3866 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
382 critiques spectateurs
5
140 critiques
4
124 critiques
3
60 critiques
2
26 critiques
1
17 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
zaza404
1 abonné
6 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 8 juin 2026
Un film d'anthologie sur le genre post apocalyptique zombie se plaçant ensuite dans l'un des meilleurs voir le meilleur de sa catégorie. Malgré le faible budget attribué à George A Romero, il arrive à sortir un film dépassant les simples notions portant sur une simple invasion de morts vivants menant l'espèce humaine dans ses derniers retranchement. Pour un film de 78 sur un sujet assez cliché le real arrive à développer une panoplie de thèmes intéressant que ce soit sociétaire ou psychologique avec une aliénation à l'économie de grand marché pour exemple qui chez les humains passe d'un plaisir vicieux à utiliser tout le centre commercial pour différents désir qu'il n'aurait pas pu réaliser en temps normal comme le diner luxueux ou le logement de qualité qui possède vers la fin du film. On peut aussi voir ce point de vu sous un différent angle avec la horde de zombie déambulant dans le centre commercial inconsciemment rappelant leur ancienne vie, ou même les bikers dont l'unique but est de semer chaos et destruction juste pour un plaisir hédoniste. Malgré tout ça et les plans très bien exploités à travers le film, j'ai trouvais que un grand nombre de points intéressants n'ont pas été mit en place comme la grossesse de la femme du pilote et la peur rationnelle d'une horde inébranlable qui aurait pu être un ajout intéressant à l'oeuvre.
Ce film est plus une critique sociale qu un film d horreur . Pas inintéressant mais à voir plus pour une culture cinématographique que pour le film en lui même qui a assez mal vieilli au niveau des effets spéciaux
En 1978, soit dix ans après le premier volet de la Saga des zombies, George A. Romero reprend la même recette pour offrir un nouveau classique du film d’horreur. Pour se protéger de l’attaque de morts-vivants, quatre individus se réfugient dans un centre commercial. Tout en profitant de l’abondance des produits en libre accès, ils doivent vaincre les zombies mais également lutter contre les pillards extérieurs. Le faible budget et le caractère artisanal des effets spéciaux pourraient laisser croire à une mauvaise série B. Toutefois, le réalisateur introduit une critique amusée de la société de consommation, créant ainsi un cocktail à base de burlesque et de gore. Bref, malgré son aspect daté, il s’agit d’une référence du genre.
Avec «Dawn of the Dead», Romero livre une suite très différente de «Night pf the living dead». Ici, l’horreur pure laisse davantage place à une ambiance de huis clos, presque contemplative, où l’on suit le quotidien de survivants réfugiés dans un centre commercial. Le rythme est lent, mais c’est justement ce qui permet d’explorer une critique sociale marquée : consumérisme, violence banalisée, commerce des armes, racisme… Le centre commercial devient un miroir de notre société, refuge illusoire et prison dorée à la fois. Bien que certains passages aient vieilli et que la mise en scène puisse sembler monotone, l’ambiance et la réflexion globale tiennent en haleine jusqu’à la fin. Un classique important du cinéma de zombies.
Malgré de nombreux faux raccords et quelques longueurs, le récit conserve du dynamisme grâce à une mise en scène vive ainsi qu'au ton décalé adopté, entre humour noir, musique sautillante et impression (anachronique!) de regarder un jeu vidéo (notamment dans les scènes en voiture)! Nouvelle charge politique, cette suite dénonce la société consumériste (le zombie se déplaçant "instinctivement" vers l'endroit essentiel pour lui, à savoir le supermarché!) ainsi que la déliquescence morale (when there's no more room in Hell, the dead will walk the earth...) tout en rappelant dans un micro et un macrocosme l'impossibilité des hommes à s'entendre, même en cas d'extrême péril - ce qui permet également d'illustrer la difficulté pour une femme à se faire entendre dans un groupe majoritairement masculin. Cynique, l'intrigue rend les survivants aussi vains que les revenants par leur choix du divertissement au sens plein, se perdant dans les délices superficiels offerts par la galerie marchande, avant une nouvelle attaque, l'affrontement meurtrier semblant le jeu préféré de ces êtres désorientés, avides de possession, de domination, d'adrénaline malsaine. Mais cette lecture ne doit pas faire oublier qu'il s'agit d'abord d'un récit fantastique qui assume pleinement son caractère gore, osant des plans de cannibalisme dégoutants et un usage intensif du rouge sang! Bien que vieilli, ce Romero demeure un must du genre pour son audace!
Mon premier film de zombie et d'horreur. Un film culte et toujours autant de plaisir à le voir. Un magnifique coffret est sorti avec les 4 versions du films. Un régal. Certes, le film a pris un petit coup de vieux sur les effets spéciaux mais ça passe quand même .
Deuxième volet de sa trilogie inaugurale, Zombie passe à la couleur et s'offre un budget plus conséquent. Il en résulte un film qui offre davantage d'action, un scénario plus travaillé et de meilleurs acteurs, y compris chez les morts vivants. Il est également intéressant de voir que 10 années séparent les deux premiers films et il est fou de voir les avancées technologiques de l'époque et les différences de mentalité et de comportement.
Voilà des années maintenant que je n'avais revu ce classique du film de zombies. Je dois avouer que ce dernier accuse les années et j'en gardais un meilleur souvenir.
En dehors de son statut de précurseur, ce long métrage présente tous les défauts d'une série Z : mauvais acteurs, laideur du maquillages et des effets spéciaux, scénario minimaliste,... A tel point que le film n'évite pas le ridicule (observer les figurants ne peut que faire rire). Même le groupe Goblin ne signe pas ici sa meilleure partition.
"Zombie" est bien sûr à remettre dans son contexte mais il a mal vieilli.
Le maître étalon du genre servi par le spécialiste Georges Romero. Bien que l'ensemble ait plutôt mal vieilli, on se prend à se le revoir de temps à autre histoire de se plonger dans le triptyque du zombie de Romero. Ce n'est pas très bien joué, les dialogues et le maquillage sont dépassés certes mais cette atmosphère froide unique fait toujours le job et puis le réalisateur n'hésitait pas sur le gore malgré l'époque. Toujours réjouissant donc même après tant d'années.
Ce film je l'ai vu pour la première fois à 8 ans après avoir vu le reboot de 2004 que j'avais beaucoup aimé et qu'est-ce qu'il m'a marqué (et terrorisé). Meilleur film de Geoges Roméro, des musiques marquantes, des personnages attachant et de l'action comme on aime.
Avec Zombie ou plutôt Dawn of the Living dead (titre VO bien plus parlant) , Romero continue sa trilogie 10 ans après le Night of the Living Dead. Et c'est celui qui m'a le plus plu. Il dispose d'un scénario assez similaire au premier mais avec des moyens techniques et économiques sensiblement étoffés et moins de blabla, ce film est une sorte de version améliorée du précédent. Les acteurs inconnus sont corrects mais surtout leur histoire et ses rebondissements nous accroche. Le centre commercial où se déroule l'essentiel du film s'ancre dans notre mémoire. Une belle surprise !
Pendant ce temps là, au rayon boucherie du Leclerc
Voici le deuxième volet de la saga des zombies par Romero. Il ne s’agit pas d’une suite mais plutôt d’une continuité dans l’exploitation du zombie comme élément de langage.
Les grandes villes américaines sont sous la pression d’une épidémie de zombification. Quelques personnages fuient la ville et vont se réfugier dans un grand centre commercial où ils pensent pouvoir se ravitailler et maîtriser les entrées et les sorties. Enfin surtout les entrées. En plus, ça tombe bien, il y a des promos sur le pâté de tête.
Le début est pour le moins chaotique. Dans un studio télé, tout le monde s’écharpe pour savoir comment lutter contre cette menace. A l’évidence, personne ne veut voir la réalité en face, que tout est déjà cuit. Pendant ce temps-là, la police intervient dans un ghetto et tire à vue sur une population noire et latina qui refuse de brûler ses corps. La confusion est totale. En creux, on lira le prolongement du propos du premier volet. L’ordre est raciste et le chaos déchaîne la violence du pouvoir. En fait, ce deuxième volet commence réellement à l’arrivée au mall. Là, errent des zombies sans but. Ils sont là car leur corps sans esprit se souvient du besoin qu’il y avait jadis à fréquenter ce lieu. Quand nos personnages s’installent, c’est l’euphorie de l’opulence. On fait les boutiques, on soigne son intérieur. D’une certaine manière, on flâne dans ce paradis du monde moderne. Comme les zombies en fait. Plus tard des pillards vont passer par là et, sous des airs d’anarchistes post-apocalyptiques, ils vont eux aussi embarquer tout un tas de trucs dont ils n’ont pas besoin. Et dans le même temps, laisser là le costume cravate symbole du monde de l’argent et bousiller une télé symbole de l’abrutissement des masses. Cette joyeuse punkerie est ponctuée d’un humour potache et cynique tout à fait réjouissant. Le suspens installé tient ses promesses malgré quelques fils blancs scénaristiques grossiers ça et là. Le défouloir gore est aussi joyeux qu’explicite. Il nous rappelle ce temps où le numérique n’avait pas sa place et où la tripaille étalée remplaçait la CGI pour impressionner le spectateur. Les plaisirs simples de la vie en fait. A l’interprétation, c’est correct sans être éblouissant mais on est toujours content de voir ce bon vieux Tom Savini. A noter, la musique est signée Goblin et elle est aussi fabuleuse que d’habitude. A noter également, de très belles idées de mise en scène et quelques plans à l’esthétique parfaite.
En bref, ce brûlot contre la société de consommation est un plaisir de (presque) tous les instants. Il sait osciller entre spectacle de pur divertissement et fond caustique. Fortement conseillé donc à ceux à qui quelques têtes éclatées ne feraient pas peur, qu’ils aient vu le premier volet ou non.
En 1978, soit dix ans après la sortie de "La Nuit des morts-vivants", George Romero en réalise une suite tout aussi célèbre. En fait, plutôt qu'une suite, il s'agit d'une amplification de son univers. Avec "Zombie", le propos du cinéaste devient véritablement politique. Tout est pertinent dans ce film à commencer par le fond. L'idée notamment de situer l'action dans un centre commercial avec cette analogie entre le zombie et l'américain moyen derrière son caddie. La forme n'en est pas en reste avec des images gores exceptionnelles pour l'époque. Une critique de la société de consommation qui reste plus que jamais d'actualité.
Il a peut-être lancé la mode des film de Zombie citadin, ça n'en fait pas un bon film pour autant. C'est long, les Zombie sont lent et ridicule. Loin d'être le meilleur métrage de Roméo.