La Couleur de la victoire
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Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 janvier 2026
Ce biopic sur la victoire de Jesse Owen lors des Jeux Olympiques de Berlin en 1936, dans un Allemagne Nazi

Ce film nous donne de l’espoir et du courage et nous montre que le sport est plus fort que le fachisme
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un biopic consacré à Jesse Owens, athlète noir américain ayant gagné 4 médailles d’or olympique lors des jeux olympiques de Munich de 1936. Très classique dans la forme, le film se distingue surtout par un récit parfaitement étiolé reposant sur la conscience morale du sport et du monde olympisme en général à participer à une démonstration du régime nazi et ainsi en approuver les fondements. Où quand le sport se confronte à la politique dans ce qu’elle a de plus retorse et cruelle.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2025
“La couleur de la victoire” est une bonne manière de retranscrire le double sens du titre original “Race”.
On suit l’histoire vraie de ce back, Jesse Owens, qui remporta quatre médailles d’or aux jeux olympiques de 1936 à Berlin, dans un contexte de ségrégation raciale aux Etats-Unis et de nazisme en Europe. Le film n’est donc étonnamment pas focus sur la haine des noirs mais aussi sur celle des juifs. Une bonne fidélité à l’Histoire, de très bonnes prestations de la part de Stephen James, Sudeikis et Jeremy Irons, qui incarnent des personnages attachants qui connaissent des destins plus ou moins bienheureux, on ficelle le tout par un peu de politique et les traditionnelles valeurs du sport, un thème au piano qui fait l’affaire, composé par Rachel Portman, et on obtient un très bon film dans l’ensemble très accrocheur et motivant.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2025
Ce biopic dédié au grand champion J. Owens met en exergue la question du racisme anti-noir et bien sûr l'organisation douteuse des jo de Berlin1936. Sur fond de montée du nazisme, la meilleure réponse est liée aux valeurs du sport avec l'amitié entre les athlètes, le noir américain et l'allemand C.Long. pour autant, comme l'ensemble du métrage, tout est trop en surface, manquant de développement donc, de force et de profondeur.
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2024
Des dialogues parfois un peu bisounours et des longueurs mais sinon le film est vraiment intéressant car il montre la folie nazi sans que ça soit indigeste puisque ce n'est pas le sujet principal du film, on a donc un bon compromis entre réalité historique et divertissement.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2024
Une histoire de vie prenante et intéressante sur ce coureur accompagné de son entraîneur qui croyait en ses capacités sportives.
Jolie reconstitution historique par le prisme des jeux olympiques !
3,9/5
Samuel Bon
Samuel Bon

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2024
Poignant émouvant et très bien jouer. Franchement un grand film qu'on voit pas souvent à la télé. Merci à tf1 d'avoir diffusé sur leur site se chez d'œuvres
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2024
Un film très beau!

La vie de Jesse Owen est un sacré bon sujet et son histoire est vraiment bien racontée.

La force de ce film, c'est que nous avons tellement envie que le personnage principal réussise. Celui-ci nous embarque dans du suspens et de l'émotion.

Et puis, je tiens à féliciter l'équipe qui a travaillé sur les décors et les costumes car ceux-ci sont très réalistes!

À voir!
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2024
La couleur de la victoire est une histoire forte sur les Jeux Olympiques de Berlin en 1936. C'est très simpliste et ça reste très voir trop classique. Les acteurs jouent bien mais sans éclats. C'est bien
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2024
Un film intéressant à plus d'un titre. Tout en suivant le volontaire sportif qui rêve d'exploit et la relation avec son coach, il pénètre aussi les décors arrières d'une compétition internationale où le politique a autant sa place que le sport. Les rencontres préliminaires au déroulement des jeux, les questionnements sur la participation d'une nation, ou de sportifs individuels aux jeux illustrent ce propos.
En ressort une ironie absolue. L’Amérique qui prétend fustiger l'idéologie nazi ne traite néanmoins pas une part de sa population à l'égal de l'ensemble des citoyens. Porter en étendard de grands idéaux mais ne pas les appliquer est assez commun mais cette mise en abîme est réussie.
steevevo
steevevo

11 abonnés 637 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2024
Un sage biopic avec ses attendus. Sans surprise donc. Bien ficelé, évitant le sentimentalisme et réussissant les moments importants, comme l'entrée dans le stade où la non réception du vainqueur du 100 mètres par Hitler. Au delà de l'enjeu dramatique, ce biopic est une bonne occasion d'en apprendre sur ce moment de l'histoire incroyable. A voir malgré ses défauts.
Nox
Nox

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2022
Pas mal du tout, mis à part quelques libertés.
En vrai, Leni Riefenstahl fit preuve d’une dévotion sans faille envers Joseph Goebbels et Hitler et Jesse Owens a plus été snobé par le président américain que par Hitler!
Ricains hypocrites...
Jesse Owens, le coureur noir et la star qui remporta quatre médailles d'or aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, mourut en 1980 à l'âge de 66 ans. Comme si souvent pendant sa vie, même cette occasion fut utilisée par les principales chaînes de télévision et par la presse écrite pour répandre des mensonges, qui ont fini par être largement accepté à force d'être répétés depuis des années. Avec l'inauguration d'une rue Owens à Berlin en mars 1984, une autre opportunité fut fournie aux fanfares médiatiques pour répandre des mythes mensongers. Le compte-rendu de la chaîne NBC du dimanche 4 mars fut particulièrement stupide et ignoble. [Photo: James Cleveland («Jesse») Owens.]

Les mythes, qui sont habituellement présentés comme des faits réels, consistent à dire que le Chancelier allemand Adolf Hitler fut furieux quand Owens gagna la course; que Hitler refusa de serrer la main de Owens parce qu'il était noir; que les Allemands furent embarrassés parce que la victoire d'Owens «démentait» les idées allemandes sur les différences raciales, et ainsi de suite. En réalité, Owens fut acclamé par les Berlinois avec autant d'enthousiasme que pour les athlètes allemands. Jesse Owens lui-même raconta qu'en une occasion, alors qu'il était dans le stade, il échangea un signe avec Hitler: «Quand je passai devant le Chancelier, il se leva, me fit un signe de la main, et je lui rendis son salut.»

De même, pour la prétendue «bouderie» [de Hitler], les faits racontent une histoire qui est assez différente de celle qui est habituellement entendue. Hitler était dans sa loge le premier jour de compétition quand Hans Wöhlke battit le record olympique du lancement du poids et, accessoirement, devint le premier allemand à réaliser un record olympique. A la requête d'Hitler, Wöhlke et le vainqueur de la troisième place, un autre allemand, furent conduits à la loge pour recevoir les félicitations personnelles du Chancelier. Peu de temps après, Hitler salua personnellement trois Finlandais qui avaient gagné des médailles dans l'épreuve du 10 000 mètres. Ensuite il félicita deux femmes allemandes qui avaient remporté la première et la deuxième place dans le lancer du javelot féminin. Le seul autre événement prévu ce jour-là était le saut en hauteur, qui était disputé tard. Quand tous les sauteurs allemands furent éliminés, Hitler quitta le stade plongé dans l'obscurité alors que la pluie menaçait, et il ne fut pas présent pour saluer les trois vainqueurs -- tous des Etats-Unis, et deux d'entre eux étaient des Noirs.

Hitler partit parce qu'il était tard, pas parce qu'il voulait éviter de saluer quelqu'un. En outre, au moment où il partit, Hitler ne pouvait pas savoir si les vainqueurs seraient Noirs ou Blancs.

Le Comte Baillet-Latour, président de la Commission Olympique Internationale, envoya un mot au dirigeant allemand, disant qu'en tant qu'hôte des Jeux, il devait féliciter tous les vainqueurs, ou aucun. Aussi, quand Jesse Owens gagna la finale du 10 000 mètres le jour suivant, il ne fut pas publiquement salué par Hitler -- ni aucun autre médaillé de cette épreuve ou des suivantes.

Poster olympiqueL'idée que les Allemands aient été «embarrassés» à cause des victoires de non-Blancs aux Jeux de Berlin est ridicule. Jesse Owens est très largement montré dans Olympia [plus connu en France sous le titre de Les dieux du Stade], le documentaire allemand officiel sur les Jeux. Le chef d'oeuvre de Leni Riefenstahl prêtait aussi une grande attention à de nombreux autres athlètes non-Blancs, incluant de remarquables athlètes Japonais. La même chose est vraie dans le livre de luxe, semi-officiel, commémorant les Jeux, Die Olympischen Spiele 1936, réalisé par le Cigaretten-Bilderdienst. Jesse Owens est montré sept fois dans ce livre -- plus que tout autre athlète -- et il est admirativement décrit comme «le plus rapide du monde». Une grande photo du livre montre les noms des vainqueurs gravés dans le granite du stade, et on distingue nettement sur la photo: «Owens USA». [Image: Affiche olympique.]

Malgré la remarquable réussite de Jesse Owens, et d'autres athlètes de toutes les races, l'Allemagne remporta plus de médailles d'or que toute autre nation, «gagnant» ainsi les Jeux Olympiques, un fait habituellement passé sous silence dans les commentaires [actuels] sur les Jeux de 1936. [L'Allemagne remporta 33 médailles d'or et termina loin devant les Etats-Unis, avec une différence de 57 points, NDT.]

Dans une lettre du 14 mars 1984 adressée au Directeur de la chaîne de télévision ouest-allemande ZDF, l'ancien athlète allemand Walther Tripps protesta contre le compte-rendu erroné annonçant que Adolf Hitler n'avait pas salué Owens publiquement parce que Owens était un Noir. Tripps fut lui-même un coureur de relais de premier plan aux Jeux de 1936. Après avoir envoyé cette lettre, Tripps affirma encore verbalement qu'après les Jeux, Hitler invita tous les médaillés olympiques, incluant Owens, à une réception à la Chancellerie du Reich. Hitler félicita personnellement et serra la main de tous les médaillés, y compris Owens, qui plus tard confirma cela en plusieurs occasions. Voici le texte de la lettre de Walther Tripps:

Au Directeur de la ZDF

Re: «Heute», émission d'informations du 10 mars 1984

Dans son reportage sur l'inauguration de la plaque de «l'Allée Jesse Owens» devant le Stade Olympique de Berlin, votre reporter a fait une affirmation absolument inexacte. Il a répété le stupide mensonge selon lequel en 1936 Hitler aurait refusé de rencontrer l'incomparable et quadruple médaillé olympique Jesse Owens, à cause de la couleur de sa peau et de son ascendance africaine. Il semble que le reporter ait cherché à mettre en évidence ce qui est appelé la doctrine de haine raciale.

Cette histoire n'est pas seulement un conte de fée. C'est un mensonge lamentable. Aujourd'hui la vérité est effacée, pour des raisons politiques je présume. Mais elle ne mourra pas. Il y a trop de témoins de l'époque. Je suis l'un d'entre eux.

En réalité, Adolf Hitler reçut et félicita les médaillés allemands des Jeux de 1936 à la loge d'honneur au Stade Olympique. Les 800 000 spectateurs quotidiens, incluant de nombreux visiteurs étrangers, applaudirent cela avec enthousiasme. Le Dr Gisela Mauermayer (qui vit maintenant à Munich), Tilly Fleischer-Grothe (vivant maintenant à Lahr), Gerhard Stöck (vivant maintenant à Hambourg) et d'autres figuraient parmi ceux qui furent personnellement honorés.

Il était aussi prévu d'honorer le remarquable et inoubliable Jesse Owens de la même manière. Mais à ce moment le président du Comité Olympique International, le Comte Baillet-Latour, interrompit le plan d'Hitler en faisant observer que cette pratique était en opposition avec les règles du Comité. Le Comte, cependant, n'eut pas d'objection à ce que cette sorte de séances de félicitations se déroule à la Chancellerie du Reich.

Le Dr Karl Ritter von Halt, alors président du Comité Olympique National Allemand et dirigeant de l'Association allemande d'athlétisme, confirma plus tard ces faits lors d'une réunion des anciens membres de l'équipe allemande. J'étais l'un de ceux qui étaient présents à Stuttgart avec l'inoubliable Ritter von Halt, qui participa [à cette réunion] peu de temps après sa libération du camp de concentration soviétique de Sachsenhausen (entre autres, l'acteur Heinrich George et l'entraîneur du Reich, le Dr Nerz, moururent ici !). Etaient aussi présents Borchmeyer (qui participa à la course finale contre Owens, et qui vit maintenant à Francfort), Blask, Hem. Tilly Fleischer, Dr Gisela Mauermayer, Dr Metzner, Hornberger, Stöck, Syring, Dessecker, et beaucoup d'autres. Ils sont tous des témoins de la camaraderie et de la vérité [de l'époque].

Les faits seront publiés dans le magazine du «Club des anciens médaillés allemands des Sports». Comme le Président Daume du Comité Olympique National le déclara pendant la cérémonie à Berlin, l'honneur appartient à ceux qui le méritent. Les personnages du microphone qui répandent des mensonges n'apparaissent pas sur l'écran de télévision!

[signé] Walther Tripps

Jesse Owens, et c'est tout à son honneur, ne participa jamais lui-même à la fabrication de ce mythe. Il souligna toujours constamment la chaleur de la réception qu'il reçut en Allemagne et sa joie pendant ces journées à Berlin. Mais il ne put pas empêcher d'autres personnes de l'utiliser comme un symbole, pendant sa vie aussi bien qu'après sa mort, pour calomnier l'Allemagne pour des motifs qui leur sont propres.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2021
Cette histoire est très bonne pour montrer combien il fallait faire mais aussi combien il y avait d'espoir. C'est une belle histoire bien racontée. Owens recevait le soutien de plusieurs côtés. La grandeur attire la grandeur.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 juillet 2021
Ce film est très bien fait. Il retranscrit le racisme tant en Allemagne qu aux Etats Unis dans les années 30. On se prend également au jeu de la compétition. Je le conseille!
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2020
La Couleur de la victoire est un film globalement divertissant entravé par des défauts assez prévisibles. Il présente des clichés de films sportifs assez classiques par exemple un entraîneur dur avec un cœur d'or, un rival qui devient le meilleur ami. Le drame personnel semble assez banal et comme il faut s'y attendre dans les drames historiques certaines libertés sont prise avec les faits à des fins dramatiques. Mais il y a une tension dramatique intéressante dans les scènes dans lesquelles la commission américaine des Jeux Olympiques débat du boycott des Jeux de 36 et dans la lutte personnelle d'Owens pour savoir s'il doit concourir face à certaines factions de la communauté noire le suppliant de ne pas le faire. Les scènes réelles de compétition sont présentées de manière passionnante. Ma scène préférée capture Owens alors qu'il entre dans le stade de Berlin à l'apogée de l'apparat nazi d'avant-guerre avec l'Hindenburg volant au-dessus de sa tête, Hitler agitant dans les gradins un chœur tonitruant de Sieg Heils. Carice van Houten joue Leni Refienstahl comme un personnage sympathique défiant les ordres de Goebbel de raconter la véritable histoire des Jeux olympiques de 1936 et Stephan James dans le rôle d'Owens offre une performance de premier plan très agréable...
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