisant un sous titre politique assumé et maîtrisé, Blomkamp rivalise aujourd’hui avec les plus grands et sait s’entourer de pionnier du cinéma (Matt Damon, Jodie Foster mais aussi le moins connu Sharlto Copley déjà vu dans District 9). Un film aussi percutant qu’attrayant, donc.
L'idée est excellente, les acteurs sont bons et le scénario passe pas mal. Le mauvais point c'est les combats qui sont complètement irréalistes et surtout le méchant Kruger qui est vraiment beaucoup trop surjoué et qui gâche un peu la crédibilité du film. Dommage pour ce dernier point mais ça reste un bon divertissement !