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Gonnard
288 abonnés
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0,5
Publiée le 6 janvier 2011
Regarder "Big Daddy" c'est un peu comme se risquer à acheter le jambon blanc number one de chez Carrefour. Vous savez, le jambon à la couleur bizarre, plein de gras, et qui ne se conserve que trois heures une fois déballé. En effet, "Big Daddy" ressemble au film lambda, avec un réalisateur et tout et tout. Sauf que, lorsqu'on regarde, on constate que ce n'est ni plus ni moins qu'une grosse daube. Vulgaire, pas drôle, niais vers la fin, pas bien crédible... ce film cumule les tares. Je ne tenais déjà pas Adam Sandler en haute estime, et bien là c'est pire. A éviter donc.
Le choix grand public est assez limité pour sortir de la médiocrité de la comédie à la française, on bifurque presqu’automatiquement sur la comédie à l’américaine (du nord) et là on tombe presque toujours sur ce qui nous avait fait délaisser les premières pour quelque chose de tout aussi lamentable. . Qu’un type qui ne veut pas d’une vie casée, prouve sa maturité auprès des demoiselles en adoptant le fils d’un des copains qui s’en fiche sous l’identité du copain en question dont la nana sont il se fichait également est tombée enceinte 6 ans auparavant et est morte entretemps, soit. Mais c’est la manière. Apprendre à pisser dans les pots de fleurs à l’école, à faire tomber les patineur en mettant des planches sur la route ou à ravaler son crachat après l’avoir fait toucher terre, tel est l’enseignement de Maître Adam Sandler, le débile bo-beauf du cinoche amerloque (avec son alter-ego Seth Rogen) qui n’ont cesse de jouer dans les comédies plus catastrophiques les unes que les autres. Et dire que ce type si libre d’esprit - mais ne vous inquiétez pas, hyper stéréotypé dans tous ces choix et comportements - décide en fin de film de se caser, pour un happy-end socialement acceptable . Franchement, ce film n’a aucun intérêt, ni éducatif, ni comique. Entre inutile et nuisible, du cinéma minable.
Big Daddy n'est pas q'une simple comédie que l'on peut croiser dans chaque libraire du coin. Elle marque aussi et surtout les débuts d'une vaste et surprenante collaboration entre un réalisateur novateur et Adam Sandler, roi de la comédie US. Après Terminagolf, ce duo s'oriente vers un sujet d'avantage solennel et touchant. A travers les yeux d'un père immature mais attendrissant, le spectateur aura l'occasion de connaître bon nombre d'émotions différentes, allant du rire sympathique à des petites touches "dramatiques" remarquables. Tout y est, à commencer par une réalisation particulièrement propre, sur fond d'une aventure familiale peu ordinaire.
« Big Daddy » est une bonne petite comédie familiale comme il en pleuvait dans les années 90. Toutefois, ce n’est ni trop graveleux, ni trop niais. On a plaisir à y retrouver Adam Sandler en jeune glandeur immature qui deviendra malgré lui un père. Plutôt drôle et émouvant dans l’ensemble, malgré une trame assez convenue, le film tire son épingle du jeu grâce à ses personnages attachants et son scénario un peu décalé donnant naissance à des gags savoureux.
C'est gentil, le film ne va pas révolutionner la comédie et les gags avec le gamin sont souvent éculées mais ce n'est pas honteux non plus. Le genre de film qui met les neurones au repos.
Je m’attendais à une daube et je suis tombé sur un bon petit film sympa qui offre à Adam Sandler (méga star aux USA, inconnu chez nous) un rôle certes marrant mais surtout d’une humanité surprenante. On rit souvent mais surtout on s’attache à l’histoire de ce grand gosse qui adopte un gamin (rôle partagé par Dylan Sprouse et Cole Sprouse, plus connus pour avoir incarné Ben, le fils de Ross dans “Friends”) pour montrer qu’il est responsable! Certes, le scénario est super naïf, voire parfois caricatural (les bons sentiments!) mais après tout, on s’en fout, vu que “Big Daddy” n’a pas d’autres ambitions que de faire passer un bon moment en compagnie d’un casting plutot pas mal (Jon Stewart, Rob Shneider meilleur en 2nd role qu’en 1er, Krtisty Swansonn, Joey Lauren Adams, Steve Buscemi...)
Adam Sandler est génial . Il manipule avec aisance tout rôle qui lui est demandé d'intérpreter . Et celui ci est loin d'être le plus simple en vue d'une situtation délicate d'un homme qui se retrouve avec un enfant du jour au lendemain . On Rigole , on s'émerveille , on apprécie et on en redemande .
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1,0
Publiée le 17 avril 2021
Big Daddy est un film sans valeur ajoutée plein de blasphèmes et de fluides corporels. Au lieu de scènes et de dialogues réfléchis amusants ou touchants le spectateur assiste à un étalage sans fin d'urine et de vomi provenant du petit garçon confus au centre de l'action. Les talents importants de Rob Schneider et Steve Buscemi qui jouent admirablement bien dans des rôles mineurs sont malheureusement gâchés dans ce film. Malheureusement les deux sont à l'écran beaucoup trop brièvement pour fournir une sorte de contrepoids au désordre créé par Sandler et Joey Lauren Adams. Adams possède une voix rappelant celle d'un bambin hystérique elle tente désespérément d'être attachante mais n'y parvient pas. Le personnage de Corinne Maloney dont on est censé croire qu'elle a fait ses études de médecine a apporté la plus grande légèreté de cette histoire. Mais son personnage est bien trop malicieux pour avoir réussi en tant que serveuse...