Tous les matins du monde
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Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2026
Coup de coeur pour ce cri d'amour à la musique. Cette dernière est bien au centre de l'histoire mais sert également d'appui aux drames humains et familiaux exposé ici : deuil d'une femme, amour brisé,...
Un film extrêmement mélancolique magnifié par de belles compositions baroques (dirigée par le grand Jordi Savall) et d'excellents acteurs.
C'est beau et puissant. Aérien et triste.
Une oeuvre magnifique pour à conseiller à tous les amateurs de musique.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2026
Avec Tous les matins du monde, Alain Corneau compose une méditation austère sur la musique et le deuil, où chaque silence semble aussi important que chaque note. Le face-à-face entre Jean-Pierre Marielle et Gérard Depardieu structure un récit empreint de gravité et de retenue. La mise en scène, épurée et contemplative, privilégie une approche presque ascétique qui peut aussi instaurer une distance émotionnelle. La beauté des images et la place centrale de la musique fascinent, mais tendent parfois à figer le film dans une solennité constante. Reste une œuvre élégante et singulière, dont la rigueur séduit, mais dont l’austérité peut limiter l’adhésion.
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
À des années lumières des films américains qui sortaient à l'époque, ce film historique, sobre et lent est un véritable moment hors du temps.
Instaurer une ambiance à la fois austère et lumineuse constitue, je trouve, une prouesse.
L'esthétique du film est particulièrement soignée, la photographie est sidérante de beauté, les clairs-obscurs et les plans champêtres rappelant les peintures de l'époque.
Marielle et Depardieu offrent des jeux justes et subtils.
Et bien sûr la musique baroque, qui je pense est le principal personnage du film, autour duquel tourne tout le reste.
Jean Pierre Villaume
Jean Pierre Villaume

32 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 janvier 2026
Très bonne musique bien sûr, Jordi Savall oblige. Marielle est sobre, convaincant. Mais... Il y a beaucoup de mais. L'histoire d'abord. Tout ou presque est inventé, car M. de Sainte Colombes est quasiment inconnu quant à sa vie. Ensuite l'histoire d'amour qui prend une grande place dans le film est vraiment lourde, inutile, et traitée avec peu de subtilité. Et le fils Depardieu paraît peu doué pour exprimer quelque-chose.
Dans cette histoire inventée, un bon point à l'apparition de la femme du musicien après sa mort; car ça c'est traité subtilement.
Steeve mazzucotelli
Steeve mazzucotelli

47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2025
Film largement surestimé. Certes, visuellement, c'est assez beau. De jolies paysages, de jolies costumes, un joli jeu de lumière à la Caravage. Marielle et Depardieu, deux monstres sacrés du cinéma, qui se donnent la réplique, aussi, c'est quelque chose ; bien qu'ils auraient du faire un effort pour être un peu plus crédible dans leur rôle de musicien (Ca se voir clairement que ce n'est pas eux qui jouent. Pareil pour Guillaume Depardieu). C'est sympa et émouvant aussi de voir Depardieu, père et fils, réunis dans un film. Mais que ça traine en longueur... C'est long, ennuyeux, morne, un peu malsain même, avec des scènes de nue déplacées et inutiles. Je n'aime pas non plus les personnages principaux : Un vieux maître acariâtre, exécrable, déprimant, et un élève benêt, vulgaire sans vertus. Impossible de s'attacher à pareils personnages. Enfin les dialogues, tout comme le film dans son ensemble, se veulent intelligents, profonds ; or je les ai trouvés au contraire mièvre, parfois même incongrus et ridicules.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2025
Il y a dans Tous les matins du monde quelque chose d’éminemment rare, presque sacré. Un film qui se tient dans le clair-obscur d’un siècle disparu, au seuil d’un art oublié, avec la retenue d’un souffle qu’on ne veut pas troubler. Alain Corneau, en adaptant le roman de Pascal Quignard, a fait le pari d’une œuvre dominée par l’introspection, le deuil et l’absolu artistique. Un pari aussi risqué qu’ambitieux, qui touche souvent juste, mais pas toujours au cœur.

La première chose que l’on retient, c’est l’austérité du geste. Cette retenue, revendiquée, structure tout le film : pas de dialogues inutiles, pas de plans spectaculaires, aucun pathos facile. spoiler: L’histoire de Sainte-Colombe et Marais, de l’élève et du maître, du monde et du retrait, est racontée comme une fugue — sobre, lente, grave.
Chaque silence est pesé, chaque regard retenu, chaque note de viole semble jaillir d’une peine profonde. Dans cette exigence formelle, le film impose une ambiance envoûtante, presque hypnotique, mais qui risque aussi d’enfermer.

Il faut reconnaître à Corneau une maîtrise visuelle époustouflante. Grâce à la photographie d’Yves Angelo, chaque plan ressemble à une toile de Lubin Baugin : nappes brunes, lueurs vacillantes, intérieurs crépusculaires où le temps semble suspendu. On ne regarde pas ce film, on le contemple. Et pourtant, à force de vouloir capter la lumière de l’âme, Tous les matins du monde glisse parfois dans l’immobilité. L’émotion, contenue à l’extrême, finit par se diluer, et certaines scènes, superbes à l’œil, peinent à toucher plus loin que la rétine.

Le jeu des acteurs épouse cette rigueur, avec des fortunes diverses. Jean-Pierre Marielle, en Sainte-Colombe, habite le silence avec une intensité sobre, tout en colère rentrée et en chagrin fossilisé. spoiler: Guillaume Depardieu, en jeune Marais, apporte une fragilité saisissante, qui rend crédible l’avidité de son personnage, son besoin de reconnaissance. Mais Gérard Depardieu, dans le rôle de Marais adulte, reste en retrait — imposant mais un peu monolithique, comme une présence qui peine à faire vibrer l’histoire qu’elle raconte.


Il faut aussi souligner que le film repose sur une tension magnifique mais parfois mal résolue : celle entre l’élévation et l’émotion, entre l’ascèse et la chair. spoiler: Le parcours de Marin Marais, partagé entre la recherche spirituelle et l’attrait du pouvoir, aurait pu donner lieu à un affrontement intérieur bouleversant. Mais ce tiraillement reste trop souvent théorique. Le spectateur observe un conflit d’idées là où il aurait pu ressentir un déchirement.
On comprend les enjeux, on les admire même, mais on ne les vit pas toujours.

spoiler: Et pourtant, certaines scènes brillent avec une puissance inattendue. La leçon finale entre le vieux maître et son élève — cet instant suspendu, intime, presque sacré — atteint une simplicité bouleversante. Là, le film trouve sa justesse parfaite, débarrassée du décor, du discours, du souvenir : deux hommes, deux instruments, une transmission. Ce moment donne un sens à tout ce qui précède, et il le fait sans effets, dans une épure admirable.


La musique, bien sûr, est la colonne vertébrale du film. Grâce à Jordi Savall, la viole de gambe retrouve une voix bouleversante. Elle dit ce que les personnages taisent, elle pleure, elle implore, elle se souvient. C’est elle qui, par moments, sauve le film d’un certain enfermement : dans une scène muette, une simple phrase musicale suffit à tout renverser.

Il est évident que Tous les matins du monde est un film important. Il a ressuscité un pan oublié de l’histoire musicale, ouvert les portes du XVIIe siècle au grand public, et offert une alternative salutaire à l’agitation du cinéma contemporain. Mais c’est aussi un film qui s’adresse d’abord à l’intellect, à l’œil et à l’oreille — moins au cœur. Il impressionne, sans toujours bouleverser ; il fascine, sans totalement emporter.

En définitive, l’œuvre de Corneau est un objet rare, exigeant, magnifiquement composé, mais inégal. Elle atteint parfois des sommets d’émotion silencieuse, mais demeure ailleurs prisonnière de sa propre solennité. Un film à admirer, à écouter longuement — mais dont l’empreinte, paradoxalement, s’efface un peu trop vite.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2025
Oui face à la lenteur du film, vous pouvez ne pas apprécier ce film.
Oui si vous n'appréciez tant soit peu la viole de gambe et la musique interprétée par Jordi Savall, vous n'aurez aucune accroche avec ce film.

Mais vous avez la réalisation sobre et précise d'Alain Corneau qui par les lumières capture parfaitement l'ambiance de l'époque baroque.
Vous avez un bon Jean-Pierre Marielle en veuf taiseux et inconsolable
Vous avez la belle, talentueuse et trop rare Anne Brochet
Vous avez la famille Depardieu (père et fils) : Gérard le père que sa présence intimide par la gravité du personnage, Guillaume le fils que sa candeur touche.
Beaucoup de choses pour aimer ce film d'époque.
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2024
Ce film d'Alain Corneau est un peu un OVNI dans sa filmographie qui me semble comporter plutôt des polars ou des films d'action. Là, il a adapté un roman consacré à la vie du musicien Marin Marais.
C'est un film austère dans lequel le jeune Marin Marais sollicite Mr Sainte Colombe ; c' est un homme dur, exigeant et d'une grande sévérité. Il voit clair dans ce jeune Marin Marais qui ambitionne d'atteindre, par le biais de la musique, la Cour. "Vous faites de la musique, Monsieur, vous n'êtes pas musicien". Et pan ! Met le dans ta poche avec ton mouchoir par dessus.
Je ne connais pas le roman mais le film est habilement monté .
Au-delà de l'histoire proprement dite, le film est un régal pour les yeux et pour les oreilles. La photographie d'Yves Angelo, y est fort belle, en particulier les prises à contre-jour où les personnages apparaissent dans un écrin de verdure mais aussi des prises de campagne verdoyante donnant l'impression de véritables tableaux.
Bien sûr, la musique du XVII -ème, orchestrée et arrangée par Jordi Savall est somptueuse. Y figure intermézzo de Lully marquant l'opposition entre la musique intimiste de Sainte-Colombe et la musique de cour à laquelle aspire Marin Marais…
Coté casting, Jean-Pierre Marielle tient magistralement le rôle de l'atrabilaire et sévère Monsieur de Sainte-Colombe et réussit même à dégager un peu de compassion de la part du spectateur. Bien que son comportement égocentrique vis-à-vis de ses filles et de Marin Marais soit à la limite de l' acceptable, il faut bien avouer que la vie du musicien complètement intériorisée et vouée à la musique force le respect.
Par ailleurs, il finit par accepter que Marin Marais soit son héritier après une dernière "première leçon".
Les Depardieu , père et fils, sont impeccables.
Le lrôle le plus émouvant du film est celui d'Anne Brochet qui joue à la perfection le personnage de Madeleine, la fille ainée Sainte-Colombe, le trait d'union entre tous les personnages du film. Rétrospectivement, la scène entre elle et Marin Marais est d'une grande beauté douloureuse et aussi d'une grande violence .
Très beau film , fort esthétique qui est une belle illustration de l'éternel débat : l'art pour l'art ou l'art pour vivre.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2024
Un très bon film de Alain Corneau, sur un sujet pas si facile il arrive à nous captiver. Le trio d'acteurs Marielle ( toujours exceptionnel dans ses compositions) , Depardieu et Anne Brochet fonctionne à merveille. Du cinéma classe, intelligent et esthétiquement réussi.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

219 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2023
"Tous les matins du monde", film historique français réalisé par Alain Corneau, sorti en 1991.
Adaptation du roman du même nom de Pascal Quignard publié en 1990, l'auteur co-signe le scénario du film.
"Tous les matins du monde" est le second chef-d'œuvre d'Alain Corneau, avec "Fort Saganne".
Son deuxième film historique magnifiquement réalisé qui raconte l'apprentissage du violiste Marin Marais auprès de Jean de Sainte-Colombe au 17e siècle. Pascal Quignard est lui-même violoncelliste et "Tous les matins du monde" est bien plus qu'une simple biographie de deux musiciens de l'époque baroque, c'est un film sur la musique elle-même.
"Tous les matins du monde" c'est aussi un tableau, tellement la référence à la peinture y est présente et notamment les natures mortes du 17e siècle du peintre Lubin Baugin et son célèbre "Dessert de gaufrettes", qui représente la fragilité des hommes. Une réalisation de très haute qualité avec une distribution qui réunit deux géants : Jean-Pierre Marielle et Gérard Depardieu. Avec aussi Guillaume Depardieu, Michel Bouquet, Jean-Claude Dreyfus, Anne Brochet ...
"Tous les matins du monde" rencontre un important succès à sa sortie, plus de 2 millions d'entrées (tout mon lycée est allé le voir en car, c'était la sortie scolaire 1991) avec le César du meilleur film en 1992, avec 8 Césars décernés en tout.
Mais c'est un succès qui va au-delà du film, en 1991 le film fait découvrir à notre génération l'écrivain Pascal Quinard et aussi la musique baroque (un ami en joue encore du théorbe), les français découvrent également la viole de gambe et surtout l'œuvre de Jordi Savall, spécialiste des musiques anciennes et baroques.
Les musiques du film sont interprétées par son ensemble du Concert des Nations, avec notamment Jordi Savall et sa femme Montserrat Figueras. La vente des disques, pour ces musiques alors très confidentielles, augmente subitement et la musique du film remporte un disque d'or.
Un film important. Un beau film. Une œuvre totale avec image et son.
Ne parlons pas du scénario et des dialogues.
30 ans après, c'est encore une claque.






Il rencontre un important succès, avec plus de deux millions d'entrées, et remporte le César du meilleur film (1992). Il contribue à la renaissance de la musique baroque et à faire connaître la viole de gambe, interprétée dans le film par Jordi Savall, grand spécialiste de cet instrument.
Andrew Person
Andrew Person

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2025
Musique sublime, décors sublimes, Depardieu sublime et pourtant, si peu de cinéma. Ce film s’écoute, se regarde, mais ne se suit pas. Le temps que capte Corneau est plat, parfois même ridicule. Ce qu’il tente de dire, avec une belle littérature, s’effondre dès qu’il essaie de le mettre en scène. Corneau semble trop timide pour vraiment montrer ; il se retranche dans l’énonciation. Il perd son sujet en cours de route, et n’ose pas affronter la sonnerie de Sainte-Geneviève, sans doute par crainte de ne pas être à la hauteur du génie qu’il filme.

Dès le premier plan, on entrevoit la faiblesse de la mise en scène. Et c’est aussi ce qui touche : une sincérité palpable habite le projet. Filmer Depardieu en gros plan, le laisser vibrer à travers les textes, c’est déjà quelque chose. Pas du cinéma fort, mais un hommage fragile.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2022
A la fin de ce film, on reste assis et sans voix : on écoute la musique ! Un film historique, audacieux et délicatement mis en images par Alain Corneau. Méritant amplement ses 7 Césars ce Biopic démontre assurément beaucoup de qualités : décors, costumes, des dialogues profonds, une très belle photographie de Yves Angelo ...
Alain Corneau nous offre des scènes émouvantes, de savoureuses séquences musicales, et un casting de très bonne facture. Le rôle délicat du Maitre violiste Monsieur de Sainte Colombe est magistralement interprété par Jean-Pierre Marielle. Outre l'émouvante participation de Michel Bouquet (le peintre Baugin), le film jouit des remarquables présences de Gérard Depardieu dans le rôle de Marin Marais, d'Anne Brochet dans celui de Madeleine sa fille ainée ...
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2022
Tous les matins du monde est un film à côté duquel je suis un peu passé.
Malgré l'impeccable performance d'acteur de Gérard Depardieu, Jean-Pierre Marielle et de Guillaume Depardieu, le film ne l'a jamais vraiment embarqué. La faute peut-être à une thématique autour d'un genre musical (la musique de chambre) particulièrement soporifique à mes oreilles.
Néanmoins, le film n'en est pas moins beau et offre une belle reconstitution historique de cette époque.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2021
La recherche de la "Perfection Absolue" ....
Monsieur de Sainte-Colombe n'est pas un homme de "compromis" .
C'est sans doute pourquoi, avec ses deux filles, il vit retiré du monde.
Beaucoup plus tard, Frédéric Chopin cherchait à atteindre "La note bleue".

Bien sûr, les comédiens sont superbes, Anne Brochet et les Depardieu, mais pour Jean-Pierre Marielle, on pense au rôle de sa vie, comme Galabru, dans le Juge et l'assassin

Ce superbe film oppose le quotidien et le trivial, à la recherche de l'ABSOLU
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2021
Tous les matins du monde est un drame psychologique. C'est un film sur la musique certes mais c'est aussi un film sur la descente d'un homme dans une double obsession et une préoccupation enragée de la perfection et un chagrin incessant pour une épouse perdue. Sans le vouloir le sombre protagoniste Jean-Pierre Marielle se transforme en une sombre comète qui sème le trouble ou la destruction même chez les plus innocents. Ou peut-être est-il particulièrement dangereux pour les innocents. Dans le film le jeune étudiant s'en sort plus ou moins indemne du moins pendant un certain nombre d'années parce que c'est un égoïste superficiel et manipulateur. Car il est difficile d'écraser l'âme de quelqu'un qui n'en a pas tant que ça. Il contient au moins une leçon précieuse qui devrait être prise à cœur par tout parent il ne faut pas négliger ses enfants tout comme il ne faut pas les priver des joies et des loisirs de la jeunesse. Madeleine la fille aînée du maître musicien est tellement en manque de compagnie et d'affection qu'elle se jette sur le premier jeune homme qu'elle rencontre et les résultats sont déchirants. Si on lui avait permis de rencontrer davantage de personnes de son âge et si on lui avait permis de faire sa cour par les voies normales elle aurait très bien pu se retrouver avec un mari aimant et une famille florissante...
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