1997 pour le premier opus et 2011 pour le dernier (et quatrième), revoilà donc Scream. Pas un reboot ni un prolongement du dernier sorti mais une suite direct du premier mais vingt-cinq ans après. Le trio de personnages (et d’acteurs, Neve Campbell, Courtney Cox, David Arquette) d’origine côtoie une nouvelle équipe qui a de nouveau affaire à Ghostface. Fondamentalement, l'histoire reste là même mais le tout est bien fait. Toujours de l’humour second degré, beaucoup de sang, des références cinéma, un bon suspens. Un vrai hommage à la saga (même si on peut penser qu’on fait du neuf avec du vieux) et à son réalisateur historique, Wes Craven, disparu en 2015. En résumé, c’est fun et distrayant tout en faisant peur, un bon divertissement d’horreur mais sans renouveler le genre. Efficace.
Assumant pleinement son aspect méta jusque dans la référence à Wes Craven et aux diverses mises en abyme, internes à la double saga, Scream et Stab, ainsi qu'à l'impact générationnel de ces oeuvres, ce "requel" joue régulièrement et de manière explicite avec les attentes des spectateurs, qu'il s'agisse des jump scares, des variations musicales ou du destin funèbre des protagonistes. Face au cast originel les jeunes cibles ne déméritent pas, réussissant même à rendre certains personnages attachants, d'autant que les ressources cérébrales de ces derniers semblent plus larges que dans de nombreuses autres productions horrifiques - hormis lors de la scène à l'hôpital où leur absurde inconséquence dépite. Réussite ironique: cet aspect fan service vise à dénoncer l'hystérie et l'assimilation des hardcores à leurs films fétiches. Un hommage pertinent par son respect manifeste, redoublé d'une réflexion sur l'impact du cinéma.
Un super film sanglant. Ghost face n'hésite pas sur les coups de poignards. Sidney est une warrior est nous le montre plus que jamais. La génération z en a dans le ventre.
Bravo et merci pour cet hommage authentique à Wes Craven, qui voit Neve Campbell, Courteney Cox et David Arquette revenir pour combattre Ghostface avec la nouvelle génération à Woodsboro, en Californie.
Jenna Ortega, 19 ans, mérite une mention spéciale pour nous éclairer par sa présence et son rayonnement dans son jeu d'actrice.
Un retour au top de ça forme ! ! on retrouve bien l'esprit Scream des précédents, Toujours les acteurs principaux, un bon film d'horreur qui fait plaisir. Toujours aussi fan
Scream (1996) est notre film d'épouvante préféré (si jamais Ghostface nous le demande...), une véritable madeleine de Proust qu'on se remet avec toujours le même plaisir. Les deux opus suivants n'étaient pas à la hauteur, le quatrième parvenait à nous faire ressentir la nostalgie et les retrouvailles avec nos héros favoris (on l'a bien aimé). Mais ce cinquième opus est clairement celui de trop, qui n'a absolument rien à proposer de consistant : du fan service qui nous cire les pompes avec tellement d'ardeur que ces dernières sont lustrées pour la décennie, avec beaucoup de copier-coller abusif du premier opus (spoiler: la scène du début est la même en version 2.0, la maison où tout le final se déroulait dans le film de 1996, avec quasiment la même fin
... Un tour au micro-ondes, et voilà c'est prêt), la terreur et l'ambiance au point zéro, un / des tueur-se-s (pour garder le suspens) complètement raté-e-s (aucun charisme, et avec des dialogues "déjà-vus" dans le premier film, en version fade), et surtout qui se prend les pieds dans son propre discours moqueur : alors comme ça, on se moque des suites qui "cassent" l'image d'une saga, qui fait n'importe quoi avec les anciens héros, qui utilise le fan service comme seul argument de vente... Mais tu fais quoi, toi, Scream 2022 ?! Exactement ce que tu dénonces... Un magnifique "faites ce que je dis, pas ce que je fais" d'une hypocrisie monstrueuse. On nous explique donc ce qu'est un bon "requel" (définition du film : ni une suite, ni un recommencement, mais un entre-deux, "une suite dans le même univers" comme SOS Fantômes L'Héritage), on est bien content d'avoir eu ce petit cours de cinéphilie de la part d'un opus qui sort du placard nos héros d'antan comme des fantômes juste bons à spoiler: se faire tuer en deux secondes sans aucun respect pour le personnage (Dewey, un véritable scandale que cette fin nullissime, quant on a suivi la résilience du personnage d'épisode en épisode) , à arriver comme des cow-boys en tirant partout et dégainant les punchlines en références aux films précédents (encore du réchauffé), et verse trop souvent dans le "méta" (l'auto-dérision) sans que ça ne soit vraiment drôle (on écorche à vif "Stab", la saga fictive représentant Scream dans son univers, avec toujours un écho désagréable - car très hypocrite - sur la saga "réelle" : Scream 2022 se défoule sur les deux opus du milieu, et tacle légèrement le quatrième, cachés derrière les pseudo "Stab", mais ne crache pas sur le succès commercial de leur héritage...). Seule une idée - mal exploitée mais osée tout de même - nous a agréablement surprise : celle de relier l'héroïne spoiler: au tueur Billy Loomis , sans en faire une cinglée, mais au contraire en utilisant cet héritage néfaste comme une nouvelle force (comme on est bons pour une nouvelle saga de Scream - youpiiiii... - on espère qu'ils exploiteront cette idée du spoiler: "conseiller-tueur" assez originale). On ne frissonne jamais, on a l'impression que le film en veut seulement à notre passion pour la saga ("regarde, je fais tout pareil, c'est ce que tu veux, toi le fan, non ?"), avec un casting de nouveaux venus qui jouent comme dans un mauvais nanar, tout en n'ayant aucun respect pour les anciens personnages, avec spoiler: une résolution quasi-identique à la version 1996, qui dénonce la médiocrité des "mauvaises suites" en faisant exactement toutes les erreurs qu'il énumère... Pour une fan inconditionnelle de la saga, cet opus qui n'a cessé de me hurler au visage toute sa panoplie de références et humour "méta" épuisant, sans jamais n'être autre chose qu'un tour au micro-ondes affadi, est un bien triste constat du fan service bâclé.
Il était pas mal . J'avais peur j'avoue mais au finale j'ai passé un bon moment , il est bien construit et bien équilibré, on ne s'ennuie pas .on se pose beaucoup de questions et d'interrogations du coup on sait pas avant la fin qui est le tueur et ça fait plaisir de voir les anciens
De la pure suite remake inutile qui sent la nostalgie. L'auto parodie/critique du genre "suite/reboot" est sympa. Mais bon rien de vraiment nouveau spoiler: à part tuer un personnage emblématique de la saga . Si Neve vieillit bien, par contre le botox Courtney fait mal aux yeux en plein écran. Je pense que les fans de la première apprécieront...
Ce qui rend ce remâché de Scream difficilement supportable est moins l’horreur en tant que telle, mimétique des versions précédentes, que la lourdeur avec laquelle sont amenés les enjeux dramatiques, qui ne seront abordés pour des raisons de modération de la présente critique… les dialogues déversent tout cela sans recourir à la mise en scène ni motiver ces révélations, balancées vulgairement, jetées au visage d’un public à qui il faut donner l’illusion de la profondeur des personnages. Les acteurs cultivent l’excès et le second degré, marque de fabrique des grosses productions récentes. Résultat ? Une production dépourvue d’âme et bête qui, malgré l’amoncellement de références et le recours systématique à la mise en abyme, ne parvient pas à recouvrer l’esprit de la saga, se contente de galvaniser son cadavre en jouissant par la même occasion de la disparition récente de son auteur. Quand l’hommage devient exploitation industrielle. Une variation hautement dispensable, rehaussée par quelques bonnes séquences de tension – dont l’introduction.
Pour résumer en 2 mots : "pas ouf". C'était prévisible cela dit, toujours la même recette, avec des jeunes inconnus dont on se fiche complètement; le cast originel n'arrivant que très tardivement et de façon sporadique. Si on a pu pardonner le coup de "la cousine jalouse et son pote le nerd névrosé" du 4, qui était pas mal, pour le coup, celui-ci va trop loin. Alors c'est pas le frisson de ce début d'année, mais c'est pas non plus un navat défraîchi. On offre une scène finale pour un personnage principal, histoire de marquer le coup, mais difficile de faire le jeu de la critique ciné dans un 5e opus; car tout a déjà été dit dans les précédents volets. Certains personnages ont soudainement des enfants ? De la chair à canon, de toute façon. Je n'ai pas exactement compris qui étaient les tueurs, ou leur motivation, car ça n'avait pas de grand rapport avec Sidney, contrairement aux anciens, mais bon ? J'ai mis 2,5 parce que littéralement ma réaction a été "pas ouf" quand j'ai fermé l'onglet. Cet opus se veut dédié à Wes, le maître, mais je ne pense pas qu'il aurait pris l'hommage.
Franchement tout ses clins d'oeil aux anciens films avec les acteurs originaux j'ai adoré. Cet épisode était génial et c'est réussis sans tomber dans le déjà vu a 100%
Trés bien et mort toujours aussi fou, haha, bref je me suis régalé :) Le revival de scream les acteurs originaux. J'adore aussi l'humour du film qui raconte les préquels ,les suites etc bref de l'auto humour sur les films d'horreurs. Je n'ai pas vu le film passer en tout cas. Un bon divertissement.