Le Chanteur de jazz
Note moyenne
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28 critiques spectateurs

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GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2010
Un film référentiel, vu que c'est le premier long-métrage parlant !! C'est très impressionnant si on se place bien dans le contexte historique. Sinon, visuellement c'est soignée, mais c'est surtout Al Jolson qui donne tout l'intérêt. A voir !!
Caine78

7 754 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2010
Un film surtout célèbre parce qu'il est sensé être le premier film parlant. Mais il est vrai qu'en le revoyant aujourd'hui, il parait fortement daté, et son seul semble désespérément être qu'il est le premier film parlant. Toutefois, c'est plutot agréable mais il est vrai que le charme est bien passé.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2023
La réussite qui fit passer The Jazz Singer à la postérité est essentiellement technique, projetant le cinéma dans l’âge du parlant grâce à ses séquences chantées et à la tirade de Jakie ; pour autant, ni le scénario ni la mise en scène ne surprennent, appliquant à la lettre pour le premier la dialectique de l’affranchissement d’un fils, qui quitte le domicile familial pour voler de ses propres ailes, et de la repentance puisqu’il revient à New York, retrouve les siens et accepte de chanter le Kol Nidre, pour la seconde une illustration propre mais sans fulgurances – exception faite, peut-être, du montage cut sur des actions simultanées que nous retrouverons, par exemple, dans le cinéma de Damien Chazelle.
Le film investit le milieu juif, qu’il confronte à l’industrie du spectacle pour mieux aboutir à un statu quo facile ; ce faisant, il témoigne d’une réalité culturelle qui veut que « dans l’Amérique des années 1930, le chantre allait devenir un intermédiaire spirituel entre monde religieux et monde du spectacle. L’immigration de masse s’était accompagnée du phénomène du vedettariat lié aux chantres de talent, que les synagogues en concurrence cherchaient à s’attacher par contrats et faveurs » (Véronique Perrin-Eleftériou, « The Jazz Singer, vecteur de la mémoire judéo-américaine ? », 2004). Or, Jakie ne se comporte pas autrement qu’en showman quand il anime la nuit du Pardon, appliquant une gestuelle spectaculaire tout droit venue de ses numéros musicaux, à la différence de son père ascétique et rigoriste ; attitude qui ne semble déranger aucun fidèle... Il n’est pas anodin, d’ailleurs, que trois exemplaires du talit soient achetés en cadeau audit père de famille : ce dernier portera celui que lui offre son fils renié qui « reviendra à la vie » lors de sa participation au Kol Nidre, en échange de son propre souffle vital.
The Jazz Singer s’empare ainsi d’une matière juive, religieuse et plastique, confrontée à une modernité placée sous le signe de la libération des corps et des pratiques : il adopte une tonalité mélodramatique, appuyée sur l’attachement à la figure maternelle qui définissait le divertissement yiddish de l’époque. La répartition des chansons n’est pas non plus laissée au hasard : le premier chant est religieux, assuré par le père, tout comme le dernier, assuré par le fils ; la musique sacrée encadre l’œuvre, comme repentance certaine du jazz qui conduit Jakie à se peindre le visage en noir comme « ombre de lui-même » (selon les dires de Moisha Yudelson).
Broadway, dans tout cela, apparaît tel un prétexte commercial qui tente le fils égaré mais qui n’aura raison ni de sa foi ni de sa dévotion aux siens. Il est associé, par bijoux interposés, à une activité illicite et dangereuse. Dès lors, le dilemme représenté n’en est pas un : nous savons pertinemment que le personnage se raccordera à ses origines ; il se résout en un claquement de doigts qui préfère le happy end à la réflexion sur les points de contact de deux mondes. Reste un divertissement efficace et techniquement innovant.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2009
Nommé comme le premier film parlant de l'Histoire du septième art, le Chanteur de Jazz est, pour tout cinéphile qui se respecte, une référence à voir. Un beau mélange de muet et de parlant qui ne nous émmerveille plus aujourd'hui mais qui nous force à essayer de percevoir la claque qu'il a été à ce moment. Avec une histoire bien triste sur la question de la passion et des traditions, Al Jolson est très bon dans le rôle, sans ajouter qu'il fut joueur de jazz dans la vie réelle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 février 2012
Considéré comme le premier film parlant (plus chantant que parlant mais soit), Le Chanteur de jazz est un de ces films rendus cultes grâce à son caractère révolutionnaire. Un début timide pour le parlant, il faut dire que le film reste plus muet, avec intertitres et tout ce qui va avec. Mais le mixte entre les deux donne plutôt bien. Al Jolson est nickel, un chanteur pour incarner un chanteur, on aurait pu rêver mieux ! L'histoire semble de nos jours légèrement sirupeuse et désuète mais ça reste frais et sympa. C'est pas toujours facile de se remettre dans le contexte de l'époque pour pouvoir bien se rendre compte de la portée d'un film, pourtant ici on y parviendrait presque... Agréable et tendre moment, on ne perd pas son temps à le voir.
Kotchi753
Kotchi753

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 décembre 2021
Un excellent film qui ma fait chanté et danser durant tout le long-métrage.
Je pense que le film est largement sous côté par rapport a sa vrai valeur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 février 2011
Alternance entre d'assez bons passages et des mauvais. Un film avec du charme mais, au final, plutôt moyen.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 579 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2025
Produit par la grande Warner et vanté comme le premier film parlant de l’histoire, j’ai pensé éviter l’ignorance en le regardant. Hélas, le film ne tient pas ses promesses. En effet, il n’est guère “parlant” : on entend surtout la version playback des chansons, et les dialogues restent quasi inexistants. L’histoire, aujourd’hui désuète, ne parvient pas à capter l’attention, et le jeu excessivement expressif des acteurs, hérité de l’ère quasi muette, rend l’ensemble encore plus difficile à suivre. Un visionnage long et laborieux qui laisse bien des questions sur son intérêt.
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 817 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2025
Avant de revenir sur la morale très problématique de l'histoire, signalons que ce film prétendument parlant demeure hybride, les numéros musicaux (que les puristes ne définiraient jamais comme du jazz!) et très rares dialogues alternant avec du pur muet - ce que confirme malheureusement le jeu mélodramatique des acteurs, hormis la lumineuse May McAvoy. Au-delà du blackface qui permet à un personnage d'affirmer que le héros ressemble à son ombre (...), déplorons le paradoxe narratif entre l'affirmation que la musique profane réchauffe autant le coeur que la liturgique ou que l'on peut se sentir à sa place dans un autre monde que celui où l'on naquit et cette fin spoiler: révoltante où l'enfant rejeté par un père rigoriste pétri de ses traditions qu'il impose sans hésitation, banni pour vouloir être épanoui en accord avec sa voix intérieure, aimé d'une femme à qui il jette à la figure que sa carrière compte plus qu'elle, soutenu par le monde du spectacle (qui annule même la première sans difficulté!), décide finalement d'accomplir symboliquement le destin tracé par son père pour faire plaisir à sa mère (dans une relation bien mièvre) et écouter le judaïsme dans son sang (bonjour le naturalisme ou la victoire de l'inné sur l'acquis!!).
Effarant!
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 725 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2015
Un film magnifique d'une grande beauté. Les liens familiaux, le monde du spectacle et l'amour d'une mère qui donne lieu à des moments très émouvants. Une très belle histoire également
Redzing

1 449 abonnés 4 908 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2010
"The Jazz Singer" a pris un sacré coup de vieux, tant au niveau du montage et de la réalisation qu'au niveau du sujet. Car ce mélodrame autour d'un homme tiraillé entre le show business et son éducation religieuse se révèle assez sirupeux. Reste que la prestation de Al Johnson, véritable chanteur, demeure à voir, et que le film, connu comme le premier film parlant du cinéma, a un intérêt historique pour les cinéphiles.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 octobre 2013
Considéré comme le premier long-métrage parlant de l'Histoire du Cinéma (chose qui n'est pas "vraie" à proprement parler puisque la plupart des scènes sonores couvrent uniquement les chansons durant métrage et que la seule scène parlante du film tient son existence d'une improvisation d'Al Jolson durant la partie de piano), "The Jazz Singer" tient son succès au fil du temps grâce à cette réputation. Même si le réalisateur Alan Crosland avait déjà tâté de l'enregistrement sonore avec son "Don Juan", le procédé Vitaphone ne fut que pleinement découvert avec "The Jazz Singer", sortant au passage la Warner de la faillite. A l'époque, les gens s'arrachaient les places pour aller voir ce "premier" film sonore. Mais passé le côté révolutionnaire de l'époque, qu'en est-il de ce "Jazz Singer" aujourd'hui? Rien de bien transcendant hélas. Le film se contente de raconter la simple histoire d'un gamin vivant dans une famille juif assez extrême dans leurs propos religieux, et qui finit par prendre la fuite de son domicile, suite à une altercation avec son paternel (le monsieur n'est pas content de voir son gosse chanter du jazz dans les lieux publics) pour espérer devenir chanteur de Jazz. Des années plus tard, après avoir réussi sa carrière, il revient au domicile pour espérer obtenir les louanges de sa famille. Fausse bonne idée, le père est toujours rancunier. Tout le film reposera là-dessus, sur une dualité entre la motivation de l'art en lui-même, et la famille (en passant par la religion). Le côté pathologique, soyons clair, est complètement désuet de nos jours et peut paraître ridicule. De plus, l'intrigue tient sur un papier WC tellement elle est simple. Non, ce qui sauve ce film du néant et qui le rend sympathique, c'est cette vision que l'on se fait aujourd'hui de toutes les séquences de chants ou le procédé Vitaphone fait des merveilles. La mise en scène et la qualité des musiques apporte un réel intérêt au film, de même que dans l'analyse du point de vue historique. "The Jazz Singer", si le fond de son scénario est mauvais, est tout de même regardable avec un œil analyseur sur ces séquences "parlantes" (plus chantantes que parlantes, enfin...). Cependant, même si il est intéressant d'analyser le film, cela ne suffit pas à en faire un chef d'oeuvre. Un film qui se situe dans la bonne grosse moyenne.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2023
Un film ultra vieillissant qui ne vaut le coup que pour son intérêt historique et son très bon Jolson délivrant de belles prestations musicales.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

89 abonnés 4 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2025
La célébrité du film tient moins, comme on pouvait s'en douter, à ses qualités (qui se souvient du réalisateur, des acteurs ?) qu'à son statut de premier film parlant du cinéma. Encore que parlant est un bien grand mot ; semi-parlant convient mieux sachant que l'action dramatique est muette et que seuls les chansons, ainsi que deux ou trois dialogues isolés, sont audibles. Historique donc, mais avec le temps, devenu un mélo tout à fait commun et un devoir de cinéphile.
L'histoire est celle de Jack Rabinowitz, enfant juif que son talent de chanteur destine, selon les voeux d'un père qu'on qualifierait aujourd'hui d'intégriste, aux seules manifestations liturgiques de sa religion. Mais l'enfant a l'âme et le talent d'un chanteur de jazz.
Le film d'Alan Crosland est un mélo assez simpliste, avec un jeune premier bien vieillot, avec un père rancunier et une mère constamment éplorée, au terme duquel Jack est confronté à un pénible dilemme : sa carrière et l'amour ou la fidélité à la famille, à la tradition. En sorte : choisir entre le swing et le chant a capella. Pour tout dire, il n'y a que le héros que ça trouble.
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2013
Un film dont le dilemme moral s’axe sur le choix entre deux styles de musiques ne pouvait se faire sans l’invention du cinéma parlant, et c’est grâce à cette innovation révolutionnaire que Le chanteur de jazz est à jamais entré dans l’histoire du 7ème art. La musique est bel et bien le pilier scénaristique de cette histoire qui renvoie son personnage, interprété avec beaucoup de finesse par Al Jolson, face à l’opposition entre ses traditions familiales inculqués par un père juif orthodoxe et une ambition personnelle le poussant vers les lumières du music-hall. Malheureusement, hormis ses scènes chantées entrainantes, le rythme du récit est terriblement inégal et les dialogues sont pour la plupart insipides. La qualité des images n’était certainement pas non plus ce qui pouvait se faire de mieux à l’époque. C’est donc uniquement sur son aspect technique et aucunement artistique que la toute première comédie musicale sur grand écran mérite d’être apprécié en tant que référence.
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