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Mathieu CARTRON
14 abonnés
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4,5
Publiée le 21 juillet 2026
Tu sais pas comment s’est possible mais de temps en temps il y a un ovni qui te surprend. C’est bien celui la, on ne s’attend pas à vivre une telle aventure, âmes sensibles passaient votre chemin . Topi
"This is why Frontier's life is so difficult. Not because of the Indians or the elements but because of the idiots."
Démarrant dans un style tarantinesque (un dialogue décalé entre deux malfrats en train de commettre leur larcin), Bone Tomahawk oscille constamment entre le plutôt bon et le médiocre.
D'un côté, on a une réalisation classique mais efficace, énergique quand il le faut, alternant plans fixes théâtraux (les scènes de saloon) et travellings épousant le mouvement de l'action, le tout avec peu de moyens, ce qui nous renvoie aux films d'horreur des années '70. Kurt Russell, déjà reconnu pour ses prestations dans ce genre de films (The Thing, John Carpenter, 1982) et dans des westerns (Tombstone, George P. Cosmatos, 1993) est ainsi l'acteur idéal pour celui-ci qui mêle les deux genres. On notera aussi la pirouette consistant à faire commencer l'histoire dans une toute petite ville d'élevage après le départ des troupeaux : la production y a économisé le coût des figurants et le scénario y a gagné en simplicité.
De l'autre, on a un scénario qui s'étire en un road movie survivaliste avant l'affrontement final, quelque peu prévisible et empreint de subterfuges grotesques. L'une interprétation d'ensemble, hormis Kurt Russell donc, est assez plate malgré les efforts, parfois agaçants, d'un Richard Jenkins à figurer un old timer naïf. On regrettera également la glorification de la sécurité à coups de fusils et l'éternelle tirade sur les méchants sauvages, quelque peu contrebalancée, il est vrai, par la prise de conscience que c'est aussi ce genre de réactions qui a généré la situation où se retrouvent englués les protagonistes de l'histoire. Ça aurait pu être un rien plus appuyé d'ailleurs.
Au final, et avec peu de moyens, Steven Craig Zahler, également scénariste et co-compositeur de la musique, arrive à proposer un film visuellement réussi et qui tient globalement la route, plus ponctué de quelques scènes gore que vraiment horrifique, mais qui ne restera pas dans les annales.
Je mets peut-être une note un peu plus élevée que la moyenne, car ce film se fait démolir alors qu’il ne le mérite absolument pas.
C’est un excellent western horreur : il pose une ambiance captivante dès les premières minutes. J'ai lu cependant qu'on lui reproche des « longueurs » ? Pas du tout. Le film repose sur une poursuite, donc il est normal d’avoir une grande partie dédiée à la "randonnée". Cela permet de s’attacher aux personnages, même aux plus « immoraux », et de savourer pleinement le film sans se dire : « Alors, c’est quand qui crève ? ». Certaines scènes peuvent sembler un peu longues, mais de là à réduire le film rempli de longueur … Arrêtez TikTok Le scénario, bien que classique, regorge de bonnes idées. On est loin du nanar.
Enfin un western " dédiadolisant " le Far West. Film, certes, sombre mais beau et réfléchi mené d'une belle ponctuation, rythme réaliste et pourvu d'un acting extrêmement bien maîtrisées. Un régal.
Un très bon western prenant du début à la fin porté par un Kurt Russell parfait en shérif. On en retiendra tout particulièrement la fin éprouvante avec les sauvages cannibales terrifiants.
Trop poussif et décousu par moments, ce western ne décolle vraiment que dans une dernière partie réellement réussie. Emmené par un solide casting qui fait le job le long-métrage ne fait pas franchement dans la dentelle lors de certaines scènes mais offre un agréable divertissement sous tension.
Attention cet étrange western n’est pas à mettre entre toutes les mains car il recèle beaucoup de scènes à la limite du soutenable.
Maintenant que vous êtes prévenus, qu’en penser ? eh bien je suis très partagé car si on passe outre le sadisme gratuit et l’aspect gore dans lequel ce film se complait, celui-ci réussi à maintenir un climat d’angoisse quasi permanent. La réalisation très sobre, quasiment dénuée de musique, soutent un scenario bien construit du moins jusqu’à la fin ou alors les scénaristes font fi de toute vraisemblance.
Les acteurs sont excellents : Kurt Russel, Patrick Wilson, Matthew Fox …sans oublier Lili Simmons qu’on avait remarqué dans « Banshee » et le plaisir d’entrevoir Sean Young dans un tout petit rôle. Tous contribuent à crédibiliser cette histoire qui sinon aurait sombrée dans la série Z.
Donc un western d’horreur soupoudré d’une pincée de fantastique qui se regarde certes mais qui laisse un gout d’écœurement par la délectation sadique à nous assener toutes ces boucheries. On ressent une de sorte fascination / répulsion tout le long.
Donc un film qui me laisse très mitigé et que je ne conseillerai qu’à un public averti.
Il y a de cela presque dix, que le village de Gérardmer avait troqué ses montagnes enneigées et ses sapins contre le désert aride et la végétation brûlée par le soleil de l'Ouest américain en décernant le grand prix du festival (2016) du même nom au western horrifique «Bone Tomahawk» de S. Craig Zhaler qui voyait la petite bourgade paisible de Bright Hope au Nouveau-Mexique être le théâtre d'un kidnapping perpétré par une horde d'indiens cannibales et troglodytes. S'ensuivait alors une expédition de sauvetage organisée par le shérif Franklin Hunt (Kurt Russell), son adjoint le vieux Chicory (incroyable Richard Jenkins), Arthur O'Dwyer (Patrick Wilson) et un certain John Brooder (mystérieux Mathew Fox). Notre fine équipe s'enfonçait dans le désert profond avec l'espoir de retrouver les prisonniers sains et saufs surtout Samantha O'Dwyer, la femme d'Arthur. Avertissement aux spectateurs fans d'action et de pétarades précoces, le temps risque de vous paraître interminable, car le film prend son temps. D'une durée d'un peu plus de 2h05', «Bone Tomahawk» insiste sur le caractère de ses personnages principaux. Une certaine dose de nonchalance et d'humour dans les deux premiers tiers du film viendra se briser net sur un final gore d'une cruauté impressionnante voire insoutenable qui nous rappelle que nous sommes face à un film d'horreur oscillant entre «Le 13ème Guerrier» et «La prisonnière du désert».
Long à mourrir. Je ne sais pas comment j'ai fais pour tenir jusqu'à la fin. Ce film est inutile, il ne se passe rien. Le casino est intéressant mais c'est tout.
« spoiler: Tu sais, je sais que la Terre est censée être ronde, mais ici je n'en suis pas si sûr. »
Dans une petite ville du Far West des années 1890, un shérif spoiler: mène une équipe de secours dans une région désolée pour sauver trois personnes kidnappées par des troglodytes cannibales consanguins .
En auteur accompli, S. Craig Zahler a écrit et réalisé ce film captivant, tendu et brutal, qui mélange habilement western et horreur, excellant dans les deux styles. Il a également composé la musique avec Jeff Herriott.
Kurt Russell, Patrick Wilson, Matthew Fox, Lili Simmons et Richard Jenkins livrent de belles performances dans ce film dont l'humilité et le budget modeste n'ont d'égal que sa créativité et sa qualité.
« spoiler: Dites au revoir à ma femme. Je dirai bonjour à la vôtre. »
Western horrifique extrêmement long et d'un ennui mortel. Il y a bien quelques scènes poignantes à 20 minutes de la fin, mais globalement on a droit qu'à des bavardages sans fin. Il faut attendre une éternité avant de voir ces 4 hommes affronter les troglodytes. Kurt Russell a déjà nettement mieux choisi ses rôles.
Deux étoiles, pas plus.. Un western gore, avec indiens cannibales, sorte de curiosité, mais quand le western veut faire le malin, n'est pas Quentin Tarantino qui veut ! Préférez dans le même registre l'excellent " Vorace" à cet ennuyeux " Bone Tomahawk" qui nous laisse largement sur notre faim. Avant d'arriver à un final en effet plutôt gratiné dans le genre, on aura eu droit à un long désert d'ennui, comme celui que traversent les quatre protagonistes, et pour meubler le temps les aphorismes que nous sert Richard Jenkins a satiété, qui se prend pour Walter Brennan dans "Rio Bravo" et autant de dialogues qui tombent à plat, voire frisent le ridicule. Et pour le suspense "horrifique", on repassera aussi..
Le film manque clairement de rythme et le dénouement final est décevant. spoiler: Les Uruk-hai de wish ne sont pas convaincants . En revanche l'ambiance du film est plutôt réussie et le rôle de Sheriff sied à merveille à Kurt Russel. Quelques scènes trash qui sont sympa également. 3/5